Titre : Le Génie civil : revue générale des industries françaises et étrangères
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1921-08-06
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34348662d
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 68676 Nombre total de vues : 68676
Description : 06 août 1921 06 août 1921
Description : 1921/08/06 (A41,N6,T79). 1921/08/06 (A41,N6,T79).
Description : Collection numérique : Collections de l’École... Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées
Description : Collection numérique : Thématique : ingénierie,... Collection numérique : Thématique : ingénierie, génie civil
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6504191t
Source : Ecole nationale des ponts et chaussées, 2012-302223
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 23/09/2013
- Aller à la page de la table des matières121
- SOMMAIRE.
- .......... Page(s) .......... 121
- .......... Page(s) .......... 131
- .......... Page(s) .......... 132
- .......... Page(s) .......... 134
- .......... Page(s) .......... 135
- .......... Page(s) .......... 136
- .......... Page(s) .......... 137
- .......... Page(s) .......... 137
- .......... Page(s) .......... 140
- ANNONCES: Informations diverses.
138 LE GENIE CIVIL TOME LXXIX - No 6
que la fabrication des isolateurs est restée
très longtemps en arrière des progrès que
faisaient les entreprises électriques appelées
à les utiliser sous tous voltages. Les spécifi-
cations imposées par les exploitants étaient
évidemment trop mal définies, trop variables,
et trop difficilement réalisables avec une main-
d'œuvre et des méthodes de fabrication insuf-
fisamment au point.
Les électriciens ignoraient tout de la céra-
mique, et les céramistes ne faisaient aucun
effort en commun avec les électriciens. Leur
collaboration était cependant nécessaire au
plus haut degré, étant donné que la porcelaine
est, par nature, un corps fragile et peu apte à
subir, si on ne lui applique pas des traitements
spéciaux, les variations de température et les
vibrations mécaniques auxquelles on la soumet,
avec des assemblages souvent mal faits entre
les pièces, et par conséquent incapables de
supporter les efforts développés en service.
Depuis quelques années, heureusement, les
progrès de fabrication sont très marqués, et
l'auteur expose longuement en quoi ils con-
sistent et comment ils manifestent leurs effets
dans les essais et dans les applications.
ÉTUDES ÉCONOMIQUES
Production et valeur du minerai de chrome.
- Le seul minerai de chrome est la chromite
en fer chromé Cr203Fe0, renfermant théori-
quement 68 de Cr203. Cette teneur n'est
jamais atteinte, comme le remarque M. E.
PROST dans la Revue universelle des Mines, de
Liège, du 1er juin, et la proportion de Cr203
ne dépasse pas 50 à 55 %, par suite de la pré-
sence dans le minerai d'une certaine propor-
tion d'alumine, de chaux, de magnésie et de
silice.
Les deux producteurs les plus importants
sont la Nouvelle-Calédonie (72 000 tonnes
en 1914) et la Rhodésie (49 000 tonnes en 1914
et 35000 en 1919). La Russie a produit
15 000 et la Turquie 14 000 en 1914,
A la Nouvelle-Calédonie, la valeur moyenne
de la bonne chromite était de 35 à 40 francs
en 1914; elle a quadruplé et quintuplé pendant
la guerre.
Quant au ferrochrome affiné (base 60 Cr),
il est actuellement coté à Paris, de 3 550 francs
la tonne, pour une teneur en carbone de 1,5 à
2 o. jusqu'à 4 550 francs pour moins de
0,65 de C.
L'industrie des stations centrales au Ca-
nada. Le Dominion Bureau of Statistics a
publié à diverses reprises des documents mon-
trant l'immense importance des ressources du
Canada en énergie hydraulique, et le dévelop-
pement des applications qu'on en a fait dans
l'industrie. Les dernières statistiques publiées
par cette institution datent de l'année 1919, et
l'Engineering, du 10 juin, les analyse et les
discute en détail, puis arrive à cette conclu-
sion que la Grande-Bretagne est beaucoup moins
bien partagée que le Canada au point de vue
de son développement industriel, et que pro-
bablement ce Dominion sera appelé à prendre,
en raison des forces hydrauliques encore à
développer ou à créer, une importance sans
égale.
