Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-08-19
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 19 août 1918 19 août 1918
Description : 1918/08/19 (T9,N901). 1918/08/19 (T9,N901).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6252427q
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 16/04/2013
Htp.i ,DE LA GUERRE
RT DES
FTES ÉTRANGÈRES
N° 901
Paris, 19 août 1918
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. - Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
QUESTIONS MILITAIRES
p ress FRONT OCCIDENTAL
presse allemande. - L'ABANDON DE TLH-
ENT«E SOISSONS ET LA MARNE, alors que
Propre versaire ne faisait presque plus de
méth JS- aPrès dix jours de bataille, a été
troupe lque. Nous voulions donner a nos
de Plu s Un meilleur champ de bataille et
ni,
ifteit L grandes facilités d'approvisionné,
été n, * e succès de l'offensive française n'a
! atta apParent. De même, le succès de
t',Itt ,lque anglaise actuelle ne saurait être
e d'après le gain de terrain réalisé
de Ce 1 nenu. Nous pouvons nous feliciter
e que les combats se livrent sur la terre
nle et non chez nous. Les immenses
i tS ue nous avons conquis, sont une
Ppeuv e tangible de nos victoires. D'ailleurs,
terrai^e saurions trop souvent le redire, le
n'a d'importance pour nous que
hut de champ de bataille et non comme
Ibut conauAtp Ce qu'il v a eu de plus
It-!)¡eltabl 4---v~. -- '"].- --
-b'elta,bi e- dans notre revers, c'est que
'«oas a^v°ns perdu un nombre considérable
favànirJj!?nnieïs. Le succès de l'ennemi a été
favorisé par toute une série de circonstan-
M'rp épais brouillard, qui a empêcbé
P-U lerie et nos minenwerfer d'entrer
tq ent gu' et de repousser, aussi brillam-
111 nits, que d'habitude, les attaques des
bte'Qt dan s tanks ont pu progresser rapide-
ns une région sillonnée par de nom-
br,, ses "()Utes et où nous n'avions pas de
gifles P°sitions Nos troupes se sont bat-
• es » leur courage habituel Notre
teh
Pe hr not regrettable, mais il ne fera pas
0 e courage. Il ne fera que trem-
geler) volonté de vaincre. - (Wilhelm
L - Berliner Tageblatt, 12.8.
êtrJAlLLE ENTRE LA SOMME ET L'OISE sem-
H 's ei^rée dans une seconde phase, de-
r an nous avons occupé une nouvelle
HJP l^,fense et que nous avons renfor-
40 'Vlsi°ns. Après avoir perdu un front
tz etendu et après avoir subi d'autres
«erieuses, la défense semble désor-
c 's av^lr repris le dessus. Les plus ré-
If): (v ne signalent plus que
tnA insignifiants de l'ennemi et en
^P8 l'échec complet des violentes
ltellest d s. Il semble même. surtout, au
-egtde Montdidier. que nos troupes
prient ncorfi des positions en avant de la
tri^ellp r^Sne choisie par notre commande-
l'be QI) Récente opération a été tvpique-
f ri p habilement, choisi, dans la po-
V for d Par le front du secteur de la
d - une région, où la ligne alle-
v qu:' suite d'une vigoureuse poussee
'3ns qlle' n°us avons tenu compte de sa
ensive, n'était en quelque sorte
e, l'ennemi a pénétré profonde..
meut dans nos lignes, après une attaque
prusquée. La brèche qu'il avait faite pou-
vait devenir extrêmement dangereuse pour
les secteurs voisins (Montdidier) par suite
de la situation critique du saillant forme
plus au sud par notre front. Avait que l'en-
nemi ne pùt profifer de cette situabun, no-
tre haut commandement décida d'évacuer
immediatement le secteur de Montdidier.
