Titre : L'Auto-vélo : automobilisme, cyclisme, athlétisme, yachting, aérostation, escrime, hippisme / directeur Henri Desgrange
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1917-04-02
Contributeur : Desgrange, Henri (1865-1940). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb327071375
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Description : 02 avril 1917 02 avril 1917
Description : 1917/04/02 (A18,N5915). 1917/04/02 (A18,N5915).
Description : Collection numérique : Musée national du sport. Collection numérique : Musée national du sport.
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k4630823t
Source : Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, JOD-248
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 21/11/2016
L'Auto
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Réduction, Administration, Publicité s
10, Rue du Faubourg- ontmartt*
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Adresse Télégraphique ; VÉLAUTO-FAIS
Directeur-Rédacteur en chef :
HENRI DESGRANGE
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Rédaction, Administration, Publicité :
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Directeur-Rédacteur en chef :
HENRI DESGRANGE
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AU VÉLODROME D'HIVER
LA RÉUNION DE CLOTURE
A Sérès le Prix Zimmerman. — Le Grand Prix de Clôture est
captivant : Didier vainqueur ; Pélissier bat le record ;
Deruyter, handicapé par une crevaison, fait
une belle course.
CLOTURE !
- Vivement la classe 1 Vivement le Parc des
Princes 1 .
Ah ! j'allais oublier de vous dire que, suivant
les préceptes de notre directeur et pour ne pas
rester dans mes draps dominicaux jusqu'à des
heures indues, j'ai pensé qu'il était de mon de-
vojr d'aller assister, hi'er matin, au Cross des
Ancêtres [5' édition). Il y avait, là, Victo.r Breyer,
Mi voûtait, bien que non engagé dans la cour-
se partir avec Léonce D... dans la.' catégorie
60 ans au-dessu's. J'ai v.u aussi le
Père Brennus, Bazin, liai, tas die ibi/rbes que je
connais depuis longtemps, mais qui avaient
préféré laisser ça là.. ,. •
De la course, je n'ai pas grand chose a dire.
Mulier a de beaux restes et je voudrais bien à
fi;) piges fa i,-re encore 1 h. 10 comme Capron,
mais les autres ne cassaient rien. Et même, tout
!à fait entre nous, si vous me promettez de ne
rien lui dire, je vous confierai que le « singe »
I (1) a été d'un Il moche » ! Il a, fini le parcours à
1.7 à -l'heure en criant tout le temps : Il J'ai des
! «rampes ! » Va donc, eh! ^ ....
t -Mais venons-en au Vel' d'Hiv' où le public
avait' un peu boudé. Pourquoi ? Le programme,
bien, qu'il n'ait pas tenu, promettait. Le temps
était abominable à souhait et c'était la clôture.
. Dans ce programme, nous savons eu à subir
un certain' prix, la Gauloise1, qui n'était- pas
dans une musette. Imaginez ! Mais non, n'ima-
ginez rien ; cela ne vous avancerait pas. C'est
la guerre ! Je l'ai répété toute la saison. La
direction du Vel' d'Hiv' a été-remplie de bonnes
intentions, mais vous connaissez l,a, formule :
« Ils Veuillent bien, niais ils ne peUivtent pas ! Il
f Tenez ! l'idée dlll Prix Z i m mer ma n o>pposan t
en quatre séries et daims chaque série un sprin-
ter à un stayer était une excellente idée. Je puis
dire 'excellente puisque je félicitais récemment
liS. direction d'avoir songé à sortir de temps à
autre les hommes de leur spécialité. Maltheùreu*
semenit, c'est lia réalisation qui a: manqué. Pour-
quoi avoir fait un départ arrêté ? Dans une
course d'une heure, voire de 50 kilo mètre,s, un
marnais départ se rattrape ; il ne se rattrape
pas dans urne épreuve sur quatre tours de piste
dans laquelle des sprinters inhabitués aux mo-
tocydettes risquent de pendre dès le d'épart toute
espèce- de chances. De fait, -siur quatre séries,
trois stayers ont gagnÉ parce que le départ ava'it
. été favorable aux stayers. Supposez un départ
lancé, les deux hommes étaient tout de suite
dans leur train et les sprinters pouvaient vivre
sur leurs quatre tours de. piste.
. Quant à la course de la Gauloise... mais, c'est
une obsession, je vous en ai déjà parlé. Venons-
en .donc à la course de l'heure. "
I Hélas ! ce fut encore la. guerre. Certes, les
trois hommes en présence étaient de valeur et
tous les trois intéressants. Pélissier, ra'pide et
fin, Demyter, élégant et plus étoffé, et Didier,
solide, costaud, -plus puissant que jamais. Mal-
heureusement leurs équipes furent insuffisantes.
Lorsque l'a meilleure équipe die chacun prenait
son homme, il lâchait les deux autres, mais
cette équipe était ensuite relayée par de moins
bonnes et quelque effort que fît l'équipe Cornet-
Rigoto-Loysél (c'est un tandem et non une tri-
plette) et maLgré ses képis, elle n'arriva pas
a,ux mêmes résultats que. Sérrès-Suter.
| Jusqu'à mi-coulrse. aucun incident intéressant
qu'une crevaison de Deruytiar qui lui fit perdre
l1iD tour. Deruyter a fait ensuite avec Eilegaard-
f.olom'batto un très bel effort pour rejoindre,
mais le pistolet marquant l'heure, le surprenait
à un demi-tour de piste de ses adversaires.
Après ce coup de pistoM., Didier donnant un
vicient coup de reins e't. dépourvu d'entraîneurs
5'ass.urait une longueur qu'il conservait jus-
qu'au. poteau.
I Quant (lU Prix de la Gauloise... nous rever-
rons cela. en novembre 1917.
I A dimanche aux Princes, hein ? Pas de bla-
fgm, on dit qu''il fera beau.
H. Desgreniers.
RESULTATS TECHNIQUES
PRIX DES ABONNES
1lowr.se de primes. — 10 tours de piste (Q.500 m.},
rnme de ;j Ir. tous les deux tours ; prime
{maie : 30 fr. • .
v. I" Prime. - 1. Chéret, 2. Dionnet.
•' t prime. — 1. Chéret, 2. Derenne.
o prime, — 1. Chéret, 2. Derenne,
| ^ prime. — 1. CÓurtade. 2. Michot.
i e- — 1. Michot, 2. Courtade, 3. Paillard, i
J. PolWri, 5. Verkeyn.
Fr . 'Preiîi i ère épreuve est très vivement dis-
! i ? public des « populaires » goûte tout
s PW-ieulièremen-t ce genre de sport eît il le fait
jen comprendre à haute' voix !
LE PRIX DE LA « GAULOISE »
s.craic'h internationale, 500 m. (2 tours
% ris ■ '' Pour coureurs par invitations.
I 50 30 lî,.; 10 (r. aux deuxièmes
I et < / au troisièmes des demi-finales ; 5 fr.
mit Ux^mcs des séries. En neui séries,
fUX rOIS demi-finales j et une finale.
série. ~ Deschamps, 2. Courtadie,
: 45 s, 4/5- - D. T. • 18 s. 2/5.
Uuunchet,e Série. -- I.,arlillier, 2. Colin,
■ : 43 s, 2& — D. T. : 18 s. 3/5.
3. ÏS lSÇrie- — 1. Evrard, 2. Verkeyn,
*ÈvSSd : 45 s- - D. T. : 17 s. 2/5.
d'une ongllt!UT'pat't.i très intelligemment, gagne
Ouatî^- ur*
3. , Mojièau16 Sone ' ~ 1 . S'meonie, 2. Dionnet,
ïfSiw L- ■ - D, T. : s, 4/5.
Godlf>t. Cinquième'" ,Sent:. -' . Claisy, 2. Raynal. 3.
1 D, T, : 19 s. Ik;J.-'/-
'^CurapÇ7zi série. — i, Pollecki, 2. Choque t, 3.
