Titre : Figaro : journal non politique
Éditeur : Figaro (Paris)
Date d'édition : 1950-06-08
Contributeur : Villemessant, Hippolyte de (1810-1879). Directeur de publication
Contributeur : Jouvin, Benoît (1810-1886). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34355551z
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
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Description : 08 juin 1950 08 juin 1950
Description : 1950/06/08 (A124,N1787). 1950/06/08 (A124,N1787).
Description : Collection numérique : Bibliographie de la presse... Collection numérique : Bibliographie de la presse française politique et d'information générale
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Description : Collection numérique : Commun Patrimoine:... Collection numérique : Commun Patrimoine: bibliothèque numérique du réseau des médiathèques de Plaine Commune
Description : Collection numérique : Commune de Paris de 1871 Collection numérique : Commune de Paris de 1871
Description : Collection numérique : France-Brésil Collection numérique : France-Brésil
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bd6t569133m
Source : Bibliothèque nationale de France
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 21/02/2021
. ■ - — LE FIGARO — 8 JUIN 1950 — ■ — - • . '
LA MODE ET LES MODE';
LES ARTS
s AUTOUR DE 1900 »
FAUVES ET CUBISTES
S’AFFRONTENT AVEC L’ELITE
DU SALON DES ARTISTES FRANÇAIS
A U début de la semaine prochaine, va s'ouvrir, à la tjalerie Charpentier, une
exposition qui fera sensation et dont le titre bien évocateur est : Autour
de 1900. Elle réserve une surprise à ceux qui ne voient l'époque 1900 qu a
travers les rétrospectives de théâtre et de music-hall.
Il, ne faut pas oublier, en effet, que c'est autour de 1900 que sont nés fauves
et cubistes, en même temps que s'éteignaient les impressionnistes et que fleuris
sait l'art académique au Salon inaugu<
rant le Grand-Palais.
Cette exposition reflète ces rencontres.
On se trouve, dès la première salle, en
plein tumulte fauves et cubistes, avec le
grand Vlaminck plus intense qu'un Van
Gogh, un .Derain de Londres, un im-
Hommage à Renoir
FEMME, par lteiioir.
C ’EST toujours nne aubaine
de voir de beaux Renoirs et
ceux qui sont actuellement
réunis chez Pétridès, au pro
fit de la Maison nationale de Re
traite des Artistes, sont d’une
qualité rare. Quels beaux tableaux
que ceux-là ! Quarante-sept ta
bleaux de différentes époques,
aussi bien des nus des dernières
années que l’esquisse des grandes
baigneuses, de petites pièces da
tées de 1870, et cette toile curieuse
réunissant, comme le peintre
avait coutume de le faire, de pe
tites études, de petites esquisses,
n’ayant entre elles aucune liaison.
Et voici des pièces d’une im
portance exceptionnelle : le por
trait de Claude Monet et de Mme
Monet, daté de 1875 ; celui- de
Berthe Morizot et de sa fille, et
encore de M. Gangniat et celui du
petit Coco, et tant de belles filles
brunes et tant de belles filles blon
des, et des fleurs et des paysages.
On n’a pas souvent l’occasion de
communier avec de tels chefs-
d’œuvre exaltant avec tant de
bonheur la vie et la joie de vivre.
A. W.
4 Précisons qu’au Salon de la Jeune
gravure contemporaine dont nous
avons rendu compte jeudi dernier, il
s’agissait de la rétrospective du gra
veur Cournault, le grand artiste de
Nancy, et non point de Lucien Cou-
taud qui, grâce au ciel, est toujours
bien vivant.
^ Le peintre Francolin expose ses œu
vres, jusqu'au 15 juin, à la Galerie
Raspail, 7, boulevard Raspail, à Paris.
A NICE
Trente-deux lycéens
sent renvoyés pour « chahut »
Nice, 7 juin. — Trente-deux élèves
de la classe de philosophie du lycée
de garçons de Nice viennent d’être l’ob
jet d’une mesure de renvoi prise par
le conseil de discipline de l’établisse
ment en date du 3 juin.
Les faits remontent au 30 mai. Ce
jour-là, M. Giudicelli, professeur de
physique, ayant eu des remontrances
à faire à ses élèves, ceux-ci lancèrent
des pétards. Le silence ayant été ré
tabli, une observation du professeur
déclencha un nouveau « chahut »,
suivi de nouvelles explosions de pé
tards. Finalement, M. Giudicelli dut
suspendre son cours et en référer au
proviseur.
mense Matisse représentant, avec d'au
tres toiles, le prestige des fauves.
