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L'Intransigeant | Gallica

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Titre : L'Intransigeant

Éditeur : [s.n.] (Paris)

Date d'édition : 1929-10-21

Contributeur : Rochefort, Henri (1831-1913). Directeur de publication

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : français

Langue : français

Format : Nombre total de vues : 118699

Description : 21 octobre 1929

Description : 1929/10/21 (Numéro 18263).

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k7927179

Source : Bibliothèque nationale de France, Gr Fol Lc2-3980

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32793876w

Relation : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32793876w/date

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 19/01/2011

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L’INTRANSIGEANT LUNDI 21 OCTOBRE 1923

StPECmOJES

(B Théâtre'®

JHEATRE DE L’ATHÉNEE, ~ La t Lettre. pièce en 3 actes et 5 tableaux de NI- Somerset Maugham, adaptée par M. H. de Carhucciat i La Lettre n’est pas celle des pièces de %. Somerset Maugham que j'aime le })iev$. L’auteur de Pluie et du Cercle est Supérieur à ce mélange de mélodrame et fé film parlant; Nous commençons à êtrci in peu blasés sur l'imbroglio judiciaire Vu théâtre et nous nous intéressons plus aux jeux de la plume qu’à ceux du démC- oir. L’étranger qui nous envahit doit nous proposer l’exemple (l’autre chose que la lavette des tribunaux. j Proluÿue : un homme, une femme. L'homme est abattu par la femme à coups !<• revolver précipités. Rideau, Nous n’au- •tons le mot de l’énigme qu’à la fin An iinquiôme tableau ; et c’est la reconstitution du crime dont Je parlais, au moyen tu film sonore. 1; Hl. Roui Lombard posait dernièrement {fl question de savoir si la critique devait iéjtorer un sujet de pièce en le racon- tant ex spectateurs. La. négative mo ‘ficmbla convenir, en. Vcspcce. Laissons donc au public qui vu s’empresser au Théâtre de l’.lthénèe le bénéfice, de la furprisa. r Pourquoi Leslie Stanley, femme d’un (planteur eux environs de Singapour, a- t-clle tné OCratd Ni choïson, leur roieln " Pourquoi le jury l’a-t-il acquittée et a-t-il ■gu raison de le faire t \ On apprendra dont cela en allant ap- 'plaudir les interprètes de M. ifomcrsct Maugham,.adapté aussi bien que d'habitude par M. te. de C'arbucciu. s Ce sont : Urne Madeleine Soriu, qui "sauve, par son autorité le'rôle peu sympathique de VHéroïne d’un meurtre pas- ikicnnel; M. Lucien Rozmbcrg, excellent 'avocat d'une cause qu'il devrait perd) e ■Spt qu’il gagne; M. Paul Gapcllani, l'innocent mari de la femme coupable; M. ûe Soncour, d’.une tenue parfaite; enfin 3tf. Tierce Etchcpure, qui a composé étonnamment le personnage d’un jeune stagiaire, Ong CM tien g. \ La mise ch scène indochinoise frai honneur à Lucien Rosenberg et à Lu- •gné-Poé qui Vont établie; . LUCIEN DESCAVES,

THEATRE

EDOUARD VU Toute la pt esse et tous ceux || qui ont assisté à la représen tation de . mmmmkm | proclament unanimement que cette pièce est un chef-d’œuvre et qu’elle est jouée de façon tout à fait remarquable. Voici ce que vient d’écrire §f M. Pierre Bost, l’éminent critique de la Revue Hebdomadaire : « Je me borne à- prendre par l’épaule tous ceux qu! mfe lisent et à les pousser vers le Théâtre Edouard-VII. Que ceux même qui n’aiment pas le théâtre,'que ceux aussi, que seul le prix des places détourne d’aller au spectacle, fassent cette fois un effort ou un sacrifice. Je prends la responsabilité de cc conseil impérieux

Alice L AND OLT la réputée pianiste qui vient de- remporter un succès. magnifique ti , Dresde et ... à Hambourg donnera’ un unique récital MERCREDI SOIR 23 OCTOBRE, SALLE GAVEAU. Au programme : Liszt. Brahms, Saint-Salins et Chopin Location : Salie et Durand

»