I 3\'®quise &':rie- — 1 f>1Jrhot- : s.2 ChocCTue.
pHÙitSnê 2/5' D. " T.. : 18 s.
Uriê c* "" 1. - Paillard, 2. Besson, 3.
D. T. : 18 s. 1/5,
t'honiine r i • Allez, Besson ! Hardi.
Lombard116 série> - 1. Chéret, 2. Goeherv, 3.
Telllps '.. r„
rr.c.¡niè>T' h .' ;¡ , s '. r D- T. : 1S s.
r pillard 3 — -1.- Deschamps. j,
t !eI11D; : .J.. All'glJ her.
f Goajv. V ) s- 3/5. — • D. T ' 17 g., '
I Deuv^J^'^nt. •
î ~ 1. Evrard, S. Claisy,
t SnT^s4inVr?n5'C.P-T' : 17 s. 2/5.
I flr]t>olsièlïle d-Aiîîi' r pw' ' belle lu't,le à i-'arrivee.
I i 3. Chêpni * Iïu"finale. — 1. Michot, i. Polle.
I ' 0 .3/S: """■ Vj- T- • 18 s. 1/5. ■
I J^xx iléna»}4' • c'esl pour mieux ' repartir 1
I Miehol av^V &'ounj'e,
( telur en wus"l'
Finale. — 1. Michot, 2. Evrard, 3. Deschamps.
Temps : 42 s. — D. T. : 17 s. 2/5.
Deschamps .gagne très aisément, mais il est
diéoliassé sur une réclamation d'Evrard qu'il
avait envoyé dans le haut du virage sous pré-
texte que, ûomma le disait Tristan Bernard,
les voyages à l'extérieur forment la. jeunesse.
PRIX ZIMMERMAN
141 année. 4.000 m. (i tours de pistel, départ
arrêté, avec entraineurs motocyclettes. En
quatre séries, deux demi-finales et une finale.
Prix : 600, 400, 300, 150 et 150 (r.
Première série. — 1. Bru!ni, 2. Ellegaiard.
Temps : 1 m. 4 s. 4/5. — D. T. : 13 s. 1/5.
Pourquoi' n'avoir pas fait le départ- lancé ?
Eliegaard n'a jamais été dans l'affaire. Mal
pris par u:n: entraîneur qui pensait à l'offensive
sur la Meuse, il s'est, toujours tenu à 10 mètres
de son homme. A l'école rentr.aîneur !
Deuxième' série. — Walthour, 2. Ohocque, -
Temps : 1 m. 5 s. 1/5. — D. T. : 13 s.
Walthour gagne de 50 mètres. Les stayers
vont-ils triompher ainsi d'ans toutes les séries 7
Tro'sièrne serite. — 1. Sérès, 2. Henri Martin.
Temps : 1 m. 4 s. 3/5. — D. T. : 14 s.
Sérès, mal pris au départ, gagne comme II
veut.
Quatrième série. —r 1. Pouchois, 2. Parent.
Temps : 1 m. 2 s. 1/5. — D. T. : 14 s. 3/5.
Pouohois, enfin ! est bien pris et Pouchois,
plus vite, augmente son avance et finit avec
plus d'une ligne droite d'avance, décollé d'ail-
leurs par son entraîneur, qui a tenu à entraî-
ner aussi mal que ses prédécesseurs. Parent a
attendu que son entraîneur le pousse a'ussi.
Première demi-finale. — 1. Sérès, 2. Bruni.
Temps : 1 m. 2 s. 2/5. — D. T. : 13 s. 2/5.
Sérès en tête, le premsar sur son entraîneur.
Belle résistance de Bruni, mais inutile !
Deuxième demi-finale. — 1. Walthour, 2. Pou-
chois.
Temps : 1 m. 1 s. 3/5. — D. T. : 12 s. 4/5.
L'entraîneur de Pouchois le manque et...' le
crève. Pouchois, malgré toute sa vail'liance, n'ar-
rive pas à combler le retard que lui a, valu son
entraîneur.
Finale. — 1. SERES, 2. Walthour.
, Temps : 1 m. 1 s. 3/5. — D. T. : 13 SI, 1/5.
Walthour est mai pris et décolle. Il ne peut,
malgré un bon. retour, combler les 30 mètres
qu'il a. perdu^.
GRAND PRIX DE CLOTURE
Une heure avec entraîneurs à tandems (par
invitations). Prix : 700, 650 et 6uv Ir.
1. DIDIER.
2. Pélissier, à une longueur.
3. Deruyter, à 100 mètres.
Dans l' heure ; 48 le !. 240 m. (record), par
Pélissier.
Pourquoi Didier, prévenu depuis quinze1 jours,
prend-il la licence de se présenter avec une
bicyclette non conforme à celle de ses cama-
rades ? La, justice immanente des choses va.
l'en punir car, entraîné par Egg-Godivier, Pé-
lissier, 5 minutes après le dépairt-, se sauve,
s'en va, s'enfuit, se « débine ». Il est pourtant
rejoint par Deruyter et par le delinqua.nt. Didier.
Deruytesr, hélas ! crève et perd un tour. Didier
en profite pour passer Pélissier, entraîné alors
par Deloffre-Verkeyn. Heureusement Egg-Go en-
vier reprennent Pélissier, qui a uin quart de
tour die retard, et le ramènent sur Didier avec
le sourire ; Deruyter navigue maintenant à
ur; tour 1/2 (10 kil. en 11 m. 52 s. 2/5, record),
mais, il finit par rejoindre à force d'énergie ;
le voici donc doublé. (20 kil. en 21 m. 26 s. 2/5,
record, par Pélissier.)
Au 94e tour, Didier prend la tête et., dans un
bel effort, s'assure un demi-tour d'avance. La
course s'anime.
Dans la demi-heure : 24 kil. 31J m. (record).
Deruyler se rapproche de Didier ; puis Pélis-/
sietr, bien repris Dar le tandem Egg-Godivier,
revient sur Didi.eT et le rejoint au 100* tour.
Pélissier continue son effort et prend le com-
II" ndcm.ent aux applaudissements diu public.
Mais, ma.l repris par ses entra!neur.s, il perd
le bénéfice de son avance : Didier repasse à la
première position an 112' tour.
L'épreuve s'anime de plus en plus. Au 118'
i tour, les trois adversaires roulent très près les
uns des autres et nous arrivons aux 30 kilo-
mètres qui sont couverts en 36 m. 42 s. 3/5
(record). Didier est en tête.
A l'agitation de ces quelques tours succède
un calme relatjf. Les trois hommes roulent. de
compagnie au 133° tour. La, musique est récla-
mée il grands cris. Mon Dieu ! pourvu qu'elle
n'attaque pas. trop brusquement un petit « air »
emballant, !
Pélissier est en tête au 141° tour et jll est
encore en tête, aux 40 kilomètres couverts en
49 m. 50 s. 2/5 (record).
Au loie-tour. Deruyter, bien emmena, produit
un effort et s'élance il t'a. poursuite die son tour
cie retard. La chasse est mouvemcD.tcc, vi'j'ipnitc,
et la foule trépigne de joie. Au 182* «our. ia
lutte est toujours acharnée : P'''.)issi.M- et Did'cr
résistent bien à l'assaut... mais les piitraineuri
paraissent -faibiir. L'heure approche (ISO- tour! ;
Péli,,;sier est toujours en tête.
La fin se passe a.u milieu d'un tumulte assour-
dissant que domine à peine le COUD
de l'heure. Malgré son beau retour,'Deruyter ne
peut rejoindft-e les deux leaders pélassier et
Didier. ' Ce- dernier, dans les derniers n''.:-'.res,
passe Pélissier eL prend le meilleur de pent.
Didier ga.gne, mais Pélissier bai Je. record
couvrant. 48 kil. 240 m. dans l'heure.
Les trois coureurs, réclamés pcjr te-, public,
accomplissent deux tours d'tion.neur.
