Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1922-11-18
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
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Description : 18 novembre 1922 18 novembre 1922
Description : 1922/11/18 (T22,N2207). 1922/11/18 (T22,N2207).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6252505g
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 16/04/2013
'II, MINISTÈRE
.IIIIl- D B 8
4pe AIllES ÊTII.A N GÈR ES
N° 2207
Samedi 18 novembre 1922
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. - Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PnESSE; ALLEMANDE. - Les finances françai-
et les possibilités de paiement des
a^°ns (Otto Hoetzch dans Kreuz-
Zeitung). - La personnalité de M. Cuno
(Km ni. scfle VOlkszeitwng).
PnE:SSE ANGLAISE. — Le mémorandum bri-
tannique (Daily Telegraph, Daily
Eb-.Pre~- - La wnférenoe de Lau-
e et le rétablissement de l'Entente
(Times). - Les élections britanniques
(Morning - POst, Westminster Gazette,
bail V Telegraph, Daily News).
Vs ITALIENNE. - Le mouvement fas-
CL<5. (Giornale dltalia).
POLITIQUE GENERALE
LES RÉPARATIONS
~S~ FRANÇAISES ET LES
~<~c~ DE PAIEMENT. - M. Otto
Hoetzsch .t dans ia situation des fiances
ariÇaises ;1 ra^SOn profonde qui amènera
la Fr aISes la raison profonde qui amènera
la France à Pllatiquer une politique de répa-
tue,, se moins exigeante et plus fruc-
bl(W ^r&ncp or, trouve en face de ce pro-
: comki er un déficit de près de 4 mltI-
f et conjurer la chute du
évuUe 1. tiers de sa valeur., Sa po-
li^"0 -fttian .ler^ insouciant.e consistant à
foi 'intmHUct,lon de nouveaux impôts en
l'iltions enfler à dessein le compte des répa-
Sfiole eett POHtique d'agitation irrespon-
de la ^atio^ ,, e.® délibérément depuis la fin
* car f c^ule du mark dissipe com-
'e chute du mark dissipe com-
R4" Ilard cette illusion entretenue
chez le contribuable français que l'Allema-
français que l'Alterna-
^ait t 011^ c'est pourtant une des
e la chute du franc
e pouvait couvrir son be-
et cesser l'impression des bil-
'3 e de Sa puissance d'épargne et
11^ <50Tnm« 110611, à rembourser les avances
^l'an l^ndanf la guerre par la Banque de
e. 'lrd'hui, il n'en va plus ainsl-
L SV le UU en France n'a plus confiance
l cI-édit de l'Etat. Il se dérobe et, à
ce qu'il semble, la même évolution qui s'est
accomplie en Allemagne avec une terrible
rapidité au cours des dernières semaines
commence en France : la dérobade devant
le franc et la recherche de la livre et du
dollar. S'il en est ainsi on ne peut plus re-
tenir la glissade du franc. Alors se dérou-
lera lentement pour la France la même ra-
tastrophe que pour l'Allemagne si la politi-
que française ne procède pas aux efforts les
plus actifs dans la question des réparations
et des dettes interallliées dans le sens de la
solidarité européenne, c'est-à-dire si v1 )e ne
prend pas une nouvelle route.
A certains signes on peut connaître que la
raison commence à poindre. Pour 'e mo-
ment le pessimisme est général, dans la
Chambre et dans l'opinion : on estime que
la politique de réparation pratiquée jus-
qu'ici a abouti à un fiasco. Cette opinion ex-
plique les applaudissements enthousiastes
qui ont accueilli le discours de Loucheur le
7 novembre à la Chambre. Ce discours a
une grande portée tant à cause de on con-
tenu que de la personnalité de l'orateur qui
se considère certainement cpmme le succes-
seur de Poincaré.
