Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1922-02-10
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 10 février 1922 10 février 1922
Description : 1922/02/10 (T20,N1976). 1922/02/10 (T20,N1976).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6253345m
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
A ""nistkhe
b p, 8
TFPALFIES ÉTRANGÈRES
? 1976
Vendredi 10 lévrier 1922
; Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumes, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
Presse Xl
allemande. - L'élection de Pie. XI
(.,Veue Radische Landeszeitung). — La
grève des chemins de fer (Frankfurter
Zeituny).
PRESSE CA1NE* Les Etats-Unis et la
Conférence de Gênes (Colonel House
p dans PUblic Ledgel').
RESSE ANGLAISE — La France et la Con-
férp nce de Gênes (Daily Tetegraph,
Times, Morning post). Le projet de
Pacte franco-britainnique (DaHy News).
T a crise de l'Entente (Sisley Hudd-
PRE leston dans Westminster Gazette).
PBESSE ITALIENNE. - L'élection de Pie XI
IR ere della Sera, Secolo Idea Na-
ZWnale).
POLITIQUE GENERALE
La CONFÉRENCE DE GÊNES
PLA POSITION DE LA FRANCE. -
"Nglaise- — J'apprends que la note
Il' M POIncaré sur la Conférence de Gènes
11, a été transmise qu'au gouvernement bri-
li lque; rnais que le gouvernement ita-
litt, r, e-cevr.a, lui aussi, cette note dès qu'il
tvi. On ne sait pourtant si
„ 6 en enverra le texte aux autres
§QuVe)rri!Pn^s avant d'avoir reçu les ré-
ponses de - et de Londres.
Qu
Qiiand Oill , lit cette note, on ne peut
dactioe frapPé larSurnen talion et la ré-
cti°n cru
we t tant du point de vue politique
'lue d U PcKi.nt de vue juridique, dénotent un
oPPosé le talent. Le seul qui pourrait être
ç,,, à M. POIncaré, sur ce terrain, serait
M. Balfour », me disait-on hier. Mais on a
J^alfour me disait-an hier. Mais on a
aussi l'impression que cette note est un peu
trop ,'CInique et qu'elle ne contient au-
Ju,s .Drogramme (( constructif Il D'autre
(t •canstructif », D'autre
je cnin '? que l'on n'ait pas estimé à sa
de M. valeur l'a logique de la thèse spéciale
de i Incare; il est vrai que cela n'est
fUéral. accepte le principe
hn SCf 10rsqu'on accepte le principe
de vue, la Conférence
W /^cisioin 01 .Pas et ne peut pas prendre
et acon qUI seraient contraires aux
4 On ne peut donc ignorer
la Société des Nations" puisque plusieurs
t tUde des ons ae Cannes impliquent une
ter, € enee d l Prohlèrnes qui sont de la compé-
~lence de la Société des Nations, ainsi qu'il
est.sti.pulé rin ?S le Pacte et les traités de
11 semble que M. Poincaré ne s'est
pas rendu compte qu'il y a un certain nom-
bre de questions politiques et économiques
à régler, notamment en Europe orientale et
dans le sud-est de l'Europe, questions qui
sont en dehors du champ d'action des Trai-
tés de Versailles, de St-Germain, de Tria-
non et de Neuilly ; toutes celles, par exem-
ple, qui concernent la Russie et les Etats li-
mitrophes. Mais bien entendu, un critique
aussi habile et pointilleux que M. Poincaré
découvre facilement des contradictions dans
la résolution de Cannes, en ce qui concerne
la suspension des droits de propriété privée
en certaines régions, et la reprise des rela-
tions commerciales entre les nations, sur
un pied d'égalité. Il se peut d'ailleurs que
certains traités de paix ne reconnaissent
pas ces divers points.
Dans un autre paragraphe intéressant qui
semble être inspiré par la répugnance de
son auteur pour tout ce qu'on pourrait ap-
peler « improvisation », M. Poincaré de-
mande que les principaux Etats de l'Entente
s'entendent sur le programme et la procé-
dure, avant la Conférence. Cet argument
est solide, mais il se trouve qu'à Cannes, le
Conseil Suprême a eu la même pensée ; La
note ne semble pas y faire allusion. Il s'agit
de savoir si cette entente préliminaire se-
rait utile, et si les Puissances ont le droit
d'imposer un règlement aux autres nations
qui prendront part à la conférence. Dans
ce cas, en effet, l'excès de prudence pourrait
être aussi dangereux que l'excès de liberté ;
les sous-commissions en Angleterre et en
Italie ont déjà accompli une besogne préli-
minaire, en vue de prévoir les erreurs et
les répétitions, et s'il faut que Rome, Lon-
dres et Paris soient d'accord sur chacun des
paragraphes, la conférence n'aura pas lieu
avant des mois.
