Titre : L'Ouest-Éclair : journal quotidien d'informations, politique, littéraire, commercial
Éditeur : [s.n.] (Rennes)
Date d'édition : 1908-05-11
Contributeur : Desgrées du Lou, Emmanuel (1867-1933). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32830550k
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
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Description : 11 mai 1908 11 mai 1908
Description : 1908/05/11 (Numéro 4001). 1908/05/11 (Numéro 4001).
Description : Collection numérique : Bibliographie de la presse... Collection numérique : Bibliographie de la presse française politique et d'information générale
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Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6417960
Source : Bibliothèque nationale de France
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 18/11/2008
WHHI M1UUII*
CAUSERIE FINANCIERE
Après s'être encore déprimés, par suite
Me nouvelles réalisations armant sor un
marché toujours étroit, la Bourse de Parib
K'esl reasaisie grâce à des rachats de ven-
heurt à découvert qu'an arrêt dans le reoul
des cour» avait mis en éveil. On s'est donc
repris, quelquefois môme sensiblement, sur
les plus bas cours pratiqués. Néanmoins,
et bien que les dispositions général res-
tent favorables au tond, le marché demeure
encore un peu irréffulier dana l'ensemble.
Au dernier moment, tes valeurs industrielles
•ont particulièrement animées.
Les Rades Françaises ont été soutenues.
La Renie 3 Perpétuelle finit à 96 fr. 50,
De lieu de 96 fr. 45 il a hvit jours. Au
comptant, on reste également il æ fr. 50,
•outre 96 ftr. 45.
La Rente S Amortissable se Cent à
•6 fr. 50, contre 98 fr. 30 jendi dernier.
Les Fcmds Coloniaux n'ont que peu varié.
L Emprunt 2 1/2 de l'Annam et du Ton-
kin est à 78 fr. 45, contre 78 fr. S5 Tunisien
8 189E, 461 fr. 50, au lieu de 461 francs
Indo-Chine 3 1/2 461 francs
(l était a 470 fr. 25, avec coupon la semaine
dernière Indo-Chine 3 1902, 411 tr. 50
ex-coupon également, au lieu de 417 francs
p y a huit jauni avec coupon.
Les Obligations de la ville de Paris, sons
riaxfluenoe d'échanges suiviE4 témoignent,
dans leur ensemble d'une boene fermeté.
Les Obligations 4 1865 sont 536 fr. 50,
contre 5S4 francs.
Lee Obbgatiom 1871 restent il 406 tr.
R>, conter 406 francs la semaine dernière.
L'Obligation 1899 E fdite du Mélropoli-
tarn) final à 405 fr. 75, contre 405 francs.
Prochains tirages 25 mai Ville de Parts
La Banque de France est a 4.255 francs
po comptant, au lieu de 4.200 traocs.
Pour ta dix-huitième semaine du premier
Bernes!»» de l'exercice 1908. les bénéfices
ttets des escomptas et intérêts divers de
notne Grand Etablissement de Crédit se sont
élevées à 10.872.229 tr. 38.
Les aetious du Créait Fouoter blottirent à 725 francs 80 wnwyi»*^ contre
SS4 tr. 50 il Y a huit jours.
Les Obligations Foncières et ComtmoiBte»
bot au un bm coorant d^écha&jns.
L'Obligation Communale 2.60 187» est
reste & 500
foncières 3 1903, 495 francs eUes étaient
e 492 francs /eudï dernier; Obligations Fon.
cières 1895, 464 fr. 50; Obligations Commu-
nales 60 489t. 445 trancs; Obligations
Comtmnales 1906, 491 fr. 50, contre 491
i Les Obligations t 60 Communales tO9
ont à 457 fr. 75, au lieu de 455 fr. 25.
Prochains tirages 5 mai, Foncière» 1SI9
Bt 1880; 10 mai Hypothécaires 4880.
Biles clôturent demandées.
L'action de la Banque de Paris et du
a-Bas, qui était à 1.400 francs, il y a
nuit jours, se tient a 1.379franos, après 1.363
francs an plus bas.
Le Crédùt Lyonnais, qui restait a 3.160
francs, cote 1.163 francs.
La Société Générale se tient à 600 francs;
elle se traitait ainsi la semaine dernière.
Le Comptoir National d'Escompte, qui
s'inscrivait à 679 fr. 50, termine à 680 fr.
La Banque de l'Union Parisienne cote 689
francs à terme, contre 691 francs.
La Banque Françai.se pour le Commerce
et l'Industrie finit à 229 francs au comptant
et à 225 francs a terme, au lieu de 234 fr. 50
et 233 francs jeudi dernier.
L'action du Crédit Industriel et Commer-
cial se traite à 665 francs, ex-coupon de
9 fr. 375, contre 675 francs avec coupon il y
a brait jours.
Le Crédit Mobilier Français s'inscrit à 98
fr. à teame et à 97 fr. 50 au comptant, contre
100 fr. la semaine dernière..
L'action libérée de la Socfété Marseillaise
est à 769 fr. ex-coupon de 32 fr. 50; elle était
à 798 francs aucoraptantprécédemment avec
La Banque de r Algérie neste à 1.864 francs
au comptant ex-coupon de 24 tr. 76, contre
1.383 francs avec coupon.
La Rente Foncière finit à S80 fr. ex-divi-
dende de 15 fr. détaché hier, contas 391 tr.
la semaine dernière.
La Banque de l'Indo-Chtnt se fient à 1.319
fr., an lieu de 1358 francs.
Les actions du Crédit Franco-Egyptien
restent à 71 fr. 50 a terme.
Les obligations 4 de la Banque Hypo-
thécaire Franco-Argentine sont à 452 francs,
gagnant 2 fr.
Les actions de nos Grandes Compagnies
de Chemins de fer sont soutenues.
L'Est, qui se tenait h 946 francs avec cou-
pon, il y a huit ioursj, s'inscrit a 930 tr.,
ex-coupon de 15 fr. 50.
Le Midi cote 1.135 francs au comptant,
comme jeudi dernier.
L'Ouest finit, au donner moment, k 827
francs, an comptent, contre 830 francs la
semaine dernière.
Le Nord état à 1. 782 francs eu oumpiant
il clôture à 1.789 francs.
Le Lyon se tient à 1.353 francs ex-coupon
de 37 francs, contre 1.391 francs au oomp-
tant a*ec coupon il v a huit jours.
L'Orléans clôture 1.370 francs au comp-
tant, an lieu de 1.365 francs.
Poor le 16* semaine de 1908, les récrites
de nos six grandes Compagnies présentent
les variations suivantes sur celles de la mê-
me semaine de 1907 Augmentations Cyon,
1.580.000 fr.; Midi, 197.000 fr.; Nord, 517.000
fr.; Ortéarrs, 426.000 fr.; Ouest, 450.000 fr.;
Est, 610.000 tr.
