X comme l'X (Ecole polytechnique)

0
Publié par Marie-Christine Thooris, Olivier Azzola le 27 juin 2015 dans Collections, Partenaires

Tout au long du mois de juin, dans le cadre du Challenge AZ, nous vous proposons d’explorer les ressources disponibles dans Gallica pour la recherche généalogique. Aujourd’hui, découvrez l’École polytechnique et ses publications !

Louis Faidherbe, élève de l'Ecole polytechnique de 1838 à 1840
Louis Faidherbe, élève de l'Ecole polytechnique de 1838 à 1840

L’X est l’inconnue de l’équation mathématique et désigne aussi bien le polytechnicien que l’École polytechnique elle-même, créée en 1794 sous le nom d’École centrale des travaux publics, qui devient l’École polytechnique en 1795. La bibliothèque est créée dès 1794.

Lagrange (1736-1813) est directement impliqué dans la fondation par la Révolution de l'École centrale des travaux publics, future École polytechnique, dont il préside le premier Conseil. Il est le premier professeur d’analyse de l’Ecole.

Comme toute grande école, elle possède ses pratiques et codes propres, déchiffrés dans L’argot de l'X.

Le port de l’uniforme des élèves de l’Ecole polytechnique
Le port de l’uniforme des élèves de l’Ecole polytechnique

Dès 1795 est publié le premier Journal de l’École polytechnique, publié par le Conseil d’instruction de cet établissement (1795-1939). Publication scientifique, le Journal présentait jusqu’en 1806 les divers enseignements polytechniques donnés à l’École, avant de ne publier dans sa grande majorité que des travaux scientifiques et surtout mathématiques des personnels enseignants de l’École[1].

L'édition du Journal de l'École polytechnique a repris en 2013, uniquement sous forme électronique, et est consacré à la publication d'articles de mathématiques.

Pour retrouver tous les billets du blog produits dans le cadre du Challenge AZ, voir ici.

Ajouter un commentaire

Plain text

  • Aucune balise HTML autorisée.
  • Les adresses de pages web et de courriels sont transformées en liens automatiquement.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.