Dans les sphères britanniques on estime
et l'on pense que la Conférence pourrait et
devrait avoir lieu à la date fixée, à moins
que le nouveau Cabinet italien ne demande
un délai de courte durée, ce qui ne semble
d'ailleurs pas probable. (Rédacteur diploma-
tique).
DAILY TELEGRAPH, 8.2.
- La dernière note de M. Poincaré sur
Gênes a permis aux Anglais adversaires de
cette procédure diplomatique de proclamer
qu'elle ne peut donner aucun résultat dans
la situation actuelle. Le premier ministre
français, dit. à la fin de sa note, que la Con-
férence de Gênes, si elle a lieu à la date
fixée, aboutira à un échec. Car trois mois
au moins sont, d'après lui, nécessaires pour
préparer le programme. Il fait remarquer
notamment que la Conférence de Bruxelles
a demandé six mois de préparation. Sans
doute, mais c'était la première réunion de
ce genre et il semble au contraire que les
travaux des conférences précédentes pour-
raient alléger la tâche. Enfin, ainsi que
je vous l'ai dit hier, à Rome et à Londres,
les experts sont depuis longtemps au tra-
vail. Bref, il n'apparaît point que l'on com-
prenne en France que la, situation financière
et commerciale et que la crise de chômage
ne sauraient admettre un nouveau délai de
trois mois qui serait dangereux et, dans cer-
taine hypothèse, désastreux. C'est tout au
moins l'opinion des cercles influents ici. Le
statut de la Russie retient, plus que tout
autre problème, l'attention de M. Poincaré.
M. Poincaré fait remarquer que, dans sa
réponse, Moscou a évité toute allusion aux
conditions, et il déclare que si la Russie
n'accepte pas ces conditions, on ne pour-
rait lui permettre de participer à la Confé-
rence.
.Il caractérise plus loin cette Conférence
qui se prépare à reconstruire le monde et
qui se heurte au néant de la Russie. Je me
demande ce que pense M. Poincaré de ces
agents officieux français qui, avant son ar-
rivée au pouvoir, songeaient aux possibili-
tés qu'offrait la Russie en matière de con-
cessions ? Et l'on peut se demander aussi
si les promoteurs de la politique d'Angora
ne craignent pas que l'arme principale des
Kémalistes, l'aide des Bolcheviks, en
argent, en munitions et en propagandistes,
ne soit affaiblie par les tentatives qui pour-
raient être faites en vue de sceller un ac-
cord avec Moscou. -
.En ce qui concerne les traités, M. Poin-
caré est inquiet; il constate, en effet, que
certains des Etats qui ont été invités à la
Conférence de mars sont demeurés neutres
pendant la guerre, et par conséquent ne se
sont pas engagés. Aussi, réclame-t-il, une
fois de plus : 1° un accord préliminaire
entre les puissances de l'Entente sur l'in-
terprétation exacte des principes fondamen-
taux de Cannes ; 2° l'adhésion des autres
puissances à ces principes et, par consé-
quent, aux traités eux-mêmes. M. Poin-
caré enfin, parait redouter une restauration
en Allemagne et en Hongrie ; cette crainte
semble vaine ; le traité de Versailles n'in-
terdit-il pas le retour de l'ex-kaiser et la
Conférence des Ambassadeurs n'a-t-elle pas
chassé Charles deux fois ?
Il est évident que si les travaux de la
Conférence devaient être étudiés à l'avance
par l'Entente et si l'on devait restreindre
ainsi la liberté d'action des autres puis-
sances, trois mois ne suffiraient pas, et il
en faudrait au moins douze !. Ainsi l'ac-
cord franco-anglais, avant la Conférence,
parait disparaître de l'horizon, comme
d'ailleurs l'accord immédiat, sur le pacte
anglo-français et le problème d'Orient, car
on n'a pas trouvé jusqu'à présent un ter-
rain d'entente. En ce qui concerne le pro-
blème oriental, l'Angleterre ne peut aller
plus loin dans la voie des concessions ;
b p, 8
TFPALFIES ÉTRANGÈRES
? 1976
Vendredi 10 lévrier 1922
; Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumes, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
Presse Xl
allemande. - L'élection de Pie. XI
(.,Veue Radische Landeszeitung). — La
grève des chemins de fer (Frankfurter
Zeituny).