Les Valeurs Industrielles et Commerciales
ee sont en général peu écartées de leurs
Inaction du Métropolitain de Paris est à
500 francs contre 497 francs.
Lactiam du Chemin de fer étectrtque Nord-
SutL, qui était à 239 francs à terme et à 240
trancs au comptant finit eur ces deux mar-
cbés 237 francs et 236 francs.
La Thomson-Hoaston dôtuxuit a 610 fr.
terme et au comptant, reste sur ces deux
marchés à 611 et 610 francs.
L'action de la Compagnie Parisienne de
Tramway (Tramways-Sud), se tient à 139
fr. au comptant.
L'aoKion de la Société Parisienne pour L'In.
dustrie des Chemins de fer et des Tram-
voays électriques, qui était à 246 francs au
comptant et 247 francs à terme, se traite res-
pectivement à 247 francs et à 246 francs..
Les actions de la Société du Gaz de Paris
sont au comptant à 284 francs, contre 285
francs.
L'action de la Société des Ateliers de Cons-
tructions électriques du Nord et de l'Est
(Ateliers de Jeurnont), qui restait à 252 fr.
au comptant, termine à 250 francs.
La Société d'Electricité de Paris se tient à
363 fr. au comptant, omtre 360 fr. jeudi der-
nier.
L'Omnium Lyonnais finit 120 fr. 25 au
comptant contre 120 francs.
L'action de la Société d'Ectairage, Chauf-
fage et Force Motrice est à 235 francs, con-
tre 235 fr. 50 il y a huit jours.
L'action Suez, que nous laissicoa à 4.426
francs au comptant, reste à 4.440 francs au
comptant et à terme.
Les recettes du Canal de Sue:, du 1* jan-
vier au 6 mai 1908, se sont élevées à 39.352.
904 fr., contre 41.845.641 francs pour la
même période de 1907, et 40.363.042 fr.
pour la période correspondante de 1906.
Les actions ordinaires de la Compagnie
Générale Transatlantique sont a 223 francs,
contre 225 Ir.
Les Messagerie* Maritime3 sont d 172
francs au comptant, au lieu de 172 fr.. 75.
Les Actions Chargeurs Réunis sont 510
fr., contre 509 fr. la semaine dernière.
L'action de la Compagnie Générale des
Omnibus est à 905 tr., contre 905 fr. la se-
maine dernière.
Pour la dix-huitième semaine de 1908, les
recettes de cette Compagnie sont en aug-
mentation de 41.080 fr. 90 sur celles de In
mémo semaine de 1907. Du 18 janvier nu T.
mai, les recettes totales accusent une aug-
mentation do 44.987 fr. 40 sur la période
correspondante de l'année dernière.
Les Voitures d Paris sont à 216 tr., con-
tre 221 ir.
L'action de la Société des Chantiers et
Ateliers de Soinl-Naiain, finit à 959 francs.
L'action de la Société l'Eclairage Etectri-
que se tient il. 240 fr. 50 elle cotait 243 fr.
50, la semaine dernière..
L'action Cuivres et Pyrites est iL 162 ir.
à terme. Elle terminait à 172 fr.
Lee Obligations 5 du Port de Rosario
sont h. 498 francs.
Les recettes du Port de Rosario pour le
mois d'avril, se sont élevées il. 826.243 fr.
Pour les quatre premiers mois de l'année
le total de ces recettes ee chiffre par 3.148.
739 fr., contre 2.405.259 fr. en 1907, soil
une augmentation de 743.480 fr. pour 1908.
Les Obligations 5 de la Compagnic
Française des Chemins de fer de Santa-Fé,
qui finissaient à 593 fr., sont à 595 francs.
Obligations 4 1/2 511 francs.
Les Obligations 4 1fî des Chemins de.
fer dans la Province de Buenos-Ayns res-
tent a 435 francs.
L'action de capital Malfidano est à 5S9
francs au comptant action de jouissance,
825 fr. également au comptant.
L'assemblée générale annuelle des ac- |
tionnaires est convoquée pour le 26 cou-
rant.
Les Fonds d'Etats Etrangers ont été gé-
néralement bien tenus.
Le 4 Brésilien 1889, reste à 84 tr. 05,
sans changement.
L'Argentin 4 1896 (Rescision) finit à
92 fr. 20 à terme, contre 91 fr. 65 au comp-
tant.
La Rtnte Extérieure Eapagnole se tient
à 93 fr. 35, au lieu de 93 fr. 45 jeudi der-
nier.
La Rente Italienne finit à 104 francs ti
terme, sans changement et sans affaires
auivies.
Le Russe 5 1906 est à 98 Ir. 65, ex-cou-
pon de 2 fr. 50 au lieu de 98 fr. 82
Russe 3 1891-1894, 69 fr. 97, au lieu de
69 fr. 80 Russe 3 1896, 67 fr. 95, ex-
coupon trimestriel de 75 centimes, contre
08 fr. 60 il y a huit jours.
Le Portugais 2 qui finissait à 62 tr. 05,
clôture en reprise à 62 fr. 50.
La Rente Serbe Unifiée 4 se tient il.
84 fr. 30 elle était à ce cours il y a huit
jours.
La Rente Ottomane Unifiée i qui se
tenait à 94 fr. 77 1/2, jeudi dernier, se re-
trouve à 94 fr. 90.
Le Japonais 4 1905 s'inscrit à 86 fr. 87,
et le 5 1907, à 99 fr. 15. Ces fonds se
traitaient respectivement, la semaine der-
nière, à 86 fr. 75, et à 99 fr. 10.
est à 460 francs, au lieu de 463 francs il y
a huit joars.
La Banque Impériale Ottomane, qui res-
tait à 725 fr., finit encore ainsi.
L'action du Crédit Foncier de Tunisie se
tient à 540 Jrancs, sans changement.
L'action du Crédit Foncier Egyptien clô-
ture à 655 fr. il. terme, contre 650 francs.
La Banque d'Athènca finit à 111 francs,
comme la semaine dernière.
POINTS DE FAIT POINTS DE DROIT
Les syndicats agricoles peurent-ils être
assujettis la patente Qette question
nous étant posée, il y a quelque temps, au
sujet des achats en gros d'engrais chimi-
ques que font les syndicats d'agriculteurs
pour les répartir ensuite entre leurs adhé-
rents sur les bases du prix d'achat
Cette opération, qui a pour but de permet-
tre aux membres du syndicat d'obtenir des
engrais à un prix qu'ils ne pourraient es-
péner, s'ils les achetaient individuellement
et au détail, constikuot-eHe un acte de com-
meroe 1
Avant la loi du 19 avril 1905, il n'y avait
pas de doute possible il était admis que
l<:& syndicats agricoles, en se livrant à l'o-
pération que nous venons de relater ne fai-
saaent pas acte de commerce et, par consé-
quent, n'étaient pas imposables à la contri-
bution. des patentes. Au surplus, une cirou-
laire adressée par le mMi>istre du commerce
au président de la Chambre de Commerce
de Paris confirmait encore, en là précisant,
cette interprétation.