Voici le programme de Loucheur : soli-
darité internationale pour la reconstruc-
tion de l'Europe qui nécessite 5 ou 6 mil-
liards de marks-or, élargissement des pro-
positions des experts à l'ensemble de l'Eu-
rope en y liant la sécurité de la France
sur le Rhin ; sécurité que Loucheur com-
prend dans cette formule : « La Rhénanie
libre au Reich libre. » Si ces exigences sont
ainsi liées, la discussion en est impossible
pour nous. C'est affaire au Reich et non
à la France de décider des moyens de
« rendre au pays rhénan son caractère rhé-
nan ». D'autant que personne ne peut nous
demander de croire M. Loucheur lorsqu'il
prétend qu'il ne s'agit nullement d'une an-
nexion. Il suffit de rappeler le rapport Da-
riac. A ce programme, Loucheur a joint
une réforme budgétaire et offre à
l'Amérique de solder les obligations fran-
çaises en marchandises et non en or.
Les applaudissements recueillis par Lou-
cheur indiquent qu'on ne se fait pas illu-
sion sur l'insuccès de Poincaré. La confé-
rence internationale 3es banquiers avait
indiqué, cet été, une solution du problème
des réparations à la France. Aujourd'hui,
le crédit allemand est détruit et Poincaré
se trouve devant cette perspective de voir
disparaître d'espoir pour la France d'obte-
nir des réparations. Son discours du 9 au
Sénat ne fit que répéter les vieilles exi-
gences : hypothèque générale, gages, etc.
Sa phrase sur l'emprunt étranger qui de-
vrait, pour la plus grande partie, servir à
l'Allemagne à solder les réparations indi-
que à quel point le président du Conseil
français est loin d'apprécier justement la
situation de la France et ses possibilités
économiques. Croit-il sérieusement que
l'Angleterre ou même l'Amérique accorde-
ront à l'Allemagne un emprunt extérieur
pour le verser dans le tonneau sans fond
des réparations ?
Nous ne pouvons encore dire exacte-
ment. que l'ère de Poincaré tire à sa fin,
mais maints incidents dans les partis à
la Chambre et notamment le discours de
Loucheur indiquent que. peu à peu, on se
prépare à une attaque générale contre la
politique orientale qui cause de plus en plus
des désagréments à la France.
Maintenant, il importe pour la France de
présenter à Bruxelles un programme qui
affirme la connexion entre les réparations
et les dettes internationales et de renoncer
à ses prétentions exagérées, qui ruinent
peu à peu la France. On peut douter
que M. Poincaré soit l'homme capable de
présenter un programme de ce genre et
d'obtenir que fia conférence de Bruxelles
prenne un cours favorable à la France. -
Otto Hoetzsch.
KREUZ-ZEITUNG, 15.11, matin.
——- .———
LE PROCHE ORIENT
LE MEMORANDUM BRITANNIQUE. —
Les milieux officiels britanniques obser-
vaient hier la plus grande réserve au sujet
de la teneur du mémorandum, de lord Cur-
zoi. On reconnaissait, cependant, que le
secrétaire aux affaires étrangères britanni-
ques avait, avec une franchise remarqua-
ble etearadéristique. abattu notre jeu.
C'est là un geste élégant auquel nos alliés
de France et d'Italie ne sauraient guère
manquer de répondre d'une manière égale-
ment franche et satisfaisante. Il serait très
surprenant que Ismet pacha, qui est arrivé
hier à Paris et qui a rendu visite à M. Poin
caré le jour même, ne manifestât pas une
grande curiosité au sujet du mémorandum
britannique et de la réponse qui va être faite
par la France a ce document. Le premier
ministre français a renouvelé, toutefois au
gouvernement britannique, par l'intermé-
diaire de lord Hardinge et du comte de
Saint-Aulaire, l'assurance qu'il ne sera dis-
cuté avec les Turcs aucune des questions
qui seront soumises à la conférence de la
paix. Néanmoins M. Poincaré jugera peut-
être opportun, au cours de ses conversa-
tions avec Ismet sur des « points d'intérêt
immédiat », de renouveler sa déclaration de
dimanche, suivant laquelle, si les Turcs at-
taquaient les alliés dans la zone neutre len
troupes françaises recevraient l'ordre de
.IIIIl- D B 8
4pe AIllES ÊTII.A N GÈR ES
N° 2207
Samedi 18 novembre 1922
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. - Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PnESSE; ALLEMANDE. - Les finances françai-
et les possibilités de paiement des
a^°ns (Otto Hoetzch dans Kreuz-
Zeitung). - La personnalité de M. Cuno
(Km ni. scfle VOlkszeitwng).
