Le Défilé de la Victoire

Écrit par Théodore Botrel, le poème décrit le défilé du 14 juillet 1919. Trois mélodies accompagnent la récitation du poème : le Régiment de Sambre et Meuse, la Marseillaise et la Marche funèbre (troisième mouvement de la Sonate pour piano n°2 en si bémol mineur, op. 35) de Frédéric Chopin (1837).

"Déridant son front redoutable, voici Foch à l'œil sibyllin. Pourquoi n'est-il pas connétable notre moderne Du Guesclin ? Près de lui, Joffre, en qui s'incarne le miracle du premier jour, alors qu'il fixa sur la Marne son légendaire "demi-tour !". Voici l'ex-généralissime, le vainqueur de Verdun, Pétain, complétant le trio sublime qui fixa, France, ton destin. [...] Mais derrière eux brillent des armes : ce sont les poilus, taisons-nous... Et l'on sent que la foule, en larmes, est prête à tomber à genoux."

Le Défilé de la Victoire, 14 juillet 1919 - Théodore Botrel, 1923

Accompagnement musical joué par un piano.

(Disque NC Gramophone K 2155)

Le Défilé de la Victoire : leur jour de gloire, 14 juillet 1919 - Théodore Botrel

"Ceux de Champagne et du Mort-Homme, ceux de la Meuse et de l'Artois, des Dardanelles, de la Somme, des Effarges et du Vauquois, ceux du Vartard, ceux du Dickmud... vont passer sous le bras levé de la Marseillaise de Rude... Leur jour de gloire est arrivé !". Accompagnement musical interprété par un orchestre.

(Disque SD 78 30- 6278)

Fête de la Victoire dans un village français, 14 juillet 1919

Livre d'or de la commune de Pontenx-les-Forges, par l'instituteur J. E. Dourthe. "La journée fut belle. Tandis qu'à Paris se sont produites le même jour les manifestations les plus grandioses que l'histoire ait jamais connues, nous avons dans notre très modeste sphère et dans la mesure de nos moyens rendus à nos Poilus l'hommage qui leur était dû".

Département Philosophie, histoire et sciences de l'homme.