Mais depuis, la loi de 1905, l'administra-
lion des oontribuvions directes a imposé
ortains syndicats en raison de l'extension
es dépôts où ils font des approvisionne-
xKMits d'engrais bestinés aux petits syndi-
ques qui viennent les chercher dans ces
dépôts, parce que les fournisseurs ne pour
raient leur adresser directement, sans aug-
mentation de frais, les faibles quantités
dont ils ont besoin.
'Cette prétention de l'administration était-
elle valable ?
La question a été souumse à plusieurs con-
seils de préfecture et, notamment, au con-
seil de prélecture de l'Orne qui a donné gain
die cause au syndicat des agriculteurs par
les moyens suivants
k Si le syndicat, possède un dépôt, dit cet
arrêté, et s'il est amené à y faire quelques
approvisionnements, c'est pour servir d'in-
termédiaire entre le tournraeeur du syndi-
ont et tes petits cw'.tiyateors syndiques qui
n'emploient les engrais qu'en quantité sou-
vent très réduite cette particularité ne sau-
rait donc modifier le caractère générel de
ses op6tatiorrs, son dépôt ne constituant
pas un magasin de vente, bien un
it$u de passage pour les commandes 'trans-
mises par le syndicat à ses adhérents.
Il Toute idée die vente cammerciale doit,
par conséquents être écartée, car le syndi-
cat ne réalise aucun bénéfice. Si les engrais
livrés au dépôt subissant une légère majo-
rativn, c'est uniquement en représentation
dès frais de camionnage et de manutention
qui n'exis'tent pas, lorsque les engrais sont
envoyés directement par le fournisseuT «ux
syndiqués.
a Dans ces conditons, il n'y a pas lieu a
patente ».
Les termes de Cet arrêté sont intéressants;
ils nmitffnt, en quelque sorte, les droits des
syndicats agricoles et définissent les opéra-
tions qu'il feux est loisible d'effectuer sens
être taxés de faire acte de commerce et, par
conséquent, de subir la toi des patentes.
M8 Laur.
Bibliographie
F. Cadie, Directeur de la Paroisse Bretonne
do Parb Contes et légendes de Breia^e (5'
série), un vol. in-12 110 pages, 0 Or. 60 franco
0 0 tr. 75. En vente à la »Maison du peuple bre-
Wn, 9, rue de Bagneux.
Quelle que soit la variété des sujets traités,
les ouvrages de M. l'abbé Cadic proviennent
tous de la même inspiration son amour pour
la Bretagne. Cest encore l'urne naïvement poé-
tique eiimaginaUve de la vieille terre d'Arvor
qu'il nous montre dans cette 5' série de Contes
et légendes, qui vient si heureusement complé-
ter ses devancières. Des « Folkloristes pour.
root y chercher sous quelle forme concrète et
vivante le peuple arrive à se représenter cer-
taines Rramles vérités morales ou religieuses,
ou coament il a accommodé a sa mentalité des
récits de tous les temps et de tous les pays (rotr
par exemple Le bûcheron et les uofeurs, adapta-
tion d' Ali-Baba). Mais ce que les curieux des
choses de cha nous se plairont & retrouver,
ce sont ces types bien celtiques que le talent
d'observation, la verve humoristique de l'au-
teur ont campés dans une attitude aussi pitto-
resque qu'expressive. Qui de nous ayant couru
comme lui de Vannes en Comouailles et de
Léon en Tréguier » n'a rencontré au moins une
fois Joson le Dibener, le joyeux tailleur de Mel-
rand ? 7
Peut-être d"s esprits étroits et chagrins trou-
veront que Sainte-Anne pst vraiment trop bon-
ne pour des fils qui, il leur avtis, ne la mérite
guère, et que Yen ar Bambocher n'uunit pas
vol'S quelques tours do rôtissoire. Ce n'eut pas
été l'avis d'un ancien supérieur de petit sémi-
naire Cornouail!ais, qui, devenu phis tard curé
dans la région parisienne, et réduit à gémir
nm sotte daa* la aocMH riiutiiiti tan-'
tonne et dana ta OMolalMaa ooannenia, Eli»
vous siaam à 4 Jm art–c aaôSn et
nNi4 nb awBx sppBtoiaT jaft totto mon
/L'ÀwtPèéjiÉB vumaris **mtenons a stgoater a nos lestatn me très telle
revue d'art qvi, «d «notant dans sa quatrième
vement que jamais aux aiUates tançais, tout
en «occupant du mouvement d'art «ranger.
La revu LArt et la* Âr«Mtm, publiée sous
la direction de.Ni. Armmd Dayot, inspecteur
général des Enn-Arts, no» a délivré des re-
vues étrangères pta aa rotas bten comprises,
et dans feamflai l'«rt feançsfa n'occupait qu'u-
ne très faible place.
pensable de tow ceux qui «saint suivre le
rions trop recommander cette publication a
nos leetcus.
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vril. Il est pas éloqaeni que toute analyse
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de Venku, par Vérone», G. d*Annt«mo.
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4. Degas, Gastsie Gefïroy.
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FirnuxTOH be V Ouest-Eclair. 16
•• du 11 mai 1908
LE
CbâteattdcrOttrs
GRAND ROMAN A'OUVBAU
par PAUL DE CARRO8
DEUXIEME PARTIR
f Je n'ai eu en vue, ailleurs, tu le
jsais, que de te fournir des documents pour
'tes ouvrages. Je n'oublie pas, en effet,
«qu'avant de pâlir sur les dossiers de l'hom-
Jme d'aflaires et sur les grimoires de pro-
icédure, tu as cultivé les belles-lettres et
.écrit des romans.
I Même qu'à ce momontrlà, tu as fait
:-damner ton père avec cette marotte. Pas-
ksons, ça ne me regarde pas. Or, lors-
'on écrit des romane à vingt-cinq ans, on
Est bien tenté d'en encore à cinquan-
te. J'e mets cinquante, pour 1*0 pas le
.chagriner, car je sais qu'à ton Age. on n'est
yas tâcher de se rajeunir mais je croifl
«ne souvenir que nous avons toujours eu
quatorze ans de différence et comme j'ai
maintenant soixante-huit ans sonné, ça te
fait. Inutile de compter, tu dois être flx*
là-dessus.