i Théâtre APOLLOf Ce soir, dernière I LE PROCÈS

Courrier

- Mortifications «tu tableau (le sert ‘vice. !La. direction de TApollo a décidé, .'Lier soir, de donner la répétition gémV •'raie de Dans lu rue , vendredi 25, eu enivrée. La première représentation reste '"fixée au samedi 26. Réception du ser- 'vice de première i dimanche 27, en toi- ,réo ; service do seconde, lundi 28. ;A la Comédie des Champs-Elysées, *la répétition générale à.’Amphitryon 38, comédie en S actes de Jean Giraudoux, est reportée au mardi 29 octobre en soi- ; — Au Studio des Cliamps-Elyséoa, il --répétition générale de Au Clair de la • Lune, de MM. J. Bouvelet et de Brad- 'by, qui devait avoir lieu deinuin en ma- ‘tinée, est remise à mardi 22, en soirée. SîîC M. Jean Worrus sera le principal ‘interprète masculin de Transfuges, la - pièce de M. Jacques Sindral, qui passe ' cette semaine au Théâtre Femiua. B. Jtôî Les cours de l’Ecole dramatique . du Théâtre de l’Atelier reprendront le tlundi 21 octobre. ; Le Théâtre (Ut Grand-Guignol fera * représenter cet hiver un drame on uu > acte de M. Régis Gignoux. .’ 3SÎ6 Mme Mady Berry partira mercredi (pour Londres afin de tourner les scènes parlantes du film La roilte est belle, de M. Pierre Wolff. Elle retrouvera là-bab MM. André Baugé, Béliôres, Saturnin Fabre, Mlles Laurette Fleury et Tonia Navar. ' . StJ? Guillaume Tell, dont la reprise a Heu .demain, aéra affiché pour les repré-' sentatlons d’abonnement et restera au ré-' << pertoire. Stîî André Baugé part mercredi pou; Londres,il réalisera les scènes parlantes de La Route est belle, film de M. Pierre Wolff. $% Simone Déguisé, qui revient d’A ' mêrique du Sud, sera une des principa- •- les interprètes de 'la pièce de MM. V ves , Miranda et Henri Géroule qui sera créée .■ cette saison au Palais-Royal. Autres in , lerprètes : Albert Brasseur, Duvallès, \ Marguerite Teiupley, Mady Berry, etc. SCS» Il y eut salle comblé hier après- midi au théâtre Edouard-VII pour la représentation gratuite du Grand, Voyage offerte aux anciens combattants. Public : particulièrement sensible, dont l'émotion grandissait d’acte en acte, et qui à la fin du spectacle .acclama avec fougue les admirables interprètes de cet.ou i" vrasre. > St SC Les IrVin Twins sont arrivés a Paris co malin. — E, B.

Music-Hall Bureau de location —■ tt Moulin de la Chanson HZ, Bd de Cll- chy).Tour do chant unique avec Dou- mel, Jane Stick. les 'chansonniers et le dessinateur Raoul. Guérin. La revue : Ton* permettez, de Drancm. Sketchs de Paul Clevouo et Marc Cab. Mat. 15 h. Soir. 21 h. tt Amarautina, la célèbre danseuse espagnole, «ara une des vedettes de-la revue Pans-MadrUl-Vuenos-Ayres, au Palace. tt Nina del Astar, la grande chanteuse fantaisiste espagnole, sera une des vedettes de Paris-Madrid-Buenos-A y ras. U La tribu gitane de Amalla sera un des clous de Parls-Madrtd-Buenos-Ayfos. ■- tt Pasqualf,, le jeune fantaisiste parisien, sera une. des vedettes de Paris-Madrid- . Buenos-Ayres, au Palace. tt Franconnay, l’exquise fantaisiste, sera une des vedettes de Paris-Maérid-Bucnos- Ayres, au Palace. tt Jean Sorbier, le délicieux chanteur, sera une des vedettes de Prnis-MadriéL Rumtos-Avres. , . tt Los 4 ChUenos. célèbres danseurs, seront un des clous de Parts-Madrùl-Bumtos- Ayres. ' Jt A-Iina -da Silva, l’exquise chanteuse argentine, sera une des vedettes de Paris- Madrid-Biianon-Ayres. Boblno. S.3d.Vallès, les Dimitrevltch.lB ait: Casiho as Pari», b n.. ao.‘Paris qut .marme. Casino Çaint-Martin. La Belle Revue.. Empire. 8 h. illl. Grnek. 20 attraction*. Edan (T,av.CHchy).Grégoire, J.S-ttck. Sabor Européen. 3 h. 9 if. Le chant, pop. George) Fol'es-Bergère, 8 h. ÎÎIJ. Pc la Foll t pute. Galfy. S et S H. A nu.:. Mesdames. Luna-Park. Matinée et soirée. Mayol, 8 h. IU). Toute uux Amours, Palace. 8 Su Paris-Madrid fHnquel Welîerl Palais de Glace. Patinage et leçops. m.ot s. Caricature. 9 h. Et maintenant 1 Chat. N,o»r. Gitan»., niniir. a n. nt. Entr. fi fr Coucou^ Matinée ta les asm. et dimanches. Deux -Anes. 9 h. .‘Histoire* de'Rire. Dix-Heures. 10 h. Dix Heures tapant t Lune-Rpusse.Michel,Dnc, Sautons i-n Haye! Moulin de la Chancon. 9. Revuè fia Drapent Noctambules, liystxt, Marc Hêly, Souples. Cirq. d’Hiver. Frelelllnl.Mat.Joiid.,«!im.,dltn Clrque Médrano. 8.80. Mat. jeudi, eam. dira. Cirque Paris. 8 80. Mat.j.d. Antonet et Reliy Chez les Borgla. Minuit. L, Eoyer, Piceila. Bosphore, lu n. tlubaret. Programme illili) Kasbek, J2 ter, Av. Cllohy. Ouv, tto ta nuit Lldp. Soiréedansante.' Attractions. Taverne Fantsslq. Cono. att. dans, fi fi « h.