Au 1er janvier 1919, le Canada n'avait pas
moins de 795 usines, dont 515 étaient des usines
génératrices, et les autres des usines de dis-
tribution d'énergie. De ces dernières, 332
étaient aux mains d'entreprises privées et
183 appartenaient à des municipalités. Elles
avaient coûté plus de 83 500 000 livres ster-
ling, et, le profit brut annuel s'élevait à 11 mil-
lions de livres tandis que les dépenses d'ex-
ploitation s'élevaient à 6 millions environ, il
restait un peu moins de 5 millions de livres à
attribuer, sous forme de bénéfice net : en fait,
le dividende attribué au capital représentait à
peu près 5 3/i de ce dernier.
Ce qui est plus caractéristique, c'est le fait
que ces importantes installations ont été créées
par et au service d'un peuple comptant seu-
lement 9 millions d'habitants, de sorte que le
capital immobilisé est de 9 livres environ par
tête d'habitant, ce qui est un chiffre bien supé-
rieur à celui delà plupart des Etats du monde.
Le prix de revient de l'énergie produite par
ces installations est évidemment très variable
d'une région à une autre : par exemple, l'Hy-
dro-Electric Power Commission of Ontario
livre environ 225000 chevaux au prix moyen
de 3 livres 15 shellings par cheval-an, tandis
que, dans les différentes régions autres que
l'Ontario, les prix du cheval-an sont les sui-
vants :
Alberta. 6 livres 6 sh.
British Columbia 4 7
Manitoba. 6 3
Saskatchewan 9 18
New Brunswick 9 9
Québec. 5 4
EXPOSITIONS
L'exposition de la Royal Agricultural So-
ciety, à Derby (Angleterre). L'Engineer et
l'Engineering, des 1er et 8 juillet, donnent un
compte rendu de cette exposition, qui vient
d'avoir lieu à Derby, avec un grand succès.
La section relative au bétail contenait 3 613
animaux vivants. Quant à la section des appa-
reils mécaniques, sur laquelle les journaux
cités s'étendent particulièrement, elle était très
étendue et réunissait de nombreuses ma-
chines.
Par-mi les appareils exposés, on peut citer le
gazogène destiné à l'emploi des déchets de
bois et autres, ainsi que le moteur à gaz de
MM. Davey, Paxman and Co; des tracteurs
agricoles, au nombre de 23, dont moins d'un
tiers seul, ment étaient de construction an-
glaise; en dehors des constructeurs améri-
cains, qui occupent la première place, il est à
noter qu'un certain nombre de tracteurs étaient
présentés par des maisons françaises, suisses
et italiennes.
Le Concrete Utilities Bureau présentait un
certain nombre d'ouvrages et de modèles de
constructions en béton armé, qui montrent les
nombreuses applications de ce matériau en
agriculture.
Beaucoup de véhicules automobiles étaient
exposés : camions, autocars, autobus, etc.
D'autres constructeurs présentaient des
presses à fourrage, des rouleaux compresseurs,
des moteurs à pétrole, etc.; enfin, des ma-
chines agricoles proprement dites : charrues,
herses et machines de récolte de toute sorte.
HYDRAULIQUE
Les usines hydro-électriques du Guadiaro
(Espagne). Le Guadiaro est un petit fleuve
à régime torrentiel, qui se jette dans la Médi-
terranée à l'est de Gibraltar ; il alimente deux
usines hydro-électriques de la « Sociedad
hydroelectrica del Guadiaro », celles de Cor-
chado et celle de Buitreras, sur lesquelles la
Schweizerische Bauzeitung, des 4, 11, et
25 juin, publie une note assez longue. Le cou-
rant à 50 000 volts est cédé à la Societad Se-
villana de Electricidad, à Séville.
L'auteur ne décrit pas précisément les deux
usines en question, mais il donne des rensei-
gnements assez détaillés sur le bassin de dé-
cantation établi à Corchado, et sur la galerie
souterraine de prise d'eau de Buitreras.
Cette dernière usine est équipée avec deux
groupes turbo-alternaeurs de construction
suisse, donnant chacun 3000 kilowatts, en
courant triphasé à 5 000 volts et 50 périodes.
INDUSTRIES TEXTILES
Les appareils humidificateurs des usines
textiles. Le problème de l'humidification
est, pour les usines traitant les fibres textiles,
un problème important, et qui comporte des
solutions susceptibles de varier sensiblement
d'un pays à un autre.
