Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1920-01-20
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 20 janvier 1920 20 janvier 1920
Description : 1920/01/20 (T14,N1356). 1920/01/20 (T14,N1356).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62549220
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 21/02/2013
1 F MINISTÈRES
DES
A Fr UR ES ÉTRANGERES
Er DE LA GUERRE
N° 1356
Mardi 20 janvier 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
Presse ALLEMANDE. — La mise en vigueur
du traité de Versailles (Deutsche Ta-
geszeitung, Tägliche Rundschau, Deuts-
che Zeitung, Lokal-Anzeiger, Vorwärts,
Freiheit). — France et Grande-Breta-
gne en Slovaquie (München-Augsbur-
ger Abendzeitung).
PRESSE AMÉRICAINE. — Les Etats-Unis et
l'Empire ottoman (Chicago Tribune). -
L'organisation militaire des Etats-Unis
(Chicago Tribune). — L'Amérique et les
crédits pour l'Europe (Chicago Tri-
bune).
PRESSE ANGLAISE. — La levée du blocus de
la Russie (Morning Post, Evening Stan-
dardDaily Graphie, Westminster Ga-
zette, Daily News).
PRESSE HOLLANDAISE. — L'extradition de
Guillaume II (Algemeen Handelsblad).
— L'adhésion de la Hollande à la So-
ciété des Nations (Telegraaf, Maasbode,
Gazette de Hollande. Volk).
Presse ITALIENNE. — La question adriatique
(Gazzetta del Popolo). — La grève des
Postes en Italie (Tribuna).
PRESSE JAPONAISE. — Les salaires au Ja-
pon ; la marine marchande japonaise
(Tokyo Keizaï Zashi).
PRESSE SUISSE. — « La seconde Conférence
de Paris » (National Zeitung).
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
RESPONSABILITÉS
DE LA GUERRE
b L'EXTRADITION DE GUILLAUME II.—
hIe. Paris : D'après certains diplomates et
le rlSconsultes il est fort peu probable que
le Alliés fassent comparaître le kaiser en
vj rs.onne devant un tribunal. On s'attend à
Mot fMus catégorique de la Hollande à la
la té dans, laquelle est exigée sa livraison à
811 Our Internationale. Ce refus sera basé
SUT. les points suivants : 1° le crime mon-
rl'e .dont l'ex-souverain est accusé n'a pas
agence juridique et aucune loi ne peut
lr d'effet rétroactif. C'est pourquoi la
4 Olland-e ne peut admettre la revendication
gen Alliés ; 20 le principe du droit des
gens li, adrnet la livraison que par le pays
ai, cquel appartient l'accusé.
Hollande ne peut donc livrer l'ex-kai-
Se* qu,à l'Allemagne.
diplomates de Paris pensent qu'il est
pen Probable que l'Allemagne fasse des dé-
tn e,r,ches pour obtenir l'extradition de l'ex-
; d'autant moins que le dernier proto-
< PolI S Ipule que les mesures des Alliés ne
Ponpj. °nt servir à faire respecter par la force
les
Hie éditions du traité de paix. On esti-
quçg Renient dans les milieux diplomati-
que parisiens que si l'ex-kaiser est mis en
jugement et si le verdict prononce la pei-
ne de mort cette sentence sera prononcée
par coutumace. — (Information du « Hol-
landsohe Nieuwsbureau »).
ALGEMEEN HANDELSBLAD et autres
journaux hollandais du 16.1.
LA SOCIÉTÉ DES NATIONS
L'ADHESION DE LA HOLLANDE [Cf.
Bulletin n° 1354. page 1, col. 2-3, et n° 1355,
page 1, col. 1-3]. — Dans l'exposé des mo-
tifs du projet de loi, notre gouvernement
formule son point de vue d'une manière qui
n'est guère faite pour nous satisfaire. Après
sa lecture, la première impression c'est que
le Gouvernement se décide à adhérer à la
Ligue uniquement parce qu'il ne peut l'évi-
ter, mais qu'il le fait à contre-cœur. L'Alle-
magne vaincue eût pu difficilement mani-
fester plus de regrets en acceptant les du-
res conditions de paix que n'en exprime
notre Gouvernement en adhérant au pacte
de la Société des Nations !
La seconde impression est que notre Gou-
vernement voit bien dans le pacte de Ver-
sailles quelque chose de bon, il y voit même
des choses qui lui plaisent, mais il dissi-
mule sa satisfaction sous un continuel fron-
cement de sourcils. *
Les événements de la dernière année
n'ont rien appris à notre Gouvernement.