X
1.a classe de Pélissier, de Didier fi de Deruy-
ter étaut sensiblement égaie, m arts, avec (\\:::5
aptitudes différentes, ils ne .pOU\\'ll';>;nt se dis-
tancer tuer que par des accidents cp..)-, h port
trois ou quatre.'équipes t.raincurs. lES autres
étaient notoirement iLSlliïÎ;,;üntp". M!us., comme
nous le disons plus haut : .c'est. la. guerre !
Ce n'est pas unie con-oLation, hélas - Ces',
une désolation !
x
Et, mamtena.n.t. quittons le Vélodrome d Hi-
ver. Er. route pour le Parc des Prin-ces, le
vélodrome d' ."t¡; ' puisque voilà les beaux jo'urs,
paraît-il. Vous me dues qu'il grêle, qu'il neige i
qu'il fait un vont gla'cia!, que les rues, sont des
fond'j'ie'res... Vous êtes un :n'in'"heux ut vous
n'y êtes pas du tout : c'est le P ri r. tenues pui.s-
qu'on vous le dit.
La Réouverture
du Parc des Princes
Les cloches de Pâques vont sonner, diman-
che prochain, la réouverture de la
grande piste d'Auteuil. — Deux su-
perbes journées de courses.
. L'annonce de la réomerture du Parc des Pnn-
çes Il produit une vive sensation dans les ini-
Leli'N jçyelisteç. C'est avec un. réel plaisir que le
publié' 1 spoTti-f va révoiF les "magnifiques " Lij?hë;T
i droites eL les beaux virages de La célèbre ois te.
' Nous avons donné déjà un aperçu de ce que
seront les programmes des deux journées du
. Jfteeting d'ouverture : ce meeting, rappelons-le,
portera à cheval sur le dimanche et le lundi de
Pâques.
Le dimanche, le Grand Prix de Pâques qui, sur
une heure derrière motos, réunira Sérès, Léon
Didier, Lavalade, Walthour et Oscar Egg,' appa-
raît comme la plus magistrale course de demi-
fond qui ait été organisée depuis la guerre. Le
choc tant attendu entre Sérès et Léon Didier v-a
enfin s'y produire ; la rentrée de Lavalade sera
de même une attraction hors ligne. Et la pré-
sence, enfin, dans l'épreuve, de Walthour et de
Egg achèvera de donner à cet event une extrême
importance.
Le même jour, nous verrons, en vitesse, uh
Prix d'Ouverture fort soigné, un handicap, une
courses de primes et enfin un « Match Trico-
lore »,
I.e lundi sera la journée des sprinters. Tous les
« as » de la vitesse seront aux prises dans le
Il Grand Prix des Cloches de Pâques » ; puis,
se retrouveront dons un handicap du demi-
mille. Au même programme figureront les
« Adieux de Egg ", dont ce sera la dernière ap-
parition à Paris. Il se heurtera à la coalition de
cinq tandems !... \
Le prix des places, au Parc des Princes, sera
fixé comme suit : Populaires : 1 fr. 50 ^ secon-
des : 2 fr. ; premières : 3 fr. ; pesage : 5 fr., et
loges : 7 fr,-(droits en sus).
Allô ! Allô !
Cyclistes et chauffeurs, allumez vos lanternes
à 7 h. 30. -
S aviez-vous que c'est en France que l'heure
d'été est appliquée sur la plus période la
plus longue, du 24 mars au 7. octobre ? Voici
pour les autres pays :
Italie, du 25 mars au 20 septembre.
Angleterre, du 8 avril au 17 septembre.
Holla'nde, du 16 avril au 17 septembre.
Hongrie, du 16 avril au 17 septembre. j
Allemagne, du 16 avril au 17 septembre.
L'heure d'été!... Au moment où j'écris ces
dix lettres, la grêle 'tombe en rafales redou- !
tables... j
A llemands I? Boches, plutôt, Le ^ mot
« boche » est celui qui les en...nuie le
plus. - -
Tiré à des milliers d'exemplaires, le « petit |
papillon » dont nous donnons ci-dessous
la reproduction, vient d'être distribué aux au- 1
torii,obilistes militaires au 'front. * "v .
Voilà une,initiative tout 3..fait ^erko-irg;,et
qui vaudrait d'être imitée dans tous les mi-
lieux intéressés.
\
Gradés, Conducteurs Otivrilers,
ECONOMISEZ L'ESSENCE
Évitez les pertes quand vous faites le plein
Arrêtez votre moteur
■ ' - ' \ même pour les j
stationnements les plus courts
Le besoin d'emprunter.
Un de nos confrères s'extasie sur cette
« heureuse » expression des Anglais -. gagner
la giierre. Da'ns leur langue, possible. Dans
la nôtre, c'est un singulier néologisme.
Pourquoi dire gagner . la guerre, quand
nous avons cette expression si simple et si
nette : remporter la victoire f
Parlons français ! •
Le Téléphoniste.
MORT DE M J. SPIESS
Avant-hier soir, daIne son appartement de
l'avenue du Bois de Boulogne, M. Joseph Spiess
s'est dc'.uc.amttn.i éteint à l'âge de soixante-dix»
huit. ans.
M. J. Spiess avait fait son devoir de Français
en 1870 et avait gagné la médaille militaire sur
les champs de bataille. Il concevait et faisait
breveter, dès 1473, un système de dirigeable
rigide à compartiments formés de ballonnets,
qui inspira le comte Zeppelin pour fournir à
l'Allmnagne les monstres aériens que l'on
connaît.
Né à Mulhouse, M. J. Spiess était un patriote
convaincu : la guerre l'avait durement éprouvé,
car deux de ses fils tombèrent l'an dernier au
champ d'honneur.
En 1910, il offrait à la France un dirigeable
rigide qui portait son nom et que le -directeur
de l'aéronautique militaire nt détruire... Cette
décision inexplicable avait beaucoup affecté le
généreux donateur qui se réservait, après les
hostilités, de protester contre la destruction die
son dirigeable.
La, mort vient de le ravir à l'affection des
siens. Il ne laisse, à tous ceux qui l'ont connu,
que d'es regrets : c'était un homme de cœur,
doublé d'un travailleur infatâga1ble et animé,
d'unie affection sans. baranes pour- son pays.
L'Auto offre à sa famille, en ces douloureuses
circonstances, l'expression émue de ses respec-
tueuses sympathies.
LA GUERRE
COMMUNIQUES OFFICIELS
14 heures. — Sur la Somme et sur l'Oise,
lutte d'artillerie assez violente dans la "";.i',(I,
de Roufy et sur le - Iront Essigny-b?nay.
Escarmouches de patrouilles dans le sec-
teur de. F olembray-C oucy-le-C hâteau.
Au nord et au sud de l'Ailette, nous avons
réalisé des progrès sensibles an cours de la
nuit notamment au nord-est de Margival.
Des tentatives ennemies sur nos petits pos-
tes au sud-est de Ordonne, ;près de Vauquois
et dans la région à z.'ouest du Mort-Homme
ont complètement échoué.
Nous a7JOnS fait quelques prisonniers.
Nuit calme partout ailleurs.
x
23 heures. — Sur la Somme et sur l'Oise,
actions d'artillerie intermittentes ; fusillades
as sez vives aux avant-postes. Nous avons
dispersé des patrouilles ennèmies et fait quel-
ques prisonniers,
Au sud de l'Ailetteau cours d'une action
offensive vivèment menée, nos troupes ont en-
levé depuis l'Ailette jusqu'à la route de Laon
' plusieurs systèmes de tranchées et des points
,d'appui .,, organisés\ à l'est - de ■N£uville-sur.-
M argival. L'ennemi, qui a fait une défense
énergique, a été rejeté a7Jec des pertes sé-
rieuses jusqu'aux abords de Tl auxaillon et de
Laffaux. Cent huit prisonniers dont deux offi-
ciers et quatre mitrailleuses sont restés entre
nos mains.