PALACE IRREVOCABLEMENT

RAQUEL, MELLER et de la triomphale revue - PÂRBS-mADntD

THEATRE

Lundi 21 Octobre Grande Première

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EDOUARD VIS - ' LS immmkfâ. pourrait s'intituler t i <*■ ST. M‘D VE^U ATHÉNEEB I L'immeme succès | Un Æ. I LETTRE Pièce en 3. actes et 5 tabieuux - da M. W. Somerset Maushani [AdapL française de M. H. do CarbUccla iveo : Madeleine SORlÂl Lucien ROZENBERG [Pierre ETCHEPARE Paul CAPELLAMI

m Paris-Madriâ-Baenos-Ayres

gSâX-TREBOR chante tous les soirs au CONCERT PACRA (Fantasia) 06,Bd Barbfis - Tfl. ; Nord 78-44

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Œ AU THEATRE FEMîNA Aujourd'hui en, matinéo et en 'eoirce 2 dernières de COMMENT L'ESPRIT j VIENT AUX GARÇONS MARDI 22 OCTOBRE LES TIUSfKB pièce en A actes dy M. Jacques Sindral _ ESS X-A LOCATION F, S T OUVERTE Efej

© Cinéma ® Derrière l'écran agaa PudoiohifL a interprété: lul-mfime lo Cuti erre vivant, iTanrfei lo rtianip de Tolstoï, qui pn.*.t^ actudlement on exrjuslvlté à ;l’CEit de Parts (4, ru* de l’Etoile, Carnot 36-82). '. .-- ; I.

Bureau de location

tt Trainnn-l/yrique.Ne cherchez pas! Vous allez ,e.> roir applaudir Flore George : et le ténor dacquéi. Girard, la révélation », u« l’annéo, dans Lulciné, tt Moguitvr.llattciuiah (Hit tho Deek) , le spectacle le plus s*il. Soirée h 8 h. *n. . Matinée jealî, «.aincll, dimanolio à 2 h. 80. n -At. Murutiiano, directeur des fêtes du Va-iiiu Municipal rte l.uchon, vient d'être '( romnié secnitiiire général du thé&tr* Ba ï: Ta Cien. it MwiShti-jslrif. — Parls-Xu-Yorh, cure esc le.-iic. Plus de 200 représentations! » tt J'k.’ Coma dia. ~ 100 e de Une mrtitv J'ei,i.„te sans chemUsr. 100‘! 100'!'. 100"!’.:

Opç.-::. 3 h. Thaïs: Com.-Frani;. S.ou. Aimer Nuit d'Auberge. Opéra-Comique. S h. Madame Butterfly. Odétm. s h. :îu. Icm Montres dorés. Th.Foi:, fT-ocadC-ro)..?, h. Voyag-Fcrrichon Ambigu, v j,. 30. Olive. Antoine.*.3(*. 3>ss Joj euecs «ommêr.Windsor ; Apcîlo. (.45. Le Procès de Mary Dugan. Arts. 8 h. 45. Magie. Atelier. 8 h. SI). Volpono. 1 Athénée. 9 h. La Lettre. Bs,Ta-Clan.‘Lo Père I^bonnàrd' (Silvain). Bouffci-du-Nord.- La Vio de Bohême. - ‘ Bouffes-Pasfsiens. 8 h. 45. Flossie. ChStelet. 8.30. .Le Tour du monde en 80 1. Cluny. 9 h. La Petite grue du i*,' .Comédie Ch.-Elysées. 9 b. Jean de la Lune. Dsunou. 8 h. 45. Arthur. ‘ , Déjazet. 8.45. Une Poule d’Essai (Dartcuil) Edouard-VII. 8.45, Le Grand Voyage. Eldorado. 8 h. 3o. Aimes. Je le veux ! . Femlna. 9 h. Comm. l’esprit vient aux gara. Folies.Wag. 8.80. Bruits de Paris (rev.ltip) Gaîté-Lyrique. 8 h. 30. Monsieur Beaucaire. Gaîté. Roch. 8,45. Le. Roman d’une'fille. Gd-Gulgnol. 8.45. Le Faiseur de Monstres. , Gymnase. 8 h. 30.'Mélo, L’CEuvre. 9 b. Jules, Jui’olte. et Julien. Madeleine. 8 b. 45. Notre amour. ' Marigny. 8 il. 30. La Ruine joyeuse. Mathurins. 9 h. Le Collier. Michel. 9 b. Je t’attendais. Mlchodlère. 8,45. L’Ascension de Virginia Mogador; 8 h; 80; Hallelujah. Moncey. La Térésina (Jysor). Montrouge. 8 h. 45. Couchette 3. Moulin-Bleu. 9 h. Paris Nu York. ' N.-Comredla. 9.15. Pelite femme s* chemts*. Nouveauté*. 9 b. Pas sur la bouche. Nouv..Th. 8-S0. Mignon (Pissoro, Marrjo). Paiais-Royat. 8 h. 45. Touche à tout. Pigalle. S h. 15. Histoires de France, Porte-St-.Martin. 8.20. Le Dernier Tzar. Potiniire. 41 b. Banco (J- Berry). Renaissance, 9 h. L’Amant de Mme Vidal. Saint-Georges. 9 b. La Fugue. Sarah-Bern. 8.45. Darnes aux elinp. verts Scala. 8.45. Louis X7V, opérette IDranem). Studio Champs-Elysées. Relâche. . Ternes. Mntc Sans-Gêne- (Marie Léooute). Théâtre de Paris. 8 b. 45, Marius. Trtanon. 8 b.: 30. Lakmé. Variétés. 8 b. 30. Topaze.

