Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1922-11-20
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 20 novembre 1922 20 novembre 1922
Description : 1922/11/20 (T22,N2208). 1922/11/20 (T22,N2208).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6252506w
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 16/04/2013
4 mINISTÊPE
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"HT LES ÉTRANGÈRES
N°2208
Lundi 20 novembre 1922
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
AL •
Stin~ -. L'action politique de
lIa S~ t S (Dr Eduard Stadler dans
ila>nbumpJ S Nachrichten) — Le fas-
cisme °Plni°n allemande Le fas-
■fer (Hambur-
rchte") - Les résultats des
factions ht ann',tUies (Werner V. Heim-
"irg uns 1 ag; Deutsche Tageszei-
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Il É
GUiIIAMERIC\I\E. - Les mémoires de
uUIlle II
(Juns l' : la complicité allemande
ans la«m&- Sl0in austro-lhongroise (New
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s et les, CaPitulations (Daily Tele-
h !lT(ll'hj. _v" ouvelles menaces de famine
etl uSSle (DaiLU Telegraph).
S* IT.\Ilpo"E Le discours-program-
lO.e de ho' , Le discours-prouram-
( della
* era, Trih, la* Mondo, Secolo, Giornale
d'Italia).
Ri-C ~ï
(' 7 St®sfî'a) La Turquie et les soviets
POLITIQUE GENERALE
o RIQINES -
Ii:"t" RESPONSABILITÉS
tts "«EUnT» DE LA GUERRE
LES MEMOIRES DE GUILLAUME II. -
L'AGRESSION
Íl.t¡t 1 ONGROISE
RI 0PINION AMÉRICAINE. -
NUR^^PIT-RP 6 ses mémoires qui paraît
a fcior, s erleuil. alflemaind expose à
HrJî l0ri de qUI précédèrent la
rngirls (j gu'erpe. Les exPhcations sont
ikSte, et parfois inexactes.
d'une teMe source, elles
b,.es inrer extraordinaire1 même
ti s an6s îl'aioifteU P'0ir^e en elles-mê-
.^siç tenter,t lien à l'histoire, mais
r()~t el' ,erlt,ellt le nombre des pièces du
Jrn*iWUr ^eqnpi Se fondera l'histoire pour
formuler ensuite son jugement sur GuiJlau-
S' oomme ce]les des
1 tlil, ernandssoient généralement
4t ta
Riv1 PohVa,lt n„„ la réalité des
*.atU Pûs s'en étonner ; elles prou-
t les occasions de faire la
"énta'e't en foule en 1914,
comme 1 ori entier le savait à cette
nt les Allemands
f e Justification concluante,
lorsqu'ils étudient les incidents qui trans-
formèrent la possibilité en fait accompli.
Certes, notre documentation sur les événe-
ments de la. dernière semaine de 1914 n'est
pas aussi complète qu'elle pourrait l'être
Néanmoins, nous trouvons en elle des ren-
seignements nombreux pour fonder un ju-
gement que de nouvelles révélations ne
pourront guère modifier.
Sans doute les éléments allemands qui dé-
siraient la guerre pour des raisons commer-
ciales et militaires, et ceux qui préféraient
ne compter que sur l'incontestable puissance
militaire de l'Allemagne plutôt que sur la
diplomatie où la. faiblesse allemande était
évidente, pour réaliser leurs desseins na-
tionaux, étaient particulièrement puissants;
mais on ne saurait nier que le crime de l'Al-
lemagne fut aggravé par l'incompétence de
son gouvernement. Si nous prenons un
exemple dans les lois américaines, nous
dirons que le fait de menacer un adversaire
avec lequel on discute, constitue un atten-
tat, au deuxième degré ; mais si l'on tue
l'adversaire, c'est un crime. Les Allemands
ne songeaient, sans doute qu'à un attentat
au second degré, mais lorsqu'ils constatè-
rent que leur bluff et leurs menaces n'ef-
frayaient pas les Russes, ils n'hésitèrent pas
à tirer. Ainsi ce qui. au début, n'était qu'une
tentative, semblable à celle que les Alle-
mands avaient déjà faite en 1909 et qui avait
abouti à un triomphe diplomatique, provo-
qua en 1914 une guerre qu'aucun membre
du gouvernement allemand ne désirait,
semble-t-il, au début. Mais comme le gou-
vernement était convaincu qu'il sortirait
victorieux du conflit il décida de tenter la
chance.
