Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1918-02-07
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 07 février 1918 07 février 1918
Description : 1918/02/07 (T8,N708). 1918/02/07 (T8,N708).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6338402f
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
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''1 El'l\ANGÈRES
------
N° 708
Paris, 7 février 1918.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
SONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
1oiÎ5JHLITAIRES
Igi OPERATIONS
qUe. - D B é '11-
(tgné 1 es elges qui ont récem-
tl Pi<ï«« dérîn en franchissant le
1 i.v » les Alleml, Hnt que nulle part
''l¡VI Pv n'ont manifesté
k; s rriois ceptionnelle au cours
¡ orienf lm fh°lland.-|, 17.1.
orie t
''l'JIl üfj'' ale portugaIse. - Une in-
V. 'Jt; du U;ir'tier 'Contirrnée par un télé-
N noUdrtrer Général anglais, dit que
or cesqil, OPèrent de concert
:.. }';UVOln:IS tdas la région du Lac, ont
- f,^ent i6 i?1 aux Altemands
14 courant et qu'elles
:,,;;II:¡ ûrü Vers le Nord. Nos pa-
■i'" ,Jf-s fï* ud de M'îes pertes sensibles
Ud de MInernbé. Il Paraît que
• s ^'Ukula se trouve dans
G.1. es ci'UkUla. Primeiro de Ja-
- GACAMS
'110:1' tùs. - 0
JII Il 117 h PIN ION ALLEMANDE : Le 17
"t de prf!U1 que la corrup-
1,Il(,, qut de talent d'organisation
n t et rpt j
t IJ; ,lilllf'ef I,t et retarderaient grave-
un>Â '1^1116, Depuis on
f ^•im.entprt 9rédulité alliée
"de \'* \v!5 f'gton r aveu qu'il ne faut
ride l'été 1918. et
'^Sl, *ntyP^aS t a^J.1919, à la réaiisa-
':lllli lit Lws Primitl f* même temps
tive la dl' trnnelle nOUvelle qu une
H Sationneiiï voudrait ac-
• :ù;(; fc*tioncSmK??res voudrait ac-
h 1'e i. nt ale de la guerre
III net le ministre
ff.M er «e d!fi?9 , ent énergique-
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(JCC'('j ,0ft8 Dr&on- Gomme à
ntes la création
(1de tnn UPes a révÓé en
:>,'i 'a (;')r'rUp ti0n t
l'. "s .•.|' 1 incohérence -et
'l Iv.,. lrOi,; Ji 8 Plus indispensa-
'il 'Ile"i(. cant
ble /'i-siu; vêtem^Ï'ees !:à-bas récla-
"ni M °anons Ïî® chauds, chaus-
I.rlO
a et munitions. La
,',/1"1' '! JI'd j'enquêter sur cette
'1 ri, inerri0§é le général
s i 'Hi/d,fiQ
! tn années est à la
;,"ih.*>■ £ ai,vnt des armes à feu. Il a
•• "'s M * "K d.
h' î,;. -1'! f,. e !917 encore
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1^- L"es >!°mmes ont com-
"1;"" 1 hr):" Xe\'(i('e avec des baion-
'1 r '¡'r ,", 1 "is nr f a distribué aux
'm' 1 fl ^-000
• eu* fusiIs Krag-
~La poudre était à l'avenant a ms-
11\ ]ps -r.a.t à l'avenant. Pen-
"f|" ls 1 po rr|inisur avenant. Pen-
il S N p n 0nt àInh ro ^ent controversé
II Or, L'ii] f., de la Guerre
'II ''it à Prernent controversé
Qr à. 1 ¡¡I'fte d'accord sur
rrl'(s r¡ lonTlé du fusIl anglais
fi ChOisit des cartouches
différentes de celles de l'armée anglaise, de
sorte qu'à l'arrivée en France de l'armée
américaine on commencera à collaborer à
l'unité de front avec trois, sortes de muni-
tions. — Pour les mitrailleuses, il a fallu
cinq trimestres avant de se décider pour le
modèle Browning petit calibre, enfin adopté-
— Quant aux canons, les troupes améri-
caines en France seront pourvues de 75
français et puiseront leurs munitions aux
réserves françaises. — A noter, sous ce
rapport, la déclaration embarrassée du gé-
néral Crozier, avouant que les lourds ca
nons de côte ne peuvent rivaliser en portée
et en puissance avec l'artillerie navale mo-
derne. — Pour expliquer toutes ces défec-
tuosités, le général allègue que les fabri-
ques américaines étaient déjà liées par les
contrats donnant la priorité aux Alliés,' les-
quels sont déjà engagés dans le combat,
et, que, d'autre part, étant donné qu'un prix
maximum pour l'acier est fixé pour les
Etats-Unis, mais non pour les Alliés, elles
avaient intérêt à livrer de préférence à ces
derniers. — (Günther Thomas) Tag [rouge],
30.1.
——-
QUESTIONS ÉCONOMIQUES
GUERRE SOUS-MARINE
« Une année de guerre sous-marine à ou-
trance » [sous ce titre] : L'étreinte de
l'Angleterre, qui nous tenait à la gorge, nous
en avons été délivrés par le sous-marin.
