Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1922-04-08
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 08 avril 1922 08 avril 1922
Description : 1922/04/08 (T20,N2025). 1922/04/08 (T20,N2025).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62533943
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
I FINISTÈRE
n igis
'PAIRES ÉTRANGÈRES
N° 2025
Samedi 8 avril 1922
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — II est donne ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumes, ceux-ci imprimés en petits caractères Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un asterisque.
SOMMAIRE
J ALLEMANDE. — La conférence de
ênes : l'Allemagne et les réparations
^'plnischë Zeitung). — Déclaration du
Président du conseil bavarois, comte
;^rch'enfeld, le 5 avril, au Landtag
Wunchner Neueste Nachrichten).
E: AANGLAISE. — La conférence de Gê-
nes : le programme des travaux (Daily
erald) ; la n question russe (Daily Ile-
raId) ; l'attitude de la France (Times,
cQ,J,'respondance de Paris au Daily Tele-
araph), - Les intérêts des dettes alliées
f\r1— yestminster Gazette). — Les Soviets
et la famine (Meredith Atkinson dans
t l. neteenth Century).
~SSE ITALIENNE. — L'Italie et la conférence
de Gênes (Tempo, Giornale d'italia).
POLITIQUE GENERALE
La CONFÉRENCE DE GÊNES
PI'r' PROGRAMME DES TRAVAUX. —
SE ANGLAISE. — Après avoir mis M. Lloyd
ge en contradiction avec M. Schanzer à
Dro p" H leurs déclarations respectives sur les
lit-nit-ation, qu'aurait apportées à l'ampleur des
q bai de Gènes la conférence de Boulogne, le
11 ûauv ^era^(i » constate que l'un des deux
doit, m n^r et, pour lui, ce ne peut être que
1-IOYd George.
Mais ce qui importe, ce ne sont pas les
Petit S h avers du premier ministre, mais le
fait que, ces limitations imposées par M.
Gj aré et humblement acceptées par M.
ll0v^^eorge ont réduit à des dimensions
Il Yables le grandiose projet de Gênes.
^•ne peut y avoir de restauration éco-
été Iq.ue de l'Europe tant qu'il n'aura pas
l ordi,e dans les finances natio-
qVo.set internationales. Et il ne peut y
avoir d'ordre dans finances, sans que
8°^ i e^ec^u,és un règlement de la ques-
tionnt effectués un réglement. de la ques-
b~s réparations, un ajustement de l'im-
tiOll15 10 des dettes et des crédits interna-
une réduction radicale des bud-
te lllllttaires de toute l'Europe.
delll rejet par l'Allemagne de la dernièrè
tio~~e de la commission des répara-
titg , la requête faite par la Grande-Bre-
grie (inspirée par des difficultés budgé-
tair es) invitant la France à commencer à
Da les intérêts sur sa dette de guerre,
8erV]- ront peut-être à faire comprendre à
Paris que sa politique actuelle équivaut au
suicide.
Mais ces limitations imposées par M.
Poincaré n'étaient pas indiquées dans les
invitations. Elles n'engagent que M. Poin-
caré lui-même, le Gallois qu'il a dupé et
peut-être M. Benès.
C'est à une des autres délégations de sou-.
lever dès le début toute la question de l'am-
pleur à donner à la conférence. Si le gou-
vernement français veut détruire tout es-
poir de relèvement économique, qu'il le dise
ouvertement et qu'il en endosse la respon-
sabilité. Si la conférence doit aboutir à un
échec, que le monde entier sache du moins
à qui s'en prendre de cet échec. — (Ed.).
DAILY HERALD, 6.4.
LA QUESTION RUSSE. — Les travailleurs de
la Russie, qui seront représentés à cette
conférence des gouvernements auront, der-
rière eux, l'appui organisé de tout le mou-
vement ouvrier du monde entier lorsqu'ils
réclameront la reprise par tous les pays
des relations politiques et économiques avec
la Russie des Soviets.
De même la demande de l'Allemagne
tendant à l'abandon d'indemnités impossi-
bles s'appuiera sur l'autorité morale de
tous les travailleurs.
