Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1920-10-11
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 11 octobre 1920 11 octobre 1920
Description : 1920/10/11 (T16,N1572). 1920/10/11 (T16,N1572).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6215360t
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
MINISTERES
DES
Aï P*lRES ÉTRANGÈRES
ET DE LA GUERRE
V 1572
Lundi 11 octobre 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NQTA. — A l'exception des passages imprimes en italique, qui sont d«
résumés, il est donne ci-dessous des traductions, intégra es ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédas d'un asterisque.
SOMMAIRE
resse ALLEMANDE. — Les négociations
franco-allemandes (O. G. W. dans
Deutsche Allgemeine Zeitung). — La
Conférence financière de Genève (Leip-
zige'l' Neueste Nachrichten). — Les né-
gociations de Riga et les succès de l'ar-
mée Wrangel (Frankturter Zeitung,
eutsche Allgemeine Zeitunq). — Les
concessions des Bolcheviks (Rote
Fahne).
PRESSE ANGLAISE. — Le discours de M. Lloyd
George à Llamduno (Times, Dflily Chro-
nicle, Daily News, Manchester Guar-
dian, Daily Herald). — Le Lloyd George
liberal Magazine (Morning Post). —
L'augmentation du prix de vente du
DaÛy Herald (Daily Herald). — La si-
tuatton industrielle en Grande-Bretagne
(Daily Telegr&ph).
PRESSE AUTRICHIENNE. - La politique fran-
çaise eli Hongrie et le rattachement de
l'Autriche (Dr Alphonse Poller dans
deutche Tageszeitung).
PRESSE HOLLANDAISE. — Les succès polonais
et l'arrêt de-s hostilités (Niieuwe Rotter-
damsche Courant).
PRESSE. ITALIENNE. — Les pourparlers directs
entre Italie et Yougoslavie (G. Bevione
dans Gazzetta Del Popolo). - L'avenir
de l'industrie italienne (Luigi Einaudi
dans Corriere della Sera).
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
L'ALLEMAGNE ET LA PAIX
LES NEGOCIATIONS FRANCO - ALLE -
MANDES - Lorsque de nouvellesrwuvellles concep-
tions surgissent, elles risquent toujours
d'être mises à mOlrt par leurs adversaires
et par leurs propres promoteurs avant
d'avoir même aperçu la lumière du jour.
les ennemie. cherchent à les détruire de
front, les amis veulent faire trop bien. C'est
ce qui arrive en ce moment aux efforts en-
gagés entre Paris et Berlin en vue de pré-
parer le terrain pOUr discuter et résoudre
utilement le problème du montant de l'in
demnité allemande. ~t
1 I™8 affirmé souvent, il
tio eut encore être question de négo-c-ia-
*2Ji 5' de conférence etc. Il faut actuéHe-
ï;ié 11 faut actuéHe-
^scuter nnnr ï savoir s'il y aura es
et, si l'on s'accorde Sur 9e
jets i ou Ion négociera i et SUr quels ob-
f aUt abQrder Ce ré-seau complexe de
queqt 0lls ardues H'-in l eseau complexe de
réali" ifet sans (lans un esPrit purement
tion politiques. une de considéra-
de il POlItIques. Une depêche Havas venue
BriUxelle,s donne e£ Pfnser qu'en France
rnême, certains milieux envisagent avec
calme le développement ultérieur des né-
gociations sur une base pratique ; une par-
tie de la presse française adopte J.e même
ton.
Dans le Figaro. dont les actions appar-
tiennent pour la plus grande partie au Pré-
sident du Conseil Leygues, Louis Aubert
propose qu'après avoir entamé des n'égo-
ciations directes avec l'Allemagne sur la
question des réparations, on cherche d'au-
tres solutions. Jusqu'ici l'Allemagne a pro-
posé de se libérer en reconstruisant les
territoires dévastés ou en livrant des pro-
duits fabriqués. On pourrait donner à rAi-
lemagne des matières premières et, une
fois son industrie remise en marche, l'Alle-
magne paierait des indprhnités annuelles.
En acceptant ce projet, on pourrait bien
se ménager des désillusions ; que devien-
drait, en effet, l'industrie française dans
l'intervalle ? Le mieux, d'après Aubert, se-
rait que la France demande une livraison
mensuelle et gratuite de 2 millions de ton-
nes de charbon ; en comptant la tonne à
200 francs, cela ferait 4 milliards 800 mil-
lions par an.
Au bout de quelques années,la France au-
rait touché ainsi 'une grande partie de ce
que lui doit l'Allemagne. Celle-ci pourrait
aussi prendre au bout d'un temps plus ou
moins long dans la Société des Nations, la
place à laquelle sa puissance industrielle
lui donne le droit de prétendre.