D'après les documents et les preuves
que nous possédons, il est certain que
l'homme qui doit être, plus que tous les
autres, rendu responsable du crime est le
comte Berchtold, ministre des Affaires
étrangères d'Autriche-Hongrie et, avec lui,
ses partisans et conseillers, et notamment
le général Conrad von Hœtzendorff et le
comte Forgach. Ils étaient persuadés que
le « grand frère » de Berlin les protége-
raient. et, comme l'écrivait un homme d'Etat
allemand, dans un moment de colère, pen-
dant. la crise, « ils faisaient du bruit avec le
sabre d'un autre », La mobilisation russe
dont on a tant parlé donna aux Allemands
un prétexte qu'ils utilisèrent aussitôt pour
la consommation intérieure. Cela n'empê-
che pas que la catastrophe se produisit,
semble-t-il, parce que sous l'effet de la sur-
rexcitation, de l'inquiétude et de la hâte,
de hauts personnages de Berlin jugèrent
que la. meilleure façon de régler l'affaire
était de la confier à l'armée allemande. Mais
te première faute des Allemands doit être
située, avant cette phase : elle prend date
au. moment où le kaiser et le chancelier,
s'étant assurés que l'armée et la marine
étaient prêtes et croyant, que la Russie et la
France ne pourraient résister, conseillèrent
aux Autrichiens de tenir jusqu'au bout et
de compter sur l'appui de l'Allemagne.
Dans ses mémoires, Guillaume fait rare-
ment allusion à son rôle personnel, mais
les documents allemands qui ont déjà été
publiés démontrent qu'il ne cessait d'exciter
les Autrichiens et de les encourager pn leur
promettant un appui dès qu'il les sentait fai-
blir. Que la guerre fût ou non inévitable
le 31 juillet, il est certain, on tout cas, qu'on
aurait, pu l'éviter jusqu'au 28, sans sacri-
fier la grande victoire diplomatique que la
réponse serbe à l'ultimatum donnait aux
puissances de l'Europe centrale. Guillaume
lui-même Le comprit ainsi, lorsqu'il reçut la
réponse serbe ; mais immédiatement après
il déclara que l'armée autrichienne devait
avoir « une satisfaction d'amour-propre ».
Ce jour-là ? 27 juillet, il aurait pu, plus faci-
lement encore que le 5, retenir les Autri-
chiens. il le pouvait, il en avait les moyens
et l'occasion s'offrait à lui. Il ne la saisit
pas. S'il avait dit : non, la guerre n'aurait
pas éclaté. - (Ed.)
NEW YORK TIMES, 15.10.
-4>-
LE PROCHE ORIENT
LA TURQUIE ET LES SOVIETS RUS-
SES. — Examinant dans quelles conditions
s'ouvre la conférence de Lausanne, les
Isvestia de Moscou conseillent vivement
aux délégués turcs de ne pas oublier les
services que leur a rendus l'alliance des
soviets :
La conférence de Lausanne sur les af-
faires du Proche Orient qui doit s'ouvrir le
13 novembre est un événement qui sort de
l'ordinaire. La composition elle-même de la
conférence étonne par son étrangeté. C'est
ce qu'on peut appeler une conférence
d'Etats convoqués pour conclure la paix en-
tre la Turquie et les pays qui sont en guerre
avec elle. La France, l'Angleterre, l'Italie
agissent comme Etats qui envoient les con-
vocations aux autres Etats. Sont convoqués :
le Japon, la Grèce, la Roumanie, la Yougo-
slavie, la Turquie. Le Japon était-il en
guerre contre la Turquie ? Si l'on considère
le futur traité de paix comme un accord
mettant fin à la grande guerre entre l'En-
tente et la Turquie en raison de l'annula-
tion du traité de Sèvres, la présence de tous
les pays de l'Entente est nécessaire y com-
pris le Portugal et le Brésil. Mais si l'on
n'a. en vue que la conclusion d'un traité
entre la Turquie et les Etats ayant été effec
tivement en guerre avec la Turquie, on se
-.. DES
"HT LES ÉTRANGÈRES
N°2208
Lundi 20 novembre 1922
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
AL •
Stin~ -. L'action politique de
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ila>nbumpJ S Nachrichten) — Le fas-
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formèrent la possibilité en fait accompli.
Certes, notre documentation sur les événe-
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LA TURQUIE ET LES SOVIETS RUS-
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