Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1919-05-16
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 16 mai 1919 16 mai 1919
Description : 1919/05/16 (T12,N1149). 1919/05/16 (T12,N1149).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6487881r
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 29/04/2013
MINISTÈRES
DES
AFFAIRES ETRANGERES
, ET DE LA GUERRE
N° 1149
Vendredi 16 mai 1919.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimès en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci- dessous des traductions, intégrales ou par extraits.
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
ESPAGNE
« .Chemins de fer espagnols sous une di-
rectIn française M [sous ce titrel. - * Un
servirS S public, d'importance vitale et de
Brpm plan, comme celui des chemins de
fer nationaux, est dirigé et exploité en Es-
pagne, sur quelques-unes des lignes qui
Snt les plus importantes, par des étrangers.
C st le cas du vaste réseau de chemin de
felr, la « Compagnie des chemins de fer du
Norri 1 Espagne » dont la direction est
rançaise et a son siège à Paris. C'est une
chose que tout le monde sait et il nous
"Uftit de le rappeler.
Ce qu'il peut être nouveau et intéressant
apprendre pour nos lecteurs, c'est que les
Fraçais sont sur le point de perdre la di-
rection de <:ette entreprise, car déjà ils ne
PossèrL i plus la majorité des actions.
Ces actions sont au nombre de 516.000,
eprsentant chacune un capital nominal
de 4.7^fn tchacune un capital nominai
245 ino pesetas, soit pour toutes ensemble
245,1()0.000 pesetas ; le cours actuel des ac-
tioiic s est de 340 pesetas environ.
t Ls Espagnols, mettant à profit les oppor-
Unités. de la guerre, ont peu à peu racheté
les achons qUI jamais n'auraient dû sortir
de leurs mains. Si l'on en juge d'après ce
qui mains. Si l'on en juge d'après ce
qUI se passe à Bilbao, où à l'heure actuelle
près de 100.000 actions sont réunies sur le
Ularché - c'est-à-dire presque la cinquiè-
me partie du chiffre total des actions — les
Esnaa s ne doivent pas être loin d'attein-
re la majorité absolue. Et c'est là ce que
les p fançais veulent empêcher à tout prix.
Pmf y arriver, le Gouvernement fran-
çaIS, toujours attentif aux intérêts de son
Pavs
coL et toujours diligent à prêter son con-
Cot'r'-s Of ciel aux entreprises nationales, a
snvm/re - une circulaire aux banaues. aux
cnr -
-1..Llpagnies d'assurances et àj toutes les
autres sociétés ou groupements économi-
ques qu'il suppose en possession desdites
8'ctions afin qu'ils délèguent au Comité de
PrIS leur droit d'être représentés à la réu-
ilIOn générale des actionnaires qui doit
aVoir lieu Prochainement à Madrid. Et le
même Comité offre aux actionnaires espa-
IlOs, qui lui confieraient simplement leur
droit' /i
leur de représentation une prime qui doit
leur servir de stimulant pour l'abandon de
leurs droits. Par Oes procédés, le Gouverne-
ment fraPÇaiS veut assurer l'administra-
tion française à 1111 chemin de fer espagnol,
de Constitue une des principales artères
e. r:otre système de transports. Puisque nos
'VOIllls n'ont pu empêcher la vente de leurs
actions en f d'Espagnols ils s'effor-
cent, en dernier recours, de simuler une
maajorité qui leur recours, La question. est
de ne pas perdre une La question est
lê- lie Pas perdre u ne direction si utile à
leur pavs si « si utile à
leur pays si profitable à ceux qui l'exer-
cent, si fprtiio en prébendes et en affaires
ce haut lucre.
ADMIRABLENFN de fer du Nord a servi
railCe pendant la guer-
dont Des trains chargés de marchandises
raie XPOrt.abon était interdite, parcou-
rai. ent ces régions espagnoles et traversaient
la frontière sans autre surveillance et ins-
pection que celles que, bénévolement, exer-
çait la Compagnie elle-même, qui en tant
que française et en tant qu'entreprise d'af-
faires, était intéressée à ce que le trafic
fût le plus grand possible.