Dans un autre article, le Figaro dit que
l'ambassadeur d'Allemagne n'a pas soufflé
mot des réparations dans son entretien
avec Leygues. Serait-ce parce que son
gouvernement s'en tient aux offres faites
à Spa ? Lea, négociations n'auraient alors
point progressé d'un pas et Berlin s'en
tiendrait à l'idée de détruire le traité de
paix de Versailles.
Dans l'Echo de Paris, Pertinax écrit :
Ce que le Dr Simons a déclaré sur le sys-
tème à appliquer .pour la reconstruction
du Nord de la France prouve qu'on en est
toujours au projet de Stinnes, c'est-à-dire,
faire reconstruire les ruines par un syn-
dicat de colonisation international de nom,
mais allemand de composition.
Les projets présentés par l'Allemagne à
Spa avaient pour but de chercher une base
pratique pour l'exécution des obligations
allemandes. Ils furent combattus notam-
ment par Poincaré qui voyait en eux un
moyen détourné de relever l'industrie alle-
mande aux dépens de l'industrie française.
Ce soupçon paraîtra dénué de fondement
à tout luge impartial. On doit se rendre
compte en France que l'Allemagne ne
pourra réellement, payer les indemnités que
si elle restaure sa vie économique. Ces
jours derniers, les Bttsler Nachrichten ont
dévelopné ce point de vue dans un éditoriall
fort remarquable : une exportation trop
considérable de charbon amènerait une
crise préjudiciable au créancier lui-même.
Déjà les quantités de livraisons établies à
Spa ont fortement ébranlé la vie économi-
que allemande et les milieux français qui
veulent séparer la Haute-Silésie du Reich
travaillent à rencontre des intérêts bien en-
tendus de leur pays
L'idée d'Aubert, la livraison gratuite de
charbon destinée à abaisser la dette alle-
mande ne nous semble pas réalisable; elle
aboutirait en effet à une nouvelle inflation
monétaire en Allemagne, par conséquent à
un affaiblissement de notre force économi-
que et mènerait à la ruine. C'est ce que no-
tre créancier doit éviter, car la banqueroute
amènerait peut-être, selon les espoirs de
certains milieux français, une extension de
l'occupation rhénane et la prise du bassin
de la Ruhr, mais la reconstruction de la
France et celle de l'Europe n'y gagneraient
rien. Les négociations de Bruxelles ont
montré à nouveau le lien étroit qui unit la
vie économique de tous les peuples et lors-
que le corps souffre de l'un de ses mem-
bres toutes les autres parties sont mala-
des. — O. G. W.
DEUTSCHE ALLGEMEINE ZEITUNG,
7.10, matin.
LA CONFERENCE DE GENEVE. —
Devant l'imminence d'un mouvement diplo-
matique au sujet duquel le parti populaire
allemand réclame la « dépolitisation des
Affaires étrangères », la fraction du parti
siégeant à Weimar après avoir traité di-
verses "estwns expose son point de vue
en politinue étrangère. — Prennent part
aux débats le vice-chancelier Dr Heinze et
le ministre von Raumer.
Le droit allemand doit être défendu éner-
giquement à la Conférence de Genève. On
doit s'opposer aux efforts faits par la Fran-
ce en vue d'écarter la Conférence de Ge-
nève pour laquelle une promesse interna-
tionale avait été donnée, et d'invitèr les
spécialistes allemands à exposer leur point
de vue devant la Commission des Répara-
tions. La fraction va demander au gouver-
nement d'Empire de ne pas céder sur ce
dernier noint pouir ne pas donner à l'En-
tente l'occasion tant souhaitée de pouvoir
dans ses réclamations en appeler à cette
collaboration directe de l'Allemagne.
LEIPZIGER NEUESTE NACHRICHTEN,
6.10.
L'EUROPE CENTRALE
LA POLITIQUE FRANÇAISE EN HON
GRIE ET LE RATTACHEMENT DE L AU-
TRICHE. — Des hommes politiques consi-
dérables d'Allemagne tiennent pour très
vraisemblable que la politique actuelle nèt.
tement francophile de la Hongrie ne dure-
ra pas longtemps et qu'après les décep
tions inévitables, la politique extérieure
hongroise sera de nouveau orientée vers
l'Allemagne. C'est possible et il faut l'espé-
rer, dans l'intérêt même de la Hongrie.
Mais on ne fait pas de politique avec de
simples espérances, ou du moins faut-il
qu'elles soient fondées si l'on veut en tirer
parti.
Les renseignements sur l'attitude de la
Roumanie envers la Petite Entente sont
contradictoires.