Picasso, Braque, Juan Gris, Jacques Vil
lon montrent, par des œuvres d'impor
tance, les recherches cubistes et avec
la charmante Femme à l'Eventail de
Marie Laurencin, les compositions du
Douanier, les paysages d'Utrillo appor
tent le sang nouveau, le printemps gon
flé d'une sève neuve de la nouvelle
peinture alors que l'impressionnisme,
arrive à sa fin, est cependant repré
senté ici par des pièces capitales comme
le grand nu de Renoir, un important
Cézanne, un beau Lautrec et encore des
Degas, La Femme au canapé de Vuil-
lard, Bonnard, Odillon, Redon, Monticelli
etc. Tout ce qui représente la peinture
indépendante va, je crois, pour la
première fois, être confronté avec 1 art
académique dans cette compétition qui
réunit 300 tableaux.
Nous avons très rarement eu l'occasion
de voir réunie la fine fleur du Salon des
artistes français. Les organisateurs n ont
pas voulu pousser à la charge cette
rétrospective, ce qui pourtant n aurait
été qu'un jeu.
Le portrait épanoui du président Fal-
lières situe l'ensemble et le milieu est
bien évoqué par l'immense toile de Jules
Grünn représentant, un vendredi, le jour
chic du Salon au Grand-Palais. Plus de
cent cinquante personnages, grandeur
nature, en chapeau haut de forme, ro
sette à la boutonnière, toilettes à la der-.
niëre mode représentant le nec plus
ultra du monde du Boulevard, de l'Aca
démie, des Arts, des Lettres, du Théâtre.
On se croit devant un panorama, au
Musée Grévin. C'est hallucinant. Cette
grande toile crée l'ambiance. Les orga
nisateurs se sont attachés, d'autre part,
à opposer, grâce à des tableaux bien
choisis, les différents contrastes de la
société de l'époque, les riches et les
pauvres, le vice et la vertu, les taudis
et les salons, une élégante et un trottin,
les héroïnes de Henry Bataille et celles
de Bruant. Une petite salle est consa
crée à Paris avec les paysages de Ra-
.faelli,. de Luigi Noir, les anecdotes de
Jean Béfaud.
Point final tragique. Je 14 Juillet 1914,
par Brispot. Quinze jours plus tard, la
guerre éclatait et c'était la fin de toute
la société évoqués ici, toute la c belle
époque » qui n'était peut-être pas si
belle qu'on le dit mais qui fut une
grande époque.
André Warnod.
La conférence de l'organisation
mondiale pour la Fraternité
« L’Organisation mondiale pour la
Fraternité », qui s’est donné pour
but de « promouvoir l’amitié, la
compréhension et la coopération ci
vique parmi les gens de toutes les
nationalités, de toutes les races et
de toutes les religions, tiendra, à
la maison de l’Ù.N.E.S.C.O., une
conférence dont le programme, ré
parti sur trois jours, débute aujour
d’hui.
Le physicien atomiste Arthur
H. Compton présidera la première
réunion, et M. Paul Reynaud la se
conde. Parmi les personnalités qui
prendront part aux travaux de la
conférence, signalons entre autres
M. Spaak, président du Conseil de
l’Europe, M. Harriman, ambassa
deur itinérant des Etats-Unis pour
le Plan Marshall, M. W. Strauss,
président du Conseil d’administra
tion de l’American Sinelting and
Refining Company, etc.
— Par arrêté de la préfecture de la
Seine une indemnité forfaitaire de
retour de 30 francs sera due par le
voyageur pour toute course d’une
voiture de place se terminant à l’in
térieur des Bois de Boulogne et de
Yincennes.
Toutefois, les jours de réunions
sportives aux hippodromes d’Auteuil,
Longchamp et Vincennes, et pendant
les heures correspondant à ces réu
nions, l’indemnité de retour pour
toute course se terminant à proximité
de ces hippodromes reste fixée à :
Longchamp : 90 fr., Auteuil -50 fr. et
Vincennes : 70 fr.
CALENDRIER DES EXPOSITIONS
GAL. BARREIRO, STIEBEL, suce. 30, r.
de Seine. Prado, gestes et attitudes
d’animaux. Verniss. 10 juin, jusq. 25.
GALERIE de BERRI, 12, rue de Berri.
Raoul Michau, jusqu’au 24 juin.
GALERIE CHARPENTIER. Vernissage
de Fexposition « Autour de 1900 », le
mercredi 14 juin, à 16 heures et
Exposition Camoin.
DINA VIERNY, 36, rue Jacob. Auri-
coste. Sculptures. 10 mai, 10 juin.
GAL. J. DUBOURG, 126, bd Haussmann.
Nicolas de Staël. Jusqu’au 15 juin.
GAL. PAULETTE JOURDAIN, 5, rue..
J.-Callot. V. Khmeluk, Jusq. 20 juin.
LÈLEU, décorateur, 65, av. Franklin-
Roosevelt, présente du 8 au 24 juin
une collection de Sculptures du Sou
dan et quelques toiles de maîtres
contemporains.
GALERIE MAEGHT
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GALERIE VISCONTI, 35, rue de Seine
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GALERIE BERNHEIM JEUNE, 27, ave
nue Matignon. Exposition Bonnard.
Jusqu’au 8 juillet.
CHALEYSSIN, 121,' bd Haussmann.