Il Hé ou, quatorze ans seulement de
différence Et tu es mon héritier, mon
seul héritier. Ah 1 dame, si ça continue,
tu ne profiteras pas longtemps de mon ar-
gent.
Il T'arrive-t-il parfois de penser, mon cher
Edouard, que tu pourrais mourir avant
moi ?. Evidemment, la logique s'y oppose,
mais enfin tout est possible.
« Voyons, revenons G notre affaire. Je
te disais donc dans ma dernière lettre que
cette jeune personne me semblait parfai-
tement capable d'avoir fait disparaître sa
Cousine, dans l'espoir, mal fondé d'ail-
leurs, d'hériter seule. A ce propos, tu
m'as répondu que tu avais reçu, il y a qua-
tre ou cinq semaines, la visite d'une jeune
femme qui t'a posé d bizarres sur une succession à recueillir en
commun et tu t'es demandé si cette jeune
femme n'était pas précisément celle dont
je parle. Avoue qu'il y aurait-là une coin-
cidence vraiment déconcertante. bien que
je le -répète, tout soit possible.
La-dessus, roublard que tu es, tu me
lances toutes sortes de questions insidieu-
ses pour arriver, sans avoir l'air d'y tou-
r-hier, à savoir comment est faite la person-
ne dont il s'agit.
Il Halte-là 1 Je connais mes devoirs pro-
fessionnels tu n'auras pas le signalement
t de cette dame. Ce serait du joli vrai-
ment, si tu parvenais, grâce à ce signale-
ment, à retrouver sa trace et à établir son
identité. C'est pour le coup que-tu me trai-
terais de bavard et d'indiscret, et tu aurais
mille fois raison.
Ecoute, je peux tout de même te dire
une chose tu ne Le répéteras à personne,
tu me le jures ?. Eh bien, cette dame est
petite, elle a des traits réguliers, Je visage
pale et les cheveux noirs.
« C'est un peu vague, répondras-tu, mais
ça suffira tout de même, j'en suis sûr, pour
piquer ta curiosité et stimuler tes facultés
Imaginatives.
Je te vois d'ici t'efforçant de rappeler
les souvenirs, faisant des comparaisons,
des ripprochemenls, cherchant à deviner,
la clef de l'énigmo, combinant en un mot
tous les éléments dont tu pourras disposer
pour mettre sur pied un beau mélo.
Il Ainsi, sera atteint le but que je me
suis proposé, puisque, en te parlant de
cette histoire, je m'adressais surtout au ro-
mancier qui sommeille en toi depuis quin-
ze ans.
Allons, au travail, mon cher neveu 1
Tache d'écrire un récit bien empoignant a-
fin de gagner beaucoup d'argent. Ce sera
toujours autant de pris en attendant que ta
vieille baderne d'oncle se décide à quitter
Cflttc vallée de larmes.
Il Au revoir Viendras-tu, ou plutôt,
viendrez-vous faire un tour darw le Midi
cet hiver ? Tu sais combien vos visites me
font plaisir.
a Mes meilleures amitiés pour ta fem-
me et pour toi.
A. MOURAIIIX.
Après avoir achevé sa lecture, Edorrard
pilt un temps pour réfléchir.
Il est bon, mon oncle, avec ses ro-
mens fit-il en riant de bon cœur. Si je
n'avais pas pâli, comme il le dit, sur les
dossiers et les grimoires, ce n'est pas avec
mes romans que j'aurais subvenu aux dé-
penses de mon ménage.
CI Cette réserve faite, il est évident que,
si jamaie j'étais repris par ma marotte de
jeunesse, je choisirais Io sujet dont il m'a
parlé. C'est épatant, cette histoire de suc-
cession 1. Cette vieille dame mourant lotn
de sa famille, isolée au milieu d'étrangers.
cette nièce arrivant seule pour l'enterrer,
en expliquant qu'elle devait partir avec sa
nrnjsHii; héritière comme elle de la vieille
dame, mais que celle-ci n'est pas vernie à la
gare il convenue. et enfin la susdite
cous-iine restant invisible et introuvable de-
puis six semaines. Et moi, de mon côté,
recevait vers la même date ln visite d'une
jeune femme qui me prend une consulta-
tion abracadabrante et louche. Tout cela
1 laisse entrevoir un drame effroyable.
CI Mais. voyons, je m'emballe. nous re-
viendrons plus taro à wtte histoire. Pour
ses.
Ec l'avocat reprit le dépowUement de son
Il avait terminé la lecture des tettrea et
ouvrait le premier jouroei, toraqœ la son-
nette de l'entrée retentit
Comme il était à peine neuf heures et que
les employés du bureau n'airtvBient qu'à
neuf heures et demie, il n'y avait personne
pour répandre
NI. Morizeaa se leva, errtrtwvrît ta porte
1 de son cabinet qui donnait sur le vesnbalie
,et appela
Blanchp, voulez-vous voir qui a son-
né ?. Et d'après la tête de la personne,
vous direz que je suis absent ou trop occu-
pé. Si on insiste, vous ferez entrer tout de
même, mais en faisant observer que l'heure
est bien matinale.
Oui, monsieur.
Pondant que Fa bonne allait ouvrir la
porte, le patron rentra en maugréant dans
son bureau. Mais, après un court colloque,
la soubrette forcé»? sans doute de capituler
devant le ton impératif ou insistant du vi-
siteur, entra à son tour dans le cabinet de
son maître, en apportant une carte de vi-
sire,
Ce monsieur, dit-eUe, demande à vous
voir tout de suite, Il prétend qu'il vient de
la part de M. Vernois. ça ne m'étonne
pas.
M. Morizeau prenait déjà la carte do
nouvwiii) venu lorsqu'il s'avisa de i'étranfle-
té do la reflexion lie sa bonn*.
Ça ne vous étonne pas, dites-voue ?.
Pourquoi àaac
Parce que. paira .que te monsieur qui
toob attwnd là, derrière cette porbe, cet un
ooqain, et comme M. Verocis en est un au-
tre, ça ne me surprend' pas qu'ils se fré-
Je vous ai îe te, Blanche, ie ne pei
mettrai pas que vous insultiez devant moi
M. Veroois, avec qui j'entretiens dee rein-
tions tout au main! courtoises. Quand
M. Raonrf des OHières, dont vous m'appor-
tez la carte, j'ignore si c'est un ooquin.
Je le sais, 'moi, et mon père aussi, mj.i
pauvre père qui est obligé à soixante ans,
de travailler comme un gars de vingt tirs
et de mettre ses âUee en service, parce que
ces des OllièTea l'ont volé.