Ce que M. Poincaré, M. Lloyd George et
les conservateurs extrémistes ont exclu, re
Travail l'a rétabli.
Tchitcherine, dans une interview accor-
dée à notre correspondant de Vienne, éta-
blit nettement que malgré la tentative de
veto de M. Poincaré, la Russie déclarera
à la conférence que la première étape,
l'étape essentielle vers le relèvement fi-
nancier de l'Europe est une réduction gé-
nérale des armements.
Il en appellera par ce geste à la sincé-
rité de tous les hommes d'Etat de l'Entente.
Ce sera la pierre de touche de la confé-
rence de Gênes. - (Ed.).
DALLY HERALD, 7.4
L'ALLEMAGNE ET LES RÉPARATIONS. — De
Berlin, 6 avril: Si nous avions renoncé à en-
voyer à Gênes des représentants respon-
sables par suite des limitations imposées
au programme, on nous eût présentés à nou-
veau au monde comme la nation de mau-
vaise volonté. Maintenant que le gouverne-
ment est déjà en route vers Gênes — il ne
pouvait faire autrement — il s'agit pour la
représentation allemande de faire en sorte
que quelque maladresse de notre part ne
donne pas aux autres un prétexte pour rom-
pre la discussion en commun.
On peut penser que nos représentants à
Gênes ayant conscience des dangers qui
nous menacent ne jetteront rien dans la
discussion qui puisse en troubler le cours.
Le vœu du gouvernement allemand et de
tout le peuple doit être que la discussion se
développe d'elle-même. Elle avancera ainsi
jusqu'au noyau de la question et ce noyau
est et reste l'indemnité de guerre, qu'elle
soit appelée ou non par son vrai nom à
Gênes.
Le deuxième grand problème que nous
devrons aborder à Gênes est la Russie. Ces
jours derniers la délégation russe était ici.
Nos hommes d'Etat ont eu l'occasion de
s'entretenir longuement avec les délégués.
Il est faux que les représentants allemands
aient l'intention — comme on l'a prétendu
pour servir des desseins facilement percep-
tibles — d'adopter une tactique commune
avec les Russes à la table des négociations.
Mais l'Allemagne et la Russie se trouvent
dans une situation semblable. La Russie
est économiquement disloquée. L'Allemagne
est menacée par les dangers intérieurs, par
la hausse des prix qui dépasse toutes les
craintes. Le gouvernement allemand s'ef-
force d'entretenir de bonnes relations avec
la Russie. Ce n'est pas l'affaire de l'Alle-
magne de s'occuper des affaires intérieures
de la Russie. Nous n'avons ni la force ni
la volonté de nous mêler des destinées des
autres peuples. Bien que quelques stipula-
tions de la paix de Brest Litovsk aient été
annulées par le Traité de Versailles, la paix
est conclue. Le gouvernement du Reich
adopte maintenant ce point de vue que nous
reconnaissons toujours en fait et en droit
le gouvernement bolchevik.
Ce n'est pas un mystère que des milieux
économiques allemands tentent déjà depuis
longtemps, avec l'appui du gouvernement,
de renouer des relations économiques avec
la Russie. Pendant un temps, on espéra
beaucoup en Russie que l'Allemagne arri-
verait à rétablir l'économie du pays. Un
travail semblable exécuté par l'Allemagne
servirait assurément les intérêts de l'Eu-
rope. Mais malheureusement, ces espéran-
ces ont été un peu déçues. L'Allemagne ne
dispose pas d'un capital assez considérable.
Il faut attendre de savoir à Gênes l'opinion
des états européens sur cette question.
Le peuple allemand voit l'avenir sombre.
Dans les milieux gouvernementaux on se
rend compte que les moyens d'existence des
travailleurs sont fortement, menacés. On
a nommé un nouveau ministre du ravitaille-
ment, Des tâches énormes s'offrent à lui.
On peut prévoir que le régime des céréales
provoquera de graves troubles sociaux. La
façon dont le monde envisagera à Gênes les
problèmes allemands et la compréhension
dont il fera preuve auront une influence
capitale sur nos destinées.
