Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1922-11-30
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 30 novembre 1922 30 novembre 1922
Description : 1922/11/30 (T22,N2217). 1922/11/30 (T22,N2217).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6252515v
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 16/04/2013
1 MINISTÈRE
DES
IfyiIT a^ÉTRANGÈRES
No 2217
Jeudi 30 novembre 1922
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extrait.,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
Ph -
H.SALLemande- — Les livraisons de bois
et (J^ Ck'arb°n (Th. Wolff dans Berliner
Et, de {?harbon (Th. Wolff dans Berliner
~- — La France et la Ruhr
niScfle teiïung, Külnische Volkszei-
/) ealîkftirter Zeitting).
Hf:SSE -
'T' ANGLAISE. - La France et la Ruhr
ttte^ Telegraph, Daily Neivs).
, Ii La queSiÍion des pétroles (H. Wilson
dans DailV News). - L execu IOn
des
TÜt¿ 1111lllstl'es grecs (DaUy Expres s,
'h' es, n'estminster Gazette, Mor-
Uirifj Dst, Daily Herald). — La cen-
sUr€ des télégrammes de presse en Es-
Paonp (D 'l
P~ al IJ Telegraph).
""-IEN-NF. — Le Dodécanèse et Cas-
Et Ol'Izzü (Giornale d'italia). — Les
n®). nis et l'accord tripartite (Tribu-
na).
POLITIQUE GENERALE
LES RÉPARATIONS
V?" EWS?NS DE BOIS ET DE CHAR-
'«m nn® que la France n'a en-
r'eri fait a'-it.re que s'opposer à toute
rien fait d'autre que s'opposer à toute
cl'i issement et à tout projet
11 ne peut douter que M. Poin-
PQple è 01,0 travailler la commission
^i^l^ratinn?S dans le même sens. On
f^e stah-1 liSation du mark et on pense
H/' §ages !1 à la prolongation de J'occu-
h ! ruxelles. La garde d'hon-
%i a!Je Journalistesi a déjà annoncé que la
dp f était insuffisante, que lela
t F/ance restaient sans ré-
SLH <ïue iv°n rance restaient sans ré-
demandait maintenant 500
4s de lliarks-or pour la stabilisation.
^ar^er respectueusement, une
'i^»i^ter>ie ^Ulevardière : car sans stabi-
<~ et sans doute 'aussi sans
^iirn de Vd6tte et sans un lono mora*
pl't¡l&tiOllal Salt que le monde financier in-
Nm 0llal n ne Se prêtera pas au grand em-
®°it n' Tui
~'t qui Peut seul faire que la France
44it P~vée. CUno a déclaré, comme son pré
t qUe l'Allemaane voulait faire
Ce WellePouvait pour reconstruire les
territoires dévastés. Mais ce qui est impos-
sible, c'est de livrer des milliards de char-
bon et de bois, tirer des mines et des forêts
un tribut extraordinaire dont le produit ne
sert. que pour une parde infime à la recons-
truction et va aux profiteurs habiles.
On devait parler à Paris déjà du charbon
et du bois, mais les entretiens ont été in-
terrompus ; il faut espérer que ceux au
moins qui envisagent loyalement la situa-
tion se rendront mieux compte de d'impor-
tance de cette affaire. Il est absurde de de-
mander que l'on rétablisse l'ordre dans
l'économie et les finances et qu'en même
temps on exige de telles quantités de bois et
de charbon et un simple coup d'œil dans 111
constitution du Reich suffirait à faire com-
prendre que le gouvernement du Reich n'est
pas en mesure de forcer les Etats particu-
liers à qui les forêts appartiennent à livrer
un seul arbre. Le public n'a que des infor-
mations, rares sur ce qui se passe à Paris
au sujet de la conférence de Bruxelles. Il
parait que l'affaire n'avance pas, parce que
Poincaré voudrait bien l'emprunt, mais re-
pousse le moratorium sans gages et sans
politique de contrainte. — Th. Wolff.
BERLINER TAGEBLATT, 27.11, soir.