PRESSE CA1NE* Les Etats-Unis et la
Conférence de Gênes (Colonel House
p dans PUblic Ledgel').
RESSE ANGLAISE — La France et la Con-
férp nce de Gênes (Daily Tetegraph,
Times, Morning post). Le projet de
Pacte franco-britainnique (DaHy News).
T a crise de l'Entente (Sisley Hudd-
PRE leston dans Westminster Gazette).
PBESSE ITALIENNE. - L'élection de Pie XI
IR ere della Sera, Secolo Idea Na-
ZWnale).
POLITIQUE GENERALE
La CONFÉRENCE DE GÊNES
PLA POSITION DE LA FRANCE. -
"Nglaise- — J'apprends que la note
Il' M POIncaré sur la Conférence de Gènes
11, a été transmise qu'au gouvernement bri-
li lque; rnais que le gouvernement ita-
litt, r, e-cevr.a, lui aussi, cette note dès qu'il
tvi. On ne sait pourtant si
„ 6 en enverra le texte aux autres
§QuVe)rri!Pn^s avant d'avoir reçu les ré-
ponses de - et de Londres.
Qu
Qiiand Oill , lit cette note, on ne peut
dactioe frapPé larSurnen talion et la ré-
cti°n cru
we t tant du point de vue politique
'lue d U PcKi.nt de vue juridique, dénotent un
oPPosé le talent. Le seul qui pourrait être
ç,,, à M. POIncaré, sur ce terrain, serait
M. Balfour », me disait-on hier. Mais on a
J^alfour me disait-an hier. Mais on a
aussi l'impression que cette note est un peu
trop ,'CInique et qu'elle ne contient au-
Ju,s .Drogramme (( constructif Il D'autre
(t •canstructif », D'autre
je cnin '? que l'on n'ait pas estimé à sa
de M. valeur l'a logique de la thèse spéciale
de i Incare; il est vrai que cela n'est
fUéral. accepte le principe
hn SCf 10rsqu'on accepte le principe
de vue, la Conférence
W /^cisioin 01 .Pas et ne peut pas prendre
et acon qUI seraient contraires aux
4 On ne peut donc ignorer
la Société des Nations" puisque plusieurs
t tUde des ons ae Cannes impliquent une
ter, €
~lence de la Société des Nations, ainsi qu'il
est.sti.pulé rin ?S le Pacte et les traités de
11 semble que M. Poincaré ne s'est
pas rendu compte qu'il y a un certain nom-
bre de questions politiques et économiques
à régler, notamment en Europe orientale et
dans le sud-est de l'Europe, questions qui
sont en dehors du champ d'action des Trai-
tés de Versailles, de St-Germain, de Tria-
non et de Neuilly ; toutes celles, par exem-
ple, qui concernent la Russie et les Etats li-
mitrophes. Mais bien entendu, un critique
aussi habile et pointilleux que M. Poincaré
découvre facilement des contradictions dans
la résolution de Cannes, en ce qui concerne
la suspension des droits de propriété privée
en certaines régions, et la reprise des rela-
tions commerciales entre les nations, sur
un pied d'égalité. Il se peut d'ailleurs que
certains traités de paix ne reconnaissent
pas ces divers points.
Dans un autre paragraphe intéressant qui
semble être inspiré par la répugnance de
son auteur pour tout ce qu'on pourrait ap-
peler « improvisation », M. Poincaré de-
mande que les principaux Etats de l'Entente
s'entendent sur le programme et la procé-
dure, avant la Conférence. Cet argument
est solide, mais il se trouve qu'à Cannes, le
Conseil Suprême a eu la même pensée ; La
note ne semble pas y faire allusion. Il s'agit
de savoir si cette entente préliminaire se-
rait utile, et si les Puissances ont le droit
d'imposer un règlement aux autres nations
qui prendront part à la conférence. Dans
ce cas, en effet, l'excès de prudence pourrait
être aussi dangereux que l'excès de liberté ;
les sous-commissions en Angleterre et en
Italie ont déjà accompli une besogne préli-
minaire, en vue de prévoir les erreurs et
les répétitions, et s'il faut que Rome, Lon-
dres et Paris soient d'accord sur chacun des
paragraphes, la conférence n'aura pas lieu
avant des mois.