Et grâce à la sagace prévision qu'ont eue
nos prédécesseurs (qu'on ne saurait jympis
assez louer ni reconnaître) en établissant
une différence de largeur entre les voies de
notre chemin de fer du Nord et celles du
réseau français, nous avons échappé au
complet désastre de nos transports. En ef-
fet, si on n'avait pas rencontré l'obstacle
de la différence de gabarits, on aurait em-
mené en France nos wagons comme on a
emmené tant d'autres choses qui nous
étaient nécessaires. Nous savons bien que
les Espagnols qui ont écrit sur cette parti-
cularité de la largeur des voies ne sont pas
tous de l'opinion que nous avons énoncée,
mais nous insistons là-dessus. Il est pro.
bable qu'à son point de vue le Gouverne-
ment français pense comme nous, encore
qu'il déplore ce dont les Espagnols se ré-
jouissent. Il ne peut y avoir de doute qu'il
désirerait surveiller nos chemins de fer,
comme les siens propres.
De son côté, le Comité de Paris, qui a la
haute direction de la Compagnie du Nord,
ne peut pas faire moins que de chercher
à la conserver. Les émoluments et les in-
fluences qu'il en retire sont trop visibles
pour que nous nous arrêtions à les spéci
fier. Il est aussi possible, bien qu'il y ait
des exceptions, que les membres espagnols
de l'administration de cette compagnie
soient partisans du maintien de l'ancienne
situation, comportant prépondérance admi-
nistrative étrangère.
Il faut donc que le capital espagnol pren-
ne une avance, qu'il réalise encore un pe-
tit effort pour se rendre maître de la ma-
jorité des actions et s'assurer la direction
de cette entreprise. Peut-être la majorité
existe-t-elle déjà et suffit-il seulement qu'elle
se montre unie à la prochaine assemblée.
Les actionnaires de Bilbao se sont réu-
nis à cette fin et ont désigné une même re-
présentation. - --
L'important, à présent, pour l'Espagne,
est de déloger le capital et les directeurs
français de l'entreprise et de les remplacer
par nos nationaux. Il n'y a pas, en effet,
d'entreprise plus nécessairement nationale
que celle des chemins de fer. — (Ramon de
Olascoaga.)
Debate, 10.5.
ALLEMAGNE
Les exportations. — Le ministre des
Finances Dernburg a déclaré hier devant
la Commission de la paix que le Gouverne-
ment projetait certaines mesures pour faci-
liter la production des marchandises des-
tinées à l'exportation et par conséquent au
paiement des denrées alimentaires. A cette
fin un comité a été constitué, comprenant
les ministres des Affaires économiques, du
Ravitaillement et des Finances. Mais si
l'on veut créer avec chances de succès un
Comité d'Empire pour les exportations, la
première conséquence logique est de faire
disparaître les organisations qui s'oppo-
saient jusqu'à présent aux exportations, si-
non on se trouverait de nouveau en face de
deux organes distincts, agissant dans des
buts directement opposés, et dont le ren-
dement serait déplorable. Il faut espérer
également'que le nouveau comité d'Empire
ne sera pas chargé de centraliser les ex-
portations, système qui s'est prouvé très
inférieur en Ukraine. La liberté d'exporta-
tion doit être assurée individuellement aux
fabricants et aux exportateurs : le rôle du
Comité d'Empire devrait être avant tout de
débarrasser l'exportateur privé des nom-
breuses entraves qui s'opposent à sa liberté
d'action, et de veiller à ce que nos indus- -
triels reçoivent les matières premières et
les moyens de transport nécessaires à la
manufacture en grandes quantités de mar-
chandises d'exportation. (Dr Félix Pinner.)
