Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1921-01-08
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 08 janvier 1921 08 janvier 1921
Description : 1921/01/08 (T17,N1645). 1921/01/08 (T17,N1645).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k64253788
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
MINISTÈRE
DES
AFFAIRES ÉTRANGÈRES
I N° 1645
Samedi 8 janvier 1921
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits integralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PRESSE ALLEMANDE. — Le désarmement : la
note de la France (Frankfurter Zei-
tung) ; la Conférence des Premiers
Ministres alliés (Frankfurter Zeitung) ;
l'opinion en Bavière (Suddeutsche De-
mokratische Korrespondenz). — Les
mineurs et le gouvernement de l'Em-
pire (Koelnische Zeitung). — Les négo-
ciations de Bruxelles (Frankfurter Zei-
tung).
PRESSE ANGLAISE. — Grande-Bretagne et
Etats-Unis : la réduction des arme-
ents navals (Correspondance de Was-
hington au Times).
PRESSE ITALIENNE. — La France et la res-
tauration des Habsbourgs {Resto del
Carlino).
PRESSE RUSSE. — Une lettre de Kemal Pa-
cha à Tchitcherine (Izvestia).
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
L'ALLEMAGNE ET LA PAIX
LE DESARMEMENT. — LA NOTE DE LA
FRANCE. — On aurait pu penser que la
France, avant de présenter son compte,
aurait attendu que les Alliés l'eussent arrêté
en commun. Or c'est ce qu'à Paris on ne
voulait pas. On sait à Paris, depuis l'inci-
dent de Francfort que la France ne peut
prendre de sanctions sans que ces sanc-
tions aient été décidées d'un commun ac-
cord avec les Alliés, -mais on tient à ne
laisser échapper, au point de vue juridique,
aucune possibilité d'agir en toute liberté, si
cela est nécessaire. C'est là très certaine-
ment le sens de la démarche diplomatique
faite par les Français seuls, avant l'expira-
tion du délai fixé à Spa. Certes, nous som-
mes encore redevables de certaines choses,
mais nous en avons livré beaucoup. Cepen-
dant la note n'a pas un mot pour recon-
naître ce que nous avons fait ; au contraire
Pourtant, et même là où nous croyons avoir
tenu nos engagements de façon satisfai-
sante, elle cherche à montrer que nous som-
mes dans notre tort. C'est comme si un
créancier voulait faire faire failiitte à son
débiteur.
Toutes les questions de politique exté
rieure ont aussi un aspect de politique inté
rieure et il est à déplorer que le cabinet
Leygues, qui dans la question des répara-
tions a cherché à frayer la voie de la rai-
son, soit actuellement fort vacillant. Cela
fait que M. Leygues a le désir dans la
question du désarmement de se montrer
extrêmement énergique, et il est à redouter
que les ministres à Londres ne tiennent
compte, à notre détriment, de ce désir de
leur collègue de Paris.
Les notes allemandes prouvent jusqu'ici
que, sur la plupart des points qui touchent
au désarmement, nous pouvons avoir la
conscience assez tranquille. Cependant la
situation au sujet des gardes d'habitants
est grave, Nous nous trouvons fort en re-
tard et il nous faut compter sur l'indul-
gence des adversaires, car par tout ce que
nous avons fait autrement nous avons mon-
tré que nous sommes animés de l'a meil-
leure volonté, et d'autre part, il faut que
nos adversaires reconnaissent que les diffi-
cultés contre lesquelles nous nous heur-
tons sont vraiment très grandes, si gran-
des même qu'étant donnée la faiblesse inté-
rieure de l'Empire allemand, elles pour-
raient devenir un grand danger pour la vie
même du pays. Une troisième raison en-
core nous autorise à réclamer quelque in-
dulgence, et c'est l'accusation que nous
portons contre les menées de la France.