Avec le climat qui caractérise la Grande-
Bretagne, le problème en question présente
moins de difficultés que dans les pays où le
degré d'humidité subit des variations de grande
amplitude ; mais l'intérêt vital de la question
n'en a pas moins poussé les experts en tex-
tiles à étudier, pour les usines anglaises, des
solution modernes, susceptibles de satisfaire
avec précision aux conditions d'hygiène, aussi
bien qu'aux conditions techniques qu'impose
le traitement des fibres de coton.
En général, on a intérêt à maintenir dans
ces fibres un degré d'humidité de l'ordre du
degré ordinaire, c'est-à-dire une proportion
d'humidité voisine de 8
On s'efforçait autrefois de réaliser approxi-
mativement ces conditions au moyen d'arro-
sages plus ou moins soigneusement contrôlés ;
mais l'hygiène était alors loin d'être satis-
faisante.
L'injection de vapeur dans les locaux où se
traitent les fibres laisse également à désirer,
et, comme on se sert pour l'amenée de la va-
peur de canalisations qui traversent en tous
sens les ateliers, il en résulte une surchauffe
de ceux-ci qui en rend le séjour très inconfor-
table pour le personnel.
Les autorités se sont émues d'un tel état de
choses, et un acte du Parlement a imposé des
limites à l'emploi de ces méthodes trop élé-
mentaires d'humidification, ainsi qu'un degré
d'humidité obtenu et à la réduction de la pro-
portion d'air respirable et à sa surchauffe.
Il résulte, d'une étude publiée par Y Engi-
neer, du 17 juin, qu'on peut concilier les pres-
criptions de l'hygiène avec les exigences du
travail, en employant un appareil ventilateur-
radiateur-humidificateur. tel que celui étudié
spécialement par MM. Cleworth , Wheal and CI
de Castleton.
Le principe de l'appareil consiste à faire
passer dans un circuit approprié, au' contact
d'un serpentin que traverse de la vapeur, une
certaine quantité d'air, filtré et débarrassé
automatiquement de ses poussières. Cet air,
est canalisé, par un jeu de disques en métal
découpé ou en métal déployé, qui tournent
lentement dans un bain d'eau n'en baignant
que la partie supérieure : de sorte que, au
contact de la surface des disques qui émerge
du bain, l'air utilisé se charge de la quantité
voulue d'humidité.
JURISPRUDENCE
La demi-taxe pour les automobilistes appar-
tenant aux professions patentées. La Vie
automobile, du 25 juin, reproduit et commente
un jugement du Tribunal de Montluçon, relatif
à la question qui a donné lieu à tant de
difficultés entre le fisc et les automobilistes
de la demi-taxe dont, aux termes de la loi du
25 juin 1920, peuvent bénéficier toutes les auto-
mobiles employées pour l'exercice d'une pro-
fession agricole ou patentée quelconque.
que la fabrication des isolateurs est restée
très longtemps en arrière des progrès que
faisaient les entreprises électriques appelées
à les utiliser sous tous voltages. Les spécifi-
cations imposées par les exploitants étaient
évidemment trop mal définies, trop variables,
et trop difficilement réalisables avec une main-
d'œuvre et des méthodes de fabrication insuf-
fisamment au point.
Les électriciens ignoraient tout de la céra-
mique, et les céramistes ne faisaient aucun
effort en commun avec les électriciens. Leur
collaboration était cependant nécessaire au
plus haut degré, étant donné que la porcelaine
est, par nature, un corps fragile et peu apte à
subir, si on ne lui applique pas des traitements
spéciaux, les variations de température et les
vibrations mécaniques auxquelles on la soumet,
avec des assemblages souvent mal faits entre
les pièces, et par conséquent incapables de
supporter les efforts développés en service.
Depuis quelques années, heureusement, les
progrès de fabrication sont très marqués, et
l'auteur expose longuement en quoi ils con-
sistent et comment ils manifestent leurs effets
dans les essais et dans les applications.
ÉTUDES ÉCONOMIQUES
Production et valeur du minerai de chrome.
- Le seul minerai de chrome est la chromite
en fer chromé Cr203Fe0, renfermant théori-
quement 68 de Cr203. Cette teneur n'est
jamais atteinte, comme le remarque M. E.
PROST dans la Revue universelle des Mines, de
Liège, du 1er juin, et la proportion de Cr203
ne dépasse pas 50 à 55 %, par suite de la pré-
sence dans le minerai d'une certaine propor-
tion d'alumine, de chaux, de magnésie et de
silice.