Mika Mikoun, masques (émaux).
Du 9 au 22 juin.
GALERIE DURAND-RUEL, 37, avenue
Friedland. Nelly Dance. 7 au 22 juin.
GAL. RASPAIL, 7, bd Raspail (M° Bac).
Francolin. Jusqu’au 15 juin.
GAL. SAGOT LE GARREC, 24, rue du
Four. Les quatre saisons de Paris,
Suz. Humbert, litho en couleurs.
Jusqu’au 24 juin.
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Germain. Balzac, vu par les céramis
tes contemporains. Jusqu’au 18 juin.
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JEAN GASS0U
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au Musée d* Art Moderne de la Ville de Paris
AVENUE DU PRESIDENT-WILSON
EXPOSITION DES ŒUVRES DU VENDREDI 2 JUIN
AU VENDREDI 9 JUIN DE 10 A 18 HEURES
i ENTREE LIBRE m nu. ■
TMoiol
RESUME
DU CHAPITRE PRECEDENT
Nous avions, avant qu’ap
paraissent les premières
journées de chaleur, t fait
connaissance avec le person
nage que nous appellerons
« MONSIEUR » et qui avait
résolu le problème de la te
nue classique d’hiver, c’est-
à-dire du costume croisé.
(Voir n° 1.722 du 23 mars
1950.)
leur part en week'
ou la manière de s’habiller en ce début d’été
premier boutonnant, ce qui sup
prime le gilet.
MONSIEUR sous la toise :
de 1 m. 68 à 1 m. 75,
de 1 m. 75 à
3 boutons
4 boutons
Aujourd’hui, MONSIEUR met
sous globe sa tenue hivernale.
Cette suite de sketches illus
trés est « L’Histoire d’un week
end ».
MONSIEUR en présence de la Mode.
MONSIEUR a décidé de com
mander le costume ^ « quinquen
nal » de voyage. Hésitant, avait-
il mieux à faire que d’écouter
les directives du tailleur? Voici
donc les principales considéra
tions qui peuvent paraître à pre
mière vue futiles mais auxquel
les tout tailleur a toujours re
cours.
Si vous avez le teint pâle :
des étoffes bleutées.
Si vous avez le teint vif :
des marron ; le vert est à
proscrire.
D’autre part, la couleur des
yeux doit s’harmoniser à celle des
tissus. Exemple : aux yeux bleus
la gamme des bleus et des gris.
Si vous êtes fort et de taille
moyenne :
des tissus unis foncés à très
fines rayures allongeront votre
silhouette.
Si vous êtes grand :
portez des unis fantaisie, c’est-
à-dire des caviars, des chevrons,
ton sur ton.
Et, pour faire votre choix :
ne décidez, ni sur table ni
d’après échantillons, mais toujours
face à la glace le tissu sur vous.
MONSIEUR a choisi la teinte
en vogue Lovât, subtil mélange
de bleu, de vert et de moutarde.
Détail à la mode : la poche
tickets qui, en rompant la symé
trie du veston en rajeunit sa
silhouette. MONSIEUR connaît la
durée d’une mode : six ans pour
la ligne générale d’un veston,
deux ans celle d’un détail.
Aussi a-t-il choisi le veston
trois boutons, assez cintré, aux
épaules étoffées et doublé à
l’américaine (bande de toile ultra
légère pour piquer les revers et
assurer la netteté de? devants).
cile du portrait de votre femme,
d’un coin de votre bureau, ou de
votre prénom répété dix, vingt-
cinq ou trente fois (il vous suf
fit ,d’en indiquer le nombre).
La marche indienne.
Le pied de MONSIEUR connaî
tra, cet été, la fin de son martyre
et c’est le mocassin, couleur miel,
havane à semelle crêpe ou de
cuir, qui, à la ville ou en va
cances, lui rendra sa liberté.
MONSIEUR d
MONsW
culotte de i
son en di:
deux poch^ 1
la silhouette 1
cyclette ; \l
coton suédé •
tite casqu e j
même ton,'
Où l'on voit MONSIEUR aller chez
son tailleur ..
Nous suivons MONSIEUR, qui,
par cette orageuse journée, a sorti
de sa garde-robe son costume de
sport à trois boutons (veste pjed
de poule et pantalon de fla
nelle grise) dont la coupe n’a
pas subi de modifications sensi
bles depuis trois ans. Que voyons-
nous sur ce dessin ? Tel passant
qui nous choque par sa tenue dé
braillée et facile, tel autre qui
porte l’imperméable « up to
date » en nylon transparent aux
coutures soudées électriquement
et que l’on peut plier et glisser
dans sa serviette. MONSIEUR
préfère un ensemble plus « ha
billé » mais auquel pourtant il
reproche le tyrannique gilet. Va-
t-il s’en débarrasser ? Non...
Du choix du tissu.
