Titre : Journal des débats politiques et littéraires
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1944-06-29
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39294634r
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 200316 Nombre total de vues : 200316
Description : 29 juin 1944 29 juin 1944
Description : 1944/06/29 (Numéro 1369). 1944/06/29 (Numéro 1369).
Description : Collection numérique : Bibliographie de la presse... Collection numérique : Bibliographie de la presse française politique et d'information générale
Description : Collection numérique : BIPFPIG63 Collection numérique : BIPFPIG63
Description : Collection numérique : Arts de la marionnette Collection numérique : Arts de la marionnette
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Grande collecte... Collection numérique : Grande collecte d'archives. Femmes au travail
Description : Collection numérique : La Grande Collecte Collection numérique : La Grande Collecte
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : Révolution - Empire (1789-1815)
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : Restauration - Monarchie de Juillet (1814-1848)
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : IIe République - Second Empire (1848-1870)
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : IIIe République (1870-1914)
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k510987f
Source : Bibliothèque nationale de France
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 22/01/2008
JEUM N JUtN 1M4
N* !?? 15e' ANNER:
MjtX M ~ABOMtttMMT
franc* et cet«R)et..1MËtr:ttt(;er(Affr..redùtt)190Etftnf;er (autre pays; M5
BËOACDOM et ADMtMtSTRATtOM
PROVISOIREMENt
1~. Ru< du Pert, Ct.EnMOMT FEtttKMO
Téiéph. RMaet. et AdndnXtr. 6T.01
~~fftte M~ropn~Mt
B0. C. f. Oermont-Ferrtnd !9.4et
t ERAWC
jOtJmLBESBEBATS
POLITIQUES ET LITTÉRAIRES
CIermont-Fd, le 28 juin.
PÉR)L EUMPÉEM
L'action internationale de
l'Union soviétique ne se ralentit
pa.s un instant. Son ubiquité
s'affirme de plus en plus, au fur
et à mesure que se déroulent les
péripéties de la guerre. Les com-
munistes ne se montrèrent aussi
ardemment bellicistes que parce
qu'ils ont toujours compté, com-
me leurs chefs de file, que la
guerre serait le moyen le plus
efficace pour introduire le mal-
heur .chez les peuples, et y re-
cruter au milieu de la soufiran-
ce, des révoltés qui viendraient
grossir leurs rangs. Ils comp-
tent bien que tous les événe-
ments qui s'échelonnent au fil
des jours travaillent pour eux,
et fournissent un important
coefficient à leur activité 'opi-
niâtre et dissolvants. Les pro-
pagandes étrangères cherchent
par tous les moyens à faire
commettre des Imprudences aux
Français, Imprudences qui se-
raient criminelles pour notre
pays. Elles cherchent à troubler
dangereusement l'opinion, en
répandant les bruits les plus
fantaisistes, afin de provoquer
des crises intérieures qui, cette
ïots, aboutiraient à la mort
sans phrases de notre pays.
Quels peuvent être les plus
grands bénéficiaires des trou-
bles et des désordres, si ce ne
sont les Soviets qui comptent
fermement retirer de la. guerre
civile le bénéfice de leur dicta-
ture
L'autre jour, M. Gummerus,
professeur à l'université d'Hel-
sinki, exposait dans une confé-
rence, les motifs du rejet des
propositions de paix faites par
les Soviets en mars 1944. Pas-
sionné d'indépendance .et de li-
berté, ce fier petit peuple, me-
ïiacé par les armées rouges en
1939, s'était dressé devant l'en-
vahisseur cinquante fois supé-
rieur en nombre, ayec un hé-
roïsme qui fit l'admiration du
monde entier. Après plus de
.trois mois de durs combats, la
vaiilan'e petite armée dut dé-
poser les armes toutefois la
Finlande conservait son Indé-
pendance. Mais la Russie bol-
chevique n'entendait pas se
contenter de si peu; Et aussitôt
les hostilités militaires suspen-
dues, ce furent de ta part des
Soviets d'autres hostilités, les
âpres hostilités souterraines qui
se déployèrent à l'intérieur de )
l'Etat finlandais, lequel était de-
meure < l'ennemi D'ailleurs
tout Etat, stable et indépendant,
n'est-il pas, à priori, l'ennemi,
avoué ou non, de Moscou ? De
la des efforts acharnés pour le
réduire en le rendant instable
et dépendant.
La Finlande était rentrée dans
la lutte pour reprendre ses fron-1
tières, quand les hostilités écla-
gèrent entre la Russie et le Relch. j
En mars dernier, elle voulait
mettre loyalement fin à la guer-
re et recherchait les moyens d'y
parvenir dans la dignité et dans
l'honneur. Mais les proposi-
tions soviétiques équivalaient à
un véritable asservissement de
la Finlande, livrée définitive- `
ment au bolchevisme. Celle-ci,
tians un sursaut unanime, ma-
gnifique exemple d'union sa-
crée, continua courageusement,
la lutte. Si cet ultimatum avait
été accepté, c'était la porte de
l'Europe septentrionale toute
grande ouverte au soviétïsme.
Le professeur Gummerus dé-
montra que l'activité violente ou
insidieuse et toujours continue
de Moscou contre tout ce qui)
représente la civilisation, cons-j
titue un péril permanent. En i:
faisant appel à l'amitié fran- <
çaise, qui jamais ne manqua à «
la Finlande, il exprima le vœu `
que l'exemple de cette dernière
persuadât notre pays et tous les
pays d'Europe, qui veulent sur-
vivre, de lutter contre le bolche-
Visme.