Comme cet enfoncement de la position fai-
sat de plus en plus sentir ses effetsdans la
direction de Roye, la nouvelle position pour
éviter des encerclements et des attaques
d'enfilade d ramenée sur la ligne
droite : Albert-Roye-Lassigny. C'était là une
rectification énergique du front, mais elle
était ntoSa : en restant plus longtemps
sur Avrre e et à Montdidier, nos troupes
trollvées dans une situation în-
se seraient trouvées dans une situation in-
tenable, Ainsi, les conséquences de la pé-
tration de l'ennemi dans nos lignes.qui
nous a imposé des mesures désagréables,
n'ont pas été très graves. L'importance que
l'ennemi attachait à cette opération, est dé-
montrée les tentatives énergiques qu'il
fait pour perce à Lihons et au sud-est -le
_J T.
ce PVlLH \'-" -
cer une pression de flanc vers le sud Le
communique d nous apprend
refficacife des contre-mesures que nous
avons prises, et qui correspondent à l'im-
portance de ce secteur. , A notre aile gau-
che (sud-ouest de Noyon). sur la rive droite
de l'Oise par conséquent, la situation est
encore indécise. L'ennemi a été bousculé ;
niais sûr, la re etification du frolit
entrainera des conséquences jusque dans
ce secteur. Il a pas de nouveaux points
de vue pour l'appréciation de la situation
stratégique. - Frankfurter Zeit",~ g, 13.8.
EFFECTIFS
Armée japonaise. — Il est très difficile
d'avoir des mformaÍloiOs précIseS sur les
effectifs de l'armée japonaise le gouverne-
ment n~ayar it encore publié alUClln rapport
sur cette question, et le Parlement n'ayant
pas été tenu au courant de la préparation
militaire. Néanmoins. d'après des sources
officieuses, on peut supposer qu'il y a, de-
puis la mobilisation, au moins 2 millions
d'hommes sous les armes, divisés en
de réserves armée active, première et secon-
de cette armée de 1re lie-rne le Japon peut
mobiliser un second contingent de 1 mil-
lion d'hommes qui n'ont pas encore servi
dans l'armée en temps de paix, mais qui
aptes au service actif,
Ces hommes ont subi 5 périodes d'entraîne.
ment de joure chacune, et constituent
ire Derrière ces mil-
lions d'hommes, il y a au Japon 5 millions
tes qin n om
mais qui cependant pourraient. être mobilisés
immédiatement en cas de nécessité. Tout
porte à croire que le Japon peut fournir
un corps expéditionnaire d'environ 55 à 60
divisions de 18.500 hommes chacune, soit
plus d'un million d'hommes. — Los Angeles
Times, 26.7.
——— ———
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
LES EVENEMENTS DE RUSSIE
Une séance du Comité central exécutif. —
Dimanche 28 juillet, séance de gala au
Théâtre des Soviets. Orateurs inscrits :
Lénine et Trotski. Grande affluence bol-
cheviste. Un membre d'un des soviets les
plus « à droite » explique que le seul
moyen de sortir de la guerre mondiale est
la révolution générale des peuples civilisés
Il ne nie pas, d'autre part, que le mouve-
ment antibolcheviste semble se propager au
sein de la classe ouvrière. Mais c'est là
une courbe d'opinion dépendant de celle
de la situation alimentaire. Il y a actuelle-
ment au Soviet de Moscou plus de 50 par-
tisans, dits « sans-parti ». Ils se plaignent
de n'avoir que voix délibérative au chapitre.
Leurs adversaires leur reprochent de n'a-
voir pas encore su se décider. au bout
de 18 mois de révolution, à « arrêter leur
choix ». Partout, des gardes rouges en ar-
mes ; il y en a à toutes les issues at dans
la coulisse. — Au bureau sont assis Ava-
nessov, secrétaire du Comité central exécu-
tif ; Smidovitch, président du Soviet de
Moscou ; le jeune Sverdlov, président du
Comité en conversation avec Trotski. —
Lénine apparaît. Ovation ! Il commence à
parler : pathétique réglé, fougue contenue,
beaucoup de gestes, front ravagé, convulsé
de rides, de bourrelets révélant le travail
d'une spéculation intense. — Lénine parle
des difficultés de la moisson, de l'impéria-
lisme anglo-français, de l'impérialisme al-
lemand moins dangereux que l'autre. Les
Anglo-Français ne veulent rien de moins
qu'étouffer la République des Soviets, foyer
du socialisme, et déchaîner à nouveau la
guerre contre les Puissances Centrales. Ils
sont d'accord avec tous les représentants
de la contre-révolution, depuis l'extrême
droite jusqu'à la fraction traîtresse des so-
cialistes révolutionnaires de gauche. Ils
ont réussi, au Soviet de Bakou. à obtenir
contre les bolcheviks et les socialistes ré-
volutionnaires fidèles une majorité de 30
voix, décidant de deendre liaKOU contre
l'impérialisme allemand. La situation au
Caucase est difficile, mais cette légende de
« défense » est suffisamment démentie par
l'histoire. Les Soviets n'ont jamais eu de
rapports avec les impérialistes, ni d'un
coté, ni de l'autre. Ils n'en ont jamais eu.
