Titre : Paris-soir
Éditeur : s.n. (Paris)
Date d'édition : 1940-09-19
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34519208g
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Description : 19 septembre 1940 19 septembre 1940
Description : 1940/09/19 (A18,N90,ED6). 1940/09/19 (A18,N90,ED6).
Description : Collection numérique : Bibliographie de la presse... Collection numérique : Bibliographie de la presse française politique et d'information générale
Description : Collection numérique : BIPFPIG31 Collection numérique : BIPFPIG31
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Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k7643257c
Source : Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, JOD-235
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 30/03/2015
19 Septembre 1940
PARIS-SOIR
3
Guerre aux bas-fonds !
I (Suite de la première page)
Treize in.specteurt rincipaux ou
adjoints les secondent. Parmi eux,
MM. Metra, Saulinier, Durand, Co-
tin. Quatre nOms qui à. eux seuls an-
noncent aux mauvais garçons les pi-
res catastrophes.
Et en contact Plus direct av.c ces
dernier dont ils connaissent chaque
« tête » cinquante et un inspesteurs
&Lto&Ur et nuit.
Au total : 68 hommes !
Au total : 68 le poids écrasant
de leur tâche-?
Les Subtilités des lois
Les stupéfiants. 1
boites.
C'est t déjà, Un énorme travail, mais
La loi aii^0,8® de l'effort entrepris,
La loi aide encore ceux-ci.
Mais qUel texte juridique le légis-
lateur a.-t-il rnis à. la disposition de
cette même Police lorsqu'elle doit
Ta p-'-ff cela à chaque minute,
au plus gros, au plus enraciné des
fleaux qu'elle veut vaincre pour la
santé morale de notre capitale : le
souteneur ?
Trois lignes d'un récent décret-loi
ont suffi : C sont considérés comme
souteneurs ceux 9W, de manière
quelquonque, aident, assistent ou pro-
tègent sciemment le racolage pu-
blic e: Vue de la prostitution d'au-
v lcette arme, l'inspecteur de
police, e lnonsieur quiconque que
vous croisez dans la rue plus sou-
vent qy vous ne le soupçonnez,
doit faim des miracles.
~rit4 décret-loi ne change rien,
en vérité, à l'anden état de choses.
Nous attendions mieux. Il eût été
si ta, cile (I'ordoiiner la ré~pr"sion lni-
pitoyable !
Certes, les poursuites ont déjà été
nombreuses. Mais il serait souhai-
table que la représsion soit appuyée
sur un texte plus énergique et plus
net : des séjours prolongés da.ns des
camps le de travail seraient,
pour i es Souteneurs, la punition la
plus redoutée, et - qui Salt? -
peut-être la plus efficace.
La 0. prostitution clandestine
Pour la dépister, qu'on établisse
rapidement le registre de la popu-
Pourquoi chaque concierge n'est-
il pas tenu de signaler, sans perdre
une journée, chacun des locataires
dépendant de sa. loge ?
Et qu'on applique avec cela, mais
dans sa plus stricte exigence, la loi
tlleUOl: hôtels, grande ou petits, les
rAelIblé,, les Pensions de fa;mille.
r.:h -" R U-iENTAIRES aulagnier 1
t I U StOî: 2' Prothèse Anesthésie générale.
"ou
rue des Gâte-Cepe.Mol.49-54.
'---
En ce qui concerna la prostitution
clandestine, à quoi bon relater ici
des récits que, tant de fois, ces der-
nières années, le public a lus ou
entendus par la voie trop souvent
malsaine des livres, des journaux,
des théâtres, de l'écran.
La sécheresse, la brutalité de ces
quelques chiffres fixeront plus dou-
loureusement que toute littérature,
le degré de corruption atteint au-
jourd'hui par la sinistre armée de la
prostitution.
En juillet 1939, les inspecteurs de
la mondaine ont procédé à l'arres-
tation de 212 filles soumises. En
juillet 1940, ils en arrêtaient 428.
bes filles insoumises ? Huit furent
conduites a Saint-Lazare en juillet
1939. Vingt-six en juin 1940. Cent
quarante-sept en juillet. et deux
cent dix-huit en août ! Nous ne
pouvons pas connaître encore les
statistiques de septembre.
Cette augmentation souligne assez
l'énergie avec laquelle la répression
est menée.
Les instructions les plus nettes
viennent d'être données par le pré-
fet de police pour que la surveil-
lance soit resserrée.
Aujourd'hui même, M. Langeron a
réuni à ce sujet une conférence à
laquelle assistaient M. Meyer, direc-
teur de la police judiciaire, M.
Chain, et le nouveau chef de la bri-
gade spéciale, M. Veber.
Le tableau de chasse sera abon-
dant.
Réjouissons-nous, car ce que nous
savons, c'est que, dans chaque hô-
pital, les services de vénerologie
voient chaque jour s'allonger la file
des hommes malades.
Les femmes ? C'est là tout le ter-
rible danger de la prostitution clan-
destine qui ne se soumet à aucune
formule médicale. Elles traînent
avec elles, ou traîneront bientôt, le
mal affreux et contagieux.
Que peut-on faire des femmes
qu on arrête ? Mais ce fameux tra-
vail promis à tous pour le relève-
ment du pays, que ne leur en dis-
tribue-t-on pas leur part immédia-
tement dans des camps constitués à
cet effet ? Ce serait souvent moins
rémunérateur, mais toujours plus
propre.
Dans les mêmes conditions, leurs
chevaliers pourraient troquer leur
élégance équivoque contre l'aspect
plus sévère, mais combien plus sain,
de ceux qui. chaque jour, gagnent
le pain qu'ils mangent à la sueur
de leur front.
On a beaucoup parlé depuis l'ar-
mistice d'une France régénérée, tra-
vailleuse et pure.
Des paroles.
Quels actes ?
Nous les attendons.
Et vite 1
Max ROUSSEL.
les COMBINARDS DES HALLES (2)
Si l'on veut rétablir
u. marché normal
,. uitede la première page)
La vente directe proprement dite
n'est ^Paa» îii„llé^al« et bien des mai-
sons d'alimentation y ont recours.
«Oit ^'6lu., s'adressent à des pro-
qu'elles passent par
< ai8810nnaires-
Le « direct clandestin » lui, de-
vient une souce d'abus car il prend
des proportions énormes et échappe
totalement à tout contrôle.
C'est de 1 A.dministration qu'il In-
T à *ii » A» dministration qu'il in-
combe de fixer les prix de vente. Or,
kes clandestins achètent à l'origine
trois, quatre, voire dix francs plus
cher do a. taxe de zros. Ils ven-
trpassant , obligatoirement en ou-
tall e, Uk. taxe de vente au dé-
rail et c'est le consommateur qui
apportera marge ainsi créée. La
marchandise J~v.~ vendue directement,
bien souvent pt en cours de route, est
1%'utl giti,e lad Un mouvement commer-
cial où le combinard est roi.
La qualité de commerçant devient
superflue, N'IMPORTE A QUI VEND
N' r^QU°I A N'IMPORTE
QUEL PRIX, tels ces vendeurs
fantômes non patentés qui cèdent
la nuit des wagons entiers à de gros
détaillants ou à. des intermédiaires
Cette manière de procéder a pour
conséqueance la pauvreté du marché.
La foule des petits commerçants,
restaurateurs, etc., qui viennent
parfois de fort loin, s'en retournent
cl4.Bj80nt videa- D'autre part, les
prix sont faussés par la distribution
<:l'iq f les taxes deviennent
chimeriques Puisqu'il n'existe aucun
rapport elltre la production et la
consommation.
t ~h~~& ? Créer une commission
Le remède ? d'une manière
permanente les prix maximum et
d'en suivre les variations quotidien-
nes, ion pour faire respecter
ses K \IOlia ns.
\ftt'tI. 1 el' ensuite par tous les
moyens les initiatives tendant à faire
Produits sur le marché,
la réserve que ces initiatives
mercent vertement dans le ca-
ti t 018 commerciales existan-
Il faut agir, et vite, car es coin,
~8 Pontés s'inquiètent, les
çants se plaignent de ne jamais
pouvoir s'approvieionner normale-
ment. On aura une idée de l'impor-
tance du clandestin lorsqu'on saura
que sur un arrivage de 100 colis de
50 kilos de lapin, 80 sont vendus
ainsi et SO seulement parviennent
aux Halles.
Est-ce normal ?
P. S. — Nous apprenons en der-
nière heure que la police judi-
ciaire s'est, comme noua, inquiétée
de l'extension de la vente directe
clandestine. Elle mène actuelle-
ment une enquête qui a déjà
donné des résultats satisfaisants
et qui aboutira très prochainement.
.- -~
SOURDS ENTENDRE ne sera
JUvlVl/U pins pour vous un
slogan, si vous employez le c CLAR.
PHONE B. appareil invisible, sans fil, ni
pile, supprimant vertiges, bourdonnements.
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PROTHESE DE FRANCE. 28, rue Saint-
Luare Paris.De. Brochure sur demande.
EN SEINE-ET-OISE
Licences d'achat
de véhicules
automobiles neufs
A la suite d'un système de li-
cences d'achat de véhicules auto-
mobiles neufs, institué par le mi-
nistre secrétaire d'Etat à la pro-
duction nationale et par le secré-
taire d'Etat aux Communications,
nul ne peut acquérir un de ces
véhicules sans être en possession
de cette licence.