Voilà MONSIEUR en présence
d’échantillons. D’un côté des tis
sus extra légers tels que le cache
mire, l’alpaga et surtout le der
nier né l’aérifère (costume de
1 kg 100), perméable à l’air, in
froissable, mais coûteux ; de l’au
tre le Fresco, le Tropical worsted,
la gabardine.
En choisissant le tissu aérifère
MONSIEUR acquerra une piè
ce de garde-robe qu’il ne sera
point nécessaire de renouveler
avant huit à dix ans, puisque la
période de très fortes chaleurs
dépasse rarement la durée de
quinze à vingt jours par an.
Où MONSIEUR fait connaissance avec
la cravate musée et la chemise en
lin noir.
Partir incite à la fantaisie.
MONSIEUR visite les chemisiers.
Place de la Comédie-Fran
çaise, le vendeur lui montre le
blouson en lin infroissable grâce
à un mélange de soie ou de lai
ne ; la chemise en gabardine
(fermeture éclair) pour les soi
rées fraîches ; le, blouson « battle
dress » en lin qui se porte avec
le short ; les gants en peau d’au
truche lavables, dont le volume
se réduit à celui d’une boîte d’al
lumettes ; la chemise en venti-
lène très légère.
Mais MONSIEUR qui, comme
beaucoup de Français, ne dispose
pour sa toilette que d’un bud
get restreint, se contente de choi
sir la chemise en lin noir parfaite
avec le pantalon gris et, sur la
plage, avec le short pied de poule,
ainsi que la chemise en point de
gaz (perméable à l’air) et les
anklets en mousse de nylon
(élastique et plus résistant que le
nylon). A souligner la vogue
croissante de cette matière pré
cieuse, qui, par ses qualités de
résistance et ses facilités de la
vage, convient parfaitement à la
confection du trousseau mascu
lin (chemises, sous-vêtements...)
. A l’heure J
Plus habilié t i
la vogue dinl
quer sur Ce j
le porte à I
haut bouton»!
plaquées ; I
noires. 1
MONSIEUR a trouvé la solu
tion idéale : ce gilet en alpaga,
en daim ou en chantoung, à cein
ture espagnole et dont la forme,
celle du gilet d’habit laisse le dos
libre et permet de maintenir la
cravate correctement.
Du choix de Iq coupe.
Si vous êtes de taille petite :
le veston légèrement court ou
droit à pointes aiguës (très habil
lé) allongera votre silhouette.
Si vous êtes grand :
un veston assez long diminuera
votre taille.
Si vous desirez être très ha
billé :
vous porterez le costume à deux
boutons (un seul boutonnant à
la taille) exigeant un gilet.
Si vous désirez un veston moins
habillé :
trois boutons (les deux du haut
boutonnant) ou quatre, seul le
MONSIEUR choisit un chapeau.
Après avoir eu le crâne serré
dans l’étau du composteur, MON
SIEUR a dû choisir entre les
innombrables modèles du chape
lier.
Pour la pluie :
Le Plastifelt, chapeau de feutre
recouvert d’un film de matière
plastique transparente dont les
qualités d’imperméabilité et de
souplesse le rendent indéformable.
Pour la ville et la villégiature :
L’Atlanta, . modèle inspiré de
celui porté par Rhett Buttler dans
« Autant en emporte le vent »,
ce chapeau possède des rubans in
terchangeables qui permettent de
l’utiliser soit en vacances soit à
la ville. Remarqué également le
chapeau en tissu assorti ou de
même dessin et couleur que le
costume de sport.
MONSIEUR a également vu le
chapeau de tresses de paille cou
sues, à ruban marron et le cha
peau en mousseline de laine à
bords piqués.
MONSIEUR part en voyage.
MONSIEUR fait les derniers
préparatifs et pour plonger la
main dans le moteur, a retroussé,
grâce à de véritables boutonniè
res, les poignets de veste. Celle-ci
est en Harris Tweed, le tissu de
voyage par excellence, infroissa
ble, de couleur bleu et moutarde.
La culotte de golf n’exige pas
le soin que l’on doit porter aux
plis du pantalon et constitue la
deuxième pièce qui fait d’un en
semble deux costumes.
MONSIEUR s’est débarrassé de
sa cravate (popeline de soie) et
du chapeau en feutre imper
méable « Plein Air » (50 gram
mes) que nous retrouverons
dans sa poche et que MONSIEUR
portera à l’arrivée infroissés.
Au volant, MONSIEUR condui
ra avec l’aisance que lui donnera
l’adhérence de gants en doblis
(lavables) dont l’intérieur, en
chèvre, est veiné.
Et, si, la nuit MONSIEUR est
surpris par la panne il trouvera
auprès de lui son porte-clefs élec
trique (boîtier minuscule) l’au
xiliaire indispensable du chauf
feur.