n'en ont et n'en auront jamais ! Mais il
faut parer au plus pressé, et le plus urgent,
RT DES
FTES ÉTRANGÈRES
N° 901
Paris, 19 août 1918
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
CONFIDENTIEL
NOTA. - Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
QUESTIONS MILITAIRES
p ress FRONT OCCIDENTAL
presse allemande. - L'ABANDON DE TLH-
ENT«E SOISSONS ET LA MARNE, alors que
Propre versaire ne faisait presque plus de
méth JS- aPrès dix jours de bataille, a été
troupe lque. Nous voulions donner a nos
de Plu s Un meilleur champ de bataille et
ni,
ifteit L grandes facilités d'approvisionné,
été n, * e succès de l'offensive française n'a
! atta apParent. De même, le succès de
t',Itt ,lque anglaise actuelle ne saurait être
e d'après le gain de terrain réalisé
de Ce 1 nenu. Nous pouvons nous feliciter
e que les combats se livrent sur la terre
nle et non chez nous. Les immenses
i tS ue nous avons conquis, sont une
Ppeuv e tangible de nos victoires. D'ailleurs,
terrai^e saurions trop souvent le redire, le
n'a d'importance pour nous que
hut de champ de bataille et non comme
Ibut conauAtp Ce qu'il v a eu de plus
It-!)¡eltabl 4---v~. -- '"].- --
-b'elta,bi e- dans notre revers, c'est que
'«oas a^v°ns perdu un nombre considérable
favànirJj!?nnieïs. Le succès de l'ennemi a été
favorisé par toute une série de circonstan-
M'rp épais brouillard, qui a empêcbé
P-U lerie et nos minenwerfer d'entrer
tq ent gu' et de repousser, aussi brillam-
111 nits, que d'habitude, les attaques des
bte'Qt dan s tanks ont pu progresser rapide-
ns une région sillonnée par de nom-
br,, ses "()Utes et où nous n'avions pas de
gifles P°sitions Nos troupes se sont bat-
• es » leur courage habituel Notre
teh
Pe hr not regrettable, mais il ne fera pas
0 e courage. Il ne fera que trem-
geler) volonté de vaincre. - (Wilhelm
L - Berliner Tageblatt, 12.8.
êtrJAlLLE ENTRE LA SOMME ET L'OISE sem-
H 's ei^rée dans une seconde phase, de-
r an nous avons occupé une nouvelle
HJP l^,fense et que nous avons renfor-
40 'Vlsi°ns. Après avoir perdu un front
tz etendu et après avoir subi d'autres
«erieuses, la défense semble désor-
c 's av^lr repris le dessus. Les plus ré-
If): (v ne signalent plus que
tnA insignifiants de l'ennemi et en
^P8 l'échec complet des violentes
ltellest d s. Il semble même. surtout, au
-egtde Montdidier. que nos troupes
prient ncorfi des positions en avant de la
tri^ellp r^Sne choisie par notre commande-
l'be QI) Récente opération a été tvpique-
f ri p habilement, choisi, dans la po-
V for d Par le front du secteur de la
d - une région, où la ligne alle-
v qu:' suite d'une vigoureuse poussee
'3ns qlle' n°us avons tenu compte de sa
ensive, n'était en quelque sorte
e, l'ennemi a pénétré profonde..
meut dans nos lignes, après une attaque
prusquée. La brèche qu'il avait faite pou-
vait devenir extrêmement dangereuse pour
les secteurs voisins (Montdidier) par suite
de la situation critique du saillant forme
plus au sud par notre front. Avait que l'en-
nemi ne pùt profifer de cette situabun, no-
tre haut commandement décida d'évacuer
immediatement le secteur de Montdidier.