Les demandes de licences se-
ront adressées par les acquéreurs
éventuels à l'ingénieur en chef
des ponts et chaussées de leur ré-
sidence, étant précisé que, dans
le cas d'une société (il faut enten-
dre par là le lieu de son siège so-
cial ou, le cas échéant, le lieu du
siège de la succursale qui doit
utiliser le véhicule), les demandes
doivent être envoyées, pour Seine-
et-Oise, à l'ingénieur en chef des
ponts et chaussées, 1 bis, rue Ro-
bert-de-Cotte, à Versailles, à qui
les intéressés pourront s'adresser
pour obtenir les formules réglemen-
tairee.
LC6 conditions d'utilisation des li-
cences seront indiquées aux bé-
néficiaires. lors de leur délivran-
ce, par l'ingénieur en chef des
conta et chaussées.
Une chasse. au porc-épic
dans une cour !
Une chasse au porc-épic qui
dura près d'une h.;ure s'est dérou-
lée dans la cour du 18, rue Vis-
conti ! L'animal fut d'abord aper-
çu dans le sous-sol où un locataire
était descendu. L'alerte fut donnée,
des agents arrivèrent. L'animal fut
retrouvé dane l'escalier. Il était ar-
rivé jusqu au 3* étage et grattait à
la porte d'un appartement. Le lo-
cataire ne fut pas peu surpris
d'une telle visite, mais il lui
donna quelques carottes qu il dé-
vora avec satisfaction !
En apercevant les uniformes il
dressa ses pics. dévala l'escalier et
arriva dans la cour où il fut cerné
et conduit au poste par les agents
qui ont la spécialité de capturer les
chiens !
Les contrôleurs de la marine
sont et demeurent des civils
Les fonctionnaires du contrôle
de l'administration de la marine
exercent une mission pour laquelle
il ntest pas nécessaire qu'i's aiènt
un statut militaire. Bien qu'ils
n'aient jamais fait partie des di-
vers corpe d'officiers de l'armée
de mer, il a paru utile de préciser
ainsi le caractère civil du corps
auquel ils appartiennent.
La loi du 14 septembre 1940 réa-
lise cette réforme. Elle précise en
outre les conditions dans lesquelles
ces fonctionnaires peuvent être mis
à la disposition des divers secré-
tariats d'Etat. Elle fixe enfin les
nouveaux effectifs de ce corps et
les charges qui vont désormais lui
incomber.
dément préfectoral
(Suite de la premiêre page)
Sont nommés préfets de :
Seine-et-oise : M. Chevalier,
préfet des AlPes-Maritimes ; Al-
Maritimes : M. Rivière, con-
1, î Rhône : M. An-
gelli, préfet ; Finistère ; Finis-
tère : M. Georges, préfet de la
; Sarthe : M. Guichard,
préfet des Hautes-Pyrénées ; Hau-
tes-Pyrenées : M. Gonzald, préfet
l'Ain ; Loire-Inférieure : M.
Yonne : Préfet de l'Yonne ;
Beaune ,:,Labat. eous-préfet de
Marne : M. Bousquet,
secrétaire général de la Marne ;
fet bOte e : M. Bonnefous, pré-
fet hors cadre ; Loire : M. Le-
Eure : x* Préfet du Loiret ;
M. Cornu, préfet de l'In-
dre-et-loire ; Indre-et-Loire : M.
tallé ; du Gard non ins-
préfet des M. Angelo Chiappe,
Pyrénées du v M. Ducommun,
à u^ntii Var non installé ; Var:
M. Gentil. h coneeiller référendaire
à la Cour 1Irte dei comptes ; Manche :
M. Mender, secrétaire général
pour la police du Rhône ; Cher :
M. : K' préfet de la Haute-
Vienne ; Haute-Vienne : capitaine
de vaisseau Barthe ; Gère : M.
secrétaire général de la
» e tlterleure ; Anier : M.
~~t', ; M Préfet t de Montluçon;
cadre ; ?do Guimard. préfet hoi*
cadre : Mause : M. Bouguerand.
préfet de Tarn-et-Garonne ; Tarn-
ronne : M. Durocher, sous-
de Thionville ; Vaucluse
Rivalland contrôleur civil de
l'armée ; Savoie : M. Maillard, se-
crétaire Rka pour l'administra-
du Rhône ; Haute-Savoie :
M. Bord, sous préfet à Besançon;
vendée : M. Jamet, préfet de
; .riège : M. Bidault, pré-
de la Haute-Marne ; Aveyron :
don, Dré 'et , Nièvre : M. Sa-
préfet de Aude ; Aude :
M. Alapetite, secrétaire général du
; Corrèze : M. Massot,
préfet des Pyrénées-Orientales ;
Pyrénées-Orientales : capitaine de
vaisseau Develot.
ACHTUNG !!!
ErartJ, MKCKKL. Aut.38-li
D'hier à aujourd'hui
PARIS
t QUAI SAINT-BERNARD, Mlle
Estrebon, 44 ans, est tombée à
la Seine. Elle en a été retirée
aussitôt par les agents et
conduite au poste de secours.
N DEVANT LA GARE D'AUS-
TERLITZ, le cycliste Gaston
.Ferrier, 3, rue de Reims, a
dérapé sur la chaussée. Admis
à la Salpêtrière.
t COMMENCEMENT D'INCEN-
DIE dans les sous-sols de l'im-
meuble, 7, rue Princesse, rapi-
dement combattu par les pom-
piers de la caserne du Vieux-
Colombier.
B UN CYCLISTE A RENVERSE
Mlle Blanche Voile, 60 ans,
demeurant 10, rue du Bac, et
a pris la fuite. La victime a
été admise à l'hôpital Laën-
nec. ,
Z UN CYCLISTE A HEURTE,
rue de l'Epée-de-Bois, le jeune
Jean Vincent, 10 ans, demeu-
rant 76, rue Monge. L'auteur
de l'accident a disparu. L'en-
fant, dont l'état est sérieux, a
été admis aux Enfants-Mala-
des.
m NEURASTHENIQUE, Mlle
Germaine Lazare, 30 ans, 33,
rue Littré, a absorbé une forte
dose de somnifère.
BANLIEUE
M N'AYANT PU INDIQUER LA
PROVENANCE de nombreux
coupons de tissus de valeur
qu'il portait dans une valise,
Dimitrov Christidès, 37 ans,
23, route Charles-X, à Suresnes,
a été arrêté à Versailles et
déféré au parquet.
Il UNE COUTURIERE DE
BEZONS, Georgina Chevalier,
a comparu devant les juges
correctionnels de Versailles
pour manœuvres abortives : S
ans de prison et 500 francs
d'amende ; dix de ses victimes
ont été condamnées de 1 an à
18 mois de cette peine, mais
bénéficient du sursis.
PLACE CHAROST, A VER-
SAILLES, un cycliste, M. Isi-
dore Berson, entre en collision
avec une voiture d'enfant que
poussait Mme Marguerite Ta-
but. Seul le cycliste a été blessé
sérieusement dans sa chute.
M LE COMMISSAIRE DE PO-
LICE D'ARGENTEUIL a en-
registré la plainte de M. Jean
Derrien contre M. Désiré Me-
nou, pour violation de domi-
cile et tentative de meurtre.
Une enquête est ouverte.
B FILLE DE SALLE A L'HO-
PITAL DE PONTOISE, la
femme Le Breton s'était appro-
prié. une tonne d'épicerie et
marchandises diverses. Elle a
été écrouée sur mandat de M.
Gerbinis, juge d'instruction.
N A PONTOISE, S'ETANT LI-
VRE AU PILLAGE, Edouard
Charvet, domicilié dans cette
ville, a été écroué après en-
quête de M. Bartolli, commis-
saire de oolice.
Remorques pour vélo dep. 199 Ir.
FRANCIA, 69, rue de Cllchy, Paris !
Agents et représentants demandés.
Location à l'heure et à la journée. B
33ES33331
ETATS-UNIS
— Les administrations des écoles
à New-York ont décidé de suppri-
mer les cartes géographiques d'Eu-
rope et d'Asie, trop sujettes aux
changements.
SUISSE
— Le coût de la vie en Suisse
a augmenté de 10 pour 100 depuis
le début de la guerre. L'index des
combustibles monte de 115 à 136
points.
BELGIQUE
— Le chiffre des chômeurs en
Belgique a baissé de 500.000 à
445.000 en un mois, malgré le re-
tour de 150.000 réfugiés.
ITALIE
- Le Duce a communiqué au
comité d'autarcie siégeant à Ro-
me, qu'on a découvert de nouveaux
gisements de minerai de fer en
Italie, augmentant le gisement to-
tal de 9 à 15 millions de tonnes.
ANGLETERRE
— En Angleterre les prix des
denrées alimentaires ont augmenté
de 48 pour 100 et ceux des pro-
duits industriels de 29 pour 100
depuis la guerre.
FINLANDE
— L'université finnoise à Hel-
sinki fête le tri-centenaire de sa
création.
GRECE
— Un nouveau service bi-men-
suel transatlantique vient d'être
inauguré par le vapeur grec « Pa-
tris », chargé pour ce premier
voyage d'exportations turques de
Izmir à New-York.
SUEDE
— Un accident pendant des exer-
cices de l'aviation militaire sué-
doises a causé la mort de quatre
aviateurs.