Dans les sphères britanniques on estime
et l'on pense que la Conférence pourrait et
devrait avoir lieu à la date fixée, à moins
que le nouveau Cabinet italien ne demande
un délai de courte durée, ce qui ne semble
d'ailleurs pas probable. (Rédacteur diploma-
tique).
DAILY TELEGRAPH, 8.2.
- La dernière note de M. Poincaré sur
Gênes a permis aux Anglais adversaires de
cette procédure diplomatique de proclamer
qu'elle ne peut donner aucun résultat dans
la situation actuelle. Le premier ministre
français, dit. à la fin de sa note, que la Con-
férence de Gênes, si elle a lieu à la date
fixée, aboutira à un échec. Car trois mois
au moins sont, d'après lui, nécessaires pour
préparer le programme. Il fait remarquer
notamment que la Conférence de Bruxelles
a demandé six mois de préparation. Sans
doute, mais c'était la première réunion de
ce genre et il semble au contraire que les
travaux des conférences précédentes pour-
raient alléger la tâche. Enfin, ainsi que
je vous l'ai dit hier, à Rome et à Londres,
les experts sont depuis longtemps au tra-
vail. Bref, il n'apparaît point que l'on com-
prenne en France que la, situation financière
et commerciale et que la crise de chômage
ne sauraient admettre un nouveau délai de
trois mois qui serait dangereux et, dans cer-
taine hypothèse, désastreux. C'est tout au
moins l'opinion des cercles influents ici. Le
statut de la Russie retient, plus que tout
autre problème, l'attention de M. Poincaré.
M. Poincaré fait remarquer que, dans sa
réponse, Moscou a évité toute allusion aux
conditions, et il déclare que si la Russie
n'accepte pas ces conditions, on ne pour-
rait lui permettre de participer à la Confé-
rence.
.Il caractérise plus loin cette Conférence
qui se prépare à reconstruire le monde et
qui se heurte au néant de la Russie. Je me
demande ce que pense M. Poincaré de ces
agents officieux français qui, avant son ar-
rivée au pouvoir, songeaient aux possibili-
tés qu'offrait la Russie en matière de con-
cessions ? Et l'on peut se demander aussi
si les promoteurs de la politique d'Angora
ne craignent pas que l'arme principale des
Kémalistes, l'aide des Bolcheviks, en
argent, en munitions et en propagandistes,
ne soit affaiblie par les tentatives qui pour-
raient être faites en vue de sceller un ac-
cord avec Moscou. -
.En ce qui concerne les traités, M. Poin-
caré est inquiet; il constate, en effet, que
certains des Etats qui ont été invités à la
Conférence de mars sont demeurés neutres
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sont pas engagés. Aussi, réclame-t-il, une
fois de plus : 1° un accord préliminaire
entre les puissances de l'Entente sur l'in-
terprétation exacte des principes fondamen-
taux de Cannes ; 2° l'adhésion des autres
puissances à ces principes et, par consé-
quent, aux traités eux-mêmes. M. Poin-
caré enfin, parait redouter une restauration
en Allemagne et en Hongrie ; cette crainte
semble vaine ; le traité de Versailles n'in-
terdit-il pas le retour de l'ex-kaiser et la
Conférence des Ambassadeurs n'a-t-elle pas
chassé Charles deux fois ?
Il est évident que si les travaux de la
Conférence devaient être étudiés à l'avance
par l'Entente et si l'on devait restreindre
ainsi la liberté d'action des autres puis-
sances, trois mois ne suffiraient pas, et il
en faudrait au moins douze !. Ainsi l'ac-
cord franco-anglais, avant la Conférence,
parait disparaître de l'horizon, comme
d'ailleurs l'accord immédiat, sur le pacte
anglo-français et le problème d'Orient, car
on n'a pas trouvé jusqu'à présent un ter-
rain d'entente. En ce qui concerne le pro-
blème oriental, l'Angleterre ne peut aller
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