En Champagne, grande activité des deux
artilleries à l'ouest de M aisons-de-C hampa-
gne, Nos batteries ont pris sous leurs feux
des contingents ennemis aperçus en marche
dans cette région.
' Aucun événement important à signaler sur
le reste du front .
LE COMMUNIQUE BRITANNIQUE
Londres, 1" avril, 90 h. 15. — Pendant le mois
de mars, le nombre de prisonniers qui ont été
faits au cours de nos raids d'opérations locales
et du repli allemand s'élève à 1.239 dont 16 offi-
ciers. Nous avons pris trois canons de campagne,
25 mortiers de tranchée. GO mitrailleuses et une
grande quantité de matériel. Le total des pri-
sonniers depuis le début de, l'année dépasse
4.600 dont. 79 officiers.
Ce malin, après une résistance acharnée, nos
troupes se sont emparées du village de Savy,
situé à 6 kil. 1/2 à l'ouest de Saint-Quentin. Nous
avons fa.it 61 prisonniers et pris deux mitrailleu-
ses. Pendant cette action, les pertes de l'ennemi
en tués et blessés ont été très lourdes ; sur le
r
front d'un seul bataillon, nous avons compté
plus de 70 cadavres alieinands. Cet après-midi,
après une brillante attaqua, nos troupes se sont
emparées du bois Savy. à seize cents mètres au
nord-est du village.
Hier soir, nous avons pris !e village de Ven-
délies et ce matin Ep&hy et, Pcizière sont tombés
entre nos msonniers. Légère avance au nord-ouest de Croj.
silles.
Cette nuit et pendant la matinée, nos troupes
ont pénétré dans les tranchées ennemies au
nord de Roclincourt, au nord-est de Neuville-
Saint-Vaast et au sud-est de Givenchy causant
des pertes sérieuses à l'ennemi. Nous avons ra-
mené des prisonniers.
ARMEE D'ORIENT
Salomque, 1" avril. — Grande activité d'avia"
ti-on, SUIT le front, de l'armée d'Orient.
L'ennemi a bombarrdé, nos positions di.. Var.
darr et tiré une cinquantaine d'obus aur Me-
na stor.
Llél riposte vigouJ'euse. de notre artillerie.
louird'e contre les ba-t.teries adverses a provoqué
une explosion dans le secteur ennemi de !a
Cerna.
LE CROSS DES ANCÊTRES
(5e année, organisé par L'AUTO)
Victoire de Muller en 50 m. 40 s. 2/5. — A Steenbrugge la
2e catégorie. — La troisième à Capron battant Léonce D...
Que d'eau ! Que d'eau !
LES ARRIVEES
1. MULLER, en 50 ni. 40 g, 2/5. j
2. Duménii, en 51 m. 54 s. 4.-5.
Dunand, en 54 m. 47 s. 2,5... J
4. Ma,i-jez, en T>5 III 28 s. 3/5. j
5. Steenbrugge, en 58 jn. 4 s. 1/5.
G. Fischer, en 58 m. s. 3/5.... j
7. H. De.sgra.rge, en 58 m. 53 s. a
8. Dupait en 1 h. 5 m. 5 s. 1/5.. |
•j. LÎagré. cr. 1 h. 5 m, 9 s 3/5. :
10. Malhliu. en 1 h. 6 m. 5 s.
11. Petit, en l h. 6 m. 31 3.
12. POInte!. en 1 h. 8 m. (i s. 3/5. !
13. Foussemague, en 1 h. 8 m. 21 e. 2..T».
14. Biard, en 1 h. 8 :r. 21 s. 4/5.
15. G. Desgrange, e".; 1 h. 9 m. 54 s.
•- Hi. L. Capr'nn, en I h. 10 m-, 13 s. 3/5..
17. Verdelet, en 1 h. 11 m. 37 s..4/5.. }
18. Léonce D..., en l h. 12 m. :U s. 3/5. >
- 19. l[pi's:oun:c!t en i. h. 1S tri. 31 s. 4/5. j
20. Monlfort, en 1 h. 19 m.. 11 3. 2/5.
21. Mercier, et: 1 h. ?L) m. l'o s. 4/5. j
Première catégorie (40 à 50 ans) ]
1. Muller, 2. Duniénil, 3. Durand, 4. Mariez,
5. Dupuis, 6. liagré, 7 Petit, 8. Fou«5erne,gn'j, s
9. Biard, ,10. Vpr.Met. 11. \icrrj.?'-. 1. j
Deuxième catégorie (50 à 60 ans)
1. Steenbrugge. 2. G. Fi.-chcr, 3. Il. Des- .
cranTe 4 II. Maihlin, 5. Pouitet, o. G. Des- I
fvmit: 7. Hergouach.
Troisième catégorie (60 ans et au delà)
'
1. L. Capron, 2. Léonce D..., 3. Montfort.
Ne sont pas partis, : Manaud, Machurey,
M. Durand. Timmerm'an, D'ufunrc. Joannet,
Thiann.ai.ue. 'Contenel, SI.I\Jvage. Clleminel. De-
vin, Gallol, VaraHltln, Lussodem, M. Gnuchet.
Om . Qbandcnne : E. Giraud, Chicot. Oriza-ba.
Court. 1
LA COURSE
Dès te départ, Muller a pris ln. tête serré do i
près par... V 01 del et Mariez. Dunand et Dumé-
nil. Au bout de 200 nôtres. V&rdûlct, préférant |
se réserver pour. la fin, décote, puis c'est, le
tour de Mariez, puis celui de Dunand eL voici
Duménil et Muller accrochés-T'un à l'a.Ult;!û j
fmissont enesmible »
' | La. note dies B1,''.Jj'ère5. Ilint, ensemble tes monta-
gnes russes et la descente des Casserons. Du-
j;:6nil 8" .sa. première îassiUwîe- au pont de ,ia.
gare rie Qiavilie : il reprend néanmoins et finit
L). Femme sans Tête avec 15 niéUv-s de retard
sur Muller qui accélère K ne cosse de gagner
jusqu'au poteau qu'il p;ev-e avec t rH, j4 sec.
d'avtince sur Duniénil. A l'actif r1e I'CLnc! champion oéclestre. qu'il est mobHteé. La.n. pro-
chain, S't: * peut s'entraîner, il devra inquiéter
l'adnnrabie M'iHCt'. '
Dunand a été la révélation de te. course. En
19l'i, Il fait 59 minutes, et, ce-'le fois, D4 m. 47 ;:;,
C'«st tout dire. Manaud, s'il n'&vnit pas été
souffrant, serait venu sintra-caler entre luj et
Mariez, qui fait 55 m. 2S s.
Liait* très serrée dans la deuxième catégorie.
f.:;:cnL-!'::¡:ge. toujours vit'; e.u d"-p!:d'aiyjrd 'a que lui rav.it Fisclier dans Ja.
côU* des liruyèr»-^. i>es^rauge passe Steenbrug-
ge dans l;-s montagnes lusses e-l..se iance à
:a. iv.ù>.ryuiie de l'ischer. A l'rdoile Royale, SLr.,{',n.
bj'ûgce a repris « la. té'.e- qu'd conserver;', jus-
c'J'a. 'lu lin. Au- point Hrc:'.¡;n, Desgrangc passe
Fiscb'-'t- ma.i.5, un j>ju plus loIn. il «st pris de
c.r-nr:i.T>es ha.bilue;!-!es : >1 doit ralentir et
Fischer hi; prend 2''> sftcx'ndes jusqu'à !'n.!Tiv<'"p.
Luiie non moins vive d::n.s la troisième CJlté-
g.'u'ic oit ivitro vétéran L. Capron a du luluN* de
bou.i bout pour r-e déti"a:'f«.ss«.T du. visu*
r-hanipion Léonce D... Ce n'esi, qu'u.u pnni Bre-
Ür., qu'a.pt'cs t'avoir plusieurs fois suivi Utl. de-
vancé. qu'il est. arrivé à s'en débarrasser, lui
rendant 4 ans 1/2 et 2 m. 20 s.