LA DIRECTION
DE P A RIS-TELEPH ONE
30, rue du Poteau. — Mon. 71-2U
informe ses abonnés que
son Edition 1940
paraîtra en OCTOBRE
Dernière date d'inscription
1 25 SEPTEMBRE 1940. 1
UNE FEMME EST ASSAILLIE
DANS UNE CHAMBRE D'HOTEL
par un compagnon
de rencontre qui la dévalise
Dans une chambre d'hôtel, 8, rue
Jarry, une femme criait au se-
cours. La police alertée trouva
Mlle Louise Krammer, 55 ans, de-
meurant 42, rue Compans, qui
avait le vieage en sans elle était
affaissée dans un fauteuil. Elle fut
conduite à. l'hôpital Saint-Louis.
Interrogée, elle déclara qu'un
jeune homme aux yeux bridés, cos-
tume gris, qu'elle connaissait de-
puis très peu de temps l'avait
frappée à coups de matraque et lui
avait dérobé eon sac à main ren-
fermant 160 francs et tous ees pa-
piers.
N lN A RICCI
PRESENTATION
de ta Collection d'Hiver
l'APRES-MIDI A 15 neurel
ttO RUE DES CAPUCINES
Demander invitation à Opéra 67-31 .1
POUR INTENSIFIER
la production
de l'alcool
comme carburant
de remplacement
(Suite de la première page)
Le gouvernement adresse, en
conséquence, un appel pressant à
tous les Français pour qu'aucune
matière distillable ne demeura
inutilisée. C'est, en particulier, un
devoir national de ne pas laisser
se perdre les marcs et les fruits de
toute sorte.
Le service des Alcools se portera
acheteur de tous les alcools pro-
duits, quels qu'en soient la nature
et le degré.
Les bouilleurs ambulants et les
coopératives sont tous invités, à
concourir, avec les industriels, à
cet approvisionnement du pays en
carburant. Le système des contin-
gents permettra de leur payer
leurs alcools à un prix rémunéra-
teur. Leur intérêt personnel con-
corde donc avec l'intérêt général.
Il est rappelé que, pour les bouil-
leurs de cru, la distillation à do-
micile seule est interdite. Lee ré-
coltants peuvent tous distiller dans
les brûleries coopératives ou syn-
dicales et les ateliers publics. En
outre, ils peuvent utiliser leur
alambic personnel en prenant, sous
certaines conditions, la position de
bouilleur de profession, sans avoir
à payer de licence et en conser-
vant le bénéfice de l'allocation en
franchise de 10 litres. Tous les
produits livrés par ces bouilleurs
au service des Alcools sont acheté»
en exemption des droits.
En ce qui concerne spécialement
les viticulteurs, iil est précisé que
le statut viticole, avec les mesures
d'assainissement qu'il comporte.
est toujours en vigueur.
Les excédents que fera certaine-
ment apparaître la prochaine ré-
colte devront tous être résorbés
par la distillation du vin et la
fourniture d'alcools viniques
(marcs et lies) demeure obliga-
toire.
Un décret du 15 juillet dernier
autorise, d'ailleurs ,les viticulteurs
à effectuer par anticipation des
livraisons d'alcools à valoir sur
leurs prestations de la campagne
1940-41.
HELSINKI
— L'accord russo-finlandais in-
tervenu pour réglementer le trafic
feroviaire est considéré à Helsinko
comme un nouveau pas vers la
normalisation des rapports entre
les deux pays.
(Radio Rome.)
LES FRÈRES LISSAC
OPTICIENS
BREVETÉ5 DE L'ÉTAT ET DIPLÔMÉS
DE L'ÉCOLE NATIONALE D'OPTIQUE
112 et 114, Rue de Rivoli
90, Rue Saint-Lazare
207, Boulevard Saint-Germain
2, Avenue de Saint-Ouen
S, Place de la Porte d'Orléans
74, Avenue des Gobelins
35, Rue de Passy - 50, Rue d'Auteuil
Lunettes toujours parfaites
- à prix honnêtes -
LES CONCOURS
pour les candidates
aux écoles normales
commenceront
le 23 septembre
Le secrétaire d'Etat à. l'Instruc-
tion publique et à la Jeunesse rap-
pelle que les épreuves écrites des
concours pour l'agrégation, les certi-
ficats d'aptitude et professorats des
écoles normales commenceront le
lundi 23 septembre, au siège des
rectorats.
Ne seront autorisées à se présen-
ter que les candidates inscrites pour
ta session de juin 1940.
Les candidates pourront subir les
épreuves dans une autre ville que
celle pour laquelle elles s'étaient faii.
inscrire.
Pour tous renseignements, s'adres-
ser à MM. les recteurs.
CULTURE PHYSIQUE
DESMURS. prot. diplômé de l'Etat
a rouvert sa belle salle d'entraînement
42, EUE FONTAINE (W) - TRI. 00-78
LES SPORTS
La Danoise Ragnhild Hveger, qui détient tous les records
mondiaux de nage libre (excepté toutefois celui du 100
mètres qui appartient toujours à la Hollandaise Willy Den
Ouden). sera professeur d'éducation physique. Pour cela,
elle doit pratiquer d'autres sports que la natation. Mais
elle n'abandonne pas l'eau. La voici avec son kayak, qui
semble bien léger. (Photo Archives S.Â.F.A.R.A.)
La grave question
de l'heure
présentée par Edgar LENGLET
Nous avons entre les mains un
document intitulé : Note sur une
réorganisation future du sport
en France ».
Cette note a été présentée au
Conseil d'administration de la so-
ciété sportive d'éducation physi-
que « Les Girondins, Bordeaux
Football Club ».
Son auteur est M. Raymond
Brard, président des Girondins.
Sans prendre parti pour ou contre
cette note il nous a semblé utile
de placer sous les yeux de nos
lecteurs le point de vue de l'ex-
cellent sportsman bordelais, mais
étant donné la longueur du do-
cument nous le présenterons en
plusieurs fois au cours de cette
semaine et de celle qui va suivre.
« c) L'amateurisme marron.
Posons une simple question
Est-il possible, sous quelque régime
que ce soit, et quels que soient les
chefs qui auront la charge de diri-
ger le sport, de supprimer l'ama-
teurisme marron f La question est
sérieuse. Pourra-t-on empêcher un
quidam ou un club de s'assurer les
services de tel athlète en lui glis-
sant quelques billets f Il n'est pas
un seul sportif sincère qui puisse
répondre par l'affirmative. L'inté-
rêt reste le grand mobile des ac-
tions humaines, et avec lui, l'or-
gueil. Cela n'est pas nouveau et
des siècles passeront avant que, du
cœur de l'homme, on ait pu arra-
cher des sentiments qui appartien-
nent d sa nature méme. Sanctions
d'un côté, compensations officielles
de l'autre, ne pourront rien contre
l'appât du lucre.
Seul peut-être, le retrait de l'Or
grément aux Sociétés fautives
pourra, sinon supprimer, du moins
atténuer les funestes effets de ces
condamnables pratiques. Mais si
on ne peut supprimer l'amateuris-
me marron, à quoi bon supprimer
le professionalisme t Ce sont les
excès du premier qui ont engendré
le second dans une réaction norv
maie et puissante contre tout ce
qui est faux et pourri. Le profes-
sionalisme n'a été créé que pour
lutter contre le faux-amateurisme,
pour le juguler, pour le règlement
ter, pour réduire ses abus, bref
pour le moraliser.
L'amateur marron possède tous
les avantages pécuiaires du sport
sans en subir les obligations mora-
les et matérielles. Sa rétribution
étant interdite, reste secrète — ou
à peu près. Elle peut être niée
à tout instant par celle des deux
parties engagées qui a intérêt à
le faire. Par définition, elle n'est
accompagnée d'aucune sanction,
d'aucune obligation, d'aucune ga-
rantie. L'amateur marron touche de
l'argent, mais il reste libre, libre
de se livrer à un chantage, libre de
faire une grève perlée ou totale 8i
telle mesure d'ordre sportif ou pri-
vé lui déplait, libre d'accepter la
surenchère d'un adversaire mieux-
payant. Quel recours contre lui t
Aucun, puisque officiellement il est
amateur, donc libre. Jamais le mot
liberté n'a mieux signifié licence,
abus, anarchie. D'autre part, lui,
favorisé d'avantages illicites et de
facilités d'entrainement, s'oppose
en compétition à des adversaires
amateurs, ce qui, frauduleusement
fausse l'esprit de loyal équilibre du
sport.
A l'inverse, le professionnel, as-
sujetti à un contrat bilatéral, qu'il
a librement débattu et signé jouit
d'une situation reconnue au grand
jour. Il peut en défendre les droits.
Il en supporte les devoirs. Ses dé-
faillances sont sanctionnées par
l'amende, ses services exceptionnels
sont récompensés par la prime. Il
peut abandonner le métier qu'à a
choisi, mais seulement lorsqu'il en
a accompli toutes les obligations.
Ses adversaires possèdent un sta-
tut identique au sien et peuvent
lutter avec lui à armes égales. Et
s'il rencontre des amateurs, l'exac-
te valeur de la performance de ces
derniers se trouve rétablie par la
connaissance publique de chacun
des rivaux en présence. Oui, vrai-
ment, le professionalisme pratiqué
au grand jour, contrôlé par des au-
torités indépendantes chargées
d'appliquer une juste loi sportive,
est cent fois rlus moral que l'ama-
teurisme marron. Et l'on voudrait,
à l'instant où un si grand effort
de rénovation morale s'impose à la
France, abandonner cette barrière
contre l'hypocrisie et la déloyauté ?
contre
(A suivre.)
