Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1921-01-13
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 13 janvier 1921 13 janvier 1921
Description : 1921/01/13 (T17,N1649). 1921/01/13 (T17,N1649).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k64253825
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
MINISTÈRE
DES
Maires ÉTRANGÈRES
N° 1649
Jeudi 13 janvier 1921
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. - Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PRESSE ALLEMANDE. - La reprise de la Con-
férence de Bruxelles : .les déclarations
de M. Cheysson sur les - livraisons en
nature (Delutsche Allgemeine Zeitung) ;
deux nouveaux délégués allemands
Wossische Zeitung). - France et Po-
l, logne : le voyage du maréchal Pilsud-
ski à Paris (Frankfwrter Zeitung).
1 PRESSE AMÉRICAINE. - Les Etats-Unis et la
1 crise économique européenne (New Re-
public).
fi «
PRESSE ANGLAISE. - Le jugement des cou-
pables (Times). - M. de Valéra, et le
complot de 1918 (Daily Chronicle).
PRESSE HOLLANDAISE. - Un Bureau Inter-
national de presse socialiste (Nieuwe
Rotterdamsche Courant).
--- < —————————————
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
L'ALLEMAGNE ET LA PAIX
aJ;:A REPRISE DE LA CONFERENCE DE
BR U){ELliEs. - LES DÉCLARATIONS DE
M: CliEYSSON ET LES LIVRAISONS EN NATURE. —
r^eysson aurait déclaré dans une in-
ter ^lew que la Conférence de Bruxelles
av un caractère purement technique. Le
de de cette Conférence serait de discuter
des Usures pratiques de l'exécution du
entl e de paix. M. Cheysson aurait déclaré
SOle tres qu'il fallait tenir compte de la
solv K ^e l'Allemagne. Le but de cette
Conférence, - serait à son avis, d'aboutir
})rat un délai très court à des résultats
qUe lques, et M. Cheysson recommandait
que Jes délégués allemands soient animés
6 esprit. Il pense qu'au sujet d'un
tir ent en nature, il serait facile d'abou-
tif ar Un accord. Les Allemands n'ont payé
L argent jusqu'ici que les frais d'occupa-
tion des pays rhénans ett des commissions
de contrôle. Les indemnités ont été payées
en nature. Le montant des livraisons effec-
tuées en nature peut être de 10 à 11 mil-
liards de marks-or, c'elst-à-dire environ 40
milliards en marks-papier.
C'est avec plaisir que nous apprenons
que M. Cheysson reconnaît que l'Allema-
gne fait preuve de bonne volonté pour
aboutir à Bruxelles à- des résultats prati-
ques. Mais cette louange ne durera que
tant que les délégués allemands accepte-
ront sans conditions le point de vue fran-
çais. On sait que la France exige des li-
vraisons en nature, mais ni la durée de ces
livraisons, ni la somme globale qu'elles
doivent atteindre ne sont délimitées. Il est
donc clair que cela ne peut satisfaire l'Alle-
magne.
Il ressort de toutes les informations de la
presse de l'Entente que l'Angleterre est
opposée à l'idée d'obliger l'Allemagne à
faire des livraisons en nature dont le mon-
tant ne serait pas déterminé. Car la vie
économique de l'Angleterre, bien plus que
celle de la France, repose sur l'exportation,
et l'Angleterre redoute la concurrence que
lui ferait l'exportation en masse de mar-
chandises allemandes. Tout récemment un
journal anglais a cité cet exemple : l'Al-
lemagne livre à la France 100.000 pia-
nos inscrits au compte des réparations. La
France n'en conserve qu'une infime partie
et en porte la plus grande partie sur le
marché mondial. L'industrie des pianos se
trouve ainsi dans les autres pays, en An-
gleterre et en Amérique par exemple, subir
de graves dommages. Ce danger augmente
du fait que la France n'a pas à payer la
marchandise et qu'elle peut, étant donné
qu'il n'y a pas eu de prix minimum établi
pour les frais de fabrication, empêcher
toute concurrence en vendant à vil prix.
Par suite de l'état actuel de son budget,
l'Allemagne ne peut payer en espèces des
sommes importantes. C'est là une impos-
sibilité admise par le monde entier. D'autre
part, l'Allemagne ne pourrait accepter de
tenir ses engagements en nature que si
le montant global en est indiqué, et si elle a
la certitude de pouvoir être vraiment libre
une fois qu'elle aura tenu ses engagements.
Il y a lieu de noter que M. Cheysson es-
time d'après les télégrammes quel nous
avons reçus, que les livraisons effectuées
jusqu'ici par l'Allemagne et se montant à
10 ou 11 milliards marks-or équivaut à
une somme de 40 milliards marks-papier.
La somme évaluée en marks-papier est
très au-dessous de la réalité. - Kr.
DEUTSCHE ALLGEMEINE ZEITUNG,
7.1 soir.