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M usiq ue Auditions et Concerts tt Aujourd'hui : Aux; Ooncsrts Pasdeloup (Théâtre de* Champs-Elysées), à. 4 h. 3(t, audition intégrale uc la Damnation de Faust, do Berlioz. soùs la direction de M. Rhcné-Baton. tt Un do nos grande quotidiens vient do commander à -i. Base et F. Telly la marche de Sainte-Catherine, qui sera chantée par toutes les ea t hernie tt es le jum: de la fête de Sainte-Cathertno.'Lo chanteur populaire Alibert va la créer'et l'enregistrer. tt Le célèbre Quatuor.Rose donnera deux concerts, Salle Gaveau, les samedis 2 et 9 novembre. Lçcatkm ouverte.

OCONCERTS PASDELOUP| (Th. des Champs-Elysées) Cet après-midi â 4 h. 30 Audition intégrale de lu DAMNATION DE FAUST de H. BERLIOZ Solistes : Mme Montjovet, MM. Paulet.l ’ - Dupré et ChauvetCHGIUUS de i'A. C. P. Soll, choeurs et orchestre : 200 exécutants sous la direction de RHEN6-BATON

Agriculteurs. Moann, Le* Nuits de Chicago Artislic. Immoralité, 1,’emiemle de l’amour Auncrt. Palace. I.o ChnmeurJazz. '.Bosquet. Waterloo. Taxi lï. . Cnniso. l.'Eiwive vlTeniô. Capucines. Lumière de Gloire. , R 'Carillon. Volonté. Chariot, Balançons; , Clgaia-Cinê.-La Fenuin.* cl le Pantin. Cllehy-Pa. Nouveiîi-Orlêana (pari., sonore) Cclisée. Mat. cl soir. Tompfite sur l’Asie. Convention. Waterloo. Taxi 13. Delta, ni OalaiHu Méprise (M. Dnvlo*). Elect.-Pal. Volant Volga (H. A. Schlettou) Gambetta. Waterloo. Taxi 13. Gaumont-Palace. La Chanson de Pari».- Gaumo»t-Th. Isi Fonnno rivée. Gd-CIné-Aubert. Waterloo. Taxi 13. Gd-Royal., Sur les pistes du Sud (Thomson) Qrenalle-Aubert, Princesse do Cirque, Impdrtal-Pathé. Séduction (Œrotlkon). Le Corso, it« (tuée ver» l’o» l(‘ .iu>-inl!n). Le Globe. I..-1 Madotio de* Sandtvlohoc. Lutetia-Pathé. Lu Horde. Maoeieine, l,e Fleurant .(Huster Keattm) Maillot-Palace. Anuy de Montparnasse. Marcadet.Pal. Immoralité,La Femme rêvée Marivaux. Pathé. Uapnodlo hongroise. Max-Linder. Le Cirque (C. Chaplin). Montrouge, immoralité, La Femme rêvée. Mozart-Pathé. Lit Femmo et le Pantin. ' CEll da Paris. l<o Cadavre vivanL Omnta-Pathé. La iloidc. Paradis-Aubert. Princesse de Cirque. Paramount. La P.aflo. Rogma-Palace, Waterloo, Taxi 18. Rlalto. t.u Mort du corsaire. Royal-Pathé. Im Femme et le Pantin. enint-Paul. Immoralité, La Femme rêvée. Splendid-CIné. Lit Proie du Seigneur, studio 28 (il), rue Thoiozé). 9 n M.I01. Tivoli. Immoralité, La Femme rêvée. Ursulines. Jj1 Kn'tnnie aux Corbeaux. Vieux.Colombier. Les Hommes de la forêL Voltaire.Palace. Wutorloo, Taxi 13.