LES AMATEURS
PAR FORCE
par René de LATOUR
L'amateursiene est-il un état
d'âme ou un état de fait ?
Est-on amateur parce qu'on
croit au sport désintéressé ou
parce qu'on possède dans son
portefeuille une licence qui voul
confère ce titre ?
Ecoutez la petite histoire sui-
vante et voua conclurez :
Il existe dans les rangs de nos
jeunes cyclistes un gaillard qui
s'appelle Lionel Talle. Sa valeur
n'est pas niable. Il a "gagné les
plus dures épreuves réservées aux
coureurs de sa catégorie, notam-
nient un Paris-Roubaix.
Il est amateur. Qu'il dit.
Ou plutôt qu'il ne dit pas,
puisqu'il ne cache à personne que
son désir le plus cher est de deve-
nir professionnel, ce qui est son
droit strict.
A quoi la fédération, à qui il
a fait part de sa volonté, de lui
répondre :
- Rien à faire, vous resterez
amateur. Nous avons besoin de
vous.
De qui a-t-on besoin, je vous le
demande ?
D'un amateur qui ne songe
qu'à monnayer sa valeur ?
D'un athlète qui s'estimera lésé
et qui àera enfermé dame l'ama-
teurisme comme dans une prison,
d'un amateur qui maudira ceux
qui l'obligent à courir pour des
médailles alors qu'il veut tout
simplement profiter pécuniaire-
ment de ses qualités ?
Une chance s'offrait à lui de
comparer sa valeur avec celle des
professionnels dane le Critérium
de France de la route. Il ne pourra
le faire.
Nous le regrettons.
Et pour le cyclisme tout court
et aussi pour la netteté de cet
amateurisme que nous voulons
tous voir revivre en France.
Car vous ne me ferez jamais
croire à l'utilité de distribuer des
licences d'amateur à ceuot qui,
moralement, ne le sont plus de.
puis belle lurette.
Ah ! quelle courbature.
nous dit Gaétane BOIT EL
Notre championne et record-
woman de France, Gaétane Boitel,
avait été contrainte à l'inaction
pendant une quinzaine de jours
parce 'que, Atalante moderne, elle
avait voulu mettre son pied menu
dans des souliers à pointes un peu
justes.
Aussi, dimanche dernier, était-
elle plutôt à court d'entraînement
pour s'aligner dans trois épreuves
comme elle le fit et le lendemain,
très lasse, elle dut rester allongée.
— Cela ne m'était encore jamais
arrivé, nous confessa-t-elle ce ma-
tin. Mais cela ne m'arrivera plus.
— Voilà ce que c'est, mademoi-
selle Boitel, de vouloir être trop
coquette sur les stades. P. B.
1.700.000 FRANCS
de recette à Helsinki
La recette brute de la ren-
contre Allemagne - Finlande -
Suède, qui s'est déroulée sur le
nouveau stade olympique de
Helsinki, s'est élevée à 1 mil-
lion 700.000 francs. Les frais
d'organisation se montant à
700.000 francs, c'est un, million
de francs qui revient aux orga-
nisateurs qui pourront disposer
de cette somme pour des mani-
festations futures.
Ceci vient à l'appui de la
thèse que nous défendions hier,
à savoir qu'il faut des cham-
pions pour faire des recettes et
des recettes pour faire des
champions.
A l'attention des dirigeants
de la Fédération Française
d'Athlétisme qui ne sont pas
des « hommes d'argent ».
P. B.
Feijenoord, champion
de Hollande
Feijenoord de Rotterdam est,
une fois de plus, champion de Hol-
lande de football. En effet, lès
Championnats néerlandais, inter-
rompus en mai, ont été repris, et
dans la finale Feijenoord a battu
Heraclee Almelo par 2 à 0, et rem-
porta ainsi le titre.
On répète au Parc.
Un petit lot très international a été reconnaître le par-
cours du Critérium de France de la Route. Seuls Fournier
et Gamard courront dimanche, car ni Frosio, Italien. ni
Breukin, Belge, n'en seront. Mais ils n'en répètent pas
moins l'arrivée sur la piste du Parc des Princes. Et c est
le rapide Fournier qui débouche le premier.
(Photo Paris-soir.)
ENTRE DEUX COURSES DERRIÈRE MOTO
Paul ME va, dimanche
prendre sa chance.
.dans le CRITÉRIUM NATIONAL DE LA ROUTE
Il y a quelques jours Paul
Chocque était etayer.
Un stayer qui a fait couler de
l'encre tant son style efficace
a plu.
Dimanche prochain, le même
Chocque sera routier.
Un routier qui peut émettre
quelques prétentions à la victoire.
C'est même, à vrai dire, un habi-
tué des épreuves de « Paris-soir »,
puisqu'il figure au palmarès du
Critérium de la Route qu'il enleva
en 1936 après une échappée qui ne
dura pas moins de 120 kilomètres.
Il faisait froid, la pluie glaciale
tombait, les abandons se succé-
daient. Paul Chocque, ce jour-là,
arriva seul au Vélodrome Buffalo,
ayant accompli un exploit remar-
quable.
Dimanche prochain, la tâche se-
ra sans doute moins rude puisque
le parcours du Critérium National
de la route ne comportera que 150
kilomètres. Il faudra sans doute
attaquer au départ, se trouver
d'emblée dans le bon peloton. Paul
Chocque sait faire tout cela.
Il aura à batailler contre l'élite
des routière français qu'il a déjà
battue à plusieurs reprises puis-
qu'il enleva en plus du Circuit de
Paris, Bordeaux-Paris et maintes
autres épreuves.
S'il fait froid dimanche, si le
vent souffle en rafales, Paul
Chocque, le « dur à cuire », n'en
aura que plus de chances.
Tout un lot de routiers
de classe
Les engagements pour le Crité-
rium de France de la route ne
ceesent de nous parvenir. En voi-
ci d'autres :
Jean Goujon, un routier qui a
déjà fait ses preuves dane le Tour
de France et dans les « Classi-
ques » de la route; Rossier, qui
enleva en 1938 au nez et à la
barbe des champions internatio-
naux un pénible Circuit de l'Ouest;
le Rayonnais Ducazeau, compa-
gnon d'entraînement de Paul
Maye; le Breton Fontenay, vain-
queur d'un Prix Wolber ; le Tour
de France" Tassin, qui nous annon-
ce qu'il marche tout à fait bien à
l'entraînement ; le Parisien Paul
Couderc, qu'une victoire dans le
classique Paris-Evreux, de « Paris-
soir », révéla il y a trois ans.
Tous sont des vainqueurs pos-
sibles. et toue peuvent très bien,
en figurant dans les eix premiers
du Critérium de France, s'offrir
le luxe de disputer devant la foule
parisienne l'Omnium d'honneur
qui opposera ces derniers.
Attention à la clôture
C'est demain soir, irrévocable-
ment. que seront clos les engage-
ments pour le Critérium de France
de la route.
Rappelons que l'épreuve est ou-
verte aux coureurs professionnels
et aspirants de nationalité fran-
çaise, ainei qu'aux indépendants
de première et deuxième catégo-
NECROLOGIE
On apprend la mort du lieutenant
Maxime Santigny, ingénieur des
Arts-et-Métiers, tombé au Champ
d'honneur le 15 juin 1WÔ, à Arc-les-
Gray (Haute-Saône).
ries. Ils sont reçus à « Paris-soir »,
37, rue du Louvre, Paris.
Les six pointa
du règlement
I. - La. course sera disputée
selon la formule individuelle,
prise dans son sens le plue strict.
II. — C'est dire qu'il n'existera
aucun esprit d'équipe, un ou plu-
sieurs coureurs n'ayant pas, par
exemple, le droit d'en attendre
un ou plusieurs autres.
III. — Toutefois, lee concurrents
pourront seulement échanger en-
tre eux boisson et nourriture.
IV. — Ils ne pourront rigoureu-
sement rien recevoir en cours de
route ni d'une voiture, ni d'un
spectateur.
V. — En cas de crevaison ou
d'avarie mécanique, les coureurs
devront réparer par leurs propres
moyens et ne pourront recevoir
aucune aide quelle qu'elle soit.
VI. — En cas d'infraction, dû-
ment constatée, les commissaires
se réservent le droit de mettre
immédiatement hors de course 18
ou les coureurs fautifs.
ECHANTILLON GRATUIT
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cieuse Dépensier d'une efficacité
souveraine contre toutes les affec-
tions de la peau et spécialement
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Encore les nageurs
hongrois !
A l'occasion de la rencontre
Croatie-Hongrie, l'équipe magyare
(KorO&i, Grof, Eleméry, Tatos) a
battu le record d'Europe de 4X200
mètres relais, en réalisant le temps
de 9 m. 10 s. 6/10. (L'ancien re-
cord : 9 m. 10 s. 8/10. Le record de
France est de 9 m. 18 e. 2/10.)
Voici les autres résultats :
400 mètres. - 1. Tatos (Hong.)
4 m. 49 s. 5/10 ; 2. Cisek (Croate),
l, 4 m. 50 s. 6/10.
100 mètres. — 1. Eleméry (H.),
1 m. 4/10.