DEUX NOUVEAUX DÉLÉGUÉS ALLEMANDS. -
Des représentants de l'industrie alle-
mande vont prendre part aux prochaines
discussions de Bruxelles. La Kreuz-zeitung,
annonce que les grands industriels Hugo
Stinnes et Peter Klöckner siégeraient com-
me négociateurs aux conférences de
Bruxelles, à côté des anciens délégués : le
secrétaire d'Etat Bergmann et le Président
de la Reichsbank Havenstein. Présentée
sous cette forme, cette nouvelle est inexacte.
Comme on s'en souvient, des différends
s'élevèrent dans la dernière délégation au
sujet des négociations ; les divergences de
vues entre les représentants de l'indtustrie
allemande et le ministère des Affaires
Etrangères amenèrent le refus de K. F. von
Siemens, délégué par le Cabinet du Reich,
de se rendre à Bruxelles. Siemens adopte
surtout cette attitude parce qu'il n'avait pu
se faire accompagner d'aucun représentant
de la grande industrie houillère et sidérur-
gique. Il y a quelques jours, un entretien a
eu lieu à Essen entre les représentants de
l'industrie, le ministre des Affaires Etran-
gères, Dr Simons, et le secrétaire d'Etat,
Wirth. On doit être arrivé à un accord. Les
industriels n'ont pas seulement délégué
Hugo Stinnes et Klöckner pour conseiller le
Gouvernement pendant les négociations,
mais encore le directeur général Voegeler.
Parmi ces trois personnalités, deux ont
été proposées par le Gouvernement comme
nouveaux délégués, le directeur général
Voegeler et le conseiller de commerce
Klôckner.
VOSSISCHE ZEITUNG, 11.1
LE JUGEMENT DES COUPABLES. - De
Berlin, 11.1 : Un rapport publié dans la
presse allemande annonce que la Cour im-
périale de Leipzig a condamné trois anciens
soldats allemands, coupables de crimes
<( pendant la guerre ». On dit dans ce rap-
port que ces trois « cas » ne figuraient pas
sur les listes de l'Entente. Les coupables
sont un charpentier d'Emœn, un serrurier
de Berlin un marinier de Marienwerder ;
ils sont accusés de vols et de violences en
Belgique, en octobre 1914, alors qu'ils ser-
vaient en qualité de pionniers dans l'armée.
Ils sont condamnés à 5, 7 et 8 années d'em-
prisonnement. Ce rapport est quelque peu
étrange, car on pensait que la Cour devait
être suffisamment occupée par les cas ins-
crits sur les listes de l'Entente et les jour-
naux de la gauche commentent sur un ton
satirique cet incident. Le Vorwærts dit
« La Cour s'est mise rapidement au tra-
vail. Il s'agit aujourd'hui d'ouvriers ; de-
main, peut-être, les accusés seront des offi-
ciers ! » La Freiheit remarque « que les
condamnations sont peut-être justes, mais
DES
Maires ÉTRANGÈRES
N° 1649
Jeudi 13 janvier 1921
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. - Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PRESSE ALLEMANDE. - La reprise de la Con-
férence de Bruxelles : .les déclarations
de M. Cheysson sur les - livraisons en
nature (Delutsche Allgemeine Zeitung) ;
deux nouveaux délégués allemands
Wossische Zeitung). - France et Po-
l, logne : le voyage du maréchal Pilsud-
ski à Paris (Frankfwrter Zeitung).
1 PRESSE AMÉRICAINE. - Les Etats-Unis et la
1 crise économique européenne (New Re-
public).
fi «
PRESSE ANGLAISE. - Le jugement des cou-
pables (Times). - M. de Valéra, et le
complot de 1918 (Daily Chronicle).
PRESSE HOLLANDAISE. - Un Bureau Inter-
national de presse socialiste (Nieuwe
Rotterdamsche Courant).
--- < —————————————
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
L'ALLEMAGNE ET LA PAIX
aJ;:A REPRISE DE LA CONFERENCE DE
BR U){ELliEs. - LES DÉCLARATIONS DE
M: CliEYSSON ET LES LIVRAISONS EN NATURE. —
r^eysson aurait déclaré dans une in-
ter ^lew que la Conférence de Bruxelles
av un caractère purement technique. Le
de de cette Conférence serait de discuter
des Usures pratiques de l'exécution du
entl e de paix. M. Cheysson aurait déclaré
SOle tres qu'il fallait tenir compte de la
solv K ^e l'Allemagne. Le but de cette
Conférence, - serait à son avis, d'aboutir
})rat un délai très court à des résultats
qUe lques, et M. Cheysson recommandait
que Jes délégués allemands soient animés
6 esprit. Il pense qu'au sujet d'un
tir ent en nature, il serait facile d'abou-
tif ar Un accord. Les Allemands n'ont payé
L argent jusqu'ici que les frais d'occupa-
tion des pays rhénans ett des commissions
de contrôle. Les indemnités ont été payées
en nature. Le montant des livraisons effec-
tuées en nature peut être de 10 à 11 mil-
liards de marks-or, c'elst-à-dire environ 40
milliards en marks-papier.