La chanson ■>' Si vous entendez Chanson du Violoncelle de- Daniderff, vous- serez certainement ému.’.Reste encore ce soir, est Une bonne chanson vécue'; Parisys a trouvé son succès avec Pourvu que mes cheveux frisent. Toutes ces œuvres sont excellentes tant dans la forme que dans le fond. ■ - Chevalier nous a chanté, à l’Empire, En plu* 1 grand; Chanson ingénieuse et bien dans sa note de fantaisiste. Avec Louise, m anglais, que son film, vulgarise, voici les deux meilleures nouveautés .de son répertoire ; mais je crains que l’adaptation française de cette dernière ne lui. ôte tout'charme et toute originalité.' Notre grande Esther Le- kaitt chante dam la périphérie Péur un mot d’amour- «n passant, jolie valse, adaptation heureuse de 'Just a little fond... affection. Encore deux chansons sur Paris .’ Paname n’est pas Paris et Oui ! c’est Paris, au rythme entraimnt •et bien français, de prédis deux succès. Parmi lés adaptations françaises d'œuvres anglaises et. américaines; Skiua- nlkl-Da, du compositeur de Constantinople, et My Mamrny (du célèbre film sonore Le Chanteur de jazz), méritent une i mention particulière et se trouvent déjà sur beaucoup de pianos, Enfin, Et&is-ce un rêve ? version française de Was it a Drearn ? qu’il suffit'd’entendre une fois, en disque, pour en tomber amoureux. passons aux tangos argentins avec J’ai rêvé de vous, Madame; tout de charme et si langoureux t Adieu, adaptation française des Aâlos muehaehos, est l’un ' des tangos .argentins les plus en vogue. Le contraste est Curieux pour les tangos, entre les caractères argentin et français, et J. Lenoir «ou* donne, la formule française avec Parle-moi, que chante Georgel avec une rare émotion, Lucienne Boyer offre des.,, roses et» chantant Prenez - mes... roses, aussi lui rôclame-t-on chaque soir ce succès. Elle est surtout émouvante' avec Dans la fumée, de J. Bos, qui nous révèle un compositeur étonnant. Le temps des valses, de Gubaroche, nous fait regretter le temps... des valses. Mariage de poupée est le prétexte d’une musique de danse vraiment plaisante et originale. Lina Tyber et Vorelli nous charment avec Rien ne vaut tes lèvres, une jolie mélodie sur. des vers bien d’aplomb, .Albert Londres (tiens t tiens t) a écrit ' La Belle, complainte des bagnards et une musique nostalgique en souligne heureusement les paroles. Ultu- lele prouve <fue nous pouvons égaler■ les Américains dans la facture jezx, bravo t Sab. C’est un souvenir de Paris, chansonnette exquise de Borel-Ülerc, est chantée par Alibert, ainsi que Ç a prend toujours, qui nous révèle.un Alibert ett possession d’une touche plus fine et plus ■moderne, dans une chanson vraiment réussie. Séduction, s’entend partout, c’est bien la chanson des midinettes en •mal d’amour ; U faut pourtant nous évader de ce genret Le Coiffeur pour dames est une piquante satire (te Scotto. Dans les Jardina fleuris de Barcelone (Dieu t que le titre est long !) fait merveille à l’accordéon. Je termine par .Viens Toi- non, « avé l’assent s-, pleine de. soleil et si - entraînante, en pansant n’avoir cité que des œuvres vraiment intéressantes. Le Chanteur uns Cours. ; Devant le piano Le premier article. Im Chanson, nous a valu un courrier important émanant de compositeurs et auteurs, amateurs et professionnels, d’éditeurs, d’interprètes, etc... C’est la preuve évidente que nous avons vu juste en ouvrant cette nouvelle' rubrique.Nous noqji excusons de ne pouvoir répondre individuellement, à- toutes les lettres. Celles auxquelles nous n’aurons- pu répondre seront communiquées - aux personnes qu’elles pourraient . intéresser.- Phifiieurs lecteurs nous réclament l’ouverture d’un concours de chansous. Nous les Informons qu’une semblable proposition nous a déjà .été faite par un auteur très connu et que nous eu étudions actuellement la possibilité; Nous ferons connaître 1 ultérieurement la décision qui aura été prise., ,1 ChezJes éditeurs =' tt Pour un moi d'amour,-en passant, v.-il- •se ciééc- pal- l'Ltr.'.'T L.-katri et Shtnantki- Da, rte Maint-Granier, apoartieutent à l'Kdi- tion Lawrence Wright. 1S, r. Je l'I'chiqukr. tt Mu Mamrny (la célèbre chanson ilu film « Le Chanteur de Jazz ») et Ukulolc, -le succès de* dancing*, sont édité* put- M. Breton (Anciennes éditions Malllochun), 148, rue Montmartre. Tletis Totnoft, evé-é-i par Alibert (V l’Empire «t Flamme n’esf pas Paris, enregistré par- Mistinguott sont fi l'Edition Evettp, 61, fuuhout-g Saint-Denis. tt Lé* Editions Arlequin, 10, rue des Petits-Carreaux, ont édité Parle-mqi ot Pourvu que ines Cheveux frisent. tt Reste encore ce soir, et La Chansok du violoncelle sont â l'Edition A. Olivier, 69, faubourg Saint-Martin,