La Roumanie joue visiblement encore
une fois le même rôle qu'au début de la
guerre : elle ne sait pas encore qui sera
vainqueur, et par suite de quel côté elle
DES
Aï P*lRES ÉTRANGÈRES
ET DE LA GUERRE
V 1572
Lundi 11 octobre 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NQTA. — A l'exception des passages imprimes en italique, qui sont d«
résumés, il est donne ci-dessous des traductions, intégra es ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédas d'un asterisque.
SOMMAIRE
resse ALLEMANDE. — Les négociations
franco-allemandes (O. G. W. dans
Deutsche Allgemeine Zeitung). — La
Conférence financière de Genève (Leip-
zige'l' Neueste Nachrichten). — Les né-
gociations de Riga et les succès de l'ar-
mée Wrangel (Frankturter Zeitung,
eutsche Allgemeine Zeitunq). — Les
concessions des Bolcheviks (Rote
Fahne).
PRESSE ANGLAISE. — Le discours de M. Lloyd
George à Llamduno (Times, Dflily Chro-
nicle, Daily News, Manchester Guar-
dian, Daily Herald). — Le Lloyd George
liberal Magazine (Morning Post). —
L'augmentation du prix de vente du
DaÛy Herald (Daily Herald). — La si-
tuatton industrielle en Grande-Bretagne
(Daily Telegr&ph).
PRESSE AUTRICHIENNE. - La politique fran-
çaise eli Hongrie et le rattachement de
l'Autriche (Dr Alphonse Poller dans
deutche Tageszeitung).
PRESSE HOLLANDAISE. — Les succès polonais
et l'arrêt de-s hostilités (Niieuwe Rotter-
damsche Courant).
PRESSE. ITALIENNE. — Les pourparlers directs
entre Italie et Yougoslavie (G. Bevione
dans Gazzetta Del Popolo). - L'avenir
de l'industrie italienne (Luigi Einaudi
dans Corriere della Sera).
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
L'ALLEMAGNE ET LA PAIX
LES NEGOCIATIONS FRANCO - ALLE -
MANDES - Lorsque de nouvellesrwuvellles concep-
tions surgissent, elles risquent toujours
d'être mises à mOlrt par leurs adversaires
et par leurs propres promoteurs avant
d'avoir même aperçu la lumière du jour.
les ennemie. cherchent à les détruire de
front, les amis veulent faire trop bien. C'est
ce qui arrive en ce moment aux efforts en-
gagés entre Paris et Berlin en vue de pré-
parer le terrain pOUr discuter et résoudre
utilement le problème du montant de l'in
demnité allemande. ~t
1 I™8 affirmé souvent, il
tio eut encore être question de négo-c-ia-
*2Ji 5' de conférence etc. Il faut actuéHe-
ï;ié 11 faut actuéHe-
^scuter nnnr ï savoir s'il y aura es
et, si l'on s'accorde Sur 9e
jets i ou Ion négociera i et SUr quels ob-
f aUt abQrder Ce ré-seau complexe de
queqt 0lls ardues H'-in l eseau complexe de
réali" ifet sans (lans un esPrit purement
tion politiques. une de considéra-
de il POlItIques. Une depêche Havas venue
BriUxelle,s donne e£ Pfnser qu'en France
rnême, certains milieux envisagent avec
calme le développement ultérieur des né-
gociations sur une base pratique ; une par-
tie de la presse française adopte J.e même
ton.
Dans le Figaro. dont les actions appar-
tiennent pour la plus grande partie au Pré-
sident du Conseil Leygues, Louis Aubert
propose qu'après avoir entamé des n'égo-
ciations directes avec l'Allemagne sur la
question des réparations, on cherche d'au-
tres solutions. Jusqu'ici l'Allemagne a pro-
posé de se libérer en reconstruisant les
territoires dévastés ou en livrant des pro-
duits fabriqués. On pourrait donner à rAi-
lemagne des matières premières et, une
fois son industrie remise en marche, l'Alle-
magne paierait des indprhnités annuelles.
En acceptant ce projet, on pourrait bien
se ménager des désillusions ; que devien-
drait, en effet, l'industrie française dans
l'intervalle ? Le mieux, d'après Aubert, se-
rait que la France demande une livraison
mensuelle et gratuite de 2 millions de ton-
nes de charbon ; en comptant la tonne à
200 francs, cela ferait 4 milliards 800 mil-
lions par an.
Au bout de quelques années,la France au-
rait touché ainsi 'une grande partie de ce
que lui doit l'Allemagne. Celle-ci pourrait
aussi prendre au bout d'un temps plus ou
moins long dans la Société des Nations, la
place à laquelle sa puissance industrielle
lui donne le droit de prétendre.