Il aurait été probablement plus facile de
traiter au sujet des gardes d'habitants avec
M. von Kahn, le gouvernement bavarois et
le peupla bavarois s'ils n'avaient pas cru
pendant un certain temps pouvoir se fier
sur ce point à la France. M. Dard a tout
simplement joué là le rôle de « l'agent pro-
vocateur ». Il se peut lIu'.u ait cru person-
nellement pouvoir obtenir une solution, au
sujet des gardes d'habitants bavaroises ;
peut-être n'a-t-il pas eu lui-même d'arrière-
pensées au point de vue de la Bavière, mais
l'activité qu'il a déployée a eu des effets
funestes. On sait toutes sortes de choses
aujourd'hui sur les conversations qu'il a
eues avec M. von Kalir et d'autres politi-
ciens bavarois. Le ministre, président de
Bavière semble avoir eu la prudence de ne
pas entamer de négociations véritables,
mais il y a quelques mois, lorsque M. Mille-
rand est devenu président de la Républi-
que, et M. Leygues son successeur à la pré-
sidence du Conseil, M. Dard lui a fait es-
pérer, avant de se rendre à Paris, qu'il ob-
tiendrait le consentement du gouvernement
de Paris, au maintien des gardes d'habi-
tants bavaroises.
Le Times de Londres a publié récemment
toute une série d'articles où il affirma tenir
de « source autorisée » qu'en Bavière, en
Autriche et en Hongrie, un « putch » serait
préparé par des gens tels que Ludendorff,
Bauer, Stephani et Trebitsch-Lincoln, et
que la garde d'habitants bavaroise serait
l'instrument docile des conjurés. Or ceux
qui sont à la tête des gardes d'habitants
bavaroises ne songent nullement à cela.
Leur seul but est de défendre le pays con-
tre les criminels qui viendraient le troubler.
Mais il est douteux cependant, étant donnée
la composition actuelle des gardes d'habi-
tants, qu'au cas d'un « putch » de droite
qui serait au début victorieux, on puisse
compter sur elles pour prendre la défense
de la République et de la Constitution alle-
mande. C'est pourquoi le gouvernement
d'Empire soutenu par les vrais démocrates
allemands, poursuit la dissolution des or-
ganisations de défense privées, et par
conséquent celle aussi des gardes d'habi-
tants de Bavière.
FRANKFURTER ZEITUNG, 4.1 soir.
LA CONFÉRENCE DES PREMIERS MINISTRES
ALLIÉS. — La Conférence des Premiers Minis-
tres va avoir à résoudre le problème du désar-
mement parmi les autres problèmes de la poli-
tique générale.
Il semble que certaines manifestations de
l'opinion anglaise nous soient relativement fa-
vorables, comparées à maintes déclarations
françaises. Il faut cependant se garder d'un faux
optimisme. En définitive, la France et l'Angle-
terre sont complètement d'accord. Elles veulent
la dissolution intégrale des gardes d'habitants.
Les divergences de vues ne se manifes-
tent que sur les moyens à appliquer pour
atteindre le but, sur la rapidité de la disso-
lution. Actuellement, en Angleterre, on
songe à nous accorder de plus amples dé-
lais ou bien, selon la suggestion de certains
journaux, à .procéder progressivement. Ce-
pendant nous devons nous faire, après com-
me avant, à l'idée d'une dissolution inté-
grale et surtout les Bavarois feront bien de
se représenter nettement cette occurrence.
Nous devons aussi réfléchir que les Anglais
ne se sont encore liés par aucune parole dé-
cisive, touchant les délais ou le mode de
dissolution.
Le programme de la Conférence des Pre-
miers Ministres comprend une autre gran-
de question : les affaires gréco-turques.
L'Angleterre soutient fermement une po-
sition difficilement défendable.