AUBERT-FRANCO-FILM

présentera le MARDI 22 OCTOBRE

CâgWEO , 32, boulevard des italiens le premier grand film

parlant et sonore LE COLLIER DELA REINE réalisé par 4 Gaston RAVEL et Tony LEKAIN . avec Marcelle JEFFERSOMH» Georges LANNES Jean WEBER DIANA KARENNE Un chef-d'œuvre de misé en scène ' BaSniB ECLAIR-PRODUCTION

SALLE GAVEAU, mardi soir 29 octobre . CHOPIM . Pur Arthur RUBINSTEIM (Exclusivité « La Voix, de .son Maître ») Location ouverte ; Gaveau et Durand

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Quel sera l’avenir du phonographe

Appareil téléphonique combiné avec appareil de télévision. La glace donnant -Flmage transmise par télévision se trouve à hauteur du visage. Pour répondre .à une telle question, nous devons tout cVabord examiner le passé. En 1877, Charles Gros, en 1878, Edison, découvrent parallèlement le principe de, l’cnretïisti'einent et de la reproduction mécanique du son ; cette découverte remarquable ne donna pendant longtemps qu’un résultat imparfait du point de vue musical, Les progrès jusqu’en 192-4 portent plus sur les détails que sur le principe lui-même ; c'est alors-que la fée électricité commence à tout bouleverser. ‘ L'ancien pavillon onreffistreur fait place au microphone et au pick-up ; le « micro ». oreille délicate, vient capter tous les r-ons les plus faibles comme les plus puissants, permettant d’enregistrer n’importe quel ensemble musical, en conservant fidèlement les plans et. les volumes sonores. Les notes ou très graves ou très aiguës, qui, icbelles, refusaient de se laisser capter, viennent urendre leur place dans l’échelle musicale. Cette application de l’électricité h renrcRistreiuent n'est pas terminée de mettre au point, que de nouvelles conséquences apparaissëut : Le disque, au lieu d'ûtre lu par un diaphragme à membrane vibrante, l’est par un pick-up électrique. Le courant quj en résuite, amplifié autant-qu'il est nécessaire, permet à volonté des

auditions ou très faibles, ou aussi fortes que nature. Il est possible de reprendre la formule trop souvent employée à tort jusque : «.L’illusion absolue de la réalité ». Grfice au pick-up, le disque peut être reproduit et capté à travers l’espace en T, S. F. ; à l’heure actuelle, Il n'est aucun poste de Radio qui n'y ait recours. Le phonographe électrique j ne nécessite lui-même qu'une bien faible transformation pour devenir en même temps et parallèlement un poste récepteur de radio. Mais avec l’électricité, le progrès va v itè, très vite. A côté du disque, paraît une autre méthode d’enregistrement du son i grâce à la cellule photo-électrique, le son s’enregistre très bien sur film, en noir et blanc. La reproduction sonore de ce film est réalisée sur un appareil utilisant; lui aussi, les principes de la cellule photo-électrique. L’habileté dos ingénieurs enregistreurs devient telle qu’il y a possibilité de combiner ensemble plusieurs enregistrements musicaux, donnant à chacun la valeur désirée dans l’ensemble. C’est rendre possible la réalisation de la projection cinématographique avec accompagnement sonore et musical synchronisé par disques ou film. Un art nouveau, différent du théâtre et de l’ancien cinématographe, semble devoir en naître. Le cinématographe en « couleurs naturelles », en « relief » et « sonore »

n'est déjà plus du domaine du laboratoire, mais du commerce. On peut donc maintenant donner la reproduction visuelle et auditive avec une illusion absolue, en un point quelconque, quand et comme on" veut, d’événements qui se sont passés en un autre lieu. v Ceci pour le ‘présent ; dans l’avenir immédiat, la télévision, maintenant réalisée, réserve un champ infini d’applications. D’abord aux Etats-Unis, et maintenant en Angleterre, on commence. à transmettre à distance les images sonores. Sans être téméraire, on peut donc prédire qu’un jour, le cinématographe, le phonographe, la radio et la télévision ne feront plus qu'un. Il sera possible, chez soi, de voir et d’entendre une scène se passant loin de là, ou de discuter les yeux dans les yeux, avec un interlocuteur qui sera de l’autre côté de l’Océan. Peut-être même un jour, allant plus loin dans l’anticipation, votre journal lui-même ne sera-t-il plus imprimé ; peut-être vous donnera-t-il à la place, à l’aide de certains appareils, une reproduction sonore et lumineuse de tous les événements importants des dernières 24 heures. Il ne faut pps dire : c’est impossible, car le chemin déjà parcouru permet tous les espoirs pour l’avenir. A ces progrès inouïs, toutes les sciences, toutes les nations collaborent. Pour leur part, les industries du phonographe et do la téléphonie auront mis au point l’enregistrement, la reproduction et la transmission des sons. —André Colung»