Assez, Blanche, taiaaeï-raoi, retirez-
vous, je ne veux pas de scandale ici. Je
vais recevoir ce moneliBar, nous verrons en-
suite avec madame, ce qu'il y aura lieu de
décider à votre sujet.
Oh 1 je m'en irai quand on voudra.
Que ces des Ollières noue rendent donc ce
qu'ils nom ont pris. Je n'aurai pas besoin
d'être domestique.
Blanche partit en coup de vent vers sa
cniswne et l'avocat, après quelquee secon-
des d'attente, ouvrit lui-même la porte de
son bureau pour inviter le visiteur à pén*.
trer.
on
vingt-cinq ans, presque imberbe, s'awnça,
l'air rogne.
CAUSERIE FINANCIERE
Après s'être encore déprimés, par suite
Me nouvelles réalisations armant sor un
marché toujours étroit, la Bourse de Parib
K'esl reasaisie grâce à des rachats de ven-
heurt à découvert qu'an arrêt dans le reoul
des cour» avait mis en éveil. On s'est donc
repris, quelquefois môme sensiblement, sur
les plus bas cours pratiqués. Néanmoins,
et bien que les dispositions général res-
tent favorables au tond, le marché demeure
encore un peu irréffulier dana l'ensemble.
Au dernier moment, tes valeurs industrielles
•ont particulièrement animées.
Les Rades Françaises ont été soutenues.
La Renie 3 Perpétuelle finit à 96 fr. 50,
De lieu de 96 fr. 45 il a hvit jours. Au
comptant, on reste également il æ fr. 50,
•outre 96 ftr. 45.
La Rente S Amortissable se Cent à
•6 fr. 50, contre 98 fr. 30 jendi dernier.
Les Fcmds Coloniaux n'ont que peu varié.
L Emprunt 2 1/2 de l'Annam et du Ton-
kin est à 78 fr. 45, contre 78 fr. S5 Tunisien
8 189E, 461 fr. 50, au lieu de 461 francs
Indo-Chine 3 1/2 461 francs
(l était a 470 fr. 25, avec coupon la semaine
dernière Indo-Chine 3 1902, 411 tr. 50
ex-coupon également, au lieu de 417 francs
p y a huit jauni avec coupon.
Les Obligations de la ville de Paris, sons
riaxfluenoe d'échanges suiviE4 témoignent,
dans leur ensemble d'une boene fermeté.
Les Obligations 4 1865 sont 536 fr. 50,
contre 5S4 francs.
Lee Obbgatiom 1871 restent il 406 tr.
R>, conter 406 francs la semaine dernière.
L'Obligation 1899 E fdite du Mélropoli-
tarn) final à 405 fr. 75, contre 405 francs.
Prochains tirages 25 mai Ville de Parts
La Banque de France est a 4.255 francs
po comptant, au lieu de 4.200 traocs.
Pour ta dix-huitième semaine du premier
Bernes!»» de l'exercice 1908. les bénéfices
ttets des escomptas et intérêts divers de
notne Grand Etablissement de Crédit se sont
élevées à 10.872.229 tr. 38.
Les aetious du Créait Fouoter
SS4 tr. 50 il Y a huit jours.
Les Obligations Foncières et ComtmoiBte»
bot au un bm coorant d^écha&jns.
L'Obligation Communale 2.60 187» est
reste & 500
foncières 3 1903, 495 francs eUes étaient
e 492 francs /eudï dernier; Obligations Fon.
cières 1895, 464 fr. 50; Obligations Commu-
nales 60 489t. 445 trancs; Obligations
Comtmnales 1906, 491 fr. 50, contre 491
i Les Obligations t 60 Communales tO9
ont à 457 fr. 75, au lieu de 455 fr. 25.
Prochains tirages 5 mai, Foncière» 1SI9
Bt 1880; 10 mai Hypothécaires 4880.
Biles clôturent demandées.
L'action de la Banque de Paris et du
a-Bas, qui était à 1.400 francs, il y a
nuit jours, se tient a 1.379franos, après 1.363
francs an plus bas.
Le Crédùt Lyonnais, qui restait a 3.160
francs, cote 1.163 francs.
La Société Générale se tient à 600 francs;
elle se traitait ainsi la semaine dernière.
Le Comptoir National d'Escompte, qui
s'inscrivait à 679 fr. 50, termine à 680 fr.
La Banque de l'Union Parisienne cote 689
francs à terme, contre 691 francs.
La Banque Françai.se pour le Commerce
et l'Industrie finit à 229 francs au comptant
et à 225 francs a terme, au lieu de 234 fr. 50
et 233 francs jeudi dernier.
L'action du Crédit Industriel et Commer-
cial se traite à 665 francs, ex-coupon de
9 fr. 375, contre 675 francs avec coupon il y
a brait jours.
Le Crédit Mobilier Français s'inscrit à 98
fr. à teame et à 97 fr. 50 au comptant, contre
100 fr. la semaine dernière..
L'action libérée de la Socfété Marseillaise
est à 769 fr. ex-coupon de 32 fr. 50; elle était
à 798 francs aucoraptantprécédemment avec
La Banque de r Algérie neste à 1.864 francs
au comptant ex-coupon de 24 tr. 76, contre
1.383 francs avec coupon.
La Rente Foncière finit à S80 fr. ex-divi-
dende de 15 fr. détaché hier, contas 391 tr.
la semaine dernière.
La Banque de l'Indo-Chtnt se fient à 1.319
fr., an lieu de 1358 francs.
Les actions du Crédit Franco-Egyptien
restent à 71 fr. 50 a terme.
Les obligations 4 de la Banque Hypo-
thécaire Franco-Argentine sont à 452 francs,
gagnant 2 fr.
Les actions de nos Grandes Compagnies
de Chemins de fer sont soutenues.
L'Est, qui se tenait h 946 francs avec cou-
pon, il y a huit ioursj, s'inscrit a 930 tr.,
ex-coupon de 15 fr. 50.
Le Midi cote 1.135 francs au comptant,
comme jeudi dernier.
L'Ouest finit, au donner moment, k 827
francs, an comptent, contre 830 francs la
semaine dernière.
Le Nord état à 1. 782 francs eu oumpiant
il clôture à 1.789 francs.
Le Lyon se tient à 1.353 francs ex-coupon
de 37 francs, contre 1.391 francs au oomp-
tant a*ec coupon il v a huit jours.
L'Orléans clôture 1.370 francs au comp-
tant, an lieu de 1.365 francs.
Poor le 16* semaine de 1908, les récrites
de nos six grandes Compagnies présentent
les variations suivantes sur celles de la mê-
me semaine de 1907 Augmentations Cyon,
1.580.000 fr.; Midi, 197.000 fr.; Nord, 517.000
fr.; Ortéarrs, 426.000 fr.; Ouest, 450.000 fr.;
Est, 610.000 tr.