Le vendeur suspend sur les
doigts écartés de sa main un lot
de cravates. MONSIEUR, qui a
toujours préféré les teintes unies,
semble être conquis par la nou
veauté de la saison : la CRA
VATE CENTREE dont le motif
de décoration est placé au mi
lieu du tissu tour à tour Dieu,
marron, vert, gris ou noir. Mais
là ne s’arrête point l’invention des
créateurs de cravates et MON
SIEUR contemple, non sans sou
rire, les créations inspirées du
Bold-Look d’outre-Atlantique : la
cravate-müsée sur laquelle figu
rent, peints dans un format de
timbre-poste, la « Joconde »,
« L’Angelus », « Madame Réca-
mier »... et la cravate-souvenir,
ornée sur commande et à domi-
Et, si le prirr
est fraîche =-prin
nous verror. L si
le chance:; it a
qu’éclaire ci P a
emmanchürsjfle*
verte ' for: de
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LA MODE ET LES MODE';
LES ARTS
s AUTOUR DE 1900 »
FAUVES ET CUBISTES
S’AFFRONTENT AVEC L’ELITE
DU SALON DES ARTISTES FRANÇAIS
A U début de la semaine prochaine, va s'ouvrir, à la tjalerie Charpentier, une
exposition qui fera sensation et dont le titre bien évocateur est : Autour
de 1900. Elle réserve une surprise à ceux qui ne voient l'époque 1900 qu a
travers les rétrospectives de théâtre et de music-hall.
Il, ne faut pas oublier, en effet, que c'est autour de 1900 que sont nés fauves
et cubistes, en même temps que s'éteignaient les impressionnistes et que fleuris
sait l'art académique au Salon inaugu<
rant le Grand-Palais.
Cette exposition reflète ces rencontres.
On se trouve, dès la première salle, en
plein tumulte fauves et cubistes, avec le
grand Vlaminck plus intense qu'un Van
Gogh, un .Derain de Londres, un im-
Hommage à Renoir
FEMME, par lteiioir.
C ’EST toujours nne aubaine
de voir de beaux Renoirs et
ceux qui sont actuellement
réunis chez Pétridès, au pro
fit de la Maison nationale de Re
traite des Artistes, sont d’une
qualité rare. Quels beaux tableaux
que ceux-là ! Quarante-sept ta
bleaux de différentes époques,
aussi bien des nus des dernières
années que l’esquisse des grandes
baigneuses, de petites pièces da
tées de 1870, et cette toile curieuse
réunissant, comme le peintre
avait coutume de le faire, de pe
tites études, de petites esquisses,
n’ayant entre elles aucune liaison.
Et voici des pièces d’une im
portance exceptionnelle : le por
trait de Claude Monet et de Mme
Monet, daté de 1875 ; celui- de
Berthe Morizot et de sa fille, et
encore de M. Gangniat et celui du
petit Coco, et tant de belles filles
brunes et tant de belles filles blon
des, et des fleurs et des paysages.
On n’a pas souvent l’occasion de
communier avec de tels chefs-
d’œuvre exaltant avec tant de
bonheur la vie et la joie de vivre.
A. W.
4 Précisons qu’au Salon de la Jeune
gravure contemporaine dont nous
avons rendu compte jeudi dernier, il
s’agissait de la rétrospective du gra
veur Cournault, le grand artiste de
Nancy, et non point de Lucien Cou-
taud qui, grâce au ciel, est toujours
bien vivant.
^ Le peintre Francolin expose ses œu
vres, jusqu'au 15 juin, à la Galerie
Raspail, 7, boulevard Raspail, à Paris.
A NICE
Trente-deux lycéens
sent renvoyés pour « chahut »
Nice, 7 juin. — Trente-deux élèves
de la classe de philosophie du lycée
de garçons de Nice viennent d’être l’ob
jet d’une mesure de renvoi prise par
le conseil de discipline de l’établisse
ment en date du 3 juin.
Les faits remontent au 30 mai. Ce
jour-là, M. Giudicelli, professeur de
physique, ayant eu des remontrances
à faire à ses élèves, ceux-ci lancèrent
des pétards. Le silence ayant été ré
tabli, une observation du professeur
déclencha un nouveau « chahut »,
suivi de nouvelles explosions de pé
tards. Finalement, M. Giudicelli dut
suspendre son cours et en référer au
proviseur.
mense Matisse représentant, avec d'au
tres toiles, le prestige des fauves.
Picasso, Braque, Juan Gris, Jacques Vil
lon montrent, par des œuvres d'impor
tance, les recherches cubistes et avec
la charmante Femme à l'Eventail de
Marie Laurencin, les compositions du
Douanier, les paysages d'Utrillo appor
tent le sang nouveau, le printemps gon
flé d'une sève neuve de la nouvelle
peinture alors que l'impressionnisme,
arrive à sa fin, est cependant repré
senté ici par des pièces capitales comme
le grand nu de Renoir, un important
Cézanne, un beau Lautrec et encore des
Degas, La Femme au canapé de Vuil-
lard, Bonnard, Odillon, Redon, Monticelli
etc. Tout ce qui représente la peinture
indépendante va, je crois, pour la
première fois, être confronté avec 1 art
académique dans cette compétition qui
réunit 300 tableaux.