LA FRANCE ET LA RUHR. — LE COMMU-
NIQVÉ DU 28 NOVEMBRE. — PRESSE ALLEMANDE.
— Paris a laissé tomber le masque ! La
note semi-officielle du 28 novembre fait la
lumière sur les plans du gouvernement
français. Il croit, en formulant des exigen.
ces impossibles, arriver à ce but que l'atti-
tude des alliés lui a interdit à Versailles :
la frontière du Rhin.
Les Rhénans sont Allemands et veu-
lent le rester. Du point de vue politique
comme du point de vue économique, les
projets de la France tendent à balkaniser
l'Europe centrale. A nouveau, comme en
Haute-Silésie, on veut disloquer un grand
territoire économique le plus grand du con-
tinent cette fois. D'un côté comme de l'au-
tre, habitent des Allemands, rien que des
Allemands. Mais en vérité, on peut douter
si les projets français sont conçus sérieu-
sement car le gouvernement fait déclarer
qu'il n'y a encore rien de décidé ; on peut
encore espérer que la raison reprendra le
dessus. Lorsque vers la Noël de 1918, Wil-
son aborda sur le continent pour faire
triompher ses 14 points, il déclara dans son
premier discours que le sort de l'Alsace-
Lorraine ne lui avait pas laissé de repos
depuis sa jeunesse. Nous craignons que la
destinée réservée au pays rhénan allemand
ne laisse guère dormir l'Europe à l'avenir.
KOELNISCHE ZE1TUNG,
29.11, 1re matin.
— Le pays rhénan court le plus grand
danger, il est menacé dans sa vie en tant
que pays essentiellement allemand. En ce
grave moment, nous ne faisons pas appel
à la raison et au sentiment du droit de la
France même à l'égard des vaincus, car
c'est vain ; nous 'adressons un appel solen-
nel à tous ceux qui, dans le monde, ont en-
core conservé une étincelle du sentiment de
la justice. Nous ne pouvons croire que l'agi-
tation, soulevée par la proclamation des
projets de la France, se borne au pays rhé-
nan et à l'Allemagne. Ils ne signifient pas
seulement, en effet, une violence contre un
pays d'allégeance allemande, mais encore
la menace. la plus grave faite à la paix du
monde depuis la grande guerre.
KOELNISCHE VQLIÏSZEITUNG
28.11, soir.
— Le but de la France d'aujourd'hui n'est
pas d'obtenir des garanties pour les répira,
tions, mais bien de dissoudre l'unité du
Reich au moyen de ses demandes de répara-
tion, pour renforcer la puissance française.
Ce véritable dessein du gouvernement fran-
cais est déjà percé à jour par le reste du
monde. C'est pourquoi, dans toutes les réu-
nion de l'Entente, le gouvernement anglais
s'est toujours opposé aux aspirations fran-
çaises avec plus ou moins de succès ; c'est
pourquoi, lors de la conférence des répara-
tions du mois d'août à Londres, Lloyd
George a refusé son assentiment à la politi-
que de gages de Poincaré ; c'est pourquoi
aujourd'hui Clemenceau, le meilleur propa-
gandiste de la cause allemande, est accueilli
par un sourire d'ironie aux Etats-Unis lors-
qu'il tente de faire servir encore une fois
l'Amérique à réaliser les projets de conquê-
te de la France. Non, le monde ne veut pas
d'une destruction politique de l'Allemagne.
De nombreux documents et la politique
suivie depuis le milieu de la guerre confor-
mément aux traditions de conquête de la
France indiquent qu'elle veut la dissolution
du Reich, qu'elle désire dominer de façon du-
rable en Rhénanie et faire sentir son in-
flluence dans l'Allemagne du Sud
Des nouvelles arrivées de Paris indiquent
la gravité de la situation. Poincaré sait déjà
les mesures qu'il veut demander et il parle
en conséquence. Les prétextes dont il se
sert sont vains. Le nouveau gouvernement
allemand se place sur le terrain du traité de
Versailles et des obligations de réparation
et de la note du 13 novembre, comme l'an-
cien. La France croit que l'heure est, venue
de faire les premiers pas, ou plutôt de nou-
veaux pas, vers la réalisation de ses des-
seins de conquête. La situation internatio-
nale l'y encourage. Dans lu question turque
ses relations avec l'Angleterre sont tendues
DES
IfyiIT a^ÉTRANGÈRES
No 2217
Jeudi 30 novembre 1922
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extrait.,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
Ph -
H.SALLemande- — Les livraisons de bois
et (J^ Ck'arb°n (Th. Wolff dans Berliner
Et, de {?harbon (Th. Wolff dans Berliner
~- — La France et la Ruhr
niScfle teiïung, Külnische Volkszei-
/) ealîkftirter Zeitting).