BBRATUM. tMtaNtr dans !'artide
d'Mer deux tifjnes tombées. dfms Je texte ·
du~Marechat «'En mai 191! nous <
av~M 85 df~stams britanniques en
M. VON R~BENTROP
S~Sr RENDU A HEL~N~
Le Re!ch se déctafe disposé
a fournir une a!de miHto!re Q ta Finlande
H&Isinki, 27 juin. M. von Rib-
bentrop, ministre des Affaires
ëtrangërM du Re'ch, e'est rendu à
Hetsinki où i) a eu une entrevue
G~rawe~?~<~< df y~~mayeMORTS
Saint-Etienne, 27 juin. Par
suit~e d'une rupture d'attelage, un
grave accident s'est produit entre
les gares de Bessamorel et de Ro-
sières, sur la ligne des chemins
de fer départementaux reliant La-
voûte-sur-L&ire à Yssingeaux.
Quatre wagons de voyageurs
ont été précipités dans un ravin.
On compte 11 morts et des bles-
ses. (O.F.J.-Havas.)
Un neveu du ro! d'Ang!eterre
est fait prisonnier en Italie
Londres. 27 juin.– Le lieutenant
Lerd LasceXet, neweu du re) d'Anste-
terre. hériter et f))~ de Lerd Hare-
weed et de ta prtncette Mary, a été
htessé et d'ttatte.
Des cM&a~ acharnas se pomatveM
aM~ar de ChMHoarg
Grand quartier gênera! du Fuh-
rer, 27 ~uin. ComfnuKt~ue du
houtcommanrement.'
A Cherbourg, des combats extrêmement
acharnes ont eu lieu. durant toute ta
journée dans différents points d'appui. Ce
n'est que dans ta soirée que l'adversaire
& réussi, a Je suite de combats de,.rues
sansiants au eou'rs desquels il a subi de
lourdes pertes, t s'emBarer d'une grande
partie de ta Ti!:e.
Certains de nos nids d< résistance con-
tinuent & lutter avec un courage exem-
jjtaire. A l'intérieur de t'areenai et dans
un certain nombre de points d'appui de
ia marine et de 1 aviation YaiK&ntes earnisons résistent à tous ]e*
assauts ennemis. La aussi, t'adversaire a~
subi de lourdes pertes. L'artUIerie de l'ar-
mée et les batteries coticres de nos for-
ces stationnées dans Ja presqu'île au
nord-ouest de Cherboure ont appuyé les
défenseurs de la vi~e par leurs tirs pré-
cis.
Des unités de marine des batteries cû-
tières, des troupes apparteDMit aux Mr'
vices des tran&missioaa et aux services A
terre, ainsi
Et! Me, tes te~tivestte percée des « a!és cont!Me~
LA WEHRMACHT REMPORTE DES SUCCÈS DÉFENSIFS
j En Italie, l'adversaire t poursuivi ses
fortes tentatives gagement i chars et d'artilt~ile, rennemi n'a pu pro-
jgresser de queique: Momètres vere le
nord que dans Quelques ~secteurs de l'ex-
treme aHe occidental. r
j Sur Je re~te du tront Jusqu'au Jae de
Trasimene. nos troupes ont remporta un
mEKIS MMMÏS A L'EST OAMS LES SECTEMS
DE BOBRUIS~, MOGUÏLEV, ORCHA ET VITEBSK
j Dans le secteur central du front de
t'Est, nos valeureuses avisions livrent
dans tes eecteurs* de Bcbruisk, de Mo-
EUiiev et d'Orcha dt v~Ients combats
1 defensifs contre tes troupes soviétiques
t?ui attaquent avec des forces massives.
A l'ouest et au sud-ouest de Vitebsk. tes
troupes a)iemandes se sont retirées en
combattant sur de nouvelles positions. A
t'Mt de foiotsk de nombreuses attaques
soviétiques appuyées par des chars ont
échoue. Au sud-est de Pskov, nos grena-
diers. ont réduit un. sat!iant créée par
i'ennemi ta veiite et cet repousse des
contre-attaques renouvetfts.
Sur ]e front finlandais, des avions
d'assaut atlemand ont anéanti 23 chars
ennemis.
j Des avions de combat lourds allemands
.ont effectue au cours de )a nuit dernière
des attaques massives contre les gares
de Briansk et de Khntsv. Des incendies
étendus et des explosions ont été provo-
ques. ·
Une formation dt bombardiers ameri-
L!RE AUJOURD'HUI
L'art au McOMr! dM arftstM. Marcel
de Bare.
Oc!a!/<- FeutHet d Soft)M< Hepri
Kordeaux, de l'Acadëmie française.
CMO.'V~Ot/j? DE LA WB 7A"r~7,H'C-
'TP~MF. Bm
«Q»
Les « m~t~ores-dynanmte M
BOMBARDENT L'ANGLETERRE DU SUD
Les atoc~s de car&aroat de PtymoatA ont été MeenJtes
avec M. Rity, président de t'Etat
finlandais et M. Ramsay, min~tre
des Affaires étrangères de Fin-
tande.
Cette entrevue a parte sur les
questions intéressant )3S deux pays
et notamment sur te désir expri-
mé par )e gouvernement finlandais
au sujet d'une aide mititaire. Le
gouvernement axemand s'est dÉ-
Oaré disposé à répondre à ce dé-
sir du gouvernement f.ntanda s.
t.es peurparters se sont déroulés
tous te signe de ta camaraderie
existant entre tes deux armées et
de t'amitié fiant tes deux psup.cs
Sur tous tes points un t.ecord car-
fait a été réalisé entre tes vues dea
deux go~uvernemetttit.
Londres, 27 juin. Le bombar-
dement (tu Sud de t'Angteterre par
tes nouveaux engins allemands
s'est poursuivi aujourd'hui, t-es
services de ta défense passive ont
signale des engins de différents
Mcipant aut opérations terrestre: te sont
particulièrement distingués lors tte .'a
bataille pour Cherbourg, bataille qu'ils
ont Uvreesoua le commandement du con-
tre nmtrft] Henneotce, commandant 'et
forces staMonnées en Normandie, ainsi
que du capitaine de frégate Witt, com-
mandant le port de Cherbourg.