Comme cet enfoncement de la position fai-
sat de plus en plus sentir ses effetsdans la
direction de Roye, la nouvelle position pour
éviter des encerclements et des attaques
d'enfilade d ramenée sur la ligne
droite : Albert-Roye-Lassigny. C'était là une
rectification énergique du front, mais elle
était ntoSa : en restant plus longtemps
sur Avrre e et à Montdidier, nos troupes
trollvées dans une situation în-
se seraient trouvées dans une situation in-
tenable, Ainsi, les conséquences de la pé-
tration de l'ennemi dans nos lignes.qui
nous a imposé des mesures désagréables,
n'ont pas été très graves. L'importance que
l'ennemi attachait à cette opération, est dé-
montrée les tentatives énergiques qu'il
fait pour perce à Lihons et au sud-est -le
_J T.
ce PVlLH \'-" -
cer une pression de flanc vers le sud Le
communique d nous apprend
refficacife des contre-mesures que nous
avons prises, et qui correspondent à l'im-
portance de ce secteur. , A notre aile gau-
che (sud-ouest de Noyon). sur la rive droite
de l'Oise par conséquent, la situation est
encore indécise. L'ennemi a été bousculé ;
niais sûr, la re etification du frolit
entrainera des conséquences jusque dans
ce secteur. Il a pas de nouveaux points
de vue pour l'appréciation de la situation
stratégique. - Frankfurter Zeit",~ g, 13.8.
EFFECTIFS
Armée japonaise. — Il est très difficile
d'avoir des mformaÍloiOs précIseS sur les
effectifs de l'armée japonaise le gouverne-
ment n~ayar it encore publié alUClln rapport
sur cette question, et le Parlement n'ayant
pas été tenu au courant de la préparation
militaire. Néanmoins. d'après des sources
officieuses, on peut supposer qu'il y a, de-
puis la mobilisation, au moins 2 millions
d'hommes sous les armes, divisés en
de réserves armée active, première et secon-
de cette armée de 1re lie-rne le Japon peut
mobiliser un second contingent de 1 mil-
lion d'hommes qui n'ont pas encore servi
dans l'armée en temps de paix, mais qui
aptes au service actif,
Ces hommes ont subi 5 périodes d'entraîne.
ment de joure chacune, et constituent
ire Derrière ces mil-
lions d'hommes, il y a au Japon 5 millions
tes qin n om
mais qui cependant pourraient. être mobilisés
immédiatement en cas de nécessité. Tout
porte à croire que le Japon peut fournir
un corps expéditionnaire d'environ 55 à 60
divisions de 18.500 hommes chacune, soit
plus d'un million d'hommes. — Los Angeles
Times, 26.7.
——— ———
POLITIQUE GENERALE
ET DIPLOMATIE
LES EVENEMENTS DE RUSSIE
Une séance du Comité central exécutif. —
Dimanche 28 juillet, séance de gala au
Théâtre des Soviets. Orateurs inscrits :
Lénine et Trotski. Grande affluence bol-
cheviste. Un membre d'un des soviets les
plus « à droite » explique que le seul
moyen de sortir de la guerre mondiale est
la révolution générale des peuples civilisés
Il ne nie pas, d'autre part, que le mouve-
ment antibolcheviste semble se propager au
sein de la classe ouvrière. Mais c'est là
une courbe d'opinion dépendant de celle
de la situation alimentaire. Il y a actuelle-
ment au Soviet de Moscou plus de 50 par-
tisans, dits « sans-parti ». Ils se plaignent
de n'avoir que voix délibérative au chapitre.
