Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1920-01-14
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 14 janvier 1920 14 janvier 1920
Description : 1920/01/14 (T14,N1351). 1920/01/14 (T14,N1351).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6254917p
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
ministères ,--"
DES
A Fp AIR E S étrangères
ET DE LA GUERRE
I-
N° 1351
Mercredi 14 janvier 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
%, ———
r*iïp ESSE ALLEMANDE. — L'entrée de l'Alle-
magne dans la Société des Nations (par
le professeur Jâckh (Deutsche Politik).
PNSSF- AMÉRICAINE. — La politique des
Etats-Unis en Russie (New York Ti-
mes).
PftpE ANGLAISE. — L'Arménie et les Alliés
(Daily Chronicle). — Les salaires du
Personnel des chemins de fer en Gran-
de-Bretagne (Daily Chronicle, Daily
Mail, Westminster Gazette, Pall Mail
gazette, Evening Standard). — Les re-
stions économiques de l'Allemagne
avec la Grande-Bretagne (Morning
Fast). — Les constructions navales en
Grande-Bretagne (Daily Chronicle).
SSE ESPAGNOLE. — Le rapatriement des
Prisonniers allemands (par E. Prado.
DIa). — L'élévation des tarifs de che-
min de fer en Espagne (par Olariaga.
•^E HOLLANDAISE. — Les industriels alle-
mands et le commerce hollandais
(Jyieuwe Rotterdamsche Conrant). -
L avenir économique de la France
(Standaard).
PRESSE ITALIENNE. — M. Nitti à Paris et à
ondres (Giornale d'Italia). — Les de-
mandes du personnel des chemins de
en Italie (Corriere d'Italia).
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
ALLEMAGNE ET LA PAIX
1,'UNTRr DANS LA SOCIETE DES
la Polit- - Deux faits déterminent toute
la politique : l'impuissance de l'Allemagne
d'une nTt- la puissance mondiale d'une
NAtions d nations, de l'autre. La Ligue des
Ont ans defend les territoires qui jusqu'ici
cun ppartenn à l'Allemagne contre cha-
l'Allemagne contre cha-
cun de nos ennemis, et se glisse entre eux
unP assurant ainsi à l'Alecma-
gne une coopération indirecte, à partir du
moment où elle fera indirecte, à partir du
ations fera Partie de la Ligue des
lIle fau rI Ive, la Ligne des Nations, mé-
Parait Ss e dans son sens telle qu'elle ap-
oui le Traité de Versailles a. une
importanV r noils est de la plus haute
importance et vis-à-vis de laquelle tous les
Allemands, quel s qu'ils soient, ne peuvent
AI 1*? cru'nA ^niniesi c'est la revision du
traté 1(je n„
e paIx. Rien que cette tâche que se
fixe la Ligue des Nations (même celle de
M ersailles) et qui touche aux possibilités
eVrait nécessités Vitales de l'Allemagne
rtl evrait fairo qu en Allemagne on ait une
autre attitude vis-à-vis de la Ligue des Na-
tions que celle qu'a, en général, l'opinion
publique.
Et même si le continent américain se dé-
tachait de la Ligue des Nations de Versail-
les, cette Ligue des Nations, s'il faut en
croire certaines allusions faites par l'An-
gleterre, continuerait à exister sous la for-
me d'un « torse » européen asiatique, avec
prédominance de l'Angleterre. Même vis-à-
vis d'une telle Ligue des Nations cela ne
nous servirait à rien de rester passifs et de
nous abstenir. Naturellement ce « torse »
ne tarderait pas à sentir le besoin de se
compléter par l'adjonction rapide d'autres
membres.
Une des tâches, de la véritable politique
de la Ligue des Nations sera de transfor-
mer la « Ligue des Nations » de Versailles
en une véritable Ligue des Nations. Non
seulement une revision du Traité de Paix
par la Ligue des Nations est nécessaire et
possible, mais aussi une revision de la
Ligue des Nations est possible et nécessaire
par le travail pacifique. La première condi-
tion pour cela est l'admission de l'Allema-
gne elle-même dans la Ligue des Nations.