Berliner Tageblatt, 7.5., soir.
Un office badois du commerce extérieur.
— Le ministère de l'Intérieur vient de créer
un office de commerce extérieur qui a pour
objet de s'occuper de questions d'importa-
tion et d'exportation.
Le siège de l'office est à Karlsruhe ; il lui
sera adjoint une commission dans laquelle
les différentes organisations intéressées se-
ront représentées. Jusqu'à ce que l'office ba-
dois ait reçu de l'administration d'Empire
le pouvoir d'autoriser sous sa propre res-
ponsabilité et sous certaines conditions
l'importation et l'exportation des marchan-
dises, il ne pourra agir que comme organe
de renseignement ou plus souvent de trans-
mission. L'office nommera un représentant
à Berlin qui aura pour unique mission de
présenter aux services compétents de l'ad-
ministration d'Empire les demandes badoi-
ses d'importation et d'exportation, et de
les appuyer. On a également - l'intention
d'ouvrir en Suisse un bureau de commerce
badois qui devra, aussitôt la paix conclue,
s'occuper de l'importation des marchandi-
ses étrangères, surtout italiennes et espa-
gnoles, par la Suisse.
Neue Badische Landeszeitung, 7.5, soir.
-go-
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
RAPPORTS ENTRE ALLIES
L'accord franco - anglo - américain. —
PRESSE AMÉRICAINE. — De Paris : La France
a pratiquement demandé des garanties spé-
ciales aulX Etats-Unis et à la Grande-Bre-
tagne. Qu'elle les ait obtenues constitue
l'une des plus grandes surprises de la Con-
férence de la Paix, particulièrement en re-
gard de l'opposition du Président au prin-
cipe de l'équilibre des puissances et de
cette doctrine fondamentale de la Ligue des
Nations qui veut que, lorsque l'intégrité
d'une nation sera mise en danger par une
autre, toutes appliquent des mesures desti-
nées à triompher de la menace d'agression.
— (Richard Oulahan.)
New York Times, 19.4.
DES
AFFAIRES ETRANGERES
, ET DE LA GUERRE
N° 1149
Vendredi 16 mai 1919.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — A l'exception des passages imprimès en italique, qui sont des
résumés, il est donné ci- dessous des traductions, intégrales ou par extraits.
Les articles traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
ESPAGNE
« .Chemins de fer espagnols sous une di-
rectIn française M [sous ce titrel. - * Un
servirS S public, d'importance vitale et de
Brpm plan, comme celui des chemins de
fer nationaux, est dirigé et exploité en Es-
pagne, sur quelques-unes des lignes qui
Snt les plus importantes, par des étrangers.
C st le cas du vaste réseau de chemin de
felr, la « Compagnie des chemins de fer du
Norri 1 Espagne » dont la direction est
rançaise et a son siège à Paris. C'est une
chose que tout le monde sait et il nous
"Uftit de le rappeler.
Ce qu'il peut être nouveau et intéressant
apprendre pour nos lecteurs, c'est que les
Fraçais sont sur le point de perdre la di-
rection de <:ette entreprise, car déjà ils ne
PossèrL i plus la majorité des actions.
Ces actions sont au nombre de 516.000,
eprsentant chacune un capital nominal
de 4.7^fn tchacune un capital nominai
245 ino pesetas, soit pour toutes ensemble
245,1()0.000 pesetas ; le cours actuel des ac-
tioiic s est de 340 pesetas environ.
t Ls Espagnols, mettant à profit les oppor-
Unités. de la guerre, ont peu à peu racheté
les achons qUI jamais n'auraient dû sortir
de leurs mains. Si l'on en juge d'après ce
qui mains. Si l'on en juge d'après ce
qUI se passe à Bilbao, où à l'heure actuelle
près de 100.000 actions sont réunies sur le
Ularché - c'est-à-dire presque la cinquiè-
me partie du chiffre total des actions — les
Esnaa s ne doivent pas être loin d'attein-
re la majorité absolue. Et c'est là ce que
les p fançais veulent empêcher à tout prix.