L'attitude, strictement conforme au droit,
des puissances dans le conflit hollando-bel-
ge ne lui donne pas l'occasion de suppo-
ser de l'impartialité et de la bonne foi chez
les fondateurs de la Société des Nations.
Méfiance, arrogance, manque de compré-
hension de la réalité, voilà ce qui carac-
térise chaque mot du Gouvernement à l'heu-
re où il se trouve appelé à faire participer
les Pays-Bas à la plus grande œuvre que
les nations aient jamais réalisée en com-
mun.
TELEGRAAF [d'Amsterdam], 15.1.
— L'exposé gouvernemental fournit quel-
ques précisions pour l'amélioration du pacte
tant au point de vue critique qu'au point
de vue positif. Nous nous demandons néan-
moins si c'eût été une erreur de proposer de
donner à la Ligue un appui moral en invi-
tant S. S. le Pape à lui apporter sa haute
collaboration. Nous ne le pensons pas et
nous estimons même que le Gouvernement
eût maintenu en cela une certaine tradi-
tion, en suivant le courageux exemple donné
un jour par notre vénérée Souveraine dans
sa lettre historique au Saint-Père, lors de
la Conférence de la Haye.
Il est possible néanmoins que l'occasion
se présente encore, lors de la discussion
du projet de loi au Parlement, de revenir
sur ce point et d'y apporter toute l'insis-
tance que mérite un sujet aussi important.
MAASBODE [de Rotterdam], 15.1.
— Le Gouvernement demande à la Cham-
bre d'approuver l'adhésion de notre pays
au pacte de la Société. Malheureusement
son exposé des motifs joint au projet de
loi laisse beaucoup à désirer tant dans son
esprit que dans sa forme. L'adhésion — de
principe — du Gouvernement à la Ligue
s'accompagne en effet de toutes sortes de
réserves dont le moins qu'on puisse dire est
qu'elles dénotent une fâcheuse étroitesse de
vues et une regrettable incompréhension
non seulement des formidables événements
qui ont bouleversé le monde mais des si-
tuations nouvelles engendrées et façonnées
par ces événements.
Le Gouvernement— on ne le sent, hélas !
que trop à la lecture de son exposé — ne
s'est décidé à donner son approbation au
pacte de la Société des Nations que, com-
me on dit, contraint et forcé. Il ne marque
à la Ligue nulle véritable sympathie et il
oscille visiblement entre le désir de ne point
mécontenter les « puissances victorieuses »
et le souci de ménager autant que possible
l'Allemagne vaincue, mais, à ses yeux, tous
jours redoutable. Et. certes, nous ne nions
pas que la question ne se présente, pour un 1
pays comme le nôtre, dans des conditions
plus délicates et complexes que pour la plu-
part des autres Etats européens.
Dn eût pu, cependant, s'expliquer à ce
sujet sans verser dans tant de considéra-
tions dictées par un égoïsme assez mes-
quin — encore qu'on le qualifie de « natio-
nal ». Nous ne cachons pas à cet égard no-
tre déception — déception qui sera assuré-
ment partagée par un grand nombre de nos
compatriotes. En vérité, la manière dont le
Cabinet actuel considère l'éventualité de
l'accession de la Hollande à la Société des
Nations, ne contribuera pas à rehausser le
prestige de notre pays aux yeux de l'étran-
ger.
GAZETTE DE HOLLANDE
[de La Hayel], 15.1.
— Notre adhésion, loin de nous faire par-
ticiper à la responsabilité résultant des buts
dans lesquels cette Ligue a été créée et des
fautes commises dans sa composition, nous
donne au contraire la possibilité de nous
opposer à ces buts, de réparer ces fautes et
d'amener, par la représentation de notre
pays au sein de ladite Ligue, notre Gouver-
nement à agir en faveur des revendications
de politique internationale formulées par
notre propre parti et par l'Internationale
elle-même.
VOLK [d'Amsterdam], 15.1.
L'ALLEMAGNE ET LA PAIX
LA MISE EN VIGUEUR DU TRAITE DE
VERSAILLES. — A partir d'aujourd'hui,
ce sera une lutte opiniâtre pour rétablir
l'unité du peuple allemand, pour rétablir
l'unité de l'empire. A partir d'aujourd'hui
ce sera l'appel lancé par le peuple entier
pour trouver un homme qui nous apporte
l'unité, qui nous unisse à nouveau, n'im-
porte si c'est comme autrefois par le fer et
par le sang. A partir d'aujourd'hui, le ré-
veil peu à peu va se faire dans le peuple.