En Angleterre, la Ligue anglaise pour la
Ligue des Nations ose déjà travailler, sous
la conduite de Lord Robert Cecil, à l'ad-
mission immédiate de l'Allemagne. Au Ja-
pon des velléités identiques se multiplient ;
de même en Italie, surtout depuis la victoire
des socialistes aux élections. Et il y a lieu
également de compter sur la coopération
des neutres, à en juger d'après les débats
qui ont eu lieu dans les pays neutres et les
décisions qui y ont été prises. Ces débats
décèlent la volonté de travailler à la revi-
sion de la Ligue des Nations telle qu'elle
existe, faussée dans le Traité de Versailles,
et à sa transformation en une Ligue des
Nations véritable.
L'ère de la politique de la Ligue des Na-
tions a commencé, que nous-mêmes nous
le voulions ou non. Mais il nous faut vou-
loir et nous pouvons aussi vouloir, non seu-
lement par un égoïste calcul d'intérêts mais
dans l'intérêt général de l'humanité. Ce
n'est que par le travail en commun du
monde entier que le chaos deviendra l'or-
dre, un ordre nouveau, grâce à la Ligue
des Nations. La carte du monde dressée par
le Traité de Versailles, n'est pas un terme,
mais un commencement, et peut-être même
pas cela. C'est plutôt une indication vague.
— (Professeur C. Jaeckh.)
DEUTSCHE POLITIK, 2.1.
LE RAPATRIEMENT DES PRISON-
NIERS ALLEMANDS. — OPINION ESPA-
GNOLE. — Sur les instances de M. Tirard,
haut commissaire du gouvernement de la
République française dans les pays rhénans,
on doit accorder aux prisonniers des ré-
gions rhénanes un tour de priorité dans
l'ordre des départs qui vont être immédiate-
ment effectués.
Après tant de cruautés et de vexations
inutiles, auxquelles ont eu recours à l'é-
gard des prisonniers allemands, et non seu-
lement les autorités françaises, mais aussi #
le peuple lui-même, qui approuve le gouver-
nement de M. Clemenceau, la France, pleine
de rancune, suspend pendant un moment,
pas davantage, sa haine contre tout ce qui
est allemand, pour faire une distinction po-
litique entre les pauvres prisonniers alle-
mands. Elle choisit pour leur accorder une
prompte libération, ceux qui sont originai-
res des pays allemands occupés.
Le but de cette façon de procéder est clair:
on veut établir des distinctions entre les dif-
férentes régions allemandes et les amener
à se séparer les unes des autres, en prépa-
rant l'annexion des régions occupées à la
France. La politique française a toujours
été très variable et elle a su donner à tous
ses actes, si mal intentionnés qu'ils fussent,
une certaine apparence d'innocence. Ce n'est
pas sans raison que la langue française est
celle des diplomates, car elle est celle qui
se prête le mieux aux insinuations, aux cho-
ses vagues, aux hypocrisies diplomatiques,
Et comme l'idiome est l'expression du carac-
tère du peuple.
Il serait facile de montrer par cet acte
la bassesse, l'infamie de ceux qui mettent
à profit l'occasion de s'acharner sur leurs
ennemis, en escomptant le désespoir des
pauvres prisonniers qui voient avec envie
s'en aller .leurs camarades plus favorisés.
Ce n'est pas un fait moins inique que les
autres que de semer la discorde et de pro-
duire le découragement et la discussion par-
mi les vaincus.
Et c'est ce que fait maintenant la France,
la nation qui, avec ses lamentations et ses -
déclarations d'innocence, a appelé vingt-
trois nations à son secours. — (E. Prado.)
DIA de Madrid], 10.1.
LA POLITIQUE ITALIENNE
M. NITTI A PARIS ET A LONDRES. —
Les efforts de Wilson pour obtenir du
Sénat l'approbation de sa politique de paix
ont été vains. Les Etats-Unis se trouvent
désormais en dehors du concert des na-
tions victorieuses et la nef wilsonienne est
définitivement ensaiblée.
C'est là le fait nouveau qui domine toute
la politique de l'Entente en en déplaçant
décidément l'orientation et l'équilibre. Cle-
menceau et Lloyd George avaient fonde le
système de la paix antigermanique sur
trois bases essentielles : la France, l'Angle-
terre et l'Amérique. Cette dernière venant
à manquer, une situation toute nouvelle en
résulte pour l'Italie.