BANDE SONORE

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AUJOURD’HUI | 3 n - ^ TIN - ÈE -

S h.. GRAND BAL au

DI SQU ES PATHÉ. -- Çhamwis tziganes de Dvç- rsk ; Mort de Boris Godounow, avecAquistapaee : Pagliaeci (Léon Cû- ,v;illo), par le baryton Fregosi ; >2“ Polonaise.brillante de Wenianskj, /par W. Cantrclle. GRAMOPHOXKLDisque*, uiareéil- iais, ; musique des Equipages do la flotte. Divers. ("est une cxrrllrnîn idée de nous faire entendre- le-; Chansons tri'-unes (le Déviai;.. Elles ou 1 .11 a bel accent nostalgique.- Mme Franl.a JZrunsova le.s chante, bien pour mitant qu’on en peut juger'quand on ne lu'comprend pas. M. Aquisiopaei: a une voix excellente, un jeu de. covti'- dien et une bonne diction, tout ce, qu'il faut pour donner un heureux enregistrement de lu Mort (1e Boris. Evidemment, il y a le souvenir du disque 'de Vhutùi- pinc dont on ne peut se défdire malgré tout et qui est un des meilleurs de la production mondiale. Mais enfin le mérite de M, Aqulsiaplae.c. n’est pas mince de n’Ctrc pas écrasé par cc souvenir-là. Si vous aimes Paillasse, le.barylon Fregosi- vous donnera le prologue, trop fameux fort agréablement. Quant à la Deuxième Polonaise brillante tfo Wc- nianski, elle n’cxcite pas beaucoup l'imagination, maik M. Vantrelle. la joue bien. Et maintenant, comme il est dit à la fin des 'scènes de revue, il Marseille !■ Ah t qu’il est plaisant cl’aller prendre soleil sur la Cannebière ! J'entends bien que tous les disques que nous propose Grumophone ne. sont pas d'uuc qualité artistique supérieurs. Certains monologues sont d’une grivoiserie assez lourde, la plupart îles calembours sont vieux, les musiques sont faciles, mais que de bonne, humeur, et qiit'l délicieux accent ! On croirait que. les artistes s’amusent vraiment. Ecoutez Léon de Gonfaron, qui est un monologue célèbre sur la Côte d’Azur. et que récite'M. Henri Poupon. C’est d’une aimable fantaisie d’abord, un peu outrée dans la suite, -mais on ne peut pas résister à cette gaîté, à tous ces mots qui semblent chantés par un garçon de bonne humeur. Citons aussi Je suis terrible, par M. Goidett, bonimenteur de VAlcazur - de. MarseAlIc, Allez, va, fada ! ■par M. Lafontaine, Que novl ? chanté par Mme Çhabert, Loin de ma femme, par Mme Blanche Poupon; Encore faudrait-il que ces deux'artistes prissent garde de prononcer clairement les paroles de leurs couplets. La. musique des Equipages delà flotte,figure dans c cl ensemble méridional. Elle joue aimablement des airs connus, dontune valse, Les Amourettes. . Si îî Si! . . Il y a des disques étrangers qui ne sont pas dans le commerce murant et qui, si on les signale aux maisons françaises, feront peut-être partie assez rapidement des répertqires de chez nous. La maison Odion, d’outre-Rhîn, nous donne le final du deuxième, acte de la Chauve-Souris do Johann Strauss avec Lotté Lehman et Richard Tuuber. des airs du Tsarévitch de Lehar par Richard Taubei; Der Tod and die madden, de Schubert, par Lotte Lehman, que nous avons entendus grâce à l’obligeance de il. Brindejgnc-OfjenlMGh. Ce sont des disques de premier ordre et par la qualité des interprètes et par celle de l’enregistrement. On ne saurait trop souhaiter de les voir inscrits au catalogua de V.O- dèon (le Paris. Nos voisins font, eux aussi, des efforts phonographiques qui depuis longtemps déjà leur aessureut une grande place sur la marché. Il est bon de ne pas l’ignorer si nous ne voulons pas rester .en retard. Quand fera-t-on pour nos’ opérettes ca qu'ils font pour les leurs T KENÉ BIZET.