La batterie côtière de la marine
< York a coulé au large de Cherbourg
un croiseur léger.
Dans la région de Tilly, l'ennemi a
étendu tes attaques à d'autrea secteurs.
Dew combats d'infanterie et de chars ejp-
tremement duM se sont dérouMa durant
toute la journée. L'ennemi qui a été ar-
rêté par no: contre-attaque:, n'a pu réa-
liser qtïe' de faibles gains de terrain.
Au large de 1 embouchure de l'Orne,
nos batteries eotières ont contraint plu-
sieurs transports t faire demi-tour,
Ces temps derniers, de nombreux para-
chutistes lâchés au-dessus du territoire
français avec la mission d'effectuer des
actes de sabotage, ont été anéantis:
La région urbaine de Londres a été
soumise encore t de violents tirs de har-
celement effectués au moyen des engins
tVIt.
succès dëfensif comp]et par une chaleur
tropicale.
Au cours des combats qui se sont dë-
roulés au nord de Grosseto, un groupe
de forces placé sous Je commandement
du Ueutenant-coîonel Ziegetr s'est par-
ticulièrement distingué. Ce vaiïïant com-
mandant a trouve une mort héroïque au
cours des combats.
cai!M & attaque dans ia matinée d'hier
des .faubourgs de Vienne. Des immeubles
ont -ét< endommages et ]a population a
~suM des pertes. Les forces de ta dtJense
~antiaérienne aiiemande et hongroise ont
j abattu 54 appareil dont M bombardiers
quadrimoteurs.
Dans ]a nuit du 26 au 27 juin des
avions britanniques isoiés ont tancé des
bombes sur des localités rurales dans la
région de Gcettinten.
Despotes amencams attaqMnt
des avisas saaitaa'M aMemaajs. 1.
Berlin, 27 juin. Les Américains
ont à nouveau viole & deux reprises,
sur le front d'invasion, tes régies du
droit int'rnationat.
Le 25 juin. un tvion sanitaire aUe-
mand, parfaitement recpnnaissaMe, a
été attaqué. Le 26 juin, des pilotes ~mé-
ricains ont attaque au sol d'ux appa-
reiis aliem~nds portant Men en vue tes
insignes de la Croix-Roug*.
Etant donné que )es aviateurs amcains volaient a basse attitude et qu'ils
ont sursoie plusieurs f'):s t'endrcit o{t ]
se trouva.ent ies appareHs al:mands,
ii ne peut faire de doute qu'ils ont ) j
dëlibérëtMnt. attaqué les avions sar.i- )
taires. t
UNE SCIENCE NOUVELLE LA PSYCH(~OLÏT!QUE 1
–t~arALbert MOUSSET_t
La géop&lit;que a fixé la pa.rt de déterminisme qui revient, au
r"!ie!' du sot dans la destinée des sociétés humaines. M.ai's elle eut
.oin d'epui&er tous les aspects de l'évolution des peuples. Et;e doit
e:'rp eomptctse, corrigée ou nuancée par l'étude des éléments psy-
chiques qiti influent .,ur celte évolution. C'est le rôle de la psyclio-
pctiUque.
Bismarck a parle, dans tro:s de ses discours au n~ichstag, dM
impondque lÈS questions d'intérêt mat&riei, 6~ d&nt i.l convient de ne pas
negtiger l'importance
fi est certain que la définition d'une nation ou d'un peuple n'est
pts donnée quand on les situe dans ie cadre de leurs limites terri-
toria)es ou de :~ur chronoiogie historique. L'ea:entie), c'est Je tempe-
ramen.t, la spiritualité. la foice voiitive, l'idéal ou le préjugé qui
l'anime. La nature n'offre a chaque communauté que des poss:'bi!ités.
C<"Ue-c' ïes exp:ohe ou les néglige. L'Etat n'est jamais une création
naturene il est toujours l'œuvre de l'homme. Une unité géogra-
phique aua~i parfaite que celle q.M prësenie 'Ja Péninsule. ibériqu&
n'a jamais (sauf pendant une courte période qui n'a la:ssé que de
mauvais souvenits) servi de cadre à une unité poJitique; si anormate
SANS tNTERRUPTtON
types, et certains d'entre eux sem-
blaient transporter des charges
d'explosifs pius tourdes que de
coutume. )
Des témoins oouiaires venus des
ports de t'Angteterre méridionate,
où était concentré tout le matériel
nécessaire aux troupes d'invc&.on,
dectarent que t'effet du bombarde-
ment étaft terrifiant. Les trans-
ports pour )a France ont été retar-
dés, De grandee exptosions se sont
produites dans )ea immenses de-
p&ts de munitions. JLM stochs de
carburant de Ptymouth ont été in-
cendiés.
LE DESARRO! AUGMENTE
DANS LA POPULATION
L'sbonne. B7 juin. 7t ~UKe
!7r«n(t desarrot parmi ~a pOfutuHon
<;)'fsdspondant d'un journal portugais a
Londres.
iM<'Me !et 7iOMt'e!te< tt~ A'o?'ynan'tpoursuit-il. ~M /tn;H<~ ctofMt <'OM!;ahi<'M~ eut:
fOur eut ~a crerre e<r
Bt~ucoup leurs quatc Ja. capitale, et Ja pressu
avcue maintMant que Jfs d~t~ts sont
supérieurs a ce que Its'pi'&ntierts n&u-1
veHea avaient fait cro:re. C'fst ainsi
qu'a PJymouUi des dépôts importants
de carburant destine au trontsion (lamBent comme des torches.