Les deux producteurs les plus importants
sont la Nouvelle-Calédonie (72 000 tonnes
en 1914) et la Rhodésie (49 000 tonnes en 1914
et 35000 en 1919). La Russie a produit
15 000 et la Turquie 14 000 en 1914,
A la Nouvelle-Calédonie, la valeur moyenne
de la bonne chromite était de 35 à 40 francs
en 1914; elle a quadruplé et quintuplé pendant
la guerre.
Quant au ferrochrome affiné (base 60 Cr),
il est actuellement coté à Paris, de 3 550 francs
la tonne, pour une teneur en carbone de 1,5 à
2 o. jusqu'à 4 550 francs pour moins de
0,65 de C.
L'industrie des stations centrales au Ca-
nada. Le Dominion Bureau of Statistics a
publié à diverses reprises des documents mon-
trant l'immense importance des ressources du
Canada en énergie hydraulique, et le dévelop-
pement des applications qu'on en a fait dans
l'industrie. Les dernières statistiques publiées
par cette institution datent de l'année 1919, et
l'Engineering, du 10 juin, les analyse et les
discute en détail, puis arrive à cette conclu-
sion que la Grande-Bretagne est beaucoup moins
bien partagée que le Canada au point de vue
de son développement industriel, et que pro-
bablement ce Dominion sera appelé à prendre,
en raison des forces hydrauliques encore à
développer ou à créer, une importance sans
égale.
Au 1er janvier 1919, le Canada n'avait pas
moins de 795 usines, dont 515 étaient des usines
génératrices, et les autres des usines de dis-
tribution d'énergie. De ces dernières, 332
étaient aux mains d'entreprises privées et
183 appartenaient à des municipalités. Elles
avaient coûté plus de 83 500 000 livres ster-
ling, et, le profit brut annuel s'élevait à 11 mil-
lions de livres tandis que les dépenses d'ex-
ploitation s'élevaient à 6 millions environ, il
restait un peu moins de 5 millions de livres à
attribuer, sous forme de bénéfice net : en fait,
le dividende attribué au capital représentait à
peu près 5 3/i de ce dernier.
Ce qui est plus caractéristique, c'est le fait
que ces importantes installations ont été créées
par et au service d'un peuple comptant seu-
lement 9 millions d'habitants, de sorte que le
capital immobilisé est de 9 livres environ par
tête d'habitant, ce qui est un chiffre bien supé-
rieur à celui delà plupart des Etats du monde.
Le prix de revient de l'énergie produite par
ces installations est évidemment très variable
d'une région à une autre : par exemple, l'Hy-
dro-Electric Power Commission of Ontario
livre environ 225000 chevaux au prix moyen
de 3 livres 15 shellings par cheval-an, tandis
que, dans les différentes régions autres que
l'Ontario, les prix du cheval-an sont les sui-
vants :
Alberta. 6 livres 6 sh.
British Columbia 4 7
Manitoba. 6 3
Saskatchewan 9 18
New Brunswick 9 9
Québec. 5 4
EXPOSITIONS
L'exposition de la Royal Agricultural So-
ciety, à Derby (Angleterre). L'Engineer et
l'Engineering, des 1er et 8 juillet, donnent un
compte rendu de cette exposition, qui vient
d'avoir lieu à Derby, avec un grand succès.
La section relative au bétail contenait 3 613
animaux vivants. Quant à la section des appa-
reils mécaniques, sur laquelle les journaux
cités s'étendent particulièrement, elle était très
étendue et réunissait de nombreuses ma-
chines.
Par-mi les appareils exposés, on peut citer le
gazogène destiné à l'emploi des déchets de
bois et autres, ainsi que le moteur à gaz de
MM. Davey, Paxman and Co; des tracteurs
agricoles, au nombre de 23, dont moins d'un
tiers seul, ment étaient de construction an-
glaise; en dehors des constructeurs améri-
cains, qui occupent la première place, il est à
noter qu'un certain nombre de tracteurs étaient
présentés par des maisons françaises, suisses
et italiennes.
Le Concrete Utilities Bureau présentait un
certain nombre d'ouvrages et de modèles de
constructions en béton armé, qui montrent les
nombreuses applications de ce matériau en
agriculture.
