Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1921-01-15
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 15 janvier 1921 15 janvier 1921
Description : 1921/01/15 (T17,N1651). 1921/01/15 (T17,N1651).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k64253840
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
1 MINISTÈRE
DES
jFpÀlRES ÉTRANGÈRES
N° 1651
Samedi 15 janvier 1921
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. - Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PRESSE ALLEMANDE. - Lé désarmement de
l'Allemagne (Koelnische Zeitung). -
La crise ministérielle, en France (Koel-
nische Zeitung, Neue Badische Lan-
deszeitung, Deutsche Allgemeine Zei-
tung).
PRESSE ANGLAISE. - La réunion des Premiers
Ministres alliés (Daily News). - La
crise ministérielle en France (Times,
Morhing Post, Daily Telegraph, Daily
Herald).
PnrSSE AUTRICHIENNE. - La politique exté-
rieure. de l'Autriche : un exposé de
M. Mayr (Neues Wiener Tagblatt).
RESSE BELGE. — La crise ministérielle en
France (Flandre Libérale, Libre Bel-
gique).
]?nESE SUISSE. - L'Entente et l'Autriche
National Zeitung).
--- —————— —————————————
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
LE TRAITÉ DE VERSAILLES
LU DESARMEMENT. - Nous espérons
qlle les Anglais ne fermeront pas les yeux
naîtnt la réalité, c'est-à-dire qu'ils recon
naîtront que le gouvernement allemand a
tout f- le gouvernement aLlemand a
tout fait et fait tout pour tenir les lourds
qUagernnts du traité de Versailles, et
Irlan Particulier le désarmement de l'Alle-
ftiaw est en grande partie chose faite.
Etat Us SOrTlirnics certains, de même, que les
~tat~T ~s resteront complètement indiffé-
rents aux « dangers qui menacent la civi-
IOn TY\ d. ,
tent », car ces dangers n'exis-
tent que dans l'imagination de ceux qui
Pect nt éprouver toujours un grand res-
peC £ POUr l'armée allemande, qui en réalité
sée H plus. Si c'était là vraiment la pen-
gouvernement américain, il est peu
Rble qu'il aurait retiré du Conseil des
On aSsadeurs son « poste d'écoute ».
On ne Pourra: dire « qui » a fomenté la
lévo
; j révo], f011 en Russie et qui est en réalité
qllCinsable de la guerre que quand nos
: Qrl adversaires ouvriront leurs archi-
nciens adversaires ouvriront leurs arlehi-
ves comme on l'a fait dans l'Allemagne ré-
publicaine.
KOELNISCHE ZEITUNG, 12.1
2e édit. du matin.
LA REUNION DES PREMIERS MINIS-
TRES ALLIES. - Il semble qu'à Paris on
soit d'accord pour demander le maintien de
la date fixée pour la Conférence. On ne
sait encore si M. Lloyd George y assistera.
Malgré tout ce qu'on peut dire sur la poli-
tique de M. Lloyd George, qui a pris l'ha-
bitude depuis deux ans, de diriger les
affaires m se plaçant au nord de Downing
Street et non au sud, il ne peut y avoir de
discussion sur ce point ; M. Lloyd George
doit continuer son œuvre ; les discussions
prochaines ne seront en réalité que la suite
des discussions de Spa où M. Lloyd George
s'est fait remarquer ; par conséquent, sa
présence est aussi nécessaire en janvier
qu'en juillet.
DAILY NEWS, 14.1.
——— ———
L'EUROPE CENTRALE
LA POLITIQUE EXTERIEURE DE
L'AUTRICHE. - L'EXPOSÉ DE M. MAYR DU
5 JANVIER. - [Le chancelier d'Autriche
M. Mayr a fait le 5 janvier, à la Commis-
sion des Affaires étrangères, l'exposé sui-
vant sur la politique extérieure.]
La paix de, Saint-Germain a morcelé un
territoire économique constitué depuis des
siècles et permis que des frontières écono-
miques fussent créées dans une région où
elles devaient nécessairement, avec une
logique inéluctable, constituer des barrières
empêchant la reconstitution des richesses
détruites pendant la guerre. En entrant au
ministère des Affaires Etrangères, j'étais
convaincu de ce fait - et je pourrais sur ce
point rappeler des idées directrices de
l'ancien temps - que notre pays, actuelle-
ment, ne peut être aidé que par ceux qui
tiennent aujourd'hui dans leurs mains le
sort du monde et qui, en créant notre Etat,
ont pris l'engagement moral de préserver
de la famine un peuple de six millions
d'hommes, avec une civilisation très riche
et un grand passé historique, au cœur de
l'Europe. Les grandes nations de l'Ouest,
qui ont reconnu cet engagement sous la
forme la plus bienveillante, peuvent seules
offrir à notre économie luttant contre la
mort cette infusion de sang qui — en plus
de notre collaboration active - est la pre-
mière condition pour guérir lentement les
maladies variées dont souffre le corps politi-
que et économique de l'Autriche.