Les Valeurs Industrielles et Commerciales
ee sont en général peu écartées de leurs
Inaction du Métropolitain de Paris est à
500 francs contre 497 francs.
Lactiam du Chemin de fer étectrtque Nord-
SutL, qui était à 239 francs à terme et à 240
trancs au comptant finit eur ces deux mar-
cbés 237 francs et 236 francs.
La Thomson-Hoaston dôtuxuit a 610 fr.
terme et au comptant, reste sur ces deux
marchés à 611 et 610 francs.
L'action de la Compagnie Parisienne de
Tramway (Tramways-Sud), se tient à 139
fr. au comptant.
L'aoKion de la Société Parisienne pour L'In.
dustrie des Chemins de fer et des Tram-
voays électriques, qui était à 246 francs au
comptant et 247 francs à terme, se traite res-
pectivement à 247 francs et à 246 francs..
Les actions de la Société du Gaz de Paris
sont au comptant à 284 francs, contre 285
francs.
L'action de la Société des Ateliers de Cons-
tructions électriques du Nord et de l'Est
(Ateliers de Jeurnont), qui restait à 252 fr.
au comptant, termine à 250 francs.
La Société d'Electricité de Paris se tient à
363 fr. au comptant, omtre 360 fr. jeudi der-
nier.
L'Omnium Lyonnais finit 120 fr. 25 au
comptant contre 120 francs.
L'action de la Société d'Ectairage, Chauf-
fage et Force Motrice est à 235 francs, con-
tre 235 fr. 50 il y a huit jours.
L'action Suez, que nous laissicoa à 4.426
francs au comptant, reste à 4.440 francs au
comptant et à terme.
Les recettes du Canal de Sue:, du 1* jan-
vier au 6 mai 1908, se sont élevées à 39.352.
904 fr., contre 41.845.641 francs pour la
même période de 1907, et 40.363.042 fr.
pour la période correspondante de 1906.
Les actions ordinaires de la Compagnie
Générale Transatlantique sont a 223 francs,
contre 225 Ir.
Les Messagerie* Maritime3 sont d 172
francs au comptant, au lieu de 172 fr.. 75.
Les Actions Chargeurs Réunis sont 510
fr., contre 509 fr. la semaine dernière.
L'action de la Compagnie Générale des
Omnibus est à 905 tr., contre 905 fr. la se-
maine dernière.
Pour la dix-huitième semaine de 1908, les
recettes de cette Compagnie sont en aug-
mentation de 41.080 fr. 90 sur celles de In
mémo semaine de 1907. Du 18 janvier nu T.
mai, les recettes totales accusent une aug-
mentation do 44.987 fr. 40 sur la période
correspondante de l'année dernière.
Les Voitures d Paris sont à 216 tr., con-
tre 221 ir.
L'action de la Société des Chantiers et
Ateliers de Soinl-Naiain, finit à 959 francs.
L'action de la Société l'Eclairage Etectri-
que se tient il. 240 fr. 50 elle cotait 243 fr.
50, la semaine dernière..
L'action Cuivres et Pyrites est iL 162 ir.
à terme. Elle terminait à 172 fr.
Lee Obligations 5 du Port de Rosario
sont h. 498 francs.
Les recettes du Port de Rosario pour le
mois d'avril, se sont élevées il. 826.243 fr.
Pour les quatre premiers mois de l'année
le total de ces recettes ee chiffre par 3.148.
739 fr., contre 2.405.259 fr. en 1907, soil
une augmentation de 743.480 fr. pour 1908.
Les Obligations 5 de la Compagnic
Française des Chemins de fer de Santa-Fé,
qui finissaient à 593 fr., sont à 595 francs.
Obligations 4 1/2 511 francs.
Les Obligations 4 1fî des Chemins de.
fer dans la Province de Buenos-Ayns res-
tent a 435 francs.
L'action de capital Malfidano est à 5S9
francs au comptant action de jouissance,
825 fr. également au comptant.
L'assemblée générale annuelle des ac- |
tionnaires est convoquée pour le 26 cou-
rant.
Les Fonds d'Etats Etrangers ont été gé-
néralement bien tenus.
Le 4 Brésilien 1889, reste à 84 tr. 05,
sans changement.
L'Argentin 4 1896 (Rescision) finit à
92 fr. 20 à terme, contre 91 fr. 65 au comp-
tant.
La Rtnte Extérieure Eapagnole se tient
à 93 fr. 35, au lieu de 93 fr. 45 jeudi der-
nier.
La Rente Italienne finit à 104 francs ti
terme, sans changement et sans affaires
auivies.
Le Russe 5 1906 est à 98 Ir. 65, ex-cou-
pon de 2 fr. 50 au lieu de 98 fr. 82
Russe 3 1891-1894, 69 fr. 97, au lieu de
69 fr. 80 Russe 3 1896, 67 fr. 95, ex-
coupon trimestriel de 75 centimes, contre
08 fr. 60 il y a huit jours.
Le Portugais 2 qui finissait à 62 tr. 05,
clôture en reprise à 62 fr. 50.
La Rente Serbe Unifiée 4 se tient il.
84 fr. 30 elle était à ce cours il y a huit
jours.
La Rente Ottomane Unifiée i qui se
tenait à 94 fr. 77 1/2, jeudi dernier, se re-
trouve à 94 fr. 90.
Le Japonais 4 1905 s'inscrit à 86 fr. 87,
et le 5 1907, à 99 fr. 15. Ces fonds se
traitaient respectivement, la semaine der-
nière, à 86 fr. 75, et à 99 fr. 10.
est à 460 francs, au lieu de 463 francs il y
a huit joars.
La Banque Impériale Ottomane, qui res-
tait à 725 fr., finit encore ainsi.
L'action du Crédit Foncier de Tunisie se
tient à 540 Jrancs, sans changement.
L'action du Crédit Foncier Egyptien clô-
ture à 655 fr. il. terme, contre 650 francs.
La Banque d'Athènca finit à 111 francs,
comme la semaine dernière.
POINTS DE FAIT POINTS DE DROIT
Les syndicats agricoles peurent-ils être
assujettis la patente Qette question
nous étant posée, il y a quelque temps, au
sujet des achats en gros d'engrais chimi-
ques que font les syndicats d'agriculteurs
pour les répartir ensuite entre leurs adhé-
rents sur les bases du prix d'achat
Cette opération, qui a pour but de permet-
tre aux membres du syndicat d'obtenir des
engrais à un prix qu'ils ne pourraient es-
péner, s'ils les achetaient individuellement
et au détail, constikuot-eHe un acte de com-
meroe 1
Avant la loi du 19 avril 1905, il n'y avait
pas de doute possible il était admis que
l<:& syndicats agricoles, en se livrant à l'o-
pération que nous venons de relater ne fai-
saaent pas acte de commerce et, par consé-
quent, n'étaient pas imposables à la contri-
bution. des patentes. Au surplus, une cirou-
laire adressée par le mMi>istre du commerce
au président de la Chambre de Commerce
de Paris confirmait encore, en là précisant,
cette interprétation.