200 m. brasse. — 1. Fabian (H.),
2 M. 50 s. 3/10 ; 2. Gokitch (C.).
1500 mètres. — Tatos (H.), 20 m.
13 s. 6/10 ; 2. Videk (C.), 20 m.
26 e. 4/10.
Water-polo. — Hongrie bat Croar-
tie par 4 à 3. ,'
BOXE
Tison contre Burah
Demain soir, aux Folies-Belleville,
Léon Sirvain organisera une réu-
nion à laquelle participeront des
amateurs réputés, ainsi que les pro-
fessionnels Tison et Burah.
PARIS-SOIR
3
Guerre aux bas-fonds !
I (Suite de la première page)
Treize in.specteurt rincipaux ou
adjoints les secondent. Parmi eux,
MM. Metra, Saulinier, Durand, Co-
tin. Quatre nOms qui à. eux seuls an-
noncent aux mauvais garçons les pi-
res catastrophes.
Et en contact Plus direct av.c ces
dernier dont ils connaissent chaque
« tête » cinquante et un inspesteurs
&Lto&Ur et nuit.
Au total : 68 hommes !
Au total : 68 le poids écrasant
de leur tâche-?
Les Subtilités des lois
Les stupéfiants. 1
boites.
C'est t déjà, Un énorme travail, mais
La loi aii^0,8® de l'effort entrepris,
La loi aide encore ceux-ci.
Mais qUel texte juridique le légis-
lateur a.-t-il rnis à. la disposition de
cette même Police lorsqu'elle doit
Ta p-'-ff cela à chaque minute,
au plus gros, au plus enraciné des
fleaux qu'elle veut vaincre pour la
santé morale de notre capitale : le
souteneur ?
Trois lignes d'un récent décret-loi
ont suffi : C sont considérés comme
souteneurs ceux 9W, de manière
quelquonque, aident, assistent ou pro-
tègent sciemment le racolage pu-
blic e: Vue de la prostitution d'au-
v lcette arme, l'inspecteur de
police, e lnonsieur quiconque que
vous croisez dans la rue plus sou-
vent qy vous ne le soupçonnez,
doit faim des miracles.
~rit4 décret-loi ne change rien,
en vérité, à l'anden état de choses.
Nous attendions mieux. Il eût été
si ta, cile (I'ordoiiner la ré~pr"sion lni-
pitoyable !
Certes, les poursuites ont déjà été
nombreuses. Mais il serait souhai-
table que la représsion soit appuyée
sur un texte plus énergique et plus
net : des séjours prolongés da.ns des
camps le de travail seraient,
pour i es Souteneurs, la punition la
plus redoutée, et - qui Salt? -
peut-être la plus efficace.
La 0. prostitution clandestine
Pour la dépister, qu'on établisse
rapidement le registre de la popu-
Pourquoi chaque concierge n'est-
il pas tenu de signaler, sans perdre
une journée, chacun des locataires
dépendant de sa. loge ?
Et qu'on applique avec cela, mais
dans sa plus stricte exigence, la loi
tlleUOl: hôtels, grande ou petits, les
rAelIblé,, les Pensions de fa;mille.
r.:h -" R U-iENTAIRES aulagnier 1
t I U StOî: 2' Prothèse Anesthésie générale.
"ou
rue des Gâte-Cepe.Mol.49-54.
'---
En ce qui concerna la prostitution
clandestine, à quoi bon relater ici
des récits que, tant de fois, ces der-
nières années, le public a lus ou
entendus par la voie trop souvent
malsaine des livres, des journaux,
des théâtres, de l'écran.
La sécheresse, la brutalité de ces
quelques chiffres fixeront plus dou-
loureusement que toute littérature,
le degré de corruption atteint au-
jourd'hui par la sinistre armée de la
prostitution.
En juillet 1939, les inspecteurs de
la mondaine ont procédé à l'arres-
tation de 212 filles soumises. En
juillet 1940, ils en arrêtaient 428.
bes filles insoumises ? Huit furent
conduites a Saint-Lazare en juillet
1939. Vingt-six en juin 1940. Cent
quarante-sept en juillet. et deux
cent dix-huit en août ! Nous ne
pouvons pas connaître encore les
statistiques de septembre.
Cette augmentation souligne assez
l'énergie avec laquelle la répression
est menée.
Les instructions les plus nettes
viennent d'être données par le pré-
fet de police pour que la surveil-
lance soit resserrée.
Aujourd'hui même, M. Langeron a
réuni à ce sujet une conférence à
laquelle assistaient M. Meyer, direc-
teur de la police judiciaire, M.
Chain, et le nouveau chef de la bri-
gade spéciale, M. Veber.
Le tableau de chasse sera abon-
dant.
Réjouissons-nous, car ce que nous
savons, c'est que, dans chaque hô-
pital, les services de vénerologie
voient chaque jour s'allonger la file
des hommes malades.
Les femmes ? C'est là tout le ter-
rible danger de la prostitution clan-
destine qui ne se soumet à aucune
formule médicale. Elles traînent
avec elles, ou traîneront bientôt, le
mal affreux et contagieux.
Que peut-on faire des femmes
qu on arrête ? Mais ce fameux tra-
vail promis à tous pour le relève-
ment du pays, que ne leur en dis-
tribue-t-on pas leur part immédia-
tement dans des camps constitués à
cet effet ? Ce serait souvent moins
rémunérateur, mais toujours plus
propre.
Dans les mêmes conditions, leurs
chevaliers pourraient troquer leur
élégance équivoque contre l'aspect
plus sévère, mais combien plus sain,
de ceux qui. chaque jour, gagnent
le pain qu'ils mangent à la sueur
de leur front.
On a beaucoup parlé depuis l'ar-
mistice d'une France régénérée, tra-
vailleuse et pure.
Des paroles.
Quels actes ?
Nous les attendons.
Et vite 1
Max ROUSSEL.
les COMBINARDS DES HALLES (2)
Si l'on veut rétablir
u. marché normal
,. uitede la première page)
La vente directe proprement dite
n'est ^Paa» îii„llé^al« et bien des mai-
sons d'alimentation y ont recours.
«Oit ^'6lu., s'adressent à des pro-
qu'elles passent par
< ai8810nnaires-
Le « direct clandestin » lui, de-
vient une souce d'abus car il prend
des proportions énormes et échappe
totalement à tout contrôle.
C'est de 1 A.dministration qu'il In-
T à *ii » A» dministration qu'il in-
combe de fixer les prix de vente. Or,
kes clandestins achètent à l'origine
trois, quatre, voire dix francs plus
cher do a. taxe de zros. Ils ven-
trpassant , obligatoirement en ou-
tall e, Uk. taxe de vente au dé-
rail et c'est le consommateur qui
apportera marge ainsi créée. La
marchandise J~v.~ vendue directement,
bien souvent pt en cours de route, est
1%'utl giti,e lad Un mouvement commer-
cial où le combinard est roi.
La qualité de commerçant devient
superflue, N'IMPORTE A QUI VEND
N' r^QU°I A N'IMPORTE
QUEL PRIX, tels ces vendeurs
fantômes non patentés qui cèdent
la nuit des wagons entiers à de gros
détaillants ou à. des intermédiaires
Cette manière de procéder a pour
conséqueance la pauvreté du marché.
La foule des petits commerçants,
restaurateurs, etc., qui viennent
parfois de fort loin, s'en retournent
cl4.Bj80nt videa- D'autre part, les
prix sont faussés par la distribution
<:l'iq f les taxes deviennent
chimeriques Puisqu'il n'existe aucun
rapport elltre la production et la
consommation.
t ~h~~& ? Créer une commission
Le remède ? d'une manière
permanente les prix maximum et
d'en suivre les variations quotidien-
nes, ion pour faire respecter
ses K \IOlia ns.
\ftt'tI. 1 el' ensuite par tous les
moyens les initiatives tendant à faire
Produits sur le marché,
la réserve que ces initiatives
mercent vertement dans le ca-
ti t 018 commerciales existan-
Il faut agir, et vite, car es coin,
~8 Pontés s'inquiètent, les
çants se plaignent de ne jamais
pouvoir s'approvieionner normale-
ment. On aura une idée de l'impor-
tance du clandestin lorsqu'on saura
que sur un arrivage de 100 colis de
50 kilos de lapin, 80 sont vendus
ainsi et SO seulement parviennent
aux Halles.
Est-ce normal ?
P. S. — Nous apprenons en der-
nière heure que la police judi-
ciaire s'est, comme noua, inquiétée
de l'extension de la vente directe
clandestine. Elle mène actuelle-
ment une enquête qui a déjà
donné des résultats satisfaisants
et qui aboutira très prochainement.
.- -~
SOURDS ENTENDRE ne sera
JUvlVl/U pins pour vous un
slogan, si vous employez le c CLAR.
PHONE B. appareil invisible, sans fil, ni
pile, supprimant vertiges, bourdonnements.
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Luare Paris.De. Brochure sur demande.
EN SEINE-ET-OISE
Licences d'achat
de véhicules
automobiles neufs
A la suite d'un système de li-
cences d'achat de véhicules auto-
mobiles neufs, institué par le mi-
nistre secrétaire d'Etat à la pro-
duction nationale et par le secré-
taire d'Etat aux Communications,
nul ne peut acquérir un de ces
véhicules sans être en possession
de cette licence.