L'importance des dégât:
est recoBNM
par les journaux britaBn!qaM
Stockholm. 27 ju.n. Selon le cor-
respMMtant & Lisbonne du journal
suédois ~ftSfOstCH, Je~ Jecteurs des'
journaux britanniques ont et~ Irap-
pea par le <;hpar ceux-ci en ce (;ui concerne ~ea
ettets du tir de harc<~Ma-'nt -t~emand
c&ntre Lor.'ires.
L.'U~e'tfr et le Dareconnu que les débats 'provoques par
!a TtouYelie arme allemande tita~ent
beaucoup plus importants qucn ne le
prétendait t<~ut d aboifi.
On pouMuit Je journal suédois, ~M les
co/Mi~/fM de tu <;eM~Ufe ~titu/t/ti~Me
ont ~OUM do'ttie)' ~ar <6men< d.< l.o;tdM;)~M~ ~tm;~ la tjt'
tt~Mee' Mi~n!M!ser ou a pajs< j ~M, dep teofM
Le barrage aenen étab!!
en Angleterre meridionate
manque d'efficactte
ESTtME-T-OM A LISBONNE
LisboBne, 27 juin. On rapporte, dans
les mitieux britanniques de Lisbonne, que
ie barrage aérien ctabX en Angleterre
méridionaie contre ia neuve:Ie arme al-
'emande n'a pas fait preuve de reMi-
eacite qu'on attendait de M parce que
la zone du barrage est traversée par Jes
engins expiosifs a;iemant!s avec une très
grande rapidité.. 1
De plus. le haut commandement de la )
défense antiaérienne britannique estime
qu'H est inutiie d'enjrager d'importantes )
formations de chasseurs dans )a tutte
.contre ta nouve!:e arme allemande, car
les avions de chasse lëgers ne. résistent
pas & l'énorme pression provoquée par
l'explosion de ia bombe. Les pertes en
chasseurs sont donc eievëes.
La. tache de la défense est d'autre part
rendue p~us difficile encore parce que
l'état d'alerte dans lequel se treuvent
continuellement les personnes affectées
à la défense antiaérienne est psychologi-
quement très déprimant et amène vite
une grande lassitude.
que soit u~rle frr.
que soit une frc.ntiere qui coupe
Jes grandes voies de communica.-
non perpendiculairement à leur
direction, ee:Je q.u.i sépare l'E&pa-
Portugal est u.ne da& m.us
stables et Jes moins discutées de
la cane européenne..
En anaiys~nt les éléments qui
composent la personna)ité d'un
peuple, on trouve d'abord l'idée
que ce peup;e se fait de ses ori-
S'nes. Le fait que Ses Français. se
soient Jong-emps crus de race
latine a .jnfJué sur leur mc.de de
raisonnement et Jour formation
juridique. Les Serbes, les Croates
'es Slovènes ont fondé en 1919
cm Etat sur la base de Jours affi-
n.tes ethmque~. Or, le professeur
Pitta.nd les cj'o;t de trois races .dif-
férences dont aucune ne serait de
pure souche stave. On pourrait
multiplier Jes cas de ce genr<
Autre ëJement ]m,norta')t Ja
Mtion d'Etat ou, p]us exacM~.ent
Je rapport qu'un peuple ëtaMit
entre Jes termes < Etat et
Katiûn .un Français eurouve
beaucoup de peine à dissocie!- les
deux termes son pays est le type
Oe J Etat-société. Le mo,
tion .se traduit en aUemand par
Vo)k q,a,i veut aussi dire
peuple L'adjectif vôJkisch 1
serait donc sembJab~ à natio-
naj Et, cep&n~ant, c'est tout
au:)re chose. Quajit au mo.t na-
tiona.1 n était pris en AiJema-
gne. au dix-neuvième siècte, dans
Je sens d'unité, par opposition
aux princes qui représentaient Je
part!cuJarisme et le morcellement
du Re.ch. Avec Je. temps, Je terme
<<. pfts une autre consona.nc" à la
fois unitaire et raciale. To~s ce~
moi~ sont spmM.a.Mes à <]ps vête-
me'tts taiHes dans le même ti~ti
pour des corps différents, S'en-
tendre sur je.)M- sens est une condi.
tion de J'harmonie ime.rnatiomaïe
i~es Serbes .sont oemeurés &ous
rob;&ssion de la oéfaite de Kos-
sovo qui âes a placés pendant cinq
sièeies sous la dominat: D'où la conseie.~e qu'un peuple
r.6 meurt pas d'une eciipse d€
souveraine et que la notio:) peut
fort b.en vivre sans J'Etat. U'~ù
aussi des tendan-es sporadiques à
t'anarchie qui: ne sont-que raf-
fleurement. d'u:i vie.a'x préjugé
antiétatique, héi-ré de ces siècles
de domuiatipn.
La Hongrie, au centrale, se fait
de l'BMt une noticn transcendance
ENe voit peuples qu'eue ~roup~ une dition de s'Q'n indépendance et de
sa force extérieure. L'unité de
l'Etat dans sou cadre millénaire
est un postuiat fondamental de
&a poUt.ique.
X'on moins importante est I':déa
que chaque peupte s.e fatit de sa
vocaison. Pour la Hongrte, cest
ceiie d'a'n échange e)l~ se regarde à !a fois comaM
la débitrice s.pirltuel)e et le bas-
tion de J'Oeeident .contre les pous-
séesou Mussie soviétique). La FTapce
a toujours aspiré au rôle d'expor-
tatrice des valeurs spirituelles. &a,
vocation, précède d'un co:no.exe
(Jegit-ime eu pr~som.ptueux) tie
supériorité inteHectueIle.