C'est l'absence de loyalisme qui a fait per-
dre cette guerre, mais ce n'est pas lui seu-
lement. Il s'y est mêlée la foi en la parole
de nos ennemis, en cette vieille parole il-
lusoire de Droit et de protection du Droit
Il s'y est mêlée la foi en la paix sans an-
DES
A Fr UR ES ÉTRANGERES
Er DE LA GUERRE
N° 1356
Mardi 20 janvier 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
Presse ALLEMANDE. — La mise en vigueur
du traité de Versailles (Deutsche Ta-
geszeitung, Tägliche Rundschau, Deuts-
che Zeitung, Lokal-Anzeiger, Vorwärts,
Freiheit). — France et Grande-Breta-
gne en Slovaquie (München-Augsbur-
ger Abendzeitung).
PRESSE AMÉRICAINE. — Les Etats-Unis et
l'Empire ottoman (Chicago Tribune). -
L'organisation militaire des Etats-Unis
(Chicago Tribune). — L'Amérique et les
crédits pour l'Europe (Chicago Tri-
bune).
PRESSE ANGLAISE. — La levée du blocus de
la Russie (Morning Post, Evening Stan-
dardDaily Graphie, Westminster Ga-
zette, Daily News).
PRESSE HOLLANDAISE. — L'extradition de
Guillaume II (Algemeen Handelsblad).
— L'adhésion de la Hollande à la So-
ciété des Nations (Telegraaf, Maasbode,
Gazette de Hollande. Volk).
Presse ITALIENNE. — La question adriatique
(Gazzetta del Popolo). — La grève des
Postes en Italie (Tribuna).
PRESSE JAPONAISE. — Les salaires au Ja-
pon ; la marine marchande japonaise
(Tokyo Keizaï Zashi).
PRESSE SUISSE. — « La seconde Conférence
de Paris » (National Zeitung).
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
RESPONSABILITÉS
DE LA GUERRE
b L'EXTRADITION DE GUILLAUME II.—
hIe. Paris : D'après certains diplomates et
le rlSconsultes il est fort peu probable que
le Alliés fassent comparaître le kaiser en
vj rs.onne devant un tribunal. On s'attend à
Mot fMus catégorique de la Hollande à la
la té dans, laquelle est exigée sa livraison à
811 Our Internationale. Ce refus sera basé
SUT. les points suivants : 1° le crime mon-
rl'e .dont l'ex-souverain est accusé n'a pas
agence juridique et aucune loi ne peut
lr d'effet rétroactif. C'est pourquoi la
4 Olland-e ne peut admettre la revendication
gen Alliés ; 20 le principe du droit des
gens li, adrnet la livraison que par le pays
ai, cquel appartient l'accusé.
Hollande ne peut donc livrer l'ex-kai-
Se* qu,à l'Allemagne.
diplomates de Paris pensent qu'il est
pen Probable que l'Allemagne fasse des dé-
tn e,r,ches pour obtenir l'extradition de l'ex-
; d'autant moins que le dernier proto-
< PolI S Ipule que les mesures des Alliés ne
Ponpj. °nt servir à faire respecter par la force
les
Hie éditions du traité de paix. On esti-
quçg Renient dans les milieux diplomati-
que parisiens que si l'ex-kaiser est mis en
jugement et si le verdict prononce la pei-
ne de mort cette sentence sera prononcée
par coutumace. — (Information du « Hol-
landsohe Nieuwsbureau »).
ALGEMEEN HANDELSBLAD et autres
journaux hollandais du 16.1.
LA SOCIÉTÉ DES NATIONS
L'ADHESION DE LA HOLLANDE [Cf.
Bulletin n° 1354. page 1, col. 2-3, et n° 1355,
page 1, col. 1-3]. — Dans l'exposé des mo-
tifs du projet de loi, notre gouvernement
formule son point de vue d'une manière qui
n'est guère faite pour nous satisfaire. Après
sa lecture, la première impression c'est que
le Gouvernement se décide à adhérer à la
Ligue uniquement parce qu'il ne peut l'évi-
ter, mais qu'il le fait à contre-cœur. L'Alle-
magne vaincue eût pu difficilement mani-
fester plus de regrets en acceptant les du-
res conditions de paix que n'en exprime
notre Gouvernement en adhérant au pacte
de la Société des Nations !
La seconde impression est que notre Gou-
vernement voit bien dans le pacte de Ver-
sailles quelque chose de bon, il y voit même
des choses qui lui plaisent, mais il dissi-
mule sa satisfaction sous un continuel fron-
cement de sourcils. *
Les événements de la dernière année
n'ont rien appris à notre Gouvernement.
L'attitude, strictement conforme au droit,
des puissances dans le conflit hollando-bel-
ge ne lui donne pas l'occasion de suppo-
ser de l'impartialité et de la bonne foi chez
les fondateurs de la Société des Nations.