Les demandes de licences se-
ront adressées par les acquéreurs
éventuels à l'ingénieur en chef
des ponts et chaussées de leur ré-
sidence, étant précisé que, dans
le cas d'une société (il faut enten-
dre par là le lieu de son siège so-
cial ou, le cas échéant, le lieu du
siège de la succursale qui doit
utiliser le véhicule), les demandes
doivent être envoyées, pour Seine-
et-Oise, à l'ingénieur en chef des
ponts et chaussées, 1 bis, rue Ro-
bert-de-Cotte, à Versailles, à qui
les intéressés pourront s'adresser
pour obtenir les formules réglemen-
tairee.
LC6 conditions d'utilisation des li-
cences seront indiquées aux bé-
néficiaires. lors de leur délivran-
ce, par l'ingénieur en chef des
conta et chaussées.
Une chasse. au porc-épic
dans une cour !
Une chasse au porc-épic qui
dura près d'une h.;ure s'est dérou-
lée dans la cour du 18, rue Vis-
conti ! L'animal fut d'abord aper-
çu dans le sous-sol où un locataire
était descendu. L'alerte fut donnée,
des agents arrivèrent. L'animal fut
retrouvé dane l'escalier. Il était ar-
rivé jusqu au 3* étage et grattait à
la porte d'un appartement. Le lo-
cataire ne fut pas peu surpris
d'une telle visite, mais il lui
donna quelques carottes qu il dé-
vora avec satisfaction !
En apercevant les uniformes il
dressa ses pics. dévala l'escalier et
arriva dans la cour où il fut cerné
et conduit au poste par les agents
qui ont la spécialité de capturer les
chiens !
Les contrôleurs de la marine
sont et demeurent des civils
Les fonctionnaires du contrôle
de l'administration de la marine
exercent une mission pour laquelle
il ntest pas nécessaire qu'i's aiènt
un statut militaire. Bien qu'ils
n'aient jamais fait partie des di-
vers corpe d'officiers de l'armée
de mer, il a paru utile de préciser
ainsi le caractère civil du corps
auquel ils appartiennent.
La loi du 14 septembre 1940 réa-
lise cette réforme. Elle précise en
outre les conditions dans lesquelles
ces fonctionnaires peuvent être mis
à la disposition des divers secré-
tariats d'Etat. Elle fixe enfin les
nouveaux effectifs de ce corps et
les charges qui vont désormais lui
incomber.
dément préfectoral
(Suite de la premiêre page)
Sont nommés préfets de :
Seine-et-oise : M. Chevalier,
préfet des AlPes-Maritimes ; Al-
Maritimes : M. Rivière, con-
1, î Rhône : M. An-
gelli, préfet ; Finistère ; Finis-
tère : M. Georges, préfet de la
; Sarthe : M. Guichard,
préfet des Hautes-Pyrénées ; Hau-
tes-Pyrenées : M. Gonzald, préfet
l'Ain ; Loire-Inférieure : M.
Yonne : Préfet de l'Yonne ;
Beaune ,:,Labat. eous-préfet de
Marne : M. Bousquet,
secrétaire général de la Marne ;
fet bOte e : M. Bonnefous, pré-
fet hors cadre ; Loire : M. Le-
Eure : x* Préfet du Loiret ;
M. Cornu, préfet de l'In-
dre-et-loire ; Indre-et-Loire : M.
tallé ; du Gard non ins-
préfet des M. Angelo Chiappe,
Pyrénées du v M. Ducommun,
à u^ntii Var non installé ; Var:
M. Gentil. h coneeiller référendaire
à la Cour 1Irte dei comptes ; Manche :
M. Mender, secrétaire général
pour la police du Rhône ; Cher :
M. : K' préfet de la Haute-
Vienne ; Haute-Vienne : capitaine
de vaisseau Barthe ; Gère : M.
secrétaire général de la
» e tlterleure ; Anier : M.
~~t', ; M Préfet t de Montluçon;
cadre ; ?do Guimard. préfet hoi*
cadre : Mause : M. Bouguerand.
préfet de Tarn-et-Garonne ; Tarn-
ronne : M. Durocher, sous-
de Thionville ; Vaucluse
Rivalland contrôleur civil de
l'armée ; Savoie : M. Maillard, se-
crétaire Rka pour l'administra-
du Rhône ; Haute-Savoie :
M. Bord, sous préfet à Besançon;
vendée : M. Jamet, préfet de
; .riège : M. Bidault, pré-
de la Haute-Marne ; Aveyron :
don, Dré 'et , Nièvre : M. Sa-
préfet de Aude ; Aude :
M. Alapetite, secrétaire général du
; Corrèze : M. Massot,
préfet des Pyrénées-Orientales ;
Pyrénées-Orientales : capitaine de
vaisseau Develot.
ACHTUNG !!!
ErartJ, MKCKKL. Aut.38-li
D'hier à aujourd'hui
PARIS
t QUAI SAINT-BERNARD, Mlle
Estrebon, 44 ans, est tombée à
la Seine. Elle en a été retirée
aussitôt par les agents et
conduite au poste de secours.
N DEVANT LA GARE D'AUS-
TERLITZ, le cycliste Gaston
.Ferrier, 3, rue de Reims, a
dérapé sur la chaussée. Admis
à la Salpêtrière.
t COMMENCEMENT D'INCEN-
DIE dans les sous-sols de l'im-
meuble, 7, rue Princesse, rapi-
dement combattu par les pom-
piers de la caserne du Vieux-
Colombier.
B UN CYCLISTE A RENVERSE
Mlle Blanche Voile, 60 ans,
demeurant 10, rue du Bac, et
a pris la fuite. La victime a
été admise à l'hôpital Laën-
nec. ,
Z UN CYCLISTE A HEURTE,
rue de l'Epée-de-Bois, le jeune
Jean Vincent, 10 ans, demeu-
rant 76, rue Monge. L'auteur
de l'accident a disparu. L'en-
fant, dont l'état est sérieux, a
été admis aux Enfants-Mala-
des.
m NEURASTHENIQUE, Mlle
Germaine Lazare, 30 ans, 33,
rue Littré, a absorbé une forte
dose de somnifère.
BANLIEUE
M N'AYANT PU INDIQUER LA
PROVENANCE de nombreux
coupons de tissus de valeur
qu'il portait dans une valise,
Dimitrov Christidès, 37 ans,
23, route Charles-X, à Suresnes,
a été arrêté à Versailles et
déféré au parquet.
Il UNE COUTURIERE DE
BEZONS, Georgina Chevalier,
a comparu devant les juges
correctionnels de Versailles
pour manœuvres abortives : S
ans de prison et 500 francs
d'amende ; dix de ses victimes
ont été condamnées de 1 an à
18 mois de cette peine, mais
bénéficient du sursis.
PLACE CHAROST, A VER-
SAILLES, un cycliste, M. Isi-
dore Berson, entre en collision
avec une voiture d'enfant que
poussait Mme Marguerite Ta-
but. Seul le cycliste a été blessé
sérieusement dans sa chute.
M LE COMMISSAIRE DE PO-
LICE D'ARGENTEUIL a en-
registré la plainte de M. Jean
Derrien contre M. Désiré Me-
nou, pour violation de domi-
cile et tentative de meurtre.
Une enquête est ouverte.
B FILLE DE SALLE A L'HO-
PITAL DE PONTOISE, la
femme Le Breton s'était appro-
prié. une tonne d'épicerie et
marchandises diverses. Elle a
été écrouée sur mandat de M.
Gerbinis, juge d'instruction.
N A PONTOISE, S'ETANT LI-
VRE AU PILLAGE, Edouard
Charvet, domicilié dans cette
ville, a été écroué après en-
quête de M. Bartolli, commis-
saire de oolice.
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ETATS-UNIS
— Les administrations des écoles
à New-York ont décidé de suppri-
mer les cartes géographiques d'Eu-
rope et d'Asie, trop sujettes aux
changements.
SUISSE
— Le coût de la vie en Suisse
a augmenté de 10 pour 100 depuis
le début de la guerre. L'index des
combustibles monte de 115 à 136
points.
BELGIQUE
— Le chiffre des chômeurs en
Belgique a baissé de 500.000 à
445.000 en un mois, malgré le re-
tour de 150.000 réfugiés.
ITALIE
- Le Duce a communiqué au
comité d'autarcie siégeant à Ro-
me, qu'on a découvert de nouveaux
gisements de minerai de fer en
Italie, augmentant le gisement to-
tal de 9 à 15 millions de tonnes.
ANGLETERRE
— En Angleterre les prix des
denrées alimentaires ont augmenté
de 48 pour 100 et ceux des pro-
duits industriels de 29 pour 100
depuis la guerre.
FINLANDE
— L'université finnoise à Hel-
sinki fête le tri-centenaire de sa
création.
GRECE
— Un nouveau service bi-men-
suel transatlantique vient d'être
inauguré par le vapeur grec « Pa-
tris », chargé pour ce premier
voyage d'exportations turques de
Izmir à New-York.
SUEDE
— Un accident pendant des exer-
cices de l'aviation militaire sué-
doises a causé la mort de quatre
aviateurs.