Peu de monde ; il faisait un temps de chien
1 et l'èpreuve s'est terminée sous un déluge de
neige. / i
• Signa'.ons, 'louldoi.s, que le Jieutenant-colonfc! |
PiSér' (58 ans) a. tenu à prendre le départ et, |
qu'en tenniie. il a fait tout le pareçure en .t h.
'J4 m. 4 s. 4/5. Il sera des nôtres l'an p;'och.;u:n.. j
car il s'était ini,a,gi,né, que notre course par invi-
tai ion, qui n'était faite que pour éviter la pré-
sence chez nous de cortaias individu que îlouis
ne voulons pas admettre, .implupun-t que i'/tiu'o
in vitait. c'«st-a-dire demandait de r:ourb' S. ceux
; qu'il vouieit agréer.
Merci à teufi' ceux qui ont n'en voulu nous
prêter leur concours : au juge à l'arrivée
. m. Guillomare, au chranc-métretir Bazin., euu-
siarler CecP Ttavly, chSmpioa du monde de
natation ; aux traceurs firennus. Poulenard.
Frômont- et La?;aa- et h nos SYUl!)¡;,;r..it¡nci> ccn',a,ô-
'eurs.
À samedi soir le banquet et à l'ar.nôe pro-
chaine.. '
CYCLISME
TOURS-PARIS
(250 Kil.)
Organisé par l'Auto le lundi 9 avril, sous les
règlements de l'Union Vélocipédique de France.
Malgré le mauvais temps d'hier, un certain
nombre de concurrents se ,sont rendus sur le par-
cours afin de s'entraîner. Les routes sont ce
qu'elles peuvent être à la fin d'un hiver long et
rigoureux : cependant c'est un détail qui ne peut
pas rebuter nos braves routiers, eux qui, depuis
plus de deux ans et demi, roulent par tous les
temps et sur les routes les plus invraisemblables.
Rappelons quelques détails de notre belle
épreuve pascale.
Le départ
Le - départ- de Tours-Paris est fixé à 7 h. 1/X
prêches du matin ; il sera donné à la barrière
die Sain t-Piepre-des-Cor'ps, sur la route de Mont-
louis, qui longe la Loire sur la rive gauche,
après avoir dépassé l'octroi situé à l'extrémité
du quai d'Orléans, par conséquent en dehors
des limites de la ville. On évitera ainsi le
passage étroit des portes et aussi celui, assez
défectueux, du pont du Canal de la Loire au
Cher. Les coureurs auront ensuite devant eux
la' joiie route d'Amboise par MorUlouis,
Pour se rendre de la place du Palais, à Tours,
où sera installé, au siège .social du Véloce Club
de Tours, le contrôle pour les opérations de dé-
part, à la barrière de Saint-Piërre-des-Corps où
sera donnée J'envolée définitive, il faut suivre le
boulevard Heurteloup dans toute sa longueur,
yirer, à- gauche sur la.levée du capal,et tourner
à droite sur le'pont du'même canal. Des affiches
de direction indiqueront d'ailleurs le chemin à
suivre, non seulement it Tours, mais sur tout,
le parcours de la course.
L'itinéraire officiel
L'itinéraire de Tours-Paris est fixé comme
suit :
, kit.
Tours, 0 kil v 0
Saint-Pierre-des-Corps, 1 kil 1
Montiouti.s. 13 kil 13
La. Bonde, 3 kil 16
Lussault-, 4 kil ! 20
Amboise, 5 kil. (traverser la, Loire) 25
Veuves, 12 k.il 37
Pont d'Ecu re, 5 kil 42
Chouzy. 5 kil 48
Blois, Il kil. (co.n.t.rôie fixe) 59
La Chaussée-Saint-Victor, 4 kil.,' 63
Menars, 4 kil 67
Fleury. 4 kil 71
Suèvres, 2 kil 73
Mer, 5 kil 78
Beaugency, 13 kil 91.
Foinard-Lo, Baule, 5 kil 90
Meung-sur-I.oire, 3 kil 99
Cropet, 4 kil 103
Saint-Ay. 1 kil ; 104
Fourneaux, 2 kil 106
La Chapelie-Sainl-tvlesmin, 5 kil 111
Orléans. 6 kil. (ravitaillement] 117
Cercoltes, 9 kil 126
Chevilly, 5 kil 131
La Croix-Briquet, 3 kil 134
Artenay, 3 kil 137
Châleau-Gaillard, 7 kil... 144
Toury, 8 kil 153
Champiloty, 3 kil ; 156
Angerville^ 10 kil ltiO
Pnssay. 5 kil. 171
Authon-la-Plaine, 11 kil 182
Les Granges-le-Roi, 8 kil.. 190
Dourdan, 3 kit (contrôle ILN:E) 193
Liphard, 2 kil 195
Saint-Cyr-Dourdan, 3 kil 198
AngervilJiers. 4 kil 202
Bajolet, 2 kil 204
Limours, .5 kil..-. ' 209
Chaumusson, 1 kil 2JO
Les Molières. 2 kil 212
Saint-Rémy-ies-Chevreusc, 4 kil 216
Chatea.ufort. 4 kil 220
Ca.rrefour dp Christ, 1 kil 22L
Toussus, 2 kil..... 223
Bue, 4 kil ; 227
Versailles (grille de Bue'. 2 kil 229
Versailles (grille de Picardie), 3 kil 232 \
Vi lie d'A v ray, 5 kil 237
Rond-point de Montretout, 2 kil 239
Saint-P.ioud, 2 kil 241
Boulogne. 2 kil 243
Vélodrome Parc des Princes (arrivée), 1 ki. 244 j
Plombage et Poinçonnage
Le règlement interdit tout. changement de
machine. Pour que cette interdiction suit efficace,
les bicyclettes des concurrents seront plombétè
el poinçonnées par nos soins.
Le filoniloge st; fera dans nos bureaux, 10.
faubourg Montmartre, 1e vendredi ri avfi}, de
2 h. à ù h. de l'3;,[.we::;.m!di.
Toutefois, les coureurs mobilisés dans les for-
mations militaires en dehors du camp retran-
ché de Pa.ris auront la faculté de faire /«ire co
plombage il Tours même ;a veille du d¡\par't,.
fi'f.'st-à-dire le dimanche de Pâques S avril où
nous nous tiendrons à leur disposition l'après-
midi. de 2 h. à' 5 h., an siège ')lVÜll lit; Velooe
Club de To)u';:, café 1111 Palni.c;, place du PalaJ.,o;.
A ce propos, nous ne saurions trop remercier je
V.C.T., son aimable président, M. Bourel et le
propriétaire du café du Palais de leur aimable
èl très accueillante hospi:t.alUA.
Des contrôleurs, s.v.p.
Nous avons besoin d'un certain nombre de
contrôleurs à Mcyolotie peut- 't'ours-Pans, afin
de compléter une partie de l'organisation.
Tous les fiipurLsrnen qui peuvent prêter leur
concours pour l'n:cTivée de la. grande épreuve
sont priés de se faire inscrire dans nos bureaux
Gvsaii vonrtfedi pmehajjn.
Nous les remercions d'avance de leur dcvoue-
nsen». à la cause spo:tive qui est aussi ïa oo.use
de la défense nationaic.
Pessimisme = Désertion
Pendant" une guerre, le pessitnisn\£ j
est pour le civil Ci! que la désertion est |
pour le soldat. j
(Albert Guinon : R!.m4rQUfl autour de UIJ
QuerT£.J - 1
LES RESTRICTIONS
LA CIRCULATION DES AUTOMOBILES
« La circulation des autos est interdites on
« franco, sauf lorsqu'elle est légiliiinée par la.
le deiense nationale ou l'intérêt généra). ».
tel est, à peu près textuel, le projet de régle<
mentalion (?) élabore par la commission des pé-
troles et de l'essence lau ministère du ravitaille-
ment. Cette commission s'est réunie samedi sous
la. présidence de M. Ratier, sénateur. M. Viol-
lette, .ministre, assistait à la séance.