KŒLNISCHE ZEITUNG, 6.4 soir.
n igis
'PAIRES ÉTRANGÈRES
N° 2025
Samedi 8 avril 1922
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — II est donne ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumes, ceux-ci imprimés en petits caractères Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un asterisque.
SOMMAIRE
J ALLEMANDE. — La conférence de
ênes : l'Allemagne et les réparations
^'plnischë Zeitung). — Déclaration du
Président du conseil bavarois, comte
;^rch'enfeld, le 5 avril, au Landtag
Wunchner Neueste Nachrichten).
E: AANGLAISE. — La conférence de Gê-
nes : le programme des travaux (Daily
erald) ; la n question russe (Daily Ile-
raId) ; l'attitude de la France (Times,
cQ,J,'respondance de Paris au Daily Tele-
araph), - Les intérêts des dettes alliées
f\r1— yestminster Gazette). — Les Soviets
et la famine (Meredith Atkinson dans
t l. neteenth Century).
~SSE ITALIENNE. — L'Italie et la conférence
de Gênes (Tempo, Giornale d'italia).
POLITIQUE GENERALE
La CONFÉRENCE DE GÊNES
PI'r' PROGRAMME DES TRAVAUX. —
SE ANGLAISE. — Après avoir mis M. Lloyd
ge en contradiction avec M. Schanzer à
Dro p" H leurs déclarations respectives sur les
lit-nit-ation, qu'aurait apportées à l'ampleur des
q bai de Gènes la conférence de Boulogne, le
11 ûauv ^era^(i » constate que l'un des deux
doit, m n^r et, pour lui, ce ne peut être que
1-IOYd George.
Mais ce qui importe, ce ne sont pas les
Petit S h avers du premier ministre, mais le
fait que, ces limitations imposées par M.
Gj aré et humblement acceptées par M.
ll0v^^eorge ont réduit à des dimensions
Il Yables le grandiose projet de Gênes.
^•ne peut y avoir de restauration éco-
été Iq.ue de l'Europe tant qu'il n'aura pas
l ordi,e dans les finances natio-
qVo.set internationales. Et il ne peut y
avoir d'ordre dans finances, sans que
8°^ i e^ec^u,és un règlement de la ques-
tionnt effectués un réglement. de la ques-
b~s réparations, un ajustement de l'im-
tiOll15 10 des dettes et des crédits interna-
une réduction radicale des bud-
te lllllttaires de toute l'Europe.
delll rejet par l'Allemagne de la dernièrè
tio~~e de la commission des répara-
titg , la requête faite par la Grande-Bre-
grie (inspirée par des difficultés budgé-
tair es) invitant la France à commencer à
Da les intérêts sur sa dette de guerre,
8erV]- ront peut-être à faire comprendre à
Paris que sa politique actuelle équivaut au
suicide.
Mais ces limitations imposées par M.
Poincaré n'étaient pas indiquées dans les
invitations. Elles n'engagent que M. Poin-
caré lui-même, le Gallois qu'il a dupé et
peut-être M. Benès.
C'est à une des autres délégations de sou-.
lever dès le début toute la question de l'am-
pleur à donner à la conférence. Si le gou-
vernement français veut détruire tout es-
poir de relèvement économique, qu'il le dise
ouvertement et qu'il en endosse la respon-
sabilité. Si la conférence doit aboutir à un
échec, que le monde entier sache du moins
à qui s'en prendre de cet échec. — (Ed.).
DAILY HERALD, 6.4.
LA QUESTION RUSSE. — Les travailleurs de
la Russie, qui seront représentés à cette
conférence des gouvernements auront, der-
rière eux, l'appui organisé de tout le mou-
vement ouvrier du monde entier lorsqu'ils
réclameront la reprise par tous les pays
des relations politiques et économiques avec
la Russie des Soviets.
De même la demande de l'Allemagne
tendant à l'abandon d'indemnités impossi-
bles s'appuiera sur l'autorité morale de
tous les travailleurs.