LA DIRECTION
DE P A RIS-TELEPH ONE
30, rue du Poteau. — Mon. 71-2U
informe ses abonnés que
son Edition 1940
paraîtra en OCTOBRE
Dernière date d'inscription
1 25 SEPTEMBRE 1940. 1
UNE FEMME EST ASSAILLIE
DANS UNE CHAMBRE D'HOTEL
par un compagnon
de rencontre qui la dévalise
Dans une chambre d'hôtel, 8, rue
Jarry, une femme criait au se-
cours. La police alertée trouva
Mlle Louise Krammer, 55 ans, de-
meurant 42, rue Compans, qui
avait le vieage en sans elle était
affaissée dans un fauteuil. Elle fut
conduite à. l'hôpital Saint-Louis.
Interrogée, elle déclara qu'un
jeune homme aux yeux bridés, cos-
tume gris, qu'elle connaissait de-
puis très peu de temps l'avait
frappée à coups de matraque et lui
avait dérobé eon sac à main ren-
fermant 160 francs et tous ees pa-
piers.
N lN A RICCI
PRESENTATION
de ta Collection d'Hiver
l'APRES-MIDI A 15 neurel
ttO RUE DES CAPUCINES
Demander invitation à Opéra 67-31 .1
POUR INTENSIFIER
la production
de l'alcool
comme carburant
de remplacement
(Suite de la première page)
Le gouvernement adresse, en
conséquence, un appel pressant à
tous les Français pour qu'aucune
matière distillable ne demeura
inutilisée. C'est, en particulier, un
devoir national de ne pas laisser
se perdre les marcs et les fruits de
toute sorte.
Le service des Alcools se portera
acheteur de tous les alcools pro-
duits, quels qu'en soient la nature
et le degré.
Les bouilleurs ambulants et les
coopératives sont tous invités, à
concourir, avec les industriels, à
cet approvisionnement du pays en
carburant. Le système des contin-
gents permettra de leur payer
leurs alcools à un prix rémunéra-
teur. Leur intérêt personnel con-
corde donc avec l'intérêt général.
Il est rappelé que, pour les bouil-
leurs de cru, la distillation à do-
micile seule est interdite. Lee ré-
coltants peuvent tous distiller dans
les brûleries coopératives ou syn-
dicales et les ateliers publics. En
outre, ils peuvent utiliser leur
alambic personnel en prenant, sous
certaines conditions, la position de
bouilleur de profession, sans avoir
à payer de licence et en conser-
vant le bénéfice de l'allocation en
franchise de 10 litres. Tous les
produits livrés par ces bouilleurs
au service des Alcools sont acheté»
en exemption des droits.
En ce qui concerne spécialement
les viticulteurs, iil est précisé que
le statut viticole, avec les mesures
d'assainissement qu'il comporte.
est toujours en vigueur.
Les excédents que fera certaine-
ment apparaître la prochaine ré-
colte devront tous être résorbés
par la distillation du vin et la
fourniture d'alcools viniques
(marcs et lies) demeure obliga-
toire.
Un décret du 15 juillet dernier
autorise, d'ailleurs ,les viticulteurs
à effectuer par anticipation des
livraisons d'alcools à valoir sur
leurs prestations de la campagne
1940-41.
HELSINKI
— L'accord russo-finlandais in-
tervenu pour réglementer le trafic
feroviaire est considéré à Helsinko
comme un nouveau pas vers la
normalisation des rapports entre
les deux pays.
(Radio Rome.)
LES FRÈRES LISSAC
OPTICIENS
BREVETÉ5 DE L'ÉTAT ET DIPLÔMÉS
DE L'ÉCOLE NATIONALE D'OPTIQUE
112 et 114, Rue de Rivoli
90, Rue Saint-Lazare
207, Boulevard Saint-Germain
2, Avenue de Saint-Ouen
S, Place de la Porte d'Orléans
74, Avenue des Gobelins
35, Rue de Passy - 50, Rue d'Auteuil
Lunettes toujours parfaites
- à prix honnêtes -
LES CONCOURS
pour les candidates
aux écoles normales
commenceront
le 23 septembre
Le secrétaire d'Etat à. l'Instruc-
tion publique et à la Jeunesse rap-
pelle que les épreuves écrites des
concours pour l'agrégation, les certi-
ficats d'aptitude et professorats des
écoles normales commenceront le
lundi 23 septembre, au siège des
rectorats.
Ne seront autorisées à se présen-
ter que les candidates inscrites pour
ta session de juin 1940.
Les candidates pourront subir les
épreuves dans une autre ville que
celle pour laquelle elles s'étaient faii.
inscrire.
Pour tous renseignements, s'adres-
ser à MM. les recteurs.
CULTURE PHYSIQUE
DESMURS. prot. diplômé de l'Etat
a rouvert sa belle salle d'entraînement
42, EUE FONTAINE (W) - TRI. 00-78
LES SPORTS
La Danoise Ragnhild Hveger, qui détient tous les records
mondiaux de nage libre (excepté toutefois celui du 100
mètres qui appartient toujours à la Hollandaise Willy Den
Ouden). sera professeur d'éducation physique. Pour cela,
elle doit pratiquer d'autres sports que la natation. Mais
elle n'abandonne pas l'eau. La voici avec son kayak, qui
semble bien léger. (Photo Archives S.Â.F.A.R.A.)
La grave question
de l'heure
présentée par Edgar LENGLET
Nous avons entre les mains un
document intitulé : Note sur une
réorganisation future du sport
en France ».
Cette note a été présentée au
Conseil d'administration de la so-
ciété sportive d'éducation physi-
que « Les Girondins, Bordeaux
Football Club ».
Son auteur est M. Raymond
Brard, président des Girondins.
Sans prendre parti pour ou contre
cette note il nous a semblé utile
de placer sous les yeux de nos
lecteurs le point de vue de l'ex-
cellent sportsman bordelais, mais
étant donné la longueur du do-
cument nous le présenterons en
plusieurs fois au cours de cette
semaine et de celle qui va suivre.
« c) L'amateurisme marron.
Posons une simple question
Est-il possible, sous quelque régime
que ce soit, et quels que soient les
chefs qui auront la charge de diri-
ger le sport, de supprimer l'ama-
teurisme marron f La question est
sérieuse. Pourra-t-on empêcher un
quidam ou un club de s'assurer les
services de tel athlète en lui glis-
sant quelques billets f Il n'est pas
un seul sportif sincère qui puisse
répondre par l'affirmative. L'inté-
rêt reste le grand mobile des ac-
tions humaines, et avec lui, l'or-
gueil. Cela n'est pas nouveau et
des siècles passeront avant que, du
cœur de l'homme, on ait pu arra-
cher des sentiments qui appartien-
nent d sa nature méme. Sanctions
d'un côté, compensations officielles
de l'autre, ne pourront rien contre
l'appât du lucre.
Seul peut-être, le retrait de l'Or
grément aux Sociétés fautives
pourra, sinon supprimer, du moins
atténuer les funestes effets de ces
condamnables pratiques. Mais si
on ne peut supprimer l'amateuris-
me marron, à quoi bon supprimer
le professionalisme t Ce sont les
excès du premier qui ont engendré
le second dans une réaction norv
maie et puissante contre tout ce
qui est faux et pourri. Le profes-
sionalisme n'a été créé que pour
lutter contre le faux-amateurisme,
pour le juguler, pour le règlement
ter, pour réduire ses abus, bref
pour le moraliser.
L'amateur marron possède tous
les avantages pécuiaires du sport
sans en subir les obligations mora-
les et matérielles. Sa rétribution
étant interdite, reste secrète — ou
à peu près. Elle peut être niée
à tout instant par celle des deux
parties engagées qui a intérêt à
le faire. Par définition, elle n'est
accompagnée d'aucune sanction,
d'aucune obligation, d'aucune ga-
rantie. L'amateur marron touche de
l'argent, mais il reste libre, libre
de se livrer à un chantage, libre de
faire une grève perlée ou totale 8i
telle mesure d'ordre sportif ou pri-
vé lui déplait, libre d'accepter la
surenchère d'un adversaire mieux-
payant. Quel recours contre lui t
Aucun, puisque officiellement il est
amateur, donc libre. Jamais le mot
liberté n'a mieux signifié licence,
abus, anarchie. D'autre part, lui,
favorisé d'avantages illicites et de
facilités d'entrainement, s'oppose
en compétition à des adversaires
amateurs, ce qui, frauduleusement
fausse l'esprit de loyal équilibre du
sport.
A l'inverse, le professionnel, as-
sujetti à un contrat bilatéral, qu'il
a librement débattu et signé jouit
d'une situation reconnue au grand
jour. Il peut en défendre les droits.
Il en supporte les devoirs. Ses dé-
faillances sont sanctionnées par
l'amende, ses services exceptionnels
sont récompensés par la prime. Il
peut abandonner le métier qu'à a
choisi, mais seulement lorsqu'il en
a accompli toutes les obligations.
Ses adversaires possèdent un sta-
tut identique au sien et peuvent
lutter avec lui à armes égales. Et
s'il rencontre des amateurs, l'exac-
te valeur de la performance de ces
derniers se trouve rétablie par la
connaissance publique de chacun
des rivaux en présence. Oui, vrai-
ment, le professionalisme pratiqué
au grand jour, contrôlé par des au-
torités indépendantes chargées
d'appliquer une juste loi sportive,
est cent fois rlus moral que l'ama-
teurisme marron. Et l'on voudrait,
à l'instant où un si grand effort
de rénovation morale s'impose à la
France, abandonner cette barrière
contre l'hypocrisie et la déloyauté ?
contre
(A suivre.)
LES AMATEURS
PAR FORCE
par René de LATOUR
L'amateursiene est-il un état
d'âme ou un état de fait ?