Nous avons très rarement eu l'occasion
de voir réunie la fine fleur du Salon des
artistes français. Les organisateurs n ont
pas voulu pousser à la charge cette
rétrospective, ce qui pourtant n aurait
été qu'un jeu.
Le portrait épanoui du président Fal-
lières situe l'ensemble et le milieu est
bien évoqué par l'immense toile de Jules
Grünn représentant, un vendredi, le jour
chic du Salon au Grand-Palais. Plus de
cent cinquante personnages, grandeur
nature, en chapeau haut de forme, ro
sette à la boutonnière, toilettes à la der-.
niëre mode représentant le nec plus
ultra du monde du Boulevard, de l'Aca
démie, des Arts, des Lettres, du Théâtre.
On se croit devant un panorama, au
Musée Grévin. C'est hallucinant. Cette
grande toile crée l'ambiance. Les orga
nisateurs se sont attachés, d'autre part,
à opposer, grâce à des tableaux bien
choisis, les différents contrastes de la
société de l'époque, les riches et les
pauvres, le vice et la vertu, les taudis
et les salons, une élégante et un trottin,
les héroïnes de Henry Bataille et celles
de Bruant. Une petite salle est consa
crée à Paris avec les paysages de Ra-
.faelli,. de Luigi Noir, les anecdotes de
Jean Béfaud.
Point final tragique. Je 14 Juillet 1914,
par Brispot. Quinze jours plus tard, la
guerre éclatait et c'était la fin de toute
la société évoqués ici, toute la c belle
époque » qui n'était peut-être pas si
belle qu'on le dit mais qui fut une
grande époque.
André Warnod.
La conférence de l'organisation
mondiale pour la Fraternité
« L’Organisation mondiale pour la
Fraternité », qui s’est donné pour
but de « promouvoir l’amitié, la
compréhension et la coopération ci
vique parmi les gens de toutes les
nationalités, de toutes les races et
de toutes les religions, tiendra, à
la maison de l’Ù.N.E.S.C.O., une
conférence dont le programme, ré
parti sur trois jours, débute aujour
d’hui.
Le physicien atomiste Arthur
H. Compton présidera la première
réunion, et M. Paul Reynaud la se
conde. Parmi les personnalités qui
prendront part aux travaux de la
conférence, signalons entre autres
M. Spaak, président du Conseil de
l’Europe, M. Harriman, ambassa
deur itinérant des Etats-Unis pour
le Plan Marshall, M. W. Strauss,
président du Conseil d’administra
tion de l’American Sinelting and
Refining Company, etc.
— Par arrêté de la préfecture de la
Seine une indemnité forfaitaire de
retour de 30 francs sera due par le
voyageur pour toute course d’une
voiture de place se terminant à l’in
térieur des Bois de Boulogne et de
Yincennes.
Toutefois, les jours de réunions
sportives aux hippodromes d’Auteuil,
Longchamp et Vincennes, et pendant
les heures correspondant à ces réu
nions, l’indemnité de retour pour
toute course se terminant à proximité
de ces hippodromes reste fixée à :
Longchamp : 90 fr., Auteuil -50 fr. et
Vincennes : 70 fr.
CALENDRIER DES EXPOSITIONS
GAL. BARREIRO, STIEBEL, suce. 30, r.
de Seine. Prado, gestes et attitudes
d’animaux. Verniss. 10 juin, jusq. 25.
GALERIE de BERRI, 12, rue de Berri.
Raoul Michau, jusqu’au 24 juin.
GALERIE CHARPENTIER. Vernissage
de Fexposition « Autour de 1900 », le
mercredi 14 juin, à 16 heures et
Exposition Camoin.
DINA VIERNY, 36, rue Jacob. Auri-
coste. Sculptures. 10 mai, 10 juin.
GAL. J. DUBOURG, 126, bd Haussmann.
Nicolas de Staël. Jusqu’au 15 juin.
GAL. PAULETTE JOURDAIN, 5, rue..
J.-Callot. V. Khmeluk, Jusq. 20 juin.
LÈLEU, décorateur, 65, av. Franklin-
Roosevelt, présente du 8 au 24 juin
une collection de Sculptures du Sou
dan et quelques toiles de maîtres
contemporains.
GALERIE MAEGHT
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GALERIE VISCONTI, 35, rue de Seine
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GALERIE BERNHEIM JEUNE, 27, ave
nue Matignon. Exposition Bonnard.
Jusqu’au 8 juillet.
CHALEYSSIN, 121,' bd Haussmann.
Mika Mikoun, masques (émaux).
Du 9 au 22 juin.
GALERIE DURAND-RUEL, 37, avenue
Friedland. Nelly Dance. 7 au 22 juin.
GAL. RASPAIL, 7, bd Raspail (M° Bac).
Francolin. Jusqu’au 15 juin.
GAL. SAGOT LE GARREC, 24, rue du
Four. Les quatre saisons de Paris,
Suz. Humbert, litho en couleurs.