Il faut donc considérer les pourparlers
pour l'Adriatique et la mer Méditerranée
en fonction de la préoccupation qu'ont la
France et l'Angleterre de rétablir, par
l'adhésion de l'Italie, l'équilibre qu'a rom-
pu l'éclipsé américaine. Tel est, dans ses
lignes essentielles, l'état de choses : il est
net. il réclame l'attention du peuple ita-
lien. M. Clemenceau ne veut évidemment
point entrer à l'Elysée sans avoir remédié
DES
A Fp AIR E S étrangères
ET DE LA GUERRE
I-
N° 1351
Mercredi 14 janvier 1920
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimés en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
%, ———
r*iïp ESSE ALLEMANDE. — L'entrée de l'Alle-
magne dans la Société des Nations (par
le professeur Jâckh (Deutsche Politik).
PNSSF- AMÉRICAINE. — La politique des
Etats-Unis en Russie (New York Ti-
mes).
PftpE ANGLAISE. — L'Arménie et les Alliés
(Daily Chronicle). — Les salaires du
Personnel des chemins de fer en Gran-
de-Bretagne (Daily Chronicle, Daily
Mail, Westminster Gazette, Pall Mail
gazette, Evening Standard). — Les re-
stions économiques de l'Allemagne
avec la Grande-Bretagne (Morning
Fast). — Les constructions navales en
Grande-Bretagne (Daily Chronicle).
SSE ESPAGNOLE. — Le rapatriement des
Prisonniers allemands (par E. Prado.
DIa). — L'élévation des tarifs de che-
min de fer en Espagne (par Olariaga.
•^E HOLLANDAISE. — Les industriels alle-
mands et le commerce hollandais
(Jyieuwe Rotterdamsche Conrant). -
L avenir économique de la France
(Standaard).
PRESSE ITALIENNE. — M. Nitti à Paris et à
ondres (Giornale d'Italia). — Les de-
mandes du personnel des chemins de
en Italie (Corriere d'Italia).
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
ALLEMAGNE ET LA PAIX
1,'UNTRr DANS LA SOCIETE DES
la Polit- - Deux faits déterminent toute
la politique : l'impuissance de l'Allemagne
d'une nTt- la puissance mondiale d'une
NAtions d nations, de l'autre. La Ligue des
Ont ans defend les territoires qui jusqu'ici
cun ppartenn à l'Allemagne contre cha-
l'Allemagne contre cha-
cun de nos ennemis, et se glisse entre eux
unP assurant ainsi à l'Alecma-
gne une coopération indirecte, à partir du
moment où elle fera indirecte, à partir du
ations fera Partie de la Ligue des
lIle fau rI Ive, la Ligne des Nations, mé-
Parait Ss e dans son sens telle qu'elle ap-
oui le Traité de Versailles a. une
importanV r noils est de la plus haute
importance et vis-à-vis de laquelle tous les
Allemands, quel s qu'ils soient, ne peuvent
AI 1*? cru'nA ^niniesi c'est la revision du
traté 1(je n„
e paIx. Rien que cette tâche que se
fixe la Ligue des Nations (même celle de
M ersailles) et qui touche aux possibilités
eVrait nécessités Vitales de l'Allemagne
rtl evrait fairo qu en Allemagne on ait une
autre attitude vis-à-vis de la Ligue des Na-
tions que celle qu'a, en général, l'opinion
publique.
Et même si le continent américain se dé-
tachait de la Ligue des Nations de Versail-
les, cette Ligue des Nations, s'il faut en
croire certaines allusions faites par l'An-
gleterre, continuerait à exister sous la for-
me d'un « torse » européen asiatique, avec
prédominance de l'Angleterre. Même vis-à-
vis d'une telle Ligue des Nations cela ne
nous servirait à rien de rester passifs et de
nous abstenir. Naturellement ce « torse »
ne tarderait pas à sentir le besoin de se
compléter par l'adjonction rapide d'autres
membres.
Une des tâches, de la véritable politique
de la Ligue des Nations sera de transfor-
mer la « Ligue des Nations » de Versailles
en une véritable Ligue des Nations. Non
seulement une revision du Traité de Paix
par la Ligue des Nations est nécessaire et
possible, mais aussi une revision de la
Ligue des Nations est possible et nécessaire
par le travail pacifique. La première condi-
tion pour cela est l'admission de l'Allema-
gne elle-même dans la Ligue des Nations.