Le sous-marin, problème séculaire, prati-
quement résolu par nos armateurs au cours
de cette guerre. Nos eifJ sommes fiers. L'arme
est neuve, absolument neuve. Son emploi
est d'un usage, aussi peu régulier que celui
de l'avion et du dirigeable. Détail par dé-
tail. l'Angleterre nous a contraints à faire
rendre à l'engin tout ce dont il était capable.
Les sous-marins sont devenus les rats qu'un
ministre anglais se vantait d'aller extraire
de leur trous. Damned ! comme ces rats
ont les dents pointues ! Ils farlgent lies ra-
cines mêmes de la puissance anglaise, ils
rongent inexorablement jusqu'à ce que
vienne le puissant coup de vent qui abattra
le tronc de la domination britannique. Ce
jour viendra infailliblement. Aussi infail-
liblement que la mont pour l'homme. Un
cimetière de navires coulés entoure mainte-
nant le littoral de l'Angleterre. C'est un
problème bien simple et le succès est ma-
thématique. Des calculs certains établissent
qu'il est absolument impossible à l'Entente
de remplacer, même de loin. le tonnage
coulé. Au total, nos ennemis peuvent cons-
truire annuellement environ 3 millions de
tonnes et. on leur en coule, pendant le même
la.ps de temp. 9 millions i. Il fallait frap-
per l'adversaire à son point le plus vulné-
rable quelque temps que cela exigeât. Il est
certain que sans les sous-marins nous n'au-
rions guère pu gagner la guerre ; avec les
sous-marins, il est certain que nous la ga-
gnerons — à condition d'avoir de la pa-
tience ! (Capitane de frégate vor Waldeyer-
Hartz) Kölnische Volkeszeitung. 31.1.
MARINE MARCHANDE
Le tonnage neutre et l'Entente. — Si l'An-
gleterre et la France se réclament, depuis
quelques mois, du droit d'angarie (jus an-
gariae), il faut voir là en réalité un aveu
de détresse. C'est par raison de force ma-
jeure que ces Puissances accaparent le ton-
nage des neutres. Les moyens de pression
sont des plus brutaux : la famine, la di-
sette. En sa qualité de pays exportateur des
matières premières et des vivres, l'Amé-
rique joue un rôle tout particulier. Déjà les
Pays-Bas ont fait leur soumission, tandis
que la Suède continue à négocier. Sans dou-
te nous comprenons que les ennemis en ar-
rivent à ces extrémités, mais nous compre-
nons moins que les neutres commettent l'er-
reur de calcul qui consiste à s'y soumet-
tre. En supposant même le problème résolu
et la totalité du tonnage neutre aux mains
de l'Entente, cela ne ferait que retarder
l'échéance sous-marine. Du même coup, la
note n'en serait que plus lourde, le désas-
tre plus complet, pour les Alliés, et. pour
les neutres. Si ces derniers pouvaient comp-
ter sur une victoire de l'Entente, tout s'ex-
pliquerait. Mais ne pas prévoir la victoire
des Puissances Centrales, c'est manquer de
discernement et céder aux tenaces sugges-
tions anglo-saxonnes. D'ailleurs, si les neu-
tres font tant que de lâcher leur tonnage,
ils peuvent lui dire adieu à tout jamais :
ou bien les sous-marins le détruiront, ou
bien les Alliés le conserveront pour la riva-
lité économique de l'après-guerre. Privés de
leur tonnage, les neutres ne pourront ni
faire de brillantes affaires sur le fret, ni
subvenir aux besoins de leurs importations,
ni reconstituer leur flotte commerciale. Que
les neutres méditent les conséquences du
développement inexorable de la guerre
sous-marine et les dangers d'une attitude
inamicale envers l'Empire allemand. Que
d'autre part, le peuple allemand s'efforce de
comprendre les difficultés avec lesquelles
les neutres se trouvent aux prises et que
surtout il se dise bien que sa propre con-
fiance unanime en la victoire est le meil-
leur moyen de les amener à les surmon-
ter. — Hamburger Nachrichten, 29.1.
COMMUNICATIONS
Les voies commerciales fluviales : OPI-
NION ITALIENNE : La nalisaton fébrile du
programme allemand d'amélioration et de
coordination des routes d'eau intérieures re-
liées au réseau fluvial du Haut et du Bas-
Rhin, la menace d'un arand réseau de ca-
naux unissant tout le système dtfjà si per-
fectionné de canaux fluviaux allemands
(Rhin, Mein, Oder, Elbe) au Danube con-
sidéré comme grande voie monopolisant le
commerce des Empires vers ''a mer Noire.
l'Anatolie, la Mésopotamie et les mers
, /)E LA GUEnnE
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------
N° 708
Paris, 7 février 1918.
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
SONFIDENTIEL
NOTA. — Les renseignements ci-dessous, d'un caractère
confidentiel, ne peuvent être reproduits ou utilisés
qu'avec une autorisation spéciale de MM. les Ministres
de la Guerre et des Affaires Étrangères.
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ride l'été 1918. et
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réserves françaises. — A noter, sous ce
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Etats-Unis, mais non pour les Alliés, elles
avaient intérêt à livrer de préférence à ces
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30.1.
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« Une année de guerre sous-marine à ou-
trance » [sous ce titre] : L'étreinte de
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est d'un usage, aussi peu régulier que celui
de l'avion et du dirigeable. Détail par dé-
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rendre à l'engin tout ce dont il était capable.
Les sous-marins sont devenus les rats qu'un
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sidéré comme grande voie monopolisant le
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