Parfois on attribue à ~a géogra-
phie' des orientations o'u des traits
c~e carac'tère qui ne ].u.i eont que
partieiletnent .imputabies. La p.oiM-
N* !?? 15e' ANNER:
MjtX M ~ABOMtttMMT
franc* et cet«R)et..1M
BËOACDOM et ADMtMtSTRATtOM
PROVISOIREMENt
1~. Ru< du Pert, Ct.EnMOMT FEtttKMO
Téiéph. RMaet. et AdndnXtr. 6T.01
~~fftte M~ropn~Mt
B0. C. f. Oermont-Ferrtnd !9.4et
t ERAWC
jOtJmLBESBEBATS
POLITIQUES ET LITTÉRAIRES
CIermont-Fd, le 28 juin.
PÉR)L EUMPÉEM
L'action internationale de
l'Union soviétique ne se ralentit
pa.s un instant. Son ubiquité
s'affirme de plus en plus, au fur
et à mesure que se déroulent les
péripéties de la guerre. Les com-
munistes ne se montrèrent aussi
ardemment bellicistes que parce
qu'ils ont toujours compté, com-
me leurs chefs de file, que la
guerre serait le moyen le plus
efficace pour introduire le mal-
heur .chez les peuples, et y re-
cruter au milieu de la soufiran-
ce, des révoltés qui viendraient
grossir leurs rangs. Ils comp-
tent bien que tous les événe-
ments qui s'échelonnent au fil
des jours travaillent pour eux,
et fournissent un important
coefficient à leur activité 'opi-
niâtre et dissolvants. Les pro-
pagandes étrangères cherchent
par tous les moyens à faire
commettre des Imprudences aux
Français, Imprudences qui se-
raient criminelles pour notre
pays. Elles cherchent à troubler
dangereusement l'opinion, en
répandant les bruits les plus
fantaisistes, afin de provoquer
des crises intérieures qui, cette
ïots, aboutiraient à la mort
sans phrases de notre pays.
Quels peuvent être les plus
grands bénéficiaires des trou-
bles et des désordres, si ce ne
sont les Soviets qui comptent
fermement retirer de la. guerre
civile le bénéfice de leur dicta-
ture
L'autre jour, M. Gummerus,
professeur à l'université d'Hel-
sinki, exposait dans une confé-
rence, les motifs du rejet des
propositions de paix faites par
les Soviets en mars 1944. Pas-
sionné d'indépendance .et de li-
berté, ce fier petit peuple, me-
ïiacé par les armées rouges en
1939, s'était dressé devant l'en-
vahisseur cinquante fois supé-
rieur en nombre, ayec un hé-
roïsme qui fit l'admiration du
monde entier. Après plus de
.trois mois de durs combats, la
vaiilan'e petite armée dut dé-
poser les armes toutefois la
Finlande conservait son Indé-
pendance. Mais la Russie bol-
chevique n'entendait pas se
contenter de si peu; Et aussitôt
les hostilités militaires suspen-
dues, ce furent de ta part des
Soviets d'autres hostilités, les
âpres hostilités souterraines qui
se déployèrent à l'intérieur de )
l'Etat finlandais, lequel était de-
meure < l'ennemi D'ailleurs
tout Etat, stable et indépendant,
n'est-il pas, à priori, l'ennemi,
avoué ou non, de Moscou ? De
la des efforts acharnés pour le
réduire en le rendant instable
et dépendant.
La Finlande était rentrée dans
la lutte pour reprendre ses fron-1
tières, quand les hostilités écla-
gèrent entre la Russie et le Relch. j
En mars dernier, elle voulait
mettre loyalement fin à la guer-
re et recherchait les moyens d'y
parvenir dans la dignité et dans
l'honneur. Mais les proposi-
tions soviétiques équivalaient à
un véritable asservissement de
la Finlande, livrée définitive- `
ment au bolchevisme. Celle-ci,
tians un sursaut unanime, ma-
gnifique exemple d'union sa-
crée, continua courageusement,
la lutte. Si cet ultimatum avait
été accepté, c'était la porte de
l'Europe septentrionale toute
grande ouverte au soviétïsme.
Le professeur Gummerus dé-
montra que l'activité violente ou
insidieuse et toujours continue
de Moscou contre tout ce qui)
représente la civilisation, cons-j
titue un péril permanent. En i:
faisant appel à l'amitié fran- <
çaise, qui jamais ne manqua à «
la Finlande, il exprima le vœu `
que l'exemple de cette dernière
persuadât notre pays et tous les
pays d'Europe, qui veulent sur-
vivre, de lutter contre le bolche-
Visme.
BBRATUM. tMtaNtr dans !'artide
d'Mer deux tifjnes tombées. dfms Je texte ·
du~Marechat «'En mai 191! nous <
av~M 85 df~stams britanniques en
M. VON R~BENTROP
S~Sr RENDU A HEL~N~
Le Re!ch se déctafe disposé
a fournir une a!de miHto!re Q ta Finlande
H&Isinki, 27 juin. M. von Rib-
bentrop, ministre des Affaires
ëtrangërM du Re'ch, e'est rendu à
Hetsinki où i) a eu une entrevue
G~rawe
Saint-Etienne, 27 juin. Par
suit~e d'une rupture d'attelage, un
grave accident s'est produit entre
les gares de Bessamorel et de Ro-
sières, sur la ligne des chemins
de fer départementaux reliant La-
voûte-sur-L&ire à Yssingeaux.
Quatre wagons de voyageurs
ont été précipités dans un ravin.
On compte 11 morts et des bles-
ses. (O.F.J.-Havas.)
Un neveu du ro! d'Ang!eterre
est fait prisonnier en Italie
Londres. 27 juin.– Le lieutenant
Lerd LasceXet, neweu du re) d'Anste-
terre. hériter et f))~ de Lerd Hare-
weed et de ta prtncette Mary, a été
htessé et d'ttatte.