Hf:SSE -
'T' ANGLAISE. - La France et la Ruhr
ttte^ Telegraph, Daily Neivs).
, Ii La queSiÍion des pétroles (H. Wilson
dans DailV News). - L execu IOn
des
TÜt¿ 1111lllstl'es grecs (DaUy Expres s,
'h' es, n'estminster Gazette, Mor-
Uirifj Dst, Daily Herald). — La cen-
sUr€ des télégrammes de presse en Es-
Paonp (D 'l
P~ al IJ Telegraph).
""-IEN-NF. — Le Dodécanèse et Cas-
Et Ol'Izzü (Giornale d'italia). — Les
n®). nis et l'accord tripartite (Tribu-
na).
POLITIQUE GENERALE
LES RÉPARATIONS
V?" EWS?NS DE BOIS ET DE CHAR-
'«m nn® que la France n'a en-
r'eri fait a'-it.re que s'opposer à toute
rien fait d'autre que s'opposer à toute
cl'i issement et à tout projet
11 ne peut douter que M. Poin-
PQple è 01,0 travailler la commission
^i^l^ratinn?S dans le même sens. On
f^e stah-1 liSation du mark et on pense
H/' §ages !1 à la prolongation de J'occu-
h ! ruxelles. La garde d'hon-
%i a!Je Journalistesi a déjà annoncé que la
dp f était insuffisante, que lela
t F/ance restaient sans ré-
SLH <ïue iv°n rance restaient sans ré-
demandait maintenant 500
4s de lliarks-or pour la stabilisation.
^ar^er respectueusement, une
'i^»i^ter>ie ^Ulevardière : car sans stabi-
<~ et sans doute 'aussi sans
^iirn de Vd6tte et sans un lono mora*
pl't¡l&tiOllal Salt que le monde financier in-
Nm 0llal n ne Se prêtera pas au grand em-
®°it n' Tui
~'t qui Peut seul faire que la France
44it P~vée. CUno a déclaré, comme son pré
t qUe l'Allemaane voulait faire
Ce WellePouvait pour reconstruire les
territoires dévastés. Mais ce qui est impos-
sible, c'est de livrer des milliards de char-
bon et de bois, tirer des mines et des forêts
un tribut extraordinaire dont le produit ne
sert. que pour une parde infime à la recons-
truction et va aux profiteurs habiles.
On devait parler à Paris déjà du charbon
et du bois, mais les entretiens ont été in-
terrompus ; il faut espérer que ceux au
moins qui envisagent loyalement la situa-
tion se rendront mieux compte de d'impor-
tance de cette affaire. Il est absurde de de-
mander que l'on rétablisse l'ordre dans
l'économie et les finances et qu'en même
temps on exige de telles quantités de bois et
de charbon et un simple coup d'œil dans 111
constitution du Reich suffirait à faire com-
prendre que le gouvernement du Reich n'est
pas en mesure de forcer les Etats particu-
liers à qui les forêts appartiennent à livrer
un seul arbre. Le public n'a que des infor-
mations, rares sur ce qui se passe à Paris
au sujet de la conférence de Bruxelles. Il
parait que l'affaire n'avance pas, parce que
Poincaré voudrait bien l'emprunt, mais re-
pousse le moratorium sans gages et sans
politique de contrainte. — Th. Wolff.
BERLINER TAGEBLATT, 27.11, soir.