PnE:SSE ANGLAISE. — Le mémorandum bri-
tannique (Daily Telegraph, Daily
Eb-.Pre~- - La wnférenoe de Lau-
e et le rétablissement de l'Entente
(Times). - Les élections britanniques
(Morning - POst, Westminster Gazette,
bail V Telegraph, Daily News).
Vs ITALIENNE. - Le mouvement fas-
CL<5. (Giornale dltalia).
POLITIQUE GENERALE
LES RÉPARATIONS
~S~ FRANÇAISES ET LES
~<~c~ DE PAIEMENT. - M. Otto
Hoetzsch .t dans ia situation des fiances
ariÇaises ;1 ra^SOn profonde qui amènera
la Fr aISes la raison profonde qui amènera
la France à Pllatiquer une politique de répa-
tue,, se moins exigeante et plus fruc-
bl(W ^r&ncp or, trouve en face de ce pro-
: comki er un déficit de près de 4 mltI-
f et conjurer la chute du
évuUe 1. tiers de sa valeur., Sa po-
li^"0 -fttian .ler^ insouciant.e consistant à
foi 'intmHUct,lon de nouveaux impôts en
l'iltions enfler à dessein le compte des répa-
Sfiole eett POHtique d'agitation irrespon-
de la ^atio^ ,, e.® délibérément depuis la fin
'e chute du mark dissipe com-
R4" Ilard cette illusion entretenue
chez le contribuable français que l'Allema-
français que l'Alterna-
^ait t 011^ c'est pourtant une des
e la chute du franc
e pouvait couvrir son be-
et cesser l'impression des bil-
'3 e de Sa puissance d'épargne et
11^ <50Tnm« 110611, à rembourser les avances
^l'an l^ndanf la guerre par la Banque de
e. 'lrd'hui, il n'en va plus ainsl-
L SV le UU en France n'a plus confiance
l cI-édit de l'Etat. Il se dérobe et, à
ce qu'il semble, la même évolution qui s'est
accomplie en Allemagne avec une terrible
rapidité au cours des dernières semaines
commence en France : la dérobade devant
le franc et la recherche de la livre et du
dollar. S'il en est ainsi on ne peut plus re-
tenir la glissade du franc. Alors se dérou-
lera lentement pour la France la même ra-
tastrophe que pour l'Allemagne si la politi-
que française ne procède pas aux efforts les
plus actifs dans la question des réparations
et des dettes interallliées dans le sens de la
solidarité européenne, c'est-à-dire si v1 )e ne
prend pas une nouvelle route.
A certains signes on peut connaître que la
raison commence à poindre. Pour 'e mo-
ment le pessimisme est général, dans la
Chambre et dans l'opinion : on estime que
la politique de réparation pratiquée jus-
qu'ici a abouti à un fiasco. Cette opinion ex-
plique les applaudissements enthousiastes
qui ont accueilli le discours de Loucheur le
7 novembre à la Chambre. Ce discours a
une grande portée tant à cause de on con-
tenu que de la personnalité de l'orateur qui
se considère certainement cpmme le succes-
seur de Poincaré.