Jusqu’au 24 juin.
ALBE.RT1NE SCARLET, 180, bd Saint-
Germain. Balzac, vu par les céramis
tes contemporains. Jusqu’au 18 juin.
ANDRE WEIL, 26, avenue Matignon.
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i ENTREE LIBRE m nu. ■
TMoiol
RESUME
DU CHAPITRE PRECEDENT
Nous avions, avant qu’ap
paraissent les premières
journées de chaleur, t fait
connaissance avec le person
nage que nous appellerons
« MONSIEUR » et qui avait
résolu le problème de la te
nue classique d’hiver, c’est-
à-dire du costume croisé.
(Voir n° 1.722 du 23 mars
1950.)
leur part en week'
ou la manière de s’habiller en ce début d’été
premier boutonnant, ce qui sup
prime le gilet.
MONSIEUR sous la toise :
de 1 m. 68 à 1 m. 75,
de 1 m. 75 à
3 boutons
4 boutons
Aujourd’hui, MONSIEUR met
sous globe sa tenue hivernale.
Cette suite de sketches illus
trés est « L’Histoire d’un week
end ».
MONSIEUR en présence de la Mode.
MONSIEUR a décidé de com
mander le costume ^ « quinquen
nal » de voyage. Hésitant, avait-
il mieux à faire que d’écouter
les directives du tailleur? Voici
donc les principales considéra
tions qui peuvent paraître à pre
mière vue futiles mais auxquel
les tout tailleur a toujours re
cours.
Si vous avez le teint pâle :
des étoffes bleutées.
Si vous avez le teint vif :
des marron ; le vert est à
proscrire.
D’autre part, la couleur des
yeux doit s’harmoniser à celle des
tissus. Exemple : aux yeux bleus
la gamme des bleus et des gris.
Si vous êtes fort et de taille
moyenne :
des tissus unis foncés à très
fines rayures allongeront votre
silhouette.
Si vous êtes grand :
portez des unis fantaisie, c’est-
à-dire des caviars, des chevrons,
ton sur ton.
Et, pour faire votre choix :
ne décidez, ni sur table ni
d’après échantillons, mais toujours
face à la glace le tissu sur vous.
MONSIEUR a choisi la teinte
en vogue Lovât, subtil mélange
de bleu, de vert et de moutarde.
Détail à la mode : la poche
tickets qui, en rompant la symé
trie du veston en rajeunit sa
silhouette. MONSIEUR connaît la
durée d’une mode : six ans pour
la ligne générale d’un veston,
deux ans celle d’un détail.
Aussi a-t-il choisi le veston
trois boutons, assez cintré, aux
épaules étoffées et doublé à
l’américaine (bande de toile ultra
légère pour piquer les revers et
assurer la netteté de? devants).
cile du portrait de votre femme,
d’un coin de votre bureau, ou de
votre prénom répété dix, vingt-
cinq ou trente fois (il vous suf
fit ,d’en indiquer le nombre).
La marche indienne.
Le pied de MONSIEUR connaî
tra, cet été, la fin de son martyre
et c’est le mocassin, couleur miel,
havane à semelle crêpe ou de
cuir, qui, à la ville ou en va
cances, lui rendra sa liberté.
MONSIEUR d
MONsW
culotte de i
son en di:
deux poch^ 1
la silhouette 1
cyclette ; \l
coton suédé •
tite casqu e j
même ton,'
Où l'on voit MONSIEUR aller chez
son tailleur ..
Nous suivons MONSIEUR, qui,
par cette orageuse journée, a sorti
de sa garde-robe son costume de
sport à trois boutons (veste pjed
de poule et pantalon de fla
nelle grise) dont la coupe n’a
pas subi de modifications sensi
bles depuis trois ans. Que voyons-
nous sur ce dessin ? Tel passant
qui nous choque par sa tenue dé
braillée et facile, tel autre qui
porte l’imperméable « up to
date » en nylon transparent aux
coutures soudées électriquement
et que l’on peut plier et glisser
dans sa serviette. MONSIEUR
préfère un ensemble plus « ha
billé » mais auquel pourtant il
reproche le tyrannique gilet. Va-
t-il s’en débarrasser ? Non...
Du choix du tissu.
Voilà MONSIEUR en présence
d’échantillons. D’un côté des tis
sus extra légers tels que le cache
mire, l’alpaga et surtout le der
nier né l’aérifère (costume de
1 kg 100), perméable à l’air, in
froissable, mais coûteux ; de l’au
tre le Fresco, le Tropical worsted,
la gabardine.
En choisissant le tissu aérifère
MONSIEUR acquerra une piè
ce de garde-robe qu’il ne sera
point nécessaire de renouveler
avant huit à dix ans, puisque la
période de très fortes chaleurs
dépasse rarement la durée de
quinze à vingt jours par an.
Où MONSIEUR fait connaissance avec
la cravate musée et la chemise en
lin noir.