Pmf y arriver, le Gouvernement fran-
çaIS, toujours attentif aux intérêts de son
Pavs
coL et toujours diligent à prêter son con-
Cot'r'-s Of ciel aux entreprises nationales, a
snvm/re - une circulaire aux banaues. aux
cnr -
-1..Llpagnies d'assurances et àj toutes les
autres sociétés ou groupements économi-
ques qu'il suppose en possession desdites
8'ctions afin qu'ils délèguent au Comité de
PrIS leur droit d'être représentés à la réu-
ilIOn générale des actionnaires qui doit
aVoir lieu Prochainement à Madrid. Et le
même Comité offre aux actionnaires espa-
IlOs, qui lui confieraient simplement leur
droit' /i
leur de représentation une prime qui doit
leur servir de stimulant pour l'abandon de
leurs droits. Par Oes procédés, le Gouverne-
ment fraPÇaiS veut assurer l'administra-
tion française à 1111 chemin de fer espagnol,
de Constitue une des principales artères
e. r:otre système de transports. Puisque nos
'VOIllls n'ont pu empêcher la vente de leurs
actions en f d'Espagnols ils s'effor-
cent, en dernier recours, de simuler une
maajorité qui leur recours, La question. est
de ne pas perdre une La question est
lê- lie Pas perdre u ne direction si utile à
leur pavs si « si utile à
leur pays si profitable à ceux qui l'exer-
cent, si fprtiio en prébendes et en affaires
ce haut lucre.
ADMIRABLENFN de fer du Nord a servi
railCe pendant la guer-
dont Des trains chargés de marchandises
raie XPOrt.abon était interdite, parcou-
rai. ent ces régions espagnoles et traversaient
la frontière sans autre surveillance et ins-
pection que celles que, bénévolement, exer-
çait la Compagnie elle-même, qui en tant
que française et en tant qu'entreprise d'af-
faires, était intéressée à ce que le trafic
fût le plus grand possible.
Et grâce à la sagace prévision qu'ont eue
nos prédécesseurs (qu'on ne saurait jympis
assez louer ni reconnaître) en établissant
une différence de largeur entre les voies de
notre chemin de fer du Nord et celles du
réseau français, nous avons échappé au
complet désastre de nos transports. En ef-
fet, si on n'avait pas rencontré l'obstacle
de la différence de gabarits, on aurait em-
mené en France nos wagons comme on a
emmené tant d'autres choses qui nous
étaient nécessaires. Nous savons bien que
les Espagnols qui ont écrit sur cette parti-
cularité de la largeur des voies ne sont pas
tous de l'opinion que nous avons énoncée,
mais nous insistons là-dessus. Il est pro.
bable qu'à son point de vue le Gouverne-
ment français pense comme nous, encore
qu'il déplore ce dont les Espagnols se ré-
jouissent. Il ne peut y avoir de doute qu'il
désirerait surveiller nos chemins de fer,
comme les siens propres.
De son côté, le Comité de Paris, qui a la
haute direction de la Compagnie du Nord,
ne peut pas faire moins que de chercher
à la conserver. Les émoluments et les in-
fluences qu'il en retire sont trop visibles
pour que nous nous arrêtions à les spéci
fier. Il est aussi possible, bien qu'il y ait
des exceptions, que les membres espagnols
de l'administration de cette compagnie
soient partisans du maintien de l'ancienne
situation, comportant prépondérance admi-
nistrative étrangère.
Il faut donc que le capital espagnol pren-
ne une avance, qu'il réalise encore un pe-
tit effort pour se rendre maître de la ma-
jorité des actions et s'assurer la direction
de cette entreprise. Peut-être la majorité
existe-t-elle déjà et suffit-il seulement qu'elle
se montre unie à la prochaine assemblée.