Si aucune décision n'a été prise, du moins le
principe de ces restrictions rigoureuses a-t-il étt1
admis.
Les dérogations envisagées concernent les au, ,
tos-taxis et vo.itures de transports publics, 1e3
camions et véhicules de livraison ainsi que les
voitures employées par les ministres, les mem-
bres du Parlement, du corps diplomatique, le? ;
hauts fonctionnaires, les médecins, etc.
Les autos des paiiiculiers font également l'Ob' . -
jet de dispositions spéciales qui ont surtout pour 1
but de réduire le luxe inutile susceptible de
nuire à l'activité économique du pays.
Une lettre de la chambre syndicale C.A.
D'autre parti, M. Louis Renault, au nom de la
chambre syndicale des constructeurs d'a.utomo-. •-
biles, dont. il est président, a adressé à M. Viol,
lette, ministre du ravitaillement, la lettre sui,
vante : .
« La circulation automobile de la population
civile est actuellement très réduite : les réqui-
sitlOns, d'une part, la mobilisation de beaucoup "
de propriétaires d'automobiles d'autre part ng
laissent subsister que le strict indispensable.
« Indépendamment des voitures de médecins
et de celles des industriels travaillant pour la dé-
fense nationale, auxquelles il nous panait impos- '
sible de toucher, il y a lieu de considérer que
la, suppression de la circulation automobile, à la
campagne notamment, où il n'existe plus de car
valerie de trait, équivaudra dans l'ensemble à la.
suppression des moyens de transport et au ra-
'lenUssement des transactions commerciales sur
les marchés d'approvisionnements.
« Dans les grandes villes, et surtout à Paris,
cette suppression, coïncidant avec les mesures
récemment prises pour réduire les transports pu-
blics, provoquera une réelle perturbation et ris-
que de causer une très légitime émotion,
" Nous ne parlons que pour mémoire des
étrangers, amis de la France, qui persistent a
venir dépenser chez nous l'or de leur pays, mal-
gré les obstacles semés devant eux à plaisir. Sur
ce point, nous ne pouvons pas approuver la
politique suivie, dont le plus clair résultat est de
faire fuir la richesse étrangère, pour réaliser
d'illusoires économies.
« Car le point essentiel est précisément de con-
naître le total des économies réalisées au moyen
des restrictions envisagées. Nous avons la con- \
vict-ion profonde que ces économies seront in- '
signifiantes ; en effet, notre documentation nous '.
permet d'assurer que la clientèle' civile repré'
sente moins de 10 -0/(J de la, consommation totale -it
de l'essence sur le territoire français, le reste
étant absorbé par les besoins militaires (aviation
et transports), tant aux armées que dans la zone
- de l'intédeur.
« Comme il ne peut être question de suppri-
mer les transports des usines de guerre, ni les
services des automobiles médicales, qui repré- -.
sentent au moins les deux tiers de la c,on,,,Orrà-
mation civile, il en résulte que cette économie
sera au plus de 4 0/0.
« C'est donc pour supprimer ce faible pourcen-
tage que votre admi'nistra.t.i.on risque de souleves ■
l'opinion publique, déjà trop légitimement émue ,
par les mesures restrictives de toute nature qui .:
lui sont annoncées sans précautions depuis quel-
ques semaines. ', •
« Nous tenons à insister tout particulièrement
auprès de vous sur le fait que les constructeurs
d'automobiles n'ont aucun intérêt personnel im-
médiat dans cette question ; ils ne peuvent, de-
puis longtemps, rien vendre à leur clientèle,
toute leur fabrication étant réservée aux besoins
militaires ; ils estiment néanmoins qu'ils ont le
devoir de vous donner leur opinion sur cette .
question d'intérêt, général.
« Pour toutes ces raisons, nous concluons très
nettement en faveur du maintien de la circula-
tion automobile en France. S'il est indispensable .,,
de provoquer un ralentissement dans les impor-
tations d'essence, nous proposons rétablissement
d'une carte d'essence comportait une allocation., /
journalière variable suivant, la puissance de la ,
voiture et l'utilisation de eelfc-ci, sous la réserve
que le principe de cette allocation serait.' égale-
ment appliqué aux automobiles militaire,s,_ dont
la consommation, nous en sommes convaincus,
pourrait être réduite dans de sérieuses propos
lions, sans nuire le moins, du monde à la dé»-;-
fense nationale. » -
LA GUERRE AÉRIENNE
SEPT APPAREILS ALLEMANDS
DESCENDUS PAR NOS PILOTES
Le 18e avion du sous-lieutenant Dorme
(Communiqué de 14 heures
Officiel. Malgré le temps défavorable
qui n'a cessé de régner sur le front, nos pi- .
lotes ont livré au cours de cette semaine, dë
nombreux combats aériens et détruit sept ap-
pareils allemands.
Ces combats ont permis au sous-lieutenant
Dorme de porter à dix-huit le chiffre des .
avions qu'il a abaiti(s.
Le capitaine Domner et l'adjudant Casait
ont descendu leur septième adversaire.^
Enfin le capitaine M atton a remporté SQ '
cinquième victoire.
UN NOUVEL AS
Capitaine Matton !Georgcs-Jean-Fernand), C01Tho.
mandanit d'un*; escadrille, a abattu les appareils
! Buivauils : *
[ Un albafcpoe le 2S juillet 1916, près de ....Verdun ;
un, fee-oe d'tit.ieju-iir a.u bois de Ca.u.res, le 15- dé-
rwani>re t9ll1 : un16 février HJl7 : tm avion abattu à Ghavonne le
lli mains 1917 : au avion abattu au sud de Ma-i>
rojs ie H8 mars 1917.
Né le 2? ootabm 1888, brevet mU.ita.u'f 4M
H Mm-vio!' UH»V Entré en service le 1"' ootobm
1909 en octobre 1911, lieu tenant
en octobre 1913, «aipitaine le 22 j'i.lwier 1917.
p*k>t« die Nieispiort dopuis mars 1916" Légion
cCnomneuir on tfllll\'ieP:" 19'6 ot oroix de g'uerre.
Cita.U-o'ns à l'ordre de l'3l'mée : ;
Ordre genéral ??'
r. Li(,*,genwit Motion, Georges, pilote 4 l'esofc- ;
dtr:Ii(t X..., officier poussant :i,u degié lie plus
élevé le sentiment dlu devoir : pilote Plein d'al-
larJ, «l'adresse et de siin-g-îiroid. A livre quoti-
niernernent ctepuiis plusieurs mois des oouitotâ
sévères" ixwor protéger les anions d.'a.rt.t.
lefrie. I» 28 juildet, a. attaqué avec deux aajtowi
oiloUt. un g¡ Ü[JJpe' die quatorze appareils ailo
inancSs venant boinibarder le cantonneanent et en
tl, contraint un à alteairir dans nos lignes ayant
qu:'il ait pu remiplir M mission. » — Q.G,A,.
le H août 1910,
Ordre général n' 5SS.
■ LSeunenarn Ma-ttow, commandant Fefica«4rt"te
X... Olief d'escsvcl'rilte remarti'uatote par son éner-
gie .....t i'<''n':'ain qn':! communique à ses pilotes,
livrant de nombreux combats et- poursuivant ses
adversaires lo® dar^> leiirs Ugnes. Le 15 déûÇiu-,
bre 19iP. à lie,. suite d-Vin combat-, ai obligé urt
ar^on enn^m'ï à atterrir dans ses lignes., son
~e, -el - OtJiOTIDIEN - . -
. re-mtimëyo f tf e-e*btlz»eo ~
' M'MDI M KVRlD IDil ` - "
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AU VÉLODROME D'HIVER
LA RÉUNION DE CLOTURE
A Sérès le Prix Zimmerman. — Le Grand Prix de Clôture est
captivant : Didier vainqueur ; Pélissier bat le record ;
Deruyter, handicapé par une crevaison, fait
une belle course.