Des cM&a~ acharnas se pomatveM
aM~ar de ChMHoarg
Grand quartier gênera! du Fuh-
rer, 27 ~uin. ComfnuKt~ue du
houtcommanrement.'
A Cherbourg, des combats extrêmement
acharnes ont eu lieu. durant toute ta
journée dans différents points d'appui. Ce
n'est que dans ta soirée que l'adversaire
& réussi, a Je suite de combats de,.rues
sansiants au eou'rs desquels il a subi de
lourdes pertes, t s'emBarer d'une grande
partie de ta Ti!:e.
Certains de nos nids d< résistance con-
tinuent & lutter avec un courage exem-
jjtaire. A l'intérieur de t'areenai et dans
un certain nombre de points d'appui de
ia marine et de 1 aviation
assauts ennemis. La aussi, t'adversaire a~
subi de lourdes pertes. L'artUIerie de l'ar-
mée et les batteries coticres de nos for-
ces stationnées dans Ja presqu'île au
nord-ouest de Cherboure ont appuyé les
défenseurs de la vi~e par leurs tirs pré-
cis.
Des unités de marine des batteries cû-
tières, des troupes apparteDMit aux Mr'
vices des tran&missioaa et aux services A
terre, ainsi
Et! Me, tes te~tivestte percée des « a!és cont!Me~
LA WEHRMACHT REMPORTE DES SUCCÈS DÉFENSIFS
j En Italie, l'adversaire t poursuivi ses
fortes tentatives
jgresser de queique: Momètres vere le
nord que dans Quelques ~secteurs de l'ex-
treme aHe occidental. r
j Sur Je re~te du tront Jusqu'au Jae de
Trasimene. nos troupes ont remporta un
mEKIS MMMÏS A L'EST OAMS LES SECTEMS
DE BOBRUIS~, MOGUÏLEV, ORCHA ET VITEBSK
j Dans le secteur central du front de
t'Est, nos valeureuses avisions livrent
dans tes eecteurs* de Bcbruisk, de Mo-
EUiiev et d'Orcha dt v~Ients combats
1 defensifs contre tes troupes soviétiques
t?ui attaquent avec des forces massives.
A l'ouest et au sud-ouest de Vitebsk. tes
troupes a)iemandes se sont retirées en
combattant sur de nouvelles positions. A
t'Mt de foiotsk de nombreuses attaques
soviétiques appuyées par des chars ont
échoue. Au sud-est de Pskov, nos grena-
diers. ont réduit un. sat!iant créée par
i'ennemi ta veiite et cet repousse des
contre-attaques renouvetfts.
Sur ]e front finlandais, des avions
d'assaut atlemand ont anéanti 23 chars
ennemis.
j Des avions de combat lourds allemands
.ont effectue au cours de )a nuit dernière
des attaques massives contre les gares
de Briansk et de Khntsv. Des incendies
étendus et des explosions ont été provo-
ques. ·
Une formation dt bombardiers ameri-
L!RE AUJOURD'HUI
L'art au McOMr! dM arftstM. Marcel
de Bare.
Oc!a!/<- FeutHet d Soft)M< Hepri
Kordeaux, de l'Acadëmie française.
CMO.'V~Ot/j? DE LA WB 7A"r~7,H'C-
'TP~MF. B
«Q»
Les « m~t~ores-dynanmte M
BOMBARDENT L'ANGLETERRE DU SUD
Les atoc~s de car&aroat de PtymoatA ont été MeenJtes
avec M. Rity, président de t'Etat
finlandais et M. Ramsay, min~tre
des Affaires étrangères de Fin-
tande.
Cette entrevue a parte sur les
questions intéressant )3S deux pays
et notamment sur te désir expri-
mé par )e gouvernement finlandais
au sujet d'une aide mititaire. Le
gouvernement axemand s'est dÉ-
Oaré disposé à répondre à ce dé-
sir du gouvernement f.ntanda s.
t.es peurparters se sont déroulés
tous te signe de ta camaraderie
existant entre tes deux armées et
de t'amitié fiant tes deux psup.cs
Sur tous tes points un t.ecord car-
fait a été réalisé entre tes vues dea
deux go~uvernemetttit.
Londres, 27 juin. Le bombar-
dement (tu Sud de t'Angteterre par
tes nouveaux engins allemands
s'est poursuivi aujourd'hui, t-es
services de ta défense passive ont
signale des engins de différents
Mcipant aut opérations terrestre: te sont
particulièrement distingués lors tte .'a
bataille pour Cherbourg, bataille qu'ils
ont Uvreesoua le commandement du con-
tre nmtrft] Henneotce, commandant 'et
forces staMonnées en Normandie, ainsi
que du capitaine de frégate Witt, com-
mandant le port de Cherbourg.
La batterie côtière de la marine
< York a coulé au large de Cherbourg
un croiseur léger.
Dans la région de Tilly, l'ennemi a
étendu tes attaques à d'autrea secteurs.
Dew combats d'infanterie et de chars ejp-
tremement duM se sont dérouMa durant
toute la journée. L'ennemi qui a été ar-
rêté par no: contre-attaque:, n'a pu réa-
liser qtïe' de faibles gains de terrain.
Au large de 1 embouchure de l'Orne,
nos batteries eotières ont contraint plu-
sieurs transports t faire demi-tour,
Ces temps derniers, de nombreux para-
chutistes lâchés au-dessus du territoire
français avec la mission d'effectuer des
actes de sabotage, ont été anéantis:
La région urbaine de Londres a été
soumise encore t de violents tirs de har-
celement effectués au moyen des engins
tVIt.
succès dëfensif comp]et par une chaleur
tropicale.