Beaucoup de véhicules automobiles étaient
exposés : camions, autocars, autobus, etc.
D'autres constructeurs présentaient des
presses à fourrage, des rouleaux compresseurs,
des moteurs à pétrole, etc.; enfin, des ma-
chines agricoles proprement dites : charrues,
herses et machines de récolte de toute sorte.
HYDRAULIQUE
Les usines hydro-électriques du Guadiaro
(Espagne). Le Guadiaro est un petit fleuve
à régime torrentiel, qui se jette dans la Médi-
terranée à l'est de Gibraltar ; il alimente deux
usines hydro-électriques de la « Sociedad
hydroelectrica del Guadiaro », celles de Cor-
chado et celle de Buitreras, sur lesquelles la
Schweizerische Bauzeitung, des 4, 11, et
25 juin, publie une note assez longue. Le cou-
rant à 50 000 volts est cédé à la Societad Se-
villana de Electricidad, à Séville.
L'auteur ne décrit pas précisément les deux
usines en question, mais il donne des rensei-
gnements assez détaillés sur le bassin de dé-
cantation établi à Corchado, et sur la galerie
souterraine de prise d'eau de Buitreras.
Cette dernière usine est équipée avec deux
groupes turbo-alternaeurs de construction
suisse, donnant chacun 3000 kilowatts, en
courant triphasé à 5 000 volts et 50 périodes.
INDUSTRIES TEXTILES
Les appareils humidificateurs des usines
textiles. Le problème de l'humidification
est, pour les usines traitant les fibres textiles,
un problème important, et qui comporte des
solutions susceptibles de varier sensiblement
d'un pays à un autre.
Avec le climat qui caractérise la Grande-
Bretagne, le problème en question présente
moins de difficultés que dans les pays où le
degré d'humidité subit des variations de grande
amplitude ; mais l'intérêt vital de la question
n'en a pas moins poussé les experts en tex-
tiles à étudier, pour les usines anglaises, des
solution modernes, susceptibles de satisfaire
avec précision aux conditions d'hygiène, aussi
bien qu'aux conditions techniques qu'impose
le traitement des fibres de coton.
En général, on a intérêt à maintenir dans
ces fibres un degré d'humidité de l'ordre du
degré ordinaire, c'est-à-dire une proportion
d'humidité voisine de 8
On s'efforçait autrefois de réaliser approxi-
mativement ces conditions au moyen d'arro-
sages plus ou moins soigneusement contrôlés ;
mais l'hygiène était alors loin d'être satis-
faisante.
L'injection de vapeur dans les locaux où se
traitent les fibres laisse également à désirer,
et, comme on se sert pour l'amenée de la va-
peur de canalisations qui traversent en tous
sens les ateliers, il en résulte une surchauffe
de ceux-ci qui en rend le séjour très inconfor-
table pour le personnel.
Les autorités se sont émues d'un tel état de
choses, et un acte du Parlement a imposé des
limites à l'emploi de ces méthodes trop élé-
mentaires d'humidification, ainsi qu'un degré
d'humidité obtenu et à la réduction de la pro-
portion d'air respirable et à sa surchauffe.
Il résulte, d'une étude publiée par Y Engi-
neer, du 17 juin, qu'on peut concilier les pres-
criptions de l'hygiène avec les exigences du
travail, en employant un appareil ventilateur-
radiateur-humidificateur. tel que celui étudié
spécialement par MM. Cleworth , Wheal and CI
de Castleton.
Le principe de l'appareil consiste à faire
passer dans un circuit approprié, au' contact
d'un serpentin que traverse de la vapeur, une
certaine quantité d'air, filtré et débarrassé
automatiquement de ses poussières. Cet air,
est canalisé, par un jeu de disques en métal
découpé ou en métal déployé, qui tournent
lentement dans un bain d'eau n'en baignant
que la partie supérieure : de sorte que, au
contact de la surface des disques qui émerge
du bain, l'air utilisé se charge de la quantité
voulue d'humidité.
JURISPRUDENCE
La demi-taxe pour les automobilistes appar-
tenant aux professions patentées. La Vie
automobile, du 25 juin, reproduit et commente
un jugement du Tribunal de Montluçon, relatif
à la question qui a donné lieu à tant de
difficultés entre le fisc et les automobilistes
de la demi-taxe dont, aux termes de la loi du
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