Mais depuis, la loi de 1905, l'administra-
lion des oontribuvions directes a imposé
ortains syndicats en raison de l'extension
es dépôts où ils font des approvisionne-
xKMits d'engrais bestinés aux petits syndi-
ques qui viennent les chercher dans ces
dépôts, parce que les fournisseurs ne pour
raient leur adresser directement, sans aug-
mentation de frais, les faibles quantités
dont ils ont besoin.
'Cette prétention de l'administration était-
elle valable ?
La question a été souumse à plusieurs con-
seils de préfecture et, notamment, au con-
seil de prélecture de l'Orne qui a donné gain
die cause au syndicat des agriculteurs par
les moyens suivants
k Si le syndicat, possède un dépôt, dit cet
arrêté, et s'il est amené à y faire quelques
approvisionnements, c'est pour servir d'in-
termédiaire entre le tournraeeur du syndi-
ont et tes petits cw'.tiyateors syndiques qui
n'emploient les engrais qu'en quantité sou-
vent très réduite cette particularité ne sau-
rait donc modifier le caractère générel de
ses op6tatiorrs, son dépôt ne constituant
pas un magasin de vente, bien un
it$u de passage pour les commandes 'trans-
mises par le syndicat à ses adhérents.
Il Toute idée die vente cammerciale doit,
par conséquents être écartée, car le syndi-
cat ne réalise aucun bénéfice. Si les engrais
livrés au dépôt subissant une légère majo-
rativn, c'est uniquement en représentation
dès frais de camionnage et de manutention
qui n'exis'tent pas, lorsque les engrais sont
envoyés directement par le fournisseuT «ux
syndiqués.
a Dans ces conditons, il n'y a pas lieu a
patente ».
Les termes de Cet arrêté sont intéressants;
ils nmitffnt, en quelque sorte, les droits des
syndicats agricoles et définissent les opéra-
tions qu'il feux est loisible d'effectuer sens
être taxés de faire acte de commerce et, par
conséquent, de subir la toi des patentes.
M8 Laur.
Bibliographie
F. Cadie, Directeur de la Paroisse Bretonne
do Parb Contes et légendes de Breia^e (5'
série), un vol. in-12 110 pages, 0 Or. 60 franco
0 0 tr. 75. En vente à la »Maison du peuple bre-
Wn, 9, rue de Bagneux.
Quelle que soit la variété des sujets traités,
les ouvrages de M. l'abbé Cadic proviennent
tous de la même inspiration son amour pour
la Bretagne. Cest encore l'urne naïvement poé-
tique eiimaginaUve de la vieille terre d'Arvor
qu'il nous montre dans cette 5' série de Contes
et légendes, qui vient si heureusement complé-
ter ses devancières. Des « Folkloristes pour.
root y chercher sous quelle forme concrète et
vivante le peuple arrive à se représenter cer-
taines Rramles vérités morales ou religieuses,
ou coament il a accommodé a sa mentalité des
récits de tous les temps et de tous les pays (rotr
par exemple Le bûcheron et les uofeurs, adapta-
tion d' Ali-Baba). Mais ce que les curieux des
choses de cha nous se plairont & retrouver,
ce sont ces types bien celtiques que le talent
d'observation, la verve humoristique de l'au-
teur ont campés dans une attitude aussi pitto-
resque qu'expressive. Qui de nous ayant couru
comme lui de Vannes en Comouailles et de
Léon en Tréguier » n'a rencontré au moins une
fois Joson le Dibener, le joyeux tailleur de Mel-
rand ? 7
Peut-être d"s esprits étroits et chagrins trou-
veront que Sainte-Anne pst vraiment trop bon-
ne pour des fils qui, il leur avtis, ne la mérite
guère, et que Yen ar Bambocher n'uunit pas
vol'S quelques tours do rôtissoire. Ce n'eut pas
été l'avis d'un ancien supérieur de petit sémi-
naire Cornouail!ais, qui, devenu phis tard curé
dans la région parisienne, et réduit à gémir
nm sotte daa* la aocMH riiutiiiti tan-'
tonne et dana ta OMolalMaa ooannenia, Eli»
vous siaam à 4 Jm art–c aaôSn et
nNi4 nb awBx sppBtoiaT jaft totto mon
/L'ÀwtPèéjiÉB vumaris **m
revue d'art qvi, «d «notant dans sa quatrième
vement que jamais aux aiUates tançais, tout
en «occupant du mouvement d'art «ranger.
La revu LArt et la* Âr«Mtm, publiée sous
la direction de.Ni. Armmd Dayot, inspecteur
général des Enn-Arts, no» a délivré des re-
vues étrangères pta aa rotas bten comprises,
et dans feamflai l'«rt feançsfa n'occupait qu'u-
ne très faible place.
pensable de tow ceux qui «saint suivre le
rions trop recommander cette publication a
nos leetcus.
Voici d*afue«ra le Sommtutre da mnéro e'a.
vril. Il est pas éloqaeni que toute analyse
1. Le» grands etajfs-d'dmm Ld Triomphe
de Venku, par Vérone», G. d*Annt«mo.
2. L'IconogtvpUt de Jearme d'Are, Anatole
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5. Raptoul et Nabot, Jean Mâryem.
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DEUXIEME PARTIR
f Je n'ai eu en vue, ailleurs, tu le
jsais, que de te fournir des documents pour
'tes ouvrages. Je n'oublie pas, en effet,
«qu'avant de pâlir sur les dossiers de l'hom-
Jme d'aflaires et sur les grimoires de pro-
icédure, tu as cultivé les belles-lettres et
.écrit des romans.
I Même qu'à ce momontrlà, tu as fait
:-damner ton père avec cette marotte. Pas-
ksons, ça ne me regarde pas. Or, lors-
'on écrit des romane à vingt-cinq ans, on
Est bien tenté d'en encore à cinquan-
te. J'e mets cinquante, pour 1*0 pas le
.chagriner, car je sais qu'à ton Age. on n'est
yas tâcher de se rajeunir mais je croifl
«ne souvenir que nous avons toujours eu
quatorze ans de différence et comme j'ai
maintenant soixante-huit ans sonné, ça te
fait. Inutile de compter, tu dois être flx*
là-dessus.