Certes, les Anglais n'inclinent pas vers le
roi Constantin. Tout au contraire, ils ont
tout fait pour empêcher son retour à Athè-
nes ; mais, d'autre part, ils ne veulent rien
savoir d'une revision du traité de Sèvres,
revision préconisée par la France pour pu-
nir la Grèce de son « ingratitude », dit-elle,
et, en réalité, pour se concilier les kema-
listes dont elle n'a pu venir à bout. La
France se poserait ainsi en sauveur vis-à-
vis des Turcs. Au début, l'Italie et la Fran-
ce n'avaient pu se mettre d'accord. Les Ita-
liens n'avaient rien à reprocher au roi
DES
AFFAIRES ÉTRANGÈRES
I N° 1645
Samedi 8 janvier 1921
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits integralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PRESSE ALLEMANDE. — Le désarmement : la
note de la France (Frankfurter Zei-
tung) ; la Conférence des Premiers
Ministres alliés (Frankfurter Zeitung) ;
l'opinion en Bavière (Suddeutsche De-
mokratische Korrespondenz). — Les
mineurs et le gouvernement de l'Em-
pire (Koelnische Zeitung). — Les négo-
ciations de Bruxelles (Frankfurter Zei-
tung).
PRESSE ANGLAISE. — Grande-Bretagne et
Etats-Unis : la réduction des arme-
ents navals (Correspondance de Was-
hington au Times).
PRESSE ITALIENNE. — La France et la res-
tauration des Habsbourgs {Resto del
Carlino).
PRESSE RUSSE. — Une lettre de Kemal Pa-
cha à Tchitcherine (Izvestia).
POLITIQUE GÉNÉRALE
ET DIPLOMATIE
L'ALLEMAGNE ET LA PAIX
LE DESARMEMENT. — LA NOTE DE LA
FRANCE. — On aurait pu penser que la
France, avant de présenter son compte,
aurait attendu que les Alliés l'eussent arrêté
en commun. Or c'est ce qu'à Paris on ne
voulait pas. On sait à Paris, depuis l'inci-
dent de Francfort que la France ne peut
prendre de sanctions sans que ces sanc-
tions aient été décidées d'un commun ac-
cord avec les Alliés, -mais on tient à ne
laisser échapper, au point de vue juridique,
aucune possibilité d'agir en toute liberté, si
cela est nécessaire. C'est là très certaine-
ment le sens de la démarche diplomatique
faite par les Français seuls, avant l'expira-
tion du délai fixé à Spa. Certes, nous som-
mes encore redevables de certaines choses,
mais nous en avons livré beaucoup. Cepen-
dant la note n'a pas un mot pour recon-
naître ce que nous avons fait ; au contraire
Pourtant, et même là où nous croyons avoir
tenu nos engagements de façon satisfai-
sante, elle cherche à montrer que nous som-
mes dans notre tort. C'est comme si un
créancier voulait faire faire failiitte à son
débiteur.
Toutes les questions de politique exté
rieure ont aussi un aspect de politique inté
rieure et il est à déplorer que le cabinet
Leygues, qui dans la question des répara-
tions a cherché à frayer la voie de la rai-
son, soit actuellement fort vacillant. Cela
fait que M. Leygues a le désir dans la
question du désarmement de se montrer
extrêmement énergique, et il est à redouter
que les ministres à Londres ne tiennent
compte, à notre détriment, de ce désir de
leur collègue de Paris.
Les notes allemandes prouvent jusqu'ici
que, sur la plupart des points qui touchent
au désarmement, nous pouvons avoir la
conscience assez tranquille. Cependant la
situation au sujet des gardes d'habitants
est grave, Nous nous trouvons fort en re-
tard et il nous faut compter sur l'indul-
gence des adversaires, car par tout ce que
nous avons fait autrement nous avons mon-
tré que nous sommes animés de l'a meil-
leure volonté, et d'autre part, il faut que
nos adversaires reconnaissent que les diffi-
cultés contre lesquelles nous nous heur-
tons sont vraiment très grandes, si gran-
des même qu'étant donnée la faiblesse inté-
rieure de l'Empire allemand, elles pour-
raient devenir un grand danger pour la vie
même du pays. Une troisième raison en-
core nous autorise à réclamer quelque in-
dulgence, et c'est l'accusation que nous
portons contre les menées de la France.