En Angleterre, la Ligue anglaise pour la
Ligue des Nations ose déjà travailler, sous
la conduite de Lord Robert Cecil, à l'ad-
mission immédiate de l'Allemagne. Au Ja-
pon des velléités identiques se multiplient ;
de même en Italie, surtout depuis la victoire
des socialistes aux élections. Et il y a lieu
également de compter sur la coopération
des neutres, à en juger d'après les débats
qui ont eu lieu dans les pays neutres et les
décisions qui y ont été prises. Ces débats
décèlent la volonté de travailler à la revi-
sion de la Ligue des Nations telle qu'elle
existe, faussée dans le Traité de Versailles,
et à sa transformation en une Ligue des
Nations véritable.
L'ère de la politique de la Ligue des Na-
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le voulions ou non. Mais il nous faut vou-
loir et nous pouvons aussi vouloir, non seu-
lement par un égoïste calcul d'intérêts mais
dans l'intérêt général de l'humanité. Ce
n'est que par le travail en commun du
monde entier que le chaos deviendra l'or-
dre, un ordre nouveau, grâce à la Ligue
des Nations. La carte du monde dressée par
le Traité de Versailles, n'est pas un terme,
mais un commencement, et peut-être même
pas cela. C'est plutôt une indication vague.
— (Professeur C. Jaeckh.)
DEUTSCHE POLITIK, 2.1.
LE RAPATRIEMENT DES PRISON-
NIERS ALLEMANDS. — OPINION ESPA-
GNOLE. — Sur les instances de M. Tirard,
haut commissaire du gouvernement de la
République française dans les pays rhénans,
on doit accorder aux prisonniers des ré-
gions rhénanes un tour de priorité dans
l'ordre des départs qui vont être immédiate-
ment effectués.
Après tant de cruautés et de vexations
inutiles, auxquelles ont eu recours à l'é-
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lement les autorités françaises, mais aussi #
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nement de M. Clemenceau, la France, pleine
de rancune, suspend pendant un moment,
pas davantage, sa haine contre tout ce qui
est allemand, pour faire une distinction po-
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mands. Elle choisit pour leur accorder une
prompte libération, ceux qui sont originai-
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Le but de cette façon de procéder est clair:
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rant l'annexion des régions occupées à la
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été très variable et elle a su donner à tous
ses actes, si mal intentionnés qu'ils fussent,
une certaine apparence d'innocence. Ce n'est
pas sans raison que la langue française est
celle des diplomates, car elle est celle qui
se prête le mieux aux insinuations, aux cho-
ses vagues, aux hypocrisies diplomatiques,
Et comme l'idiome est l'expression du carac-
tère du peuple.
Il serait facile de montrer par cet acte
la bassesse, l'infamie de ceux qui mettent
à profit l'occasion de s'acharner sur leurs
ennemis, en escomptant le désespoir des
pauvres prisonniers qui voient avec envie
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Ce n'est pas un fait moins inique que les
autres que de semer la discorde et de pro-
duire le découragement et la discussion par-
mi les vaincus.
Et c'est ce que fait maintenant la France,
la nation qui, avec ses lamentations et ses -
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trois nations à son secours. — (E. Prado.)
DIA de Madrid], 10.1.
LA POLITIQUE ITALIENNE
M. NITTI A PARIS ET A LONDRES. —
Les efforts de Wilson pour obtenir du
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ont été vains. Les Etats-Unis se trouvent
désormais en dehors du concert des na-
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C'est là le fait nouveau qui domine toute
la politique de l'Entente en en déplaçant
décidément l'orientation et l'équilibre. Cle-
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trois bases essentielles : la France, l'Angle-
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à manquer, une situation toute nouvelle en
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Il faut donc considérer les pourparlers
pour l'Adriatique et la mer Méditerranée
en fonction de la préoccupation qu'ont la
France et l'Angleterre de rétablir, par
l'adhésion de l'Italie, l'équilibre qu'a rom-
pu l'éclipsé américaine. Tel est, dans ses
lignes essentielles, l'état de choses : il est
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