Méfiance, arrogance, manque de compré-
hension de la réalité, voilà ce qui carac-
térise chaque mot du Gouvernement à l'heu-
re où il se trouve appelé à faire participer
les Pays-Bas à la plus grande œuvre que
les nations aient jamais réalisée en com-
mun.
TELEGRAAF [d'Amsterdam], 15.1.
— L'exposé gouvernemental fournit quel-
ques précisions pour l'amélioration du pacte
tant au point de vue critique qu'au point
de vue positif. Nous nous demandons néan-
moins si c'eût été une erreur de proposer de
donner à la Ligue un appui moral en invi-
tant S. S. le Pape à lui apporter sa haute
collaboration. Nous ne le pensons pas et
nous estimons même que le Gouvernement
eût maintenu en cela une certaine tradi-
tion, en suivant le courageux exemple donné
un jour par notre vénérée Souveraine dans
sa lettre historique au Saint-Père, lors de
la Conférence de la Haye.
Il est possible néanmoins que l'occasion
se présente encore, lors de la discussion
du projet de loi au Parlement, de revenir
sur ce point et d'y apporter toute l'insis-
tance que mérite un sujet aussi important.
MAASBODE [de Rotterdam], 15.1.
— Le Gouvernement demande à la Cham-
bre d'approuver l'adhésion de notre pays
au pacte de la Société. Malheureusement
son exposé des motifs joint au projet de
loi laisse beaucoup à désirer tant dans son
esprit que dans sa forme. L'adhésion — de
principe — du Gouvernement à la Ligue
s'accompagne en effet de toutes sortes de
réserves dont le moins qu'on puisse dire est
qu'elles dénotent une fâcheuse étroitesse de
vues et une regrettable incompréhension
non seulement des formidables événements
qui ont bouleversé le monde mais des si-
tuations nouvelles engendrées et façonnées
par ces événements.
Le Gouvernement— on ne le sent, hélas !
que trop à la lecture de son exposé — ne
s'est décidé à donner son approbation au
pacte de la Société des Nations que, com-
me on dit, contraint et forcé. Il ne marque
à la Ligue nulle véritable sympathie et il
oscille visiblement entre le désir de ne point
mécontenter les « puissances victorieuses »
et le souci de ménager autant que possible
l'Allemagne vaincue, mais, à ses yeux, tous
jours redoutable. Et. certes, nous ne nions
pas que la question ne se présente, pour un 1
pays comme le nôtre, dans des conditions
plus délicates et complexes que pour la plu-
part des autres Etats européens.
Dn eût pu, cependant, s'expliquer à ce
sujet sans verser dans tant de considéra-
tions dictées par un égoïsme assez mes-
quin — encore qu'on le qualifie de « natio-
nal ». Nous ne cachons pas à cet égard no-
tre déception — déception qui sera assuré-
ment partagée par un grand nombre de nos
compatriotes. En vérité, la manière dont le
Cabinet actuel considère l'éventualité de
l'accession de la Hollande à la Société des
Nations, ne contribuera pas à rehausser le
prestige de notre pays aux yeux de l'étran-
ger.
GAZETTE DE HOLLANDE
[de La Hayel], 15.1.
— Notre adhésion, loin de nous faire par-
ticiper à la responsabilité résultant des buts
dans lesquels cette Ligue a été créée et des
fautes commises dans sa composition, nous
donne au contraire la possibilité de nous
opposer à ces buts, de réparer ces fautes et
d'amener, par la représentation de notre
pays au sein de ladite Ligue, notre Gouver-
nement à agir en faveur des revendications
de politique internationale formulées par
notre propre parti et par l'Internationale
elle-même.
VOLK [d'Amsterdam], 15.1.
L'ALLEMAGNE ET LA PAIX
LA MISE EN VIGUEUR DU TRAITE DE
VERSAILLES. — A partir d'aujourd'hui,
ce sera une lutte opiniâtre pour rétablir
l'unité du peuple allemand, pour rétablir
l'unité de l'empire. A partir d'aujourd'hui
ce sera l'appel lancé par le peuple entier
pour trouver un homme qui nous apporte
l'unité, qui nous unisse à nouveau, n'im-
porte si c'est comme autrefois par le fer et
par le sang. A partir d'aujourd'hui, le ré-
veil peu à peu va se faire dans le peuple.
C'est l'absence de loyalisme qui a fait per-
dre cette guerre, mais ce n'est pas lui seu-
lement. Il s'y est mêlée la foi en la parole
de nos ennemis, en cette vieille parole il-
lusoire de Droit et de protection du Droit
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