Au cours des combats qui se sont dë-
roulés au nord de Grosseto, un groupe
de forces placé sous Je commandement
du Ueutenant-coîonel Ziegetr s'est par-
ticulièrement distingué. Ce vaiïïant com-
mandant a trouve une mort héroïque au
cours des combats.
cai!M & attaque dans ia matinée d'hier
des .faubourgs de Vienne. Des immeubles
ont -ét< endommages et ]a population a
~suM des pertes. Les forces de ta dtJense
~antiaérienne aiiemande et hongroise ont
j abattu 54 appareil dont M bombardiers
quadrimoteurs.
Dans ]a nuit du 26 au 27 juin des
avions britanniques isoiés ont tancé des
bombes sur des localités rurales dans la
région de Gcettinten.
Despotes amencams attaqMnt
des avisas saaitaa'M aMemaajs. 1.
Berlin, 27 juin. Les Américains
ont à nouveau viole & deux reprises,
sur le front d'invasion, tes régies du
droit int'rnationat.
Le 25 juin. un tvion sanitaire aUe-
mand, parfaitement recpnnaissaMe, a
été attaqué. Le 26 juin, des pilotes ~mé-
ricains ont attaque au sol d'ux appa-
reiis aliem~nds portant Men en vue tes
insignes de la Croix-Roug*.
Etant donné que )es aviateurs am
ont sursoie plusieurs f'):s t'endrcit o{t ]
se trouva.ent ies appareHs al:mands,
ii ne peut faire de doute qu'ils ont ) j
dëlibérëtMnt. attaqué les avions sar.i- )
taires. t
UNE SCIENCE NOUVELLE LA PSYCH(~OLÏT!QUE 1
–t~arALbert MOUSSET_t
La géop&lit;que a fixé la pa.rt de déterminisme qui revient, au
r"!ie!' du sot dans la destinée des sociétés humaines. M.ai's elle eut
.oin d'epui&er tous les aspects de l'évolution des peuples. Et;e doit
e:'rp eomptctse, corrigée ou nuancée par l'étude des éléments psy-
chiques qiti influent .,ur celte évolution. C'est le rôle de la psyclio-
pctiUque.
Bismarck a parle, dans tro:s de ses discours au n~ichstag, dM
impond
negtiger l'importance
fi est certain que la définition d'une nation ou d'un peuple n'est
pts donnée quand on les situe dans ie cadre de leurs limites terri-
toria)es ou de :~ur chronoiogie historique. L'ea:entie), c'est Je tempe-
ramen.t, la spiritualité. la foice voiitive, l'idéal ou le préjugé qui
l'anime. La nature n'offre a chaque communauté que des poss:'bi!ités.
C<"Ue-c' ïes exp:ohe ou les néglige. L'Etat n'est jamais une création
naturene il est toujours l'œuvre de l'homme. Une unité géogra-
phique aua~i parfaite que celle q.M prësenie 'Ja Péninsule. ibériqu&
n'a jamais (sauf pendant une courte période qui n'a la:ssé que de
mauvais souvenits) servi de cadre à une unité poJitique; si anormate
SANS tNTERRUPTtON
types, et certains d'entre eux sem-
blaient transporter des charges
d'explosifs pius tourdes que de
coutume. )
Des témoins oouiaires venus des
ports de t'Angteterre méridionate,
où était concentré tout le matériel
nécessaire aux troupes d'invc&.on,
dectarent que t'effet du bombarde-
ment étaft terrifiant. Les trans-
ports pour )a France ont été retar-
dés, De grandee exptosions se sont
produites dans )ea immenses de-
p&ts de munitions. JLM stochs de
carburant de Ptymouth ont été in-
cendiés.
LE DESARRO! AUGMENTE
DANS LA POPULATION
L'sbonne. B7 juin. 7t ~UKe
!7r«n(t desarrot parmi ~a pOfutuHon
<;)'f
Londres.
iM<'Me !et 7iOMt'e!te< tt~ A'o?'ynan't
fOur eut ~a crerre e<r
Bt~ucoup
avcue maintMant que Jfs d~t~ts sont
supérieurs a ce que Its'pi'&ntierts n&u-1
veHea avaient fait cro:re. C'fst ainsi
qu'a PJymouUi des dépôts importants
de carburant destine au tront
L'importance des dégât:
est recoBNM
par les journaux britaBn!qaM
Stockholm. 27 ju.n. Selon le cor-
respMMtant & Lisbonne du journal
suédois ~ftSfOstCH, Je~ Jecteurs des'
journaux britanniques ont et~ Irap-
pea par le <;h
ettets du tir de harc<~Ma-'nt -t~emand
c&ntre Lor.'ires.
L.'U~e'tfr et le Dareconnu que les débats 'provoques par
!a TtouYelie arme allemande tita~ent
beaucoup plus importants qucn ne le
prétendait t<~ut d aboifi.
On
co/Mi~/fM de tu <;eM~Ufe ~titu/t/ti~Me
ont ~OUM do'ttie)' ~ar
tt~Me
Le barrage aenen étab!!
en Angleterre meridionate
manque d'efficactte
ESTtME-T-OM A LISBONNE
LisboBne, 27 juin. On rapporte, dans
les mitieux britanniques de Lisbonne, que
ie barrage aérien ctabX en Angleterre
méridionaie contre ia neuve:Ie arme al-
'emande n'a pas fait preuve de reMi-
eacite qu'on attendait de M parce que
la zone du barrage est traversée par Jes
engins expiosifs a;iemant!s avec une très
grande rapidité.. 1
De plus. le haut commandement de la )
défense antiaérienne britannique estime
qu'H est inutiie d'enjrager d'importantes )
formations de chasseurs dans )a tutte
.contre ta nouve!:e arme allemande, car
les avions de chasse lëgers ne. résistent
pas & l'énorme pression provoquée par
l'explosion de ia bombe. Les pertes en
chasseurs sont donc eievëes.