Leurs adversaires leur reprochent de n'a-
voir pas encore su se décider. au bout
de 18 mois de révolution, à « arrêter leur
choix ». Partout, des gardes rouges en ar-
mes ; il y en a à toutes les issues at dans
la coulisse. — Au bureau sont assis Ava-
nessov, secrétaire du Comité central exécu-
tif ; Smidovitch, président du Soviet de
Moscou ; le jeune Sverdlov, président du
Comité en conversation avec Trotski. —
Lénine apparaît. Ovation ! Il commence à
parler : pathétique réglé, fougue contenue,
beaucoup de gestes, front ravagé, convulsé
de rides, de bourrelets révélant le travail
d'une spéculation intense. — Lénine parle
des difficultés de la moisson, de l'impéria-
lisme anglo-français, de l'impérialisme al-
lemand moins dangereux que l'autre. Les
Anglo-Français ne veulent rien de moins
qu'étouffer la République des Soviets, foyer
du socialisme, et déchaîner à nouveau la
guerre contre les Puissances Centrales. Ils
sont d'accord avec tous les représentants
de la contre-révolution, depuis l'extrême
droite jusqu'à la fraction traîtresse des so-
cialistes révolutionnaires de gauche. Ils
ont réussi, au Soviet de Bakou. à obtenir
contre les bolcheviks et les socialistes ré-
volutionnaires fidèles une majorité de 30
voix, décidant de deendre liaKOU contre
l'impérialisme allemand. La situation au
Caucase est difficile, mais cette légende de
« défense » est suffisamment démentie par
l'histoire. Les Soviets n'ont jamais eu de
rapports avec les impérialistes, ni d'un
coté, ni de l'autre. Ils n'en ont jamais eu.
n'en ont et n'en auront jamais ! Mais il
faut parer au plus pressé, et le plus urgent,
Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.93%.
En savoir plus sur l'OCR
En savoir plus sur l'OCR
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.93%.
- Collections numériques similaires Chronologie historique Chronologie historique /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=dc.subject adj "Chronologie historique"A catalogue of the Entire Cabinet of Coins & Medals, the property of the Rev. Charles Neville, ... A considerable Part of the Collection of the late Dr. Abbott, ... : 2 mai 1820 / Christie /ark:/12148/bd6t54204515p.highres La Corse & le monde : histoire chronologique comparée. III, De 1770 à 1914 / Simon Grimaldi /ark:/12148/bpt6k1003920z.highresHistoire médiévale Histoire médiévale /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=dc.subject adj "Histoire médiévale"
- Auteurs similaires Chronologie historique Chronologie historique /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=dc.subject adj "Chronologie historique"A catalogue of the Entire Cabinet of Coins & Medals, the property of the Rev. Charles Neville, ... A considerable Part of the Collection of the late Dr. Abbott, ... : 2 mai 1820 / Christie /ark:/12148/bd6t54204515p.highres La Corse & le monde : histoire chronologique comparée. III, De 1770 à 1914 / Simon Grimaldi /ark:/12148/bpt6k1003920z.highresHistoire médiévale Histoire médiévale /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=dc.subject adj "Histoire médiévale"
-
-
Page
chiffre de pagination vue 1/8
- Recherche dans le document Recherche dans le document https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/search/ark:/12148/bpt6k6252427q/f1.image ×
Recherche dans le document
- Partage et envoi par courriel Partage et envoi par courriel https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/share/ark:/12148/bpt6k6252427q/f1.image
- Téléchargement / impression Téléchargement / impression https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/download/ark:/12148/bpt6k6252427q/f1.image
- Mise en scène Mise en scène ×
Mise en scène
Créer facilement :
- Marque-page Marque-page https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/bookmark/ark:/12148/bpt6k6252427q/f1.image ×
Gérer son espace personnel
Ajouter ce document
Ajouter/Voir ses marque-pages
Mes sélections ()Titre - Acheter une reproduction Acheter une reproduction https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/pa-ecommerce/ark:/12148/bpt6k6252427q
- Acheter le livre complet Acheter le livre complet https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/indisponible/achat/ark:/12148/bpt6k6252427q
- Signalement d'anomalie Signalement d'anomalie https://sindbadbnf.libanswers.com/widget_standalone.php?la_widget_id=7142
- Aide Aide https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/aide/ark:/12148/bpt6k6252427q/f1.image × Aide