Ce que M. Poincaré, M. Lloyd George et
les conservateurs extrémistes ont exclu, re
Travail l'a rétabli.
Tchitcherine, dans une interview accor-
dée à notre correspondant de Vienne, éta-
blit nettement que malgré la tentative de
veto de M. Poincaré, la Russie déclarera
à la conférence que la première étape,
l'étape essentielle vers le relèvement fi-
nancier de l'Europe est une réduction gé-
nérale des armements.
Il en appellera par ce geste à la sincé-
rité de tous les hommes d'Etat de l'Entente.
Ce sera la pierre de touche de la confé-
rence de Gênes. - (Ed.).
DALLY HERALD, 7.4
L'ALLEMAGNE ET LES RÉPARATIONS. — De
Berlin, 6 avril: Si nous avions renoncé à en-
voyer à Gênes des représentants respon-
sables par suite des limitations imposées
au programme, on nous eût présentés à nou-
veau au monde comme la nation de mau-
vaise volonté. Maintenant que le gouverne-
ment est déjà en route vers Gênes — il ne
pouvait faire autrement — il s'agit pour la
représentation allemande de faire en sorte
que quelque maladresse de notre part ne
donne pas aux autres un prétexte pour rom-
pre la discussion en commun.
On peut penser que nos représentants à
Gênes ayant conscience des dangers qui
nous menacent ne jetteront rien dans la
discussion qui puisse en troubler le cours.
Le vœu du gouvernement allemand et de
tout le peuple doit être que la discussion se
développe d'elle-même. Elle avancera ainsi
jusqu'au noyau de la question et ce noyau
est et reste l'indemnité de guerre, qu'elle
soit appelée ou non par son vrai nom à
Gênes.
Le deuxième grand problème que nous
devrons aborder à Gênes est la Russie. Ces
jours derniers la délégation russe était ici.
Nos hommes d'Etat ont eu l'occasion de
s'entretenir longuement avec les délégués.
Il est faux que les représentants allemands
aient l'intention — comme on l'a prétendu
pour servir des desseins facilement percep-
tibles — d'adopter une tactique commune
avec les Russes à la table des négociations.
Mais l'Allemagne et la Russie se trouvent
dans une situation semblable. La Russie
est économiquement disloquée. L'Allemagne
est menacée par les dangers intérieurs, par
la hausse des prix qui dépasse toutes les
craintes. Le gouvernement allemand s'ef-
force d'entretenir de bonnes relations avec
la Russie. Ce n'est pas l'affaire de l'Alle-
magne de s'occuper des affaires intérieures
de la Russie. Nous n'avons ni la force ni
la volonté de nous mêler des destinées des
autres peuples. Bien que quelques stipula-
tions de la paix de Brest Litovsk aient été
annulées par le Traité de Versailles, la paix
est conclue. Le gouvernement du Reich
adopte maintenant ce point de vue que nous
reconnaissons toujours en fait et en droit
le gouvernement bolchevik.
Ce n'est pas un mystère que des milieux
économiques allemands tentent déjà depuis
longtemps, avec l'appui du gouvernement,
de renouer des relations économiques avec
la Russie. Pendant un temps, on espéra
beaucoup en Russie que l'Allemagne arri-
verait à rétablir l'économie du pays. Un
travail semblable exécuté par l'Allemagne
servirait assurément les intérêts de l'Eu-
rope. Mais malheureusement, ces espéran-
ces ont été un peu déçues. L'Allemagne ne
dispose pas d'un capital assez considérable.
Il faut attendre de savoir à Gênes l'opinion
des états européens sur cette question.
Le peuple allemand voit l'avenir sombre.
Dans les milieux gouvernementaux on se
rend compte que les moyens d'existence des
travailleurs sont fortement, menacés. On
a nommé un nouveau ministre du ravitaille-
ment, Des tâches énormes s'offrent à lui.
On peut prévoir que le régime des céréales
provoquera de graves troubles sociaux. La
façon dont le monde envisagera à Gênes les
problèmes allemands et la compréhension
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