Le devoir du gouvernement était de gagner
la confiance de ces puissances ; il y a pleinement
réussi, puisque l'Autriché a été admise à l'una-
nimité dans la Société des Nations.
Désormais, comme membre de la Société
des Nations, malgré les imperfections de
cette institution, l'Autriche est placée sur
un pied d'égalité, au point de vue politique
et moral, avec les autres pays appartenant
également à la Société. De plus, d'Autriche
a obtenu ainsi le droit de participer active-
ment à la réforme et au perfectionnement
des idées de la Société des Nations. La
qualité de membre de la Société des Na-
tions entraîne pour d'Autriche - et ceci est
important - celle de membre du Comité
permanent pour l'organisation du travail.
Mais nous devons surtout voir dans la
Société des Nations le tribunal devant
lequel l'Autriche semble qualifiée, comme
membre, pour exposer sa détresse et au-
quel notre malheureux pays peut deman-
der que les conditions les plus nécessaires
de son existence et de son développement
soient enfin réalisées.
Mais une autre preuve de la bonne volonté
des puissances fait encore défaut : l'Autriche
attend toujours les crédits demandés par la
section autrichienne de la Commission des Ré
parations.
A mon avis, ces propositions constituent
la seule voie conduisant de la misère sans
nom du présent à un avenir meilleur. De
leur acceptation dépend toute notre exis-
tence comme Etat et surtout l'existence de
notre peuple. v
Le Chancelier passe en revue les relations
de l'Autriche avec les différents pays étrangers :
le Pape a prouvé par l'envoi d'un nonce à
Vienne qu'il s'intéressait aux affaires autrichien-
nes ; les relations avec l'Allemagne sont fondées
sur une communauté de culture inébranlable ;
les. relations économiques sont de plus en plus
actives avec la Tchéco-Slovaquie et des négo-
ciations vont s'engager pour la conclusion d'un
traité de commerce. Il arrive ensuite aux rap-
ports avec la Hongrie et à la question de Hon-
grie Occidentale.
L'Assemblée nationale hongroise a rati-
fié, le 13 novembre 1920, le traité de Tria-
non et par suite approuvé la renonciation
de la Hongrie à ce territoire contesté, au
profit de l'Autriche. Le gouvernement autri
chien a toujours été fermement convaincu
que l'intérêt commun de l'Autriche et de la
Hongrie exigeait une solution tenant compte
pleinement du point de vue et des revendi-
cations de l'Autriche et ménageant en mê-
me temps autant que possible les suscepti-
bilités du voisin hongrois, que la situation
générale de l'Europe centrale comme l'in-
térêt de l'Autriche imposaient en particulier
l'accomplissement aussi pacifique que pos-
sible de la cession territoriale et que des
négociations n'étaient pas nécessaires sur
une question déjà tranchée par les traités
de paix.
DES
jFpÀlRES ÉTRANGÈRES
N° 1651
Samedi 15 janvier 1921
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. - Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PRESSE ALLEMANDE. - Lé désarmement de
l'Allemagne (Koelnische Zeitung). -
La crise ministérielle, en France (Koel-
nische Zeitung, Neue Badische Lan-
deszeitung, Deutsche Allgemeine Zei-
tung).
PRESSE ANGLAISE. - La réunion des Premiers
Ministres alliés (Daily News). - La
crise ministérielle en France (Times,
Morhing Post, Daily Telegraph, Daily
Herald).
PnrSSE AUTRICHIENNE. - La politique exté-
rieure. de l'Autriche : un exposé de
M. Mayr (Neues Wiener Tagblatt).
RESSE BELGE. — La crise ministérielle en
France (Flandre Libérale, Libre Bel-
gique).
]?nESE SUISSE. - L'Entente et l'Autriche
National Zeitung).
--- —————— —————————————
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
LE TRAITÉ DE VERSAILLES
LU DESARMEMENT. - Nous espérons
qlle les Anglais ne fermeront pas les yeux
naîtnt la réalité, c'est-à-dire qu'ils recon
naîtront que le gouvernement allemand a
tout f- le gouvernement aLlemand a
tout fait et fait tout pour tenir les lourds
qUagernnts du traité de Versailles, et
Irlan Particulier le désarmement de l'Alle-
ftiaw est en grande partie chose faite.