Dans un autre article, le Figaro dit que
l'ambassadeur d'Allemagne n'a pas soufflé
mot des réparations dans son entretien
avec Leygues. Serait-ce parce que son
gouvernement s'en tient aux offres faites
à Spa ? Lea, négociations n'auraient alors
point progressé d'un pas et Berlin s'en
tiendrait à l'idée de détruire le traité de
paix de Versailles.
Dans l'Echo de Paris, Pertinax écrit :
Ce que le Dr Simons a déclaré sur le sys-
tème à appliquer .pour la reconstruction
du Nord de la France prouve qu'on en est
toujours au projet de Stinnes, c'est-à-dire,
faire reconstruire les ruines par un syn-
dicat de colonisation international de nom,
mais allemand de composition.
Les projets présentés par l'Allemagne à
Spa avaient pour but de chercher une base
pratique pour l'exécution des obligations
allemandes. Ils furent combattus notam-
ment par Poincaré qui voyait en eux un
moyen détourné de relever l'industrie alle-
mande aux dépens de l'industrie française.
Ce soupçon paraîtra dénué de fondement
à tout luge impartial. On doit se rendre
compte en France que l'Allemagne ne
pourra réellement, payer les indemnités que
si elle restaure sa vie économique. Ces
jours derniers, les Bttsler Nachrichten ont
dévelopné ce point de vue dans un éditoriall
fort remarquable : une exportation trop
considérable de charbon amènerait une
crise préjudiciable au créancier lui-même.
Déjà les quantités de livraisons établies à
Spa ont fortement ébranlé la vie économi-
que allemande et les milieux français qui
veulent séparer la Haute-Silésie du Reich
travaillent à rencontre des intérêts bien en-
tendus de leur pays
L'idée d'Aubert, la livraison gratuite de
charbon destinée à abaisser la dette alle-
mande ne nous semble pas réalisable; elle
aboutirait en effet à une nouvelle inflation
monétaire en Allemagne, par conséquent à
un affaiblissement de notre force économi-
que et mènerait à la ruine. C'est ce que no-
tre créancier doit éviter, car la banqueroute
amènerait peut-être, selon les espoirs de
certains milieux français, une extension de
l'occupation rhénane et la prise du bassin
de la Ruhr, mais la reconstruction de la
France et celle de l'Europe n'y gagneraient
rien. Les négociations de Bruxelles ont
montré à nouveau le lien étroit qui unit la
vie économique de tous les peuples et lors-
que le corps souffre de l'un de ses mem-
bres toutes les autres parties sont mala-
des. — O. G. W.
DEUTSCHE ALLGEMEINE ZEITUNG,
7.10, matin.
LA CONFERENCE DE GENEVE. —
Devant l'imminence d'un mouvement diplo-
matique au sujet duquel le parti populaire
allemand réclame la « dépolitisation des
Affaires étrangères », la fraction du parti
siégeant à Weimar après avoir traité di-
verses "estwns expose son point de vue
en politinue étrangère. — Prennent part
aux débats le vice-chancelier Dr Heinze et
le ministre von Raumer.
Le droit allemand doit être défendu éner-
giquement à la Conférence de Genève. On
doit s'opposer aux efforts faits par la Fran-
ce en vue d'écarter la Conférence de Ge-
nève pour laquelle une promesse interna-
tionale avait été donnée, et d'invitèr les
spécialistes allemands à exposer leur point
de vue devant la Commission des Répara-
tions. La fraction va demander au gouver-
nement d'Empire de ne pas céder sur ce
dernier noint pouir ne pas donner à l'En-
tente l'occasion tant souhaitée de pouvoir
dans ses réclamations en appeler à cette
collaboration directe de l'Allemagne.
LEIPZIGER NEUESTE NACHRICHTEN,
6.10.
L'EUROPE CENTRALE
LA POLITIQUE FRANÇAISE EN HON
GRIE ET LE RATTACHEMENT DE L AU-
TRICHE. — Des hommes politiques consi-
dérables d'Allemagne tiennent pour très
vraisemblable que la politique actuelle nèt.
tement francophile de la Hongrie ne dure-
ra pas longtemps et qu'après les décep
tions inévitables, la politique extérieure
hongroise sera de nouveau orientée vers
l'Allemagne. C'est possible et il faut l'espé-
rer, dans l'intérêt même de la Hongrie.
Mais on ne fait pas de politique avec de
simples espérances, ou du moins faut-il
qu'elles soient fondées si l'on veut en tirer
parti.
Les renseignements sur l'attitude de la
Roumanie envers la Petite Entente sont
contradictoires.
La Roumanie joue visiblement encore
une fois le même rôle qu'au début de la
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