Il aurait été probablement plus facile de
traiter au sujet des gardes d'habitants avec
M. von Kahn, le gouvernement bavarois et
le peupla bavarois s'ils n'avaient pas cru
pendant un certain temps pouvoir se fier
sur ce point à la France. M. Dard a tout
simplement joué là le rôle de « l'agent pro-
vocateur ». Il se peut lIu'.u ait cru person-
nellement pouvoir obtenir une solution, au
sujet des gardes d'habitants bavaroises ;
peut-être n'a-t-il pas eu lui-même d'arrière-
pensées au point de vue de la Bavière, mais
l'activité qu'il a déployée a eu des effets
funestes. On sait toutes sortes de choses
aujourd'hui sur les conversations qu'il a
eues avec M. von Kalir et d'autres politi-
ciens bavarois. Le ministre, président de
Bavière semble avoir eu la prudence de ne
pas entamer de négociations véritables,
mais il y a quelques mois, lorsque M. Mille-
rand est devenu président de la Républi-
que, et M. Leygues son successeur à la pré-
sidence du Conseil, M. Dard lui a fait es-
pérer, avant de se rendre à Paris, qu'il ob-
tiendrait le consentement du gouvernement
de Paris, au maintien des gardes d'habi-
tants bavaroises.
Le Times de Londres a publié récemment
toute une série d'articles où il affirma tenir
de « source autorisée » qu'en Bavière, en
Autriche et en Hongrie, un « putch » serait
préparé par des gens tels que Ludendorff,
Bauer, Stephani et Trebitsch-Lincoln, et
que la garde d'habitants bavaroise serait
l'instrument docile des conjurés. Or ceux
qui sont à la tête des gardes d'habitants
bavaroises ne songent nullement à cela.
Leur seul but est de défendre le pays con-
tre les criminels qui viendraient le troubler.
Mais il est douteux cependant, étant donnée
la composition actuelle des gardes d'habi-
tants, qu'au cas d'un « putch » de droite
qui serait au début victorieux, on puisse
compter sur elles pour prendre la défense
de la République et de la Constitution alle-
mande. C'est pourquoi le gouvernement
d'Empire soutenu par les vrais démocrates
allemands, poursuit la dissolution des or-
ganisations de défense privées, et par
conséquent celle aussi des gardes d'habi-
tants de Bavière.
FRANKFURTER ZEITUNG, 4.1 soir.
LA CONFÉRENCE DES PREMIERS MINISTRES
ALLIÉS. — La Conférence des Premiers Minis-
tres va avoir à résoudre le problème du désar-
mement parmi les autres problèmes de la poli-
tique générale.
Il semble que certaines manifestations de
l'opinion anglaise nous soient relativement fa-
vorables, comparées à maintes déclarations
françaises. Il faut cependant se garder d'un faux
optimisme. En définitive, la France et l'Angle-
terre sont complètement d'accord. Elles veulent
la dissolution intégrale des gardes d'habitants.
Les divergences de vues ne se manifes-
tent que sur les moyens à appliquer pour
atteindre le but, sur la rapidité de la disso-
lution. Actuellement, en Angleterre, on
songe à nous accorder de plus amples dé-
lais ou bien, selon la suggestion de certains
journaux, à .procéder progressivement. Ce-
pendant nous devons nous faire, après com-
me avant, à l'idée d'une dissolution inté-
grale et surtout les Bavarois feront bien de
se représenter nettement cette occurrence.
Nous devons aussi réfléchir que les Anglais
ne se sont encore liés par aucune parole dé-
cisive, touchant les délais ou le mode de
dissolution.
Le programme de la Conférence des Pre-
miers Ministres comprend une autre gran-
de question : les affaires gréco-turques.
L'Angleterre soutient fermement une po-
sition difficilement défendable.
Certes, les Anglais n'inclinent pas vers le
roi Constantin. Tout au contraire, ils ont
tout fait pour empêcher son retour à Athè-
nes ; mais, d'autre part, ils ne veulent rien
savoir d'une revision du traité de Sèvres,
revision préconisée par la France pour pu-
nir la Grèce de son « ingratitude », dit-elle,
et, en réalité, pour se concilier les kema-
listes dont elle n'a pu venir à bout. La
France se poserait ainsi en sauveur vis-à-
vis des Turcs. Au début, l'Italie et la Fran-
ce n'avaient pu se mettre d'accord. Les Ita-
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