Partir incite à la fantaisie.
MONSIEUR visite les chemisiers.
Place de la Comédie-Fran
çaise, le vendeur lui montre le
blouson en lin infroissable grâce
à un mélange de soie ou de lai
ne ; la chemise en gabardine
(fermeture éclair) pour les soi
rées fraîches ; le, blouson « battle
dress » en lin qui se porte avec
le short ; les gants en peau d’au
truche lavables, dont le volume
se réduit à celui d’une boîte d’al
lumettes ; la chemise en venti-
lène très légère.
Mais MONSIEUR qui, comme
beaucoup de Français, ne dispose
pour sa toilette que d’un bud
get restreint, se contente de choi
sir la chemise en lin noir parfaite
avec le pantalon gris et, sur la
plage, avec le short pied de poule,
ainsi que la chemise en point de
gaz (perméable à l’air) et les
anklets en mousse de nylon
(élastique et plus résistant que le
nylon). A souligner la vogue
croissante de cette matière pré
cieuse, qui, par ses qualités de
résistance et ses facilités de la
vage, convient parfaitement à la
confection du trousseau mascu
lin (chemises, sous-vêtements...)
. A l’heure J
Plus habilié t i
la vogue dinl
quer sur Ce j
le porte à I
haut bouton»!
plaquées ; I
noires. 1
MONSIEUR a trouvé la solu
tion idéale : ce gilet en alpaga,
en daim ou en chantoung, à cein
ture espagnole et dont la forme,
celle du gilet d’habit laisse le dos
libre et permet de maintenir la
cravate correctement.
Du choix de Iq coupe.
Si vous êtes de taille petite :
le veston légèrement court ou
droit à pointes aiguës (très habil
lé) allongera votre silhouette.
Si vous êtes grand :
un veston assez long diminuera
votre taille.
Si vous desirez être très ha
billé :
vous porterez le costume à deux
boutons (un seul boutonnant à
la taille) exigeant un gilet.
Si vous désirez un veston moins
habillé :
trois boutons (les deux du haut
boutonnant) ou quatre, seul le
MONSIEUR choisit un chapeau.
Après avoir eu le crâne serré
dans l’étau du composteur, MON
SIEUR a dû choisir entre les
innombrables modèles du chape
lier.
Pour la pluie :
Le Plastifelt, chapeau de feutre
recouvert d’un film de matière
plastique transparente dont les
qualités d’imperméabilité et de
souplesse le rendent indéformable.
Pour la ville et la villégiature :
L’Atlanta, . modèle inspiré de
celui porté par Rhett Buttler dans
« Autant en emporte le vent »,
ce chapeau possède des rubans in
terchangeables qui permettent de
l’utiliser soit en vacances soit à
la ville. Remarqué également le
chapeau en tissu assorti ou de
même dessin et couleur que le
costume de sport.
MONSIEUR a également vu le
chapeau de tresses de paille cou
sues, à ruban marron et le cha
peau en mousseline de laine à
bords piqués.
MONSIEUR part en voyage.
MONSIEUR fait les derniers
préparatifs et pour plonger la
main dans le moteur, a retroussé,
grâce à de véritables boutonniè
res, les poignets de veste. Celle-ci
est en Harris Tweed, le tissu de
voyage par excellence, infroissa
ble, de couleur bleu et moutarde.
La culotte de golf n’exige pas
le soin que l’on doit porter aux
plis du pantalon et constitue la
deuxième pièce qui fait d’un en
semble deux costumes.
MONSIEUR s’est débarrassé de
sa cravate (popeline de soie) et
du chapeau en feutre imper
méable « Plein Air » (50 gram
mes) que nous retrouverons
dans sa poche et que MONSIEUR
portera à l’arrivée infroissés.
Au volant, MONSIEUR condui
ra avec l’aisance que lui donnera
l’adhérence de gants en doblis
(lavables) dont l’intérieur, en
chèvre, est veiné.
Et, si, la nuit MONSIEUR est
surpris par la panne il trouvera
auprès de lui son porte-clefs élec
trique (boîtier minuscule) l’au
xiliaire indispensable du chauf
feur.
Le vendeur suspend sur les
doigts écartés de sa main un lot
de cravates. MONSIEUR, qui a
toujours préféré les teintes unies,
semble être conquis par la nou
veauté de la saison : la CRA
VATE CENTREE dont le motif
de décoration est placé au mi
lieu du tissu tour à tour Dieu,
marron, vert, gris ou noir. Mais
là ne s’arrête point l’invention des
créateurs de cravates et MON
SIEUR contemple, non sans sou
rire, les créations inspirées du
Bold-Look d’outre-Atlantique : la
cravate-müsée sur laquelle figu
rent, peints dans un format de
timbre-poste, la « Joconde »,
« L’Angelus », « Madame Réca-
mier »... et la cravate-souvenir,
ornée sur commande et à domi-
Et, si le prirr
est fraîche =-prin
nous verror. L si
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