La. tache de la défense est d'autre part
rendue p~us difficile encore parce que
l'état d'alerte dans lequel se treuvent
continuellement les personnes affectées
à la défense antiaérienne est psychologi-
quement très déprimant et amène vite
une grande lassitude.
que soit u~rle frr.
que soit une frc.ntiere qui coupe
Jes grandes voies de communica.-
non perpendiculairement à leur
direction, ee:Je q.u.i sépare l'E&pa-
Portugal est u.ne da& m.us
stables et Jes moins discutées de
la cane européenne..
En anaiys~nt les éléments qui
composent la personna)ité d'un
peuple, on trouve d'abord l'idée
que ce peup;e se fait de ses ori-
S'nes. Le fait que Ses Français. se
soient Jong-emps crus de race
latine a .jnfJué sur leur mc.de de
raisonnement et Jour formation
juridique. Les Serbes, les Croates
'es Slovènes ont fondé en 1919
cm Etat sur la base de Jours affi-
n.tes ethmque~. Or, le professeur
Pitta.nd les cj'o;t de trois races .dif-
férences dont aucune ne serait de
pure souche stave. On pourrait
multiplier Jes cas de ce genr<
Autre ëJement ]m,norta')t Ja
Mtion d'Etat ou, p]us exacM~.ent
Je rapport qu'un peuple ëtaMit
entre Jes termes < Etat et
Katiûn .un Français eurouve
beaucoup de peine à dissocie!- les
deux termes son pays est le type
Oe J Etat-société. Le mo,
tion .se traduit en aUemand par
Vo)k q,a,i veut aussi dire
peuple L'adjectif vôJkisch 1
serait donc sembJab~ à natio-
naj Et, cep&n~ant, c'est tout
au:)re chose. Quajit au mo.t na-
tiona.1 n était pris en AiJema-
gne. au dix-neuvième siècte, dans
Je sens d'unité, par opposition
aux princes qui représentaient Je
part!cuJarisme et le morcellement
du Re.ch. Avec Je. temps, Je terme
<<. pfts une autre consona.nc" à la
fois unitaire et raciale. To~s ce~
moi~ sont spmM.a.Mes à <]ps vête-
me'tts taiHes dans le même ti~ti
pour des corps différents, S'en-
tendre sur je.)M- sens est une condi.
tion de J'harmonie ime.rnatiomaïe
i~es Serbes .sont oemeurés &ous
rob;&ssion de la oéfaite de Kos-
sovo qui âes a placés pendant cinq
sièeies sous la dominat:
r.6 meurt pas d'une eciipse d€
souveraine et que la notio:) peut
fort b.en vivre sans J'Etat. U'~ù
aussi des tendan-es sporadiques à
t'anarchie qui: ne sont-que raf-
fleurement. d'u:i vie.a'x préjugé
antiétatique, héi-ré de ces siècles
de domuiatipn.
La Hongrie, au centrale, se fait
de l'BMt une noticn transcendance
ENe voit
sa force extérieure. L'unité de
l'Etat dans sou cadre millénaire
est un postuiat fondamental de
&a poUt.ique.
X'on moins importante est I':déa
que chaque peupte s.e fatit de sa
vocaison. Pour la Hongrte, cest
ceiie d'a'n échange e)l~ se regarde à !a fois comaM
la débitrice s.pirltuel)e et le bas-
tion de J'Oeeident .contre les pous-
sées
a toujours aspiré au rôle d'expor-
tatrice des valeurs spirituelles. &a,
vocation, précède d'un co:no.exe
(Jegit-ime eu pr~som.ptueux) tie
supériorité inteHectueIle.
Parfois on attribue à ~a géogra-
phie' des orientations o'u des traits
c~e carac'tère qui ne ].u.i eont que
partieiletnent .imputabies. La p.oiM-
Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 72.22%.
En savoir plus sur l'OCR
En savoir plus sur l'OCR
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 72.22%.
- Collections numériques similaires Bibliographie de la presse française politique et d'information générale Bibliographie de la presse française politique et d'information générale /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=colnum adj "BIPFPIG00"Arts de la marionnette Arts de la marionnette /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=colnum adj "Pam1" Bibliothèque Diplomatique Numérique Bibliothèque Diplomatique Numérique /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=colnum adj "MAEDIGen0" La Grande Collecte La Grande Collecte /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=colnum adj "GCGen1"
-
-
Page
chiffre de pagination vue 1/3
- Recherche dans le document Recherche dans le document https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/search/ark:/12148/bpt6k510987f/f1.image ×
Recherche dans le document
- Partage et envoi par courriel Partage et envoi par courriel https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/share/ark:/12148/bpt6k510987f/f1.image
- Téléchargement / impression Téléchargement / impression https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/download/ark:/12148/bpt6k510987f/f1.image
- Mise en scène Mise en scène ×
Mise en scène
Créer facilement :
- Marque-page Marque-page https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/bookmark/ark:/12148/bpt6k510987f/f1.image ×
Gérer son espace personnel
Ajouter ce document
Ajouter/Voir ses marque-pages
Mes sélections ()Titre - Acheter une reproduction Acheter une reproduction https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/pa-ecommerce/ark:/12148/bpt6k510987f
- Acheter le livre complet Acheter le livre complet https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/indisponible/achat/ark:/12148/bpt6k510987f
- Signalement d'anomalie Signalement d'anomalie https://sindbadbnf.libanswers.com/widget_standalone.php?la_widget_id=7142
- Aide Aide https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/aide/ark:/12148/bpt6k510987f/f1.image × Aide
Facebook
Twitter
Pinterest