CLOTURE !
- Vivement la classe 1 Vivement le Parc des
Princes 1 .
Ah ! j'allais oublier de vous dire que, suivant
les préceptes de notre directeur et pour ne pas
rester dans mes draps dominicaux jusqu'à des
heures indues, j'ai pensé qu'il était de mon de-
vojr d'aller assister, hi'er matin, au Cross des
Ancêtres [5' édition). Il y avait, là, Victo.r Breyer,
Mi voûtait, bien que non engagé dans la cour-
se partir avec Léonce D... dans la.' catégorie
60 ans au-dessu's. J'ai v.u aussi le
Père Brennus, Bazin, liai, tas die ibi/rbes que je
connais depuis longtemps, mais qui avaient
préféré laisser ça là.. ,. •
De la course, je n'ai pas grand chose a dire.
Mulier a de beaux restes et je voudrais bien à
fi;) piges fa i,-re encore 1 h. 10 comme Capron,
mais les autres ne cassaient rien. Et même, tout
!à fait entre nous, si vous me promettez de ne
rien lui dire, je vous confierai que le « singe »
I (1) a été d'un Il moche » ! Il a, fini le parcours à
1.7 à -l'heure en criant tout le temps : Il J'ai des
! «rampes ! » Va donc, eh! ^ ....
t -Mais venons-en au Vel' d'Hiv' où le public
avait' un peu boudé. Pourquoi ? Le programme,
bien, qu'il n'ait pas tenu, promettait. Le temps
était abominable à souhait et c'était la clôture.
. Dans ce programme, nous savons eu à subir
un certain' prix, la Gauloise1, qui n'était- pas
dans une musette. Imaginez ! Mais non, n'ima-
ginez rien ; cela ne vous avancerait pas. C'est
la guerre ! Je l'ai répété toute la saison. La
direction du Vel' d'Hiv' a été-remplie de bonnes
intentions, mais vous connaissez l,a, formule :
« Ils Veuillent bien, niais ils ne peUivtent pas ! Il
f Tenez ! l'idée dlll Prix Z i m mer ma n o>pposan t
en quatre séries et daims chaque série un sprin-
ter à un stayer était une excellente idée. Je puis
dire 'excellente puisque je félicitais récemment
liS. direction d'avoir songé à sortir de temps à
autre les hommes de leur spécialité. Maltheùreu*
semenit, c'est lia réalisation qui a: manqué. Pour-
quoi avoir fait un départ arrêté ? Dans une
course d'une heure, voire de 50 kilo mètre,s, un
marnais départ se rattrape ; il ne se rattrape
pas dans urne épreuve sur quatre tours de piste
dans laquelle des sprinters inhabitués aux mo-
tocydettes risquent de pendre dès le d'épart toute
espèce- de chances. De fait, -siur quatre séries,
trois stayers ont gagnÉ parce que le départ ava'it
. été favorable aux stayers. Supposez un départ
lancé, les deux hommes étaient tout de suite
dans leur train et les sprinters pouvaient vivre
sur leurs quatre tours de. piste.
. Quant à la course de la Gauloise... mais, c'est
une obsession, je vous en ai déjà parlé. Venons-
en .donc à la course de l'heure. "
I Hélas ! ce fut encore la. guerre. Certes, les
trois hommes en présence étaient de valeur et
tous les trois intéressants. Pélissier, ra'pide et
fin, Demyter, élégant et plus étoffé, et Didier,
solide, costaud, -plus puissant que jamais. Mal-
heureusement leurs équipes furent insuffisantes.
Lorsque l'a meilleure équipe die chacun prenait
son homme, il lâchait les deux autres, mais
cette équipe était ensuite relayée par de moins
bonnes et quelque effort que fît l'équipe Cornet-
Rigoto-Loysél (c'est un tandem et non une tri-
plette) et maLgré ses képis, elle n'arriva pas
a,ux mêmes résultats que. Sérrès-Suter.
| Jusqu'à mi-coulrse. aucun incident intéressant
qu'une crevaison de Deruytiar qui lui fit perdre
l1iD tour. Deruyter a fait ensuite avec Eilegaard-
f.olom'batto un très bel effort pour rejoindre,
mais le pistolet marquant l'heure, le surprenait
à un demi-tour de piste de ses adversaires.
Après ce coup de pistoM., Didier donnant un
vicient coup de reins e't. dépourvu d'entraîneurs
5'ass.urait une longueur qu'il conservait jus-
qu'au. poteau.
I Quant (lU Prix de la Gauloise... nous rever-
rons cela. en novembre 1917.
I A dimanche aux Princes, hein ? Pas de bla-
fgm, on dit qu''il fera beau.
H. Desgreniers.
RESULTATS TECHNIQUES
PRIX DES ABONNES
1lowr.se de primes. — 10 tours de piste (Q.500 m.},
rnme de ;j Ir. tous les deux tours ; prime
{maie : 30 fr. • .
v. I" Prime. - 1. Chéret, 2. Dionnet.
•' t prime. — 1. Chéret, 2. Derenne.
o prime, — 1. Chéret, 2. Derenne,
| ^ prime. — 1. CÓurtade. 2. Michot.
i e- — 1. Michot, 2. Courtade, 3. Paillard, i
J. PolWri, 5. Verkeyn.
Fr . 'Preiîi i ère épreuve est très vivement dis-
! i ? public des « populaires » goûte tout
s PW-ieulièremen-t ce genre de sport eît il le fait
jen comprendre à haute' voix !
LE PRIX DE LA « GAULOISE »
s.craic'h internationale, 500 m. (2 tours
% ris ■ '' Pour coureurs par invitations.
I 50 30 lî,.; 10 (r. aux deuxièmes
I et < / au troisièmes des demi-finales ; 5 fr.
mit Ux^mcs des séries. En neui séries,
fUX rOIS demi-finales j et une finale.
série. ~ Deschamps, 2. Courtadie,
: 45 s, 4/5- - D. T. • 18 s. 2/5.
Uuunchet,e Série. -- I.,arlillier, 2. Colin,
■ : 43 s, 2& — D. T. : 18 s. 3/5.
3. ÏS lSÇrie- — 1. Evrard, 2. Verkeyn,
*ÈvSSd : 45 s- - D. T. : 17 s. 2/5.
d'une ongllt!UT'pat't.i très intelligemment, gagne
Ouatî^- ur*
3. , Mojièau16 Sone ' ~ 1 . S'meonie, 2. Dionnet,
ïfSiw L- ■ - D, T. : s, 4/5.
Godlf>t. Cinquième'" ,Sent:. -' . Claisy, 2. Raynal. 3.
1 D, T, : 19 s. Ik;J.-'/-
'^CurapÇ7zi série. — i, Pollecki, 2. Choque t, 3.
I 3\'®quise &':rie- — 1 f>1Jrhot- : s.2 ChocCTue.
pHÙitSnê 2/5' D. " T.. : 18 s.
Uriê c* "" 1. - Paillard, 2. Besson, 3.
D. T. : 18 s. 1/5,
t'honiine r i • Allez, Besson ! Hardi.
Lombard116 série> - 1. Chéret, 2. Goeherv, 3.
Telllps '.. r„
rr.c.¡niè>T' h .' ;¡ , s '. r D- T. : 1S s.
r pillard 3 — -1.- Deschamps. j,
t !eI11D; : .J.. All'glJ her.
f Goajv. V ) s- 3/5. — • D. T ' 17 g., '
I Deuv^J^'^nt. •
î ~ 1. Evrard, S. Claisy,
t SnT^s4inVr?n5'C.P-T' : 17 s. 2/5.
I flr]t>olsièlïle d-Aiîîi' r pw' ' belle lu't,le à i-'arrivee.