Au disque, sur scène et dans sa loge Arattl d'aller t'enlmdre à la Salle PI ruait, j'ai plaçé .sur-w.on pitoufigrar-, plu: un disque d'Alexandre Kijmis et j’ai goûté sa belle voix de basse nuancée et souple. Quand je le vis, je ne reconus pas l'idée que je ni'éiais faite de lui. Sur la scène, A lexandre Kipnis a l'air d'un ténor. Il a la tète ronde, des cheveux très noirs correctement, peignés et semble être voué à l’embonpoint. On a l'impression qu'il vu nous offrir des (hansons de Mayol et c'est du Haen- del qu'il nous chante. Le. public, du. reste, préfère cria "et ne lui ménage pas ses applaudissements. Après l'mtr'actr, il nous fait entendre Schubert. Der Wandorer, le disque que j'arais aime, fui. maghifiqucvient accueilli; -— cela me fit plaisir, ~ et. Lu Sérénade inaugura un succès qui démit aller croissant pendant ses chansons populaires russes jusqu'aux grands airs de Boris Godouuov et de Don Carlos. Quand je retrouvai, dans sa loge, Alexandre Kipnis, après le concert, j'eus une troisième impression. Je le vis, alors, tel qu'il était réellement. H. m'apparut moins fort. Son visafie semblait plus âpre, ses traits plus accusés. La Salle Pleyel est tellement grandi:. Alexandre Kipnis, qui est Russe, comprend le français, le chante, mais ne le parle pas. Sa femme, une blonde Américaine, aimable comme le sont souvent les femmes de son pays, ma traduisit fort heureusement ses paroles. Tout le monde, aujourd’hui, admire et aime .le phonographe. Alexandre Kipnis n'y fait.pas exception. Il affirme que pour un artiste il n'est pas de meilleure publicité. A tous ses concerts, les spectateurs lui réclament dçs morceaux non prévus au programme, dont ils avaient pris les fi-- très sur les étiquettes des disques. Il estime aussi que le phonographe est un puissant éducateur. Ses disques eux-mêmes ont donné des leçons' a des débutants. Il reçoit de nombreuses lettres d'admirateurs lui assurant qu'ils l'écoutent très, souvent par la voix de leur phonographe pour s'assimiler son art du chant. C’est que les disques d'Alexandre Kipnis sont très beaux. En rentrant chez moi, ce soir-là, fai écouté à nouveau■ sa belle voix grave et j'ai regretté de ne pas avoir le disque dans lequel il a chanté La Sérénade cf celui à qui il a confié Les Bateliers de la Volga, cette chanson de misère russe à qui U donne comme une apparence de nouveauté. Et fai été heureux de posséder et de pouvoir entendre, Der Wanderer et Der Weg- weinser, deux jolis airs de Schubert qu’il chante avec tout son art. —- Didier Dais. , (iiimimmitmniiiiimnimiimuRitnt'.in Une opinion royale H n’est partout question actuellement que du rôle éducateur du phonographe et de son emploi dans les écoles. A ce sujet nous pouvons citer l’avis autorisé de Sa Majesté reine de Roumanie, qui s'exprimait comme-suit devant les .délégués français au Congrès International de'la Critiqué’: < Pour moi, j’ai estimé que le meilleur professeur, pour faire l’é- ducatjon musicale de mes filles, était mon phonographe électrique. Cet appareil est une machine magnifique,. qui permet les pianissimo ou les forte lis plus extraordinaires. La musique, mécanique est' une merveille. »

ON NOUS ECRIT.

h propos de la Marseillaise Dans un article paru dans ÿes colonnes il y a quelque temps, nous réclamions au moins- un disque, sinon- plu--- sieurs, u-ahnent digne de notre hymne national. C’était le lendemain flu 14 juillet et nous regrettions de ne pse avoir entendu un seul phonographe, le jour de notre. fête., nationale, chanter la Marseillaise. A la suite do cet article; nous recevons d’une lectrice la lettre 'suivantè : Je viens,dg lire avec intérêt votre article et je veux vous parler de ce disque unique de lu Marseillaise que vous réclamez si justement. Voua 1 savez sans (tonte que Pathé a enregistré pendant, la guerre lo Chant au Départ et lu Marseillaise, chantés par Marthe Chenal. (les disques, s’ils tioli* pahlissent. médiocres aujourd'hui comme - enregistrement, sont iirimnirAns'àn souvenir unique > et admirable de l’interprétation inoubliable de Marthe, Chenal qui a été vraiment Ut Marseillaise de fa Grande Guerre - Vue firme connue 11 >: penrralt-cllc. demander « Marthe Chenal de réenregistrer ces deux disques aven Vorchestre magnifique cl les masses chorales que- vom préconisas juste'titre, t du momentle snobisme veut que les artistes étrangers aient la .cote d’a- , iiiottr citez nous, quelle belle réplique à aonner à tous en prouvant ce que psavent 'Junior réunis ■; un hymne français chanté pur une très grande cantatrice française avec des musiciens qui ne seraient pas des nègres et un chef d'orchestre qui ne saait ni russe, ni italk'c; ni ulicmhnd. Je serais heureuse que vous soyez ce mon avis. Mai® si, nous sommes de oel avis. Toutefois, sans conter.-er le nombre et la grande valeur des 'artistes de chez nous, 1 il faut bien reconnaître que les disques', oui sont enregistrés en Fs-ance n’ont pas la valeurvaleur tecunique si vous voulezde la majorité 'de ceux qui nous viennent de certains pays qui sont passés maîtres dans l’art de Benregistre- ment.

(•OVlMi VO*KC PMONOO&APH&, te OIAPHRAQMK mirâphonic mcrvciUeua Ottnt iotitêt fat Mâfforui cfv mtrjrçtf* - •«OS ■ THORENS. *3. Rue Olcu« .

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