Les actionnaires de Bilbao se sont réu-
nis à cette fin et ont désigné une même re-
présentation. - --
L'important, à présent, pour l'Espagne,
est de déloger le capital et les directeurs
français de l'entreprise et de les remplacer
par nos nationaux. Il n'y a pas, en effet,
d'entreprise plus nécessairement nationale
que celle des chemins de fer. — (Ramon de
Olascoaga.)
Debate, 10.5.
ALLEMAGNE
Les exportations. — Le ministre des
Finances Dernburg a déclaré hier devant
la Commission de la paix que le Gouverne-
ment projetait certaines mesures pour faci-
liter la production des marchandises des-
tinées à l'exportation et par conséquent au
paiement des denrées alimentaires. A cette
fin un comité a été constitué, comprenant
les ministres des Affaires économiques, du
Ravitaillement et des Finances. Mais si
l'on veut créer avec chances de succès un
Comité d'Empire pour les exportations, la
première conséquence logique est de faire
disparaître les organisations qui s'oppo-
saient jusqu'à présent aux exportations, si-
non on se trouverait de nouveau en face de
deux organes distincts, agissant dans des
buts directement opposés, et dont le ren-
dement serait déplorable. Il faut espérer
également'que le nouveau comité d'Empire
ne sera pas chargé de centraliser les ex-
portations, système qui s'est prouvé très
inférieur en Ukraine. La liberté d'exporta-
tion doit être assurée individuellement aux
fabricants et aux exportateurs : le rôle du
Comité d'Empire devrait être avant tout de
débarrasser l'exportateur privé des nom-
breuses entraves qui s'opposent à sa liberté
d'action, et de veiller à ce que nos indus- -
triels reçoivent les matières premières et
les moyens de transport nécessaires à la
manufacture en grandes quantités de mar-
chandises d'exportation. (Dr Félix Pinner.)
Berliner Tageblatt, 7.5., soir.
Un office badois du commerce extérieur.
— Le ministère de l'Intérieur vient de créer
un office de commerce extérieur qui a pour
objet de s'occuper de questions d'importa-
tion et d'exportation.
Le siège de l'office est à Karlsruhe ; il lui
sera adjoint une commission dans laquelle
les différentes organisations intéressées se-
ront représentées. Jusqu'à ce que l'office ba-
dois ait reçu de l'administration d'Empire
le pouvoir d'autoriser sous sa propre res-
ponsabilité et sous certaines conditions
l'importation et l'exportation des marchan-
dises, il ne pourra agir que comme organe
de renseignement ou plus souvent de trans-
mission. L'office nommera un représentant
à Berlin qui aura pour unique mission de
présenter aux services compétents de l'ad-
ministration d'Empire les demandes badoi-
ses d'importation et d'exportation, et de
les appuyer. On a également - l'intention
d'ouvrir en Suisse un bureau de commerce
badois qui devra, aussitôt la paix conclue,
s'occuper de l'importation des marchandi-
ses étrangères, surtout italiennes et espa-
gnoles, par la Suisse.
Neue Badische Landeszeitung, 7.5, soir.
-go-
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
RAPPORTS ENTRE ALLIES
L'accord franco - anglo - américain. —
PRESSE AMÉRICAINE. — De Paris : La France
a pratiquement demandé des garanties spé-
ciales aulX Etats-Unis et à la Grande-Bre-
tagne. Qu'elle les ait obtenues constitue
l'une des plus grandes surprises de la Con-
férence de la Paix, particulièrement en re-
gard de l'opposition du Président au prin-
cipe de l'équilibre des puissances et de
cette doctrine fondamentale de la Ligue des
Nations qui veut que, lorsque l'intégrité
d'une nation sera mise en danger par une
autre, toutes appliquent des mesures desti-
nées à triompher de la menace d'agression.
— (Richard Oulahan.)
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