Voici le programme de Loucheur : soli-
darité internationale pour la reconstruc-
tion de l'Europe qui nécessite 5 ou 6 mil-
liards de marks-or, élargissement des pro-
positions des experts à l'ensemble de l'Eu-
rope en y liant la sécurité de la France
sur le Rhin ; sécurité que Loucheur com-
prend dans cette formule : « La Rhénanie
libre au Reich libre. » Si ces exigences sont
ainsi liées, la discussion en est impossible
pour nous. C'est affaire au Reich et non
à la France de décider des moyens de
« rendre au pays rhénan son caractère rhé-
nan ». D'autant que personne ne peut nous
demander de croire M. Loucheur lorsqu'il
prétend qu'il ne s'agit nullement d'une an-
nexion. Il suffit de rappeler le rapport Da-
riac. A ce programme, Loucheur a joint
une réforme budgétaire et offre à
l'Amérique de solder les obligations fran-
çaises en marchandises et non en or.
Les applaudissements recueillis par Lou-
cheur indiquent qu'on ne se fait pas illu-
sion sur l'insuccès de Poincaré. La confé-
rence internationale 3es banquiers avait
indiqué, cet été, une solution du problème
des réparations à la France. Aujourd'hui,
le crédit allemand est détruit et Poincaré
se trouve devant cette perspective de voir
disparaître d'espoir pour la France d'obte-
nir des réparations. Son discours du 9 au
Sénat ne fit que répéter les vieilles exi-
gences : hypothèque générale, gages, etc.
Sa phrase sur l'emprunt étranger qui de-
vrait, pour la plus grande partie, servir à
l'Allemagne à solder les réparations indi-
que à quel point le président du Conseil
français est loin d'apprécier justement la
situation de la France et ses possibilités
économiques. Croit-il sérieusement que
l'Angleterre ou même l'Amérique accorde-
ront à l'Allemagne un emprunt extérieur
pour le verser dans le tonneau sans fond
des réparations ?
Nous ne pouvons encore dire exacte-
ment. que l'ère de Poincaré tire à sa fin,
mais maints incidents dans les partis à
la Chambre et notamment le discours de
Loucheur indiquent que. peu à peu, on se
prépare à une attaque générale contre la
politique orientale qui cause de plus en plus
des désagréments à la France.
Maintenant, il importe pour la France de
présenter à Bruxelles un programme qui
affirme la connexion entre les réparations
et les dettes internationales et de renoncer
à ses prétentions exagérées, qui ruinent
peu à peu la France. On peut douter
que M. Poincaré soit l'homme capable de
présenter un programme de ce genre et
d'obtenir que fia conférence de Bruxelles
prenne un cours favorable à la France. -
Otto Hoetzsch.
KREUZ-ZEITUNG, 15.11, matin.
——- .———
LE PROCHE ORIENT
LE MEMORANDUM BRITANNIQUE. —
Les milieux officiels britanniques obser-
vaient hier la plus grande réserve au sujet
de la teneur du mémorandum, de lord Cur-
zoi. On reconnaissait, cependant, que le
secrétaire aux affaires étrangères britanni-
ques avait, avec une franchise remarqua-
ble etearadéristique. abattu notre jeu.
C'est là un geste élégant auquel nos alliés
de France et d'Italie ne sauraient guère
manquer de répondre d'une manière égale-
ment franche et satisfaisante. Il serait très
surprenant que Ismet pacha, qui est arrivé
hier à Paris et qui a rendu visite à M. Poin
caré le jour même, ne manifestât pas une
grande curiosité au sujet du mémorandum
britannique et de la réponse qui va être faite
par la France a ce document. Le premier
ministre français a renouvelé, toutefois au
gouvernement britannique, par l'intermé-
diaire de lord Hardinge et du comte de
Saint-Aulaire, l'assurance qu'il ne sera dis-
cuté avec les Turcs aucune des questions
qui seront soumises à la conférence de la
paix. Néanmoins M. Poincaré jugera peut-
être opportun, au cours de ses conversa-
tions avec Ismet sur des « points d'intérêt
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dimanche, suivant laquelle, si les Turcs at-
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