LA FRANCE ET LA RUHR. — LE COMMU-
NIQVÉ DU 28 NOVEMBRE. — PRESSE ALLEMANDE.
— Paris a laissé tomber le masque ! La
note semi-officielle du 28 novembre fait la
lumière sur les plans du gouvernement
français. Il croit, en formulant des exigen.
ces impossibles, arriver à ce but que l'atti-
tude des alliés lui a interdit à Versailles :
la frontière du Rhin.
Les Rhénans sont Allemands et veu-
lent le rester. Du point de vue politique
comme du point de vue économique, les
projets de la France tendent à balkaniser
l'Europe centrale. A nouveau, comme en
Haute-Silésie, on veut disloquer un grand
territoire économique le plus grand du con-
tinent cette fois. D'un côté comme de l'au-
tre, habitent des Allemands, rien que des
Allemands. Mais en vérité, on peut douter
si les projets français sont conçus sérieu-
sement car le gouvernement fait déclarer
qu'il n'y a encore rien de décidé ; on peut
encore espérer que la raison reprendra le
dessus. Lorsque vers la Noël de 1918, Wil-
son aborda sur le continent pour faire
triompher ses 14 points, il déclara dans son
premier discours que le sort de l'Alsace-
Lorraine ne lui avait pas laissé de repos
depuis sa jeunesse. Nous craignons que la
destinée réservée au pays rhénan allemand
ne laisse guère dormir l'Europe à l'avenir.
KOELNISCHE ZE1TUNG,
29.11, 1re matin.
— Le pays rhénan court le plus grand
danger, il est menacé dans sa vie en tant
que pays essentiellement allemand. En ce
grave moment, nous ne faisons pas appel
à la raison et au sentiment du droit de la
France même à l'égard des vaincus, car
c'est vain ; nous 'adressons un appel solen-
nel à tous ceux qui, dans le monde, ont en-
core conservé une étincelle du sentiment de
la justice. Nous ne pouvons croire que l'agi-
tation, soulevée par la proclamation des
projets de la France, se borne au pays rhé-
nan et à l'Allemagne. Ils ne signifient pas
seulement, en effet, une violence contre un
pays d'allégeance allemande, mais encore
la menace. la plus grave faite à la paix du
monde depuis la grande guerre.
KOELNISCHE VQLIÏSZEITUNG
28.11, soir.
— Le but de la France d'aujourd'hui n'est
pas d'obtenir des garanties pour les répira,
tions, mais bien de dissoudre l'unité du
Reich au moyen de ses demandes de répara-
tion, pour renforcer la puissance française.
Ce véritable dessein du gouvernement fran-
cais est déjà percé à jour par le reste du
monde. C'est pourquoi, dans toutes les réu-
nion de l'Entente, le gouvernement anglais
s'est toujours opposé aux aspirations fran-
çaises avec plus ou moins de succès ; c'est
pourquoi, lors de la conférence des répara-
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George a refusé son assentiment à la politi-
que de gages de Poincaré ; c'est pourquoi
aujourd'hui Clemenceau, le meilleur propa-
gandiste de la cause allemande, est accueilli
par un sourire d'ironie aux Etats-Unis lors-
qu'il tente de faire servir encore une fois
l'Amérique à réaliser les projets de conquê-
te de la France. Non, le monde ne veut pas
d'une destruction politique de l'Allemagne.
De nombreux documents et la politique
suivie depuis le milieu de la guerre confor-
mément aux traditions de conquête de la
France indiquent qu'elle veut la dissolution
du Reich, qu'elle désire dominer de façon du-
rable en Rhénanie et faire sentir son in-
flluence dans l'Allemagne du Sud
Des nouvelles arrivées de Paris indiquent
la gravité de la situation. Poincaré sait déjà
les mesures qu'il veut demander et il parle
en conséquence. Les prétextes dont il se
sert sont vains. Le nouveau gouvernement
allemand se place sur le terrain du traité de
Versailles et des obligations de réparation
et de la note du 13 novembre, comme l'an-
cien. La France croit que l'heure est, venue
de faire les premiers pas, ou plutôt de nou-
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