C'est avec plaisir que nous apprenons
que M. Cheysson reconnaît que l'Allema-
gne fait preuve de bonne volonté pour
aboutir à Bruxelles à- des résultats prati-
ques. Mais cette louange ne durera que
tant que les délégués allemands accepte-
ront sans conditions le point de vue fran-
çais. On sait que la France exige des li-
vraisons en nature, mais ni la durée de ces
livraisons, ni la somme globale qu'elles
doivent atteindre ne sont délimitées. Il est
donc clair que cela ne peut satisfaire l'Alle-
magne.
Il ressort de toutes les informations de la
presse de l'Entente que l'Angleterre est
opposée à l'idée d'obliger l'Allemagne à
faire des livraisons en nature dont le mon-
tant ne serait pas déterminé. Car la vie
économique de l'Angleterre, bien plus que
celle de la France, repose sur l'exportation,
et l'Angleterre redoute la concurrence que
lui ferait l'exportation en masse de mar-
chandises allemandes. Tout récemment un
journal anglais a cité cet exemple : l'Al-
lemagne livre à la France 100.000 pia-
nos inscrits au compte des réparations. La
France n'en conserve qu'une infime partie
et en porte la plus grande partie sur le
marché mondial. L'industrie des pianos se
trouve ainsi dans les autres pays, en An-
gleterre et en Amérique par exemple, subir
de graves dommages. Ce danger augmente
du fait que la France n'a pas à payer la
marchandise et qu'elle peut, étant donné
qu'il n'y a pas eu de prix minimum établi
pour les frais de fabrication, empêcher
toute concurrence en vendant à vil prix.
Par suite de l'état actuel de son budget,
l'Allemagne ne peut payer en espèces des
sommes importantes. C'est là une impos-
sibilité admise par le monde entier. D'autre
part, l'Allemagne ne pourrait accepter de
tenir ses engagements en nature que si
le montant global en est indiqué, et si elle a
la certitude de pouvoir être vraiment libre
une fois qu'elle aura tenu ses engagements.
Il y a lieu de noter que M. Cheysson es-
time d'après les télégrammes quel nous
avons reçus, que les livraisons effectuées
jusqu'ici par l'Allemagne et se montant à
10 ou 11 milliards marks-or équivaut à
une somme de 40 milliards marks-papier.
La somme évaluée en marks-papier est
très au-dessous de la réalité. - Kr.
DEUTSCHE ALLGEMEINE ZEITUNG,
7.1 soir.
DEUX NOUVEAUX DÉLÉGUÉS ALLEMANDS. -
Des représentants de l'industrie alle-
mande vont prendre part aux prochaines
discussions de Bruxelles. La Kreuz-zeitung,
annonce que les grands industriels Hugo
Stinnes et Peter Klöckner siégeraient com-
me négociateurs aux conférences de
Bruxelles, à côté des anciens délégués : le
secrétaire d'Etat Bergmann et le Président
de la Reichsbank Havenstein. Présentée
sous cette forme, cette nouvelle est inexacte.
Comme on s'en souvient, des différends
s'élevèrent dans la dernière délégation au
sujet des négociations ; les divergences de
vues entre les représentants de l'indtustrie
allemande et le ministère des Affaires
Etrangères amenèrent le refus de K. F. von
Siemens, délégué par le Cabinet du Reich,
de se rendre à Bruxelles. Siemens adopte
surtout cette attitude parce qu'il n'avait pu
se faire accompagner d'aucun représentant
de la grande industrie houillère et sidérur-
gique. Il y a quelques jours, un entretien a
eu lieu à Essen entre les représentants de
l'industrie, le ministre des Affaires Etran-
gères, Dr Simons, et le secrétaire d'Etat,
Wirth. On doit être arrivé à un accord. Les
industriels n'ont pas seulement délégué
Hugo Stinnes et Klöckner pour conseiller le
Gouvernement pendant les négociations,
mais encore le directeur général Voegeler.
Parmi ces trois personnalités, deux ont
été proposées par le Gouvernement comme
nouveaux délégués, le directeur général
Voegeler et le conseiller de commerce
Klôckner.
VOSSISCHE ZEITUNG, 11.1
LE JUGEMENT DES COUPABLES. - De
Berlin, 11.1 : Un rapport publié dans la
presse allemande annonce que la Cour im-
périale de Leipzig a condamné trois anciens
soldats allemands, coupables de crimes
<( pendant la guerre ». On dit dans ce rap-
port que ces trois « cas » ne figuraient pas
sur les listes de l'Entente. Les coupables
sont un charpentier d'Emœn, un serrurier
de Berlin un marinier de Marienwerder ;
ils sont accusés de vols et de violences en
Belgique, en octobre 1914, alors qu'ils ser-
vaient en qualité de pionniers dans l'armée.
Ils sont condamnés à 5, 7 et 8 années d'em-
prisonnement. Ce rapport est quelque peu
étrange, car on pensait que la Cour devait
être suffisamment occupée par les cas ins-
crits sur les listes de l'Entente et les jour-
naux de la gauche commentent sur un ton
satirique cet incident. Le Vorwærts dit
« La Cour s'est mise rapidement au tra-
vail. Il s'agit aujourd'hui d'ouvriers ; de-
main, peut-être, les accusés seront des offi-
ciers ! » La Freiheit remarque « que les
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