Etat Us SOrTlirnics certains, de même, que les
~tat~T ~s resteront complètement indiffé-
rents aux « dangers qui menacent la civi-
IOn TY\ d. ,
tent », car ces dangers n'exis-
tent que dans l'imagination de ceux qui
Pect nt éprouver toujours un grand res-
peC £ POUr l'armée allemande, qui en réalité
sée H plus. Si c'était là vraiment la pen-
gouvernement américain, il est peu
Rble qu'il aurait retiré du Conseil des
On aSsadeurs son « poste d'écoute ».
On ne Pourra: dire « qui » a fomenté la
lévo
; j révo], f011 en Russie et qui est en réalité
qllCinsable de la guerre que quand nos
: Qrl adversaires ouvriront leurs archi-
nciens adversaires ouvriront leurs arlehi-
ves comme on l'a fait dans l'Allemagne ré-
publicaine.
KOELNISCHE ZEITUNG, 12.1
2e édit. du matin.
LA REUNION DES PREMIERS MINIS-
TRES ALLIES. - Il semble qu'à Paris on
soit d'accord pour demander le maintien de
la date fixée pour la Conférence. On ne
sait encore si M. Lloyd George y assistera.
Malgré tout ce qu'on peut dire sur la poli-
tique de M. Lloyd George, qui a pris l'ha-
bitude depuis deux ans, de diriger les
affaires m se plaçant au nord de Downing
Street et non au sud, il ne peut y avoir de
discussion sur ce point ; M. Lloyd George
doit continuer son œuvre ; les discussions
prochaines ne seront en réalité que la suite
des discussions de Spa où M. Lloyd George
s'est fait remarquer ; par conséquent, sa
présence est aussi nécessaire en janvier
qu'en juillet.
DAILY NEWS, 14.1.
——— ———
L'EUROPE CENTRALE
LA POLITIQUE EXTERIEURE DE
L'AUTRICHE. - L'EXPOSÉ DE M. MAYR DU
5 JANVIER. - [Le chancelier d'Autriche
M. Mayr a fait le 5 janvier, à la Commis-
sion des Affaires étrangères, l'exposé sui-
vant sur la politique extérieure.]
La paix de, Saint-Germain a morcelé un
territoire économique constitué depuis des
siècles et permis que des frontières écono-
miques fussent créées dans une région où
elles devaient nécessairement, avec une
logique inéluctable, constituer des barrières
empêchant la reconstitution des richesses
détruites pendant la guerre. En entrant au
ministère des Affaires Etrangères, j'étais
convaincu de ce fait - et je pourrais sur ce
point rappeler des idées directrices de
l'ancien temps - que notre pays, actuelle-
ment, ne peut être aidé que par ceux qui
tiennent aujourd'hui dans leurs mains le
sort du monde et qui, en créant notre Etat,
ont pris l'engagement moral de préserver
de la famine un peuple de six millions
d'hommes, avec une civilisation très riche
et un grand passé historique, au cœur de
l'Europe. Les grandes nations de l'Ouest,
qui ont reconnu cet engagement sous la
forme la plus bienveillante, peuvent seules
offrir à notre économie luttant contre la
mort cette infusion de sang qui — en plus
de notre collaboration active - est la pre-
mière condition pour guérir lentement les
maladies variées dont souffre le corps politi-
que et économique de l'Autriche.
Le devoir du gouvernement était de gagner
la confiance de ces puissances ; il y a pleinement
réussi, puisque l'Autriché a été admise à l'una-
nimité dans la Société des Nations.
Désormais, comme membre de la Société
des Nations, malgré les imperfections de
cette institution, l'Autriche est placée sur
un pied d'égalité, au point de vue politique
et moral, avec les autres pays appartenant
également à la Société. De plus, d'Autriche
a obtenu ainsi le droit de participer active-
ment à la réforme et au perfectionnement
des idées de la Société des Nations. La
qualité de membre de la Société des Na-
tions entraîne pour d'Autriche - et ceci est
important - celle de membre du Comité
permanent pour l'organisation du travail.
Mais nous devons surtout voir dans la
Société des Nations le tribunal devant
lequel l'Autriche semble qualifiée, comme
membre, pour exposer sa détresse et au-
quel notre malheureux pays peut deman-
der que les conditions les plus nécessaires
de son existence et de son développement
soient enfin réalisées.
