• Tout Gallica

    Formulaire de recherche pour Tout Gallica
  • Livres

    Formulaire de recherche pour Livres
  • Manuscrits

    Formulaire de recherche pour Manuscrits
  • Cartes

    Formulaire de recherche pour Cartes
  • Images

    Formulaire de recherche pour Images
  • Presse et revues

    Formulaire de recherche pour Presse et revues
  • Enregistrements sonores

    Formulaire de recherche pour Enregistrements sonores
  • Partitions

    Formulaire de recherche pour Partitions
Aucun mot recherché, veuillez saisir un terme.
Fermer

Vous êtes ici

La photographie dans les collections

Si le dépôt légal de la photographie n'est inscrit dans la loi qu'en 1925, photographes et éditeurs de photographies commencent à déposer leurs oeuvres à la Bibliothèque Nationale dès 1851. Parallèlement, la bibliothèque acquiert à partir de 1853 des oeuvres de Le Secq, Bonfils ou Muybridge. Les entrées des fonds d’atelier Nadar (1949), de Disdéri (1995) ou des photographes de mode Séeberger (1977/2008), celle de la très importante collection Georges Sirot (1955-1956), ainsi que l'achat du fonds des agences Monde & Caméra (1961) et de la photothèque du Journal / L'Aurore (1980) complètent ce panorama photographique. Aujourd'hui, la collection de photographies continue de s'accroître par les biais du dépôt légal, des dons et des acquisitions.

Les grands procédés photographiques

Daguerréotypes

Le daguerréotype doit son nom à Louis Daguerre, artiste et décorateur qui, reprenant les travaux de Nicéphore Niépce, développe entre 1835 et 1839 ce procédé photographique : positif direct, il consiste en une plaque de cuivre recouverte d'une couche argentique, exposée aux vapeurs d'iode et insolée. Le gouvernement français rachète et libère le brevet dès 1839 : s'ensuit alors une "daguerréotypomanie" mondiale de dix ans, avant que l'invention des négatifs sur papier puis sur verre, permettant de multiples tirages, ne le supplante.

Calotypes

Le calotype est un procédé photographique inventé par l'anglais William Henry Fox Talbot, qui désigne aussi bien le positif que le négatif dont il est issu. Breveté en 1841, ce procédé permet pour la première fois l'obtention d'un négatif papier à partir duquel produire des tirages positifs multiples et ouvre ainsi la voie à la photographie argentique moderne. Développé en France par Blanquart-Evrard, il est notamment pratiqué en France par Henri Le Secq, Charles Nègre ou Gustave Le Gray, au début des années 1850.

Autochromes

L'autochrome est le premier procédé de photographie en couleur produit à l'échelle industrielle. Inventé et breveté en 1903 par les frères Lumière, il est commercialisé en 1907 et s'impose rapidement : positif direct unique, reposant sur le principe d'une émulsion à base de fécule de pomme de terre fixée sur plaque de verre, puis sur film, il reste sans concurrence jusque dans les années 1930. Ce n'est qu'avec l'arrivée du Kodachrome en 1935 et de l'Agfacolor en 1936 qu'il est supplanté et disparaît progressivement.