Il Hé ou, quatorze ans seulement de
différence Et tu es mon héritier, mon
seul héritier. Ah 1 dame, si ça continue,
tu ne profiteras pas longtemps de mon ar-
gent.
Il T'arrive-t-il parfois de penser, mon cher
Edouard, que tu pourrais mourir avant
moi ?. Evidemment, la logique s'y oppose,
mais enfin tout est possible.
« Voyons, revenons G notre affaire. Je
te disais donc dans ma dernière lettre que
cette jeune personne me semblait parfai-
tement capable d'avoir fait disparaître sa
Cousine, dans l'espoir, mal fondé d'ail-
leurs, d'hériter seule. A ce propos, tu
m'as répondu que tu avais reçu, il y a qua-
tre ou cinq semaines, la visite d'une jeune
femme qui t'a posé d
commun et tu t'es demandé si cette jeune
femme n'était pas précisément celle dont
je parle. Avoue qu'il y aurait-là une coin-
cidence vraiment déconcertante. bien que
je le -répète, tout soit possible.
La-dessus, roublard que tu es, tu me
lances toutes sortes de questions insidieu-
ses pour arriver, sans avoir l'air d'y tou-
r-hier, à savoir comment est faite la person-
ne dont il s'agit.
Il Halte-là 1 Je connais mes devoirs pro-
fessionnels tu n'auras pas le signalement
t de cette dame. Ce serait du joli vrai-
ment, si tu parvenais, grâce à ce signale-
ment, à retrouver sa trace et à établir son
identité. C'est pour le coup que-tu me trai-
terais de bavard et d'indiscret, et tu aurais
mille fois raison.
Ecoute, je peux tout de même te dire
une chose tu ne Le répéteras à personne,
tu me le jures ?. Eh bien, cette dame est
petite, elle a des traits réguliers, Je visage
pale et les cheveux noirs.
« C'est un peu vague, répondras-tu, mais
ça suffira tout de même, j'en suis sûr, pour
piquer ta curiosité et stimuler tes facultés
Imaginatives.
Je te vois d'ici t'efforçant de rappeler
les souvenirs, faisant des comparaisons,
des ripprochemenls, cherchant à deviner,
la clef de l'énigmo, combinant en un mot
tous les éléments dont tu pourras disposer
pour mettre sur pied un beau mélo.
Il Ainsi, sera atteint le but que je me
suis proposé, puisque, en te parlant de
cette histoire, je m'adressais surtout au ro-
mancier qui sommeille en toi depuis quin-
ze ans.
Allons, au travail, mon cher neveu 1
Tache d'écrire un récit bien empoignant a-
fin de gagner beaucoup d'argent. Ce sera
toujours autant de pris en attendant que ta
vieille baderne d'oncle se décide à quitter
Cflttc vallée de larmes.
Il Au revoir Viendras-tu, ou plutôt,
viendrez-vous faire un tour darw le Midi
cet hiver ? Tu sais combien vos visites me
font plaisir.
a Mes meilleures amitiés pour ta fem-
me et pour toi.
A. MOURAIIIX.
Après avoir achevé sa lecture, Edorrard
pilt un temps pour réfléchir.
Il est bon, mon oncle, avec ses ro-
mens fit-il en riant de bon cœur. Si je
n'avais pas pâli, comme il le dit, sur les
dossiers et les grimoires, ce n'est pas avec
mes romans que j'aurais subvenu aux dé-
penses de mon ménage.
CI Cette réserve faite, il est évident que,
si jamaie j'étais repris par ma marotte de
jeunesse, je choisirais Io sujet dont il m'a
parlé. C'est épatant, cette histoire de suc-
cession 1. Cette vieille dame mourant lotn
de sa famille, isolée au milieu d'étrangers.
cette nièce arrivant seule pour l'enterrer,
en expliquant qu'elle devait partir avec sa
nrnjsHii; héritière comme elle de la vieille
dame, mais que celle-ci n'est pas vernie à la
gare il convenue. et enfin la susdite
cous-iine restant invisible et introuvable de-
puis six semaines. Et moi, de mon côté,
recevait vers la même date ln visite d'une
jeune femme qui me prend une consulta-
tion abracadabrante et louche. Tout cela
1 laisse entrevoir un drame effroyable.
CI Mais. voyons, je m'emballe. nous re-
viendrons plus taro à wtte histoire. Pour
ses.
Ec l'avocat reprit le dépowUement de son
Il avait terminé la lecture des tettrea et
ouvrait le premier jouroei, toraqœ la son-
nette de l'entrée retentit
Comme il était à peine neuf heures et que
les employés du bureau n'airtvBient qu'à
neuf heures et demie, il n'y avait personne
pour répandre
NI. Morizeaa se leva, errtrtwvrît ta porte
1 de son cabinet qui donnait sur le vesnbalie
,et appela
Blanchp, voulez-vous voir qui a son-
né ?. Et d'après la tête de la personne,
vous direz que je suis absent ou trop occu-
pé. Si on insiste, vous ferez entrer tout de
même, mais en faisant observer que l'heure
est bien matinale.
Oui, monsieur.
Pondant que Fa bonne allait ouvrir la
porte, le patron rentra en maugréant dans
son bureau. Mais, après un court colloque,
la soubrette forcé»? sans doute de capituler
devant le ton impératif ou insistant du vi-
siteur, entra à son tour dans le cabinet de
son maître, en apportant une carte de vi-
sire,
Ce monsieur, dit-eUe, demande à vous
voir tout de suite, Il prétend qu'il vient de
la part de M. Vernois. ça ne m'étonne
pas.
M. Morizeau prenait déjà la carte do
nouvwiii) venu lorsqu'il s'avisa de i'étranfle-
té do la reflexion lie sa bonn*.
Ça ne vous étonne pas, dites-voue ?.
Pourquoi àaac
Parce que. paira .que te monsieur qui
toob attwnd là, derrière cette porbe, cet un
ooqain, et comme M. Verocis en est un au-
tre, ça ne me surprend' pas qu'ils se fré-
Je vous ai îe te, Blanche, ie ne pei
mettrai pas que vous insultiez devant moi
M. Veroois, avec qui j'entretiens dee rein-
tions tout au main! courtoises. Quand
M. Raonrf des OHières, dont vous m'appor-
tez la carte, j'ignore si c'est un ooquin.
Je le sais, 'moi, et mon père aussi, mj.i
pauvre père qui est obligé à soixante ans,
de travailler comme un gars de vingt tirs
et de mettre ses âUee en service, parce que
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vous, je ne veux pas de scandale ici. Je
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Oh 1 je m'en irai quand on voudra.
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son bureau pour inviter le visiteur à pén*.
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