Mais une autre preuve de la bonne volonté
des puissances fait encore défaut : l'Autriche
attend toujours les crédits demandés par la
section autrichienne de la Commission des Ré
parations.
A mon avis, ces propositions constituent
la seule voie conduisant de la misère sans
nom du présent à un avenir meilleur. De
leur acceptation dépend toute notre exis-
tence comme Etat et surtout l'existence de
notre peuple. v
Le Chancelier passe en revue les relations
de l'Autriche avec les différents pays étrangers :
le Pape a prouvé par l'envoi d'un nonce à
Vienne qu'il s'intéressait aux affaires autrichien-
nes ; les relations avec l'Allemagne sont fondées
sur une communauté de culture inébranlable ;
les. relations économiques sont de plus en plus
actives avec la Tchéco-Slovaquie et des négo-
ciations vont s'engager pour la conclusion d'un
traité de commerce. Il arrive ensuite aux rap-
ports avec la Hongrie et à la question de Hon-
grie Occidentale.
L'Assemblée nationale hongroise a rati-
fié, le 13 novembre 1920, le traité de Tria-
non et par suite approuvé la renonciation
de la Hongrie à ce territoire contesté, au
profit de l'Autriche. Le gouvernement autri
chien a toujours été fermement convaincu
que l'intérêt commun de l'Autriche et de la
Hongrie exigeait une solution tenant compte
pleinement du point de vue et des revendi-
cations de l'Autriche et ménageant en mê-
me temps autant que possible les suscepti-
bilités du voisin hongrois, que la situation
générale de l'Europe centrale comme l'in-
térêt de l'Autriche imposaient en particulier
l'accomplissement aussi pacifique que pos-
sible de la cession territoriale et que des
négociations n'étaient pas nécessaires sur
une question déjà tranchée par les traités
de paix.
Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.93%.
En savoir plus sur l'OCR
En savoir plus sur l'OCR
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.93%.
- Collections numériques similaires Firmin Didot Ambroise Firmin Didot Ambroise /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=(dc.creator adj "Firmin Didot Ambroise" or dc.contributor adj "Firmin Didot Ambroise")Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers /ark:/12148/bd6t5863050m.highres Nouvelle revue encyclopédique / publiée par MM. Firmin-Didot frères ; [rédacteurs en chef, Noël Desvergers, Jean Yanoski] /ark:/12148/bpt6k6437148b.highresFirmin Didot Hyacinthe Firmin Didot Hyacinthe /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=(dc.creator adj "Firmin Didot Hyacinthe" or dc.contributor adj "Firmin Didot Hyacinthe")
- Auteurs similaires Firmin Didot Ambroise Firmin Didot Ambroise /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=(dc.creator adj "Firmin Didot Ambroise" or dc.contributor adj "Firmin Didot Ambroise")Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers /ark:/12148/bd6t5863050m.highres Nouvelle revue encyclopédique / publiée par MM. Firmin-Didot frères ; [rédacteurs en chef, Noël Desvergers, Jean Yanoski] /ark:/12148/bpt6k6437148b.highresFirmin Didot Hyacinthe Firmin Didot Hyacinthe /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=(dc.creator adj "Firmin Didot Hyacinthe" or dc.contributor adj "Firmin Didot Hyacinthe")
-
-
Page
chiffre de pagination vue 1/6
- Recherche dans le document Recherche dans le document https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/search/ark:/12148/bpt6k64253840/f1.image ×
Recherche dans le document
- Partage et envoi par courriel Partage et envoi par courriel https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/share/ark:/12148/bpt6k64253840/f1.image
- Téléchargement / impression Téléchargement / impression https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/download/ark:/12148/bpt6k64253840/f1.image
- Mise en scène Mise en scène ×
Mise en scène
Créer facilement :
- Marque-page Marque-page https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/bookmark/ark:/12148/bpt6k64253840/f1.image ×
Gérer son espace personnel
Ajouter ce document
Ajouter/Voir ses marque-pages
Mes sélections ()Titre - Acheter une reproduction Acheter une reproduction https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/pa-ecommerce/ark:/12148/bpt6k64253840
- Acheter le livre complet Acheter le livre complet https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/indisponible/achat/ark:/12148/bpt6k64253840
- Signalement d'anomalie Signalement d'anomalie https://sindbadbnf.libanswers.com/widget_standalone.php?la_widget_id=7142
- Aide Aide https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/aide/ark:/12148/bpt6k64253840/f1.image × Aide
Facebook
Twitter
Pinterest