Est-on amateur parce qu'on
croit au sport désintéressé ou
parce qu'on possède dans son
portefeuille une licence qui voul
confère ce titre ?
Ecoutez la petite histoire sui-
vante et voua conclurez :
Il existe dans les rangs de nos
jeunes cyclistes un gaillard qui
s'appelle Lionel Talle. Sa valeur
n'est pas niable. Il a "gagné les
plus dures épreuves réservées aux
coureurs de sa catégorie, notam-
nient un Paris-Roubaix.
Il est amateur. Qu'il dit.
Ou plutôt qu'il ne dit pas,
puisqu'il ne cache à personne que
son désir le plus cher est de deve-
nir professionnel, ce qui est son
droit strict.
A quoi la fédération, à qui il
a fait part de sa volonté, de lui
répondre :
- Rien à faire, vous resterez
amateur. Nous avons besoin de
vous.
De qui a-t-on besoin, je vous le
demande ?
D'un amateur qui ne songe
qu'à monnayer sa valeur ?
D'un athlète qui s'estimera lésé
et qui àera enfermé dame l'ama-
teurisme comme dans une prison,
d'un amateur qui maudira ceux
qui l'obligent à courir pour des
médailles alors qu'il veut tout
simplement profiter pécuniaire-
ment de ses qualités ?
Une chance s'offrait à lui de
comparer sa valeur avec celle des
professionnels dane le Critérium
de France de la route. Il ne pourra
le faire.
Nous le regrettons.
Et pour le cyclisme tout court
et aussi pour la netteté de cet
amateurisme que nous voulons
tous voir revivre en France.
Car vous ne me ferez jamais
croire à l'utilité de distribuer des
licences d'amateur à ceuot qui,
moralement, ne le sont plus de.
puis belle lurette.
Ah ! quelle courbature.
nous dit Gaétane BOIT EL
Notre championne et record-
woman de France, Gaétane Boitel,
avait été contrainte à l'inaction
pendant une quinzaine de jours
parce 'que, Atalante moderne, elle
avait voulu mettre son pied menu
dans des souliers à pointes un peu
justes.
Aussi, dimanche dernier, était-
elle plutôt à court d'entraînement
pour s'aligner dans trois épreuves
comme elle le fit et le lendemain,
très lasse, elle dut rester allongée.
— Cela ne m'était encore jamais
arrivé, nous confessa-t-elle ce ma-
tin. Mais cela ne m'arrivera plus.
— Voilà ce que c'est, mademoi-
selle Boitel, de vouloir être trop
coquette sur les stades. P. B.
1.700.000 FRANCS
de recette à Helsinki
La recette brute de la ren-
contre Allemagne - Finlande -
Suède, qui s'est déroulée sur le
nouveau stade olympique de
Helsinki, s'est élevée à 1 mil-
lion 700.000 francs. Les frais
d'organisation se montant à
700.000 francs, c'est un, million
de francs qui revient aux orga-
nisateurs qui pourront disposer
de cette somme pour des mani-
festations futures.
Ceci vient à l'appui de la
thèse que nous défendions hier,
à savoir qu'il faut des cham-
pions pour faire des recettes et
des recettes pour faire des
champions.
A l'attention des dirigeants
de la Fédération Française
d'Athlétisme qui ne sont pas
des « hommes d'argent ».
P. B.
Feijenoord, champion
de Hollande
Feijenoord de Rotterdam est,
une fois de plus, champion de Hol-
lande de football. En effet, lès
Championnats néerlandais, inter-
rompus en mai, ont été repris, et
dans la finale Feijenoord a battu
Heraclee Almelo par 2 à 0, et rem-
porta ainsi le titre.
On répète au Parc.
Un petit lot très international a été reconnaître le par-
cours du Critérium de France de la Route. Seuls Fournier
et Gamard courront dimanche, car ni Frosio, Italien. ni
Breukin, Belge, n'en seront. Mais ils n'en répètent pas
moins l'arrivée sur la piste du Parc des Princes. Et c est
le rapide Fournier qui débouche le premier.
(Photo Paris-soir.)
ENTRE DEUX COURSES DERRIÈRE MOTO
Paul ME va, dimanche
prendre sa chance.
.dans le CRITÉRIUM NATIONAL DE LA ROUTE
Il y a quelques jours Paul
Chocque était etayer.
Un stayer qui a fait couler de
l'encre tant son style efficace
a plu.
Dimanche prochain, le même
Chocque sera routier.
Un routier qui peut émettre
quelques prétentions à la victoire.
C'est même, à vrai dire, un habi-
tué des épreuves de « Paris-soir »,
puisqu'il figure au palmarès du
Critérium de la Route qu'il enleva
en 1936 après une échappée qui ne
dura pas moins de 120 kilomètres.
Il faisait froid, la pluie glaciale
tombait, les abandons se succé-
daient. Paul Chocque, ce jour-là,
arriva seul au Vélodrome Buffalo,
ayant accompli un exploit remar-
quable.
Dimanche prochain, la tâche se-
ra sans doute moins rude puisque
le parcours du Critérium National
de la route ne comportera que 150
kilomètres. Il faudra sans doute
attaquer au départ, se trouver
d'emblée dans le bon peloton. Paul
Chocque sait faire tout cela.
Il aura à batailler contre l'élite
des routière français qu'il a déjà
battue à plusieurs reprises puis-
qu'il enleva en plus du Circuit de
Paris, Bordeaux-Paris et maintes
autres épreuves.
S'il fait froid dimanche, si le
vent souffle en rafales, Paul
Chocque, le « dur à cuire », n'en
aura que plus de chances.
Tout un lot de routiers
de classe
Les engagements pour le Crité-
rium de France de la route ne
ceesent de nous parvenir. En voi-
ci d'autres :
Jean Goujon, un routier qui a
déjà fait ses preuves dane le Tour
de France et dans les « Classi-
ques » de la route; Rossier, qui
enleva en 1938 au nez et à la
barbe des champions internatio-
naux un pénible Circuit de l'Ouest;
le Rayonnais Ducazeau, compa-
gnon d'entraînement de Paul
Maye; le Breton Fontenay, vain-
queur d'un Prix Wolber ; le Tour
de France" Tassin, qui nous annon-
ce qu'il marche tout à fait bien à
l'entraînement ; le Parisien Paul
Couderc, qu'une victoire dans le
classique Paris-Evreux, de « Paris-
soir », révéla il y a trois ans.
Tous sont des vainqueurs pos-
sibles. et toue peuvent très bien,
en figurant dans les eix premiers
du Critérium de France, s'offrir
le luxe de disputer devant la foule
parisienne l'Omnium d'honneur
qui opposera ces derniers.
Attention à la clôture
C'est demain soir, irrévocable-
ment. que seront clos les engage-
ments pour le Critérium de France
de la route.
Rappelons que l'épreuve est ou-
verte aux coureurs professionnels
et aspirants de nationalité fran-
çaise, ainei qu'aux indépendants
de première et deuxième catégo-
NECROLOGIE
On apprend la mort du lieutenant
Maxime Santigny, ingénieur des
Arts-et-Métiers, tombé au Champ
d'honneur le 15 juin 1WÔ, à Arc-les-
Gray (Haute-Saône).
ries. Ils sont reçus à « Paris-soir »,
37, rue du Louvre, Paris.
Les six pointa
du règlement
I. - La. course sera disputée
selon la formule individuelle,
prise dans son sens le plue strict.
II. — C'est dire qu'il n'existera
aucun esprit d'équipe, un ou plu-
sieurs coureurs n'ayant pas, par
exemple, le droit d'en attendre
un ou plusieurs autres.
III. — Toutefois, lee concurrents
pourront seulement échanger en-
tre eux boisson et nourriture.
IV. — Ils ne pourront rigoureu-
sement rien recevoir en cours de
route ni d'une voiture, ni d'un
spectateur.
V. — En cas de crevaison ou
d'avarie mécanique, les coureurs
devront réparer par leurs propres
moyens et ne pourront recevoir
aucune aide quelle qu'elle soit.
VI. — En cas d'infraction, dû-
ment constatée, les commissaires
se réservent le droit de mettre
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A l'occasion de la rencontre
Croatie-Hongrie, l'équipe magyare
(KorO&i, Grof, Eleméry, Tatos) a
battu le record d'Europe de 4X200
mètres relais, en réalisant le temps
de 9 m. 10 s. 6/10. (L'ancien re-
cord : 9 m. 10 s. 8/10. Le record de
France est de 9 m. 18 e. 2/10.)
Voici les autres résultats :
400 mètres. - 1. Tatos (Hong.)
4 m. 49 s. 5/10 ; 2. Cisek (Croate),
l, 4 m. 50 s. 6/10.
100 mètres. — 1. Eleméry (H.),
1 m. 4/10.
200 m. brasse. — 1. Fabian (H.),
2 M. 50 s. 3/10 ; 2. Gokitch (C.).
1500 mètres. — Tatos (H.), 20 m.
13 s. 6/10 ; 2. Videk (C.), 20 m.
26 e. 4/10.
Water-polo. — Hongrie bat Croar-
tie par 4 à 3. ,'
BOXE
Tison contre Burah
Demain soir, aux Folies-Belleville,
Léon Sirvain organisera une réu-
nion à laquelle participeront des
amateurs réputés, ainsi que les pro-
fessionnels Tison et Burah.
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