I i 3. Chêpni * Iïu"finale. — 1. Michot, i. Polle.
I ' 0 .3/S: """■ Vj- T- • 18 s. 1/5. ■
I J^xx iléna»}4' • c'esl pour mieux ' repartir 1
I Miehol av^V &'ounj'e,
( telur en wus"l'
Finale. — 1. Michot, 2. Evrard, 3. Deschamps.
Temps : 42 s. — D. T. : 17 s. 2/5.
Deschamps .gagne très aisément, mais il est
diéoliassé sur une réclamation d'Evrard qu'il
avait envoyé dans le haut du virage sous pré-
texte que, ûomma le disait Tristan Bernard,
les voyages à l'extérieur forment la. jeunesse.
PRIX ZIMMERMAN
141 année. 4.000 m. (i tours de pistel, départ
arrêté, avec entraineurs motocyclettes. En
quatre séries, deux demi-finales et une finale.
Prix : 600, 400, 300, 150 et 150 (r.
Première série. — 1. Bru!ni, 2. Ellegaiard.
Temps : 1 m. 4 s. 4/5. — D. T. : 13 s. 1/5.
Pourquoi' n'avoir pas fait le départ- lancé ?
Eliegaard n'a jamais été dans l'affaire. Mal
pris par u:n: entraîneur qui pensait à l'offensive
sur la Meuse, il s'est, toujours tenu à 10 mètres
de son homme. A l'école rentr.aîneur !
Deuxième' série. — Walthour, 2. Ohocque, -
Temps : 1 m. 5 s. 1/5. — D. T. : 13 s.
Walthour gagne de 50 mètres. Les stayers
vont-ils triompher ainsi d'ans toutes les séries 7
Tro'sièrne serite. — 1. Sérès, 2. Henri Martin.
Temps : 1 m. 4 s. 3/5. — D. T. : 14 s.
Sérès, mal pris au départ, gagne comme II
veut.
Quatrième série. —r 1. Pouchois, 2. Parent.
Temps : 1 m. 2 s. 1/5. — D. T. : 14 s. 3/5.
Pouohois, enfin ! est bien pris et Pouchois,
plus vite, augmente son avance et finit avec
plus d'une ligne droite d'avance, décollé d'ail-
leurs par son entraîneur, qui a tenu à entraî-
ner aussi mal que ses prédécesseurs. Parent a
attendu que son entraîneur le pousse a'ussi.
Première demi-finale. — 1. Sérès, 2. Bruni.
Temps : 1 m. 2 s. 2/5. — D. T. : 13 s. 2/5.
Sérès en tête, le premsar sur son entraîneur.
Belle résistance de Bruni, mais inutile !
Deuxième demi-finale. — 1. Walthour, 2. Pou-
chois.
Temps : 1 m. 1 s. 3/5. — D. T. : 12 s. 4/5.
L'entraîneur de Pouchois le manque et...' le
crève. Pouchois, malgré toute sa vail'liance, n'ar-
rive pas à combler le retard que lui a, valu son
entraîneur.
Finale. — 1. SERES, 2. Walthour.
, Temps : 1 m. 1 s. 3/5. — D. T. : 13 SI, 1/5.
Walthour est mai pris et décolle. Il ne peut,
malgré un bon. retour, combler les 30 mètres
qu'il a. perdu^.
GRAND PRIX DE CLOTURE
Une heure avec entraîneurs à tandems (par
invitations). Prix : 700, 650 et 6uv Ir.
1. DIDIER.
2. Pélissier, à une longueur.
3. Deruyter, à 100 mètres.
Dans l' heure ; 48 le !. 240 m. (record), par
Pélissier.
Pourquoi Didier, prévenu depuis quinze1 jours,
prend-il la licence de se présenter avec une
bicyclette non conforme à celle de ses cama-
rades ? La, justice immanente des choses va.
l'en punir car, entraîné par Egg-Godivier, Pé-
lissier, 5 minutes après le dépairt-, se sauve,
s'en va, s'enfuit, se « débine ». Il est pourtant
rejoint par Deruyter et par le delinqua.nt. Didier.
Deruytesr, hélas ! crève et perd un tour. Didier
en profite pour passer Pélissier, entraîné alors
par Deloffre-Verkeyn. Heureusement Egg-Go en-
vier reprennent Pélissier, qui a uin quart de
tour die retard, et le ramènent sur Didier avec
le sourire ; Deruyter navigue maintenant à
ur; tour 1/2 (10 kil. en 11 m. 52 s. 2/5, record),
mais, il finit par rejoindre à force d'énergie ;
le voici donc doublé. (20 kil. en 21 m. 26 s. 2/5,
record, par Pélissier.)
Au 94e tour, Didier prend la tête et., dans un
bel effort, s'assure un demi-tour d'avance. La
course s'anime.
Dans la demi-heure : 24 kil. 31J m. (record).
Deruyler se rapproche de Didier ; puis Pélis-/
sietr, bien repris Dar le tandem Egg-Godivier,
revient sur Didi.eT et le rejoint au 100* tour.
Pélissier continue son effort et prend le com-
II" ndcm.ent aux applaudissements diu public.
Mais, ma.l repris par ses entra!neur.s, il perd
le bénéfice de son avance : Didier repasse à la
première position an 112' tour.
L'épreuve s'anime de plus en plus. Au 118'
i tour, les trois adversaires roulent très près les
uns des autres et nous arrivons aux 30 kilo-
mètres qui sont couverts en 36 m. 42 s. 3/5
(record). Didier est en tête.
A l'agitation de ces quelques tours succède
un calme relatjf. Les trois hommes roulent. de
compagnie au 133° tour. La, musique est récla-
mée il grands cris. Mon Dieu ! pourvu qu'elle
n'attaque pas. trop brusquement un petit « air »
emballant, !
Pélissier est en tête au 141° tour et jll est
encore en tête, aux 40 kilomètres couverts en
49 m. 50 s. 2/5 (record).
Au loie-tour. Deruyter, bien emmena, produit
un effort et s'élance il t'a. poursuite die son tour
cie retard. La chasse est mouvemcD.tcc, vi'j'ipnitc,
et la foule trépigne de joie. Au 182* «our. ia
lutte est toujours acharnée : P'''.)issi.M- et Did'cr
résistent bien à l'assaut... mais les piitraineuri
paraissent -faibiir. L'heure approche (ISO- tour! ;
Péli,,;sier est toujours en tête.
La fin se passe a.u milieu d'un tumulte assour-
dissant que domine à peine le COUD
de l'heure. Malgré son beau retour,'Deruyter ne
peut rejoindft-e les deux leaders pélassier et
Didier. ' Ce- dernier, dans les derniers n''.:-'.res,
passe Pélissier eL prend le meilleur de pent.
Didier ga.gne, mais Pélissier bai Je. record
couvrant. 48 kil. 240 m. dans l'heure.
Les trois coureurs, réclamés pcjr te-, public,
accomplissent deux tours d'tion.neur.
X
1.a classe de Pélissier, de Didier fi de Deruy-
ter étaut sensiblement égaie, m arts, avec (\\:::5
aptitudes différentes, ils ne .pOU\\'ll';>;nt se dis-
tancer tuer que par des accidents cp..)-, h port
trois ou quatre.'équipes t.raincurs. lES autres
étaient notoirement iLSlliïÎ;,;üntp". M!us., comme
nous le disons plus haut : .c'est. la. guerre !
Ce n'est pas unie con-oLation, hélas - Ces',
une désolation !
x
Et, mamtena.n.t. quittons le Vélodrome d Hi-
ver. Er. route pour le Parc des Prin-ces, le
vélodrome d' ."t¡; ' puisque voilà les beaux jo'urs,
paraît-il. Vous me dues qu'il grêle, qu'il neige i
qu'il fait un vont gla'cia!, que les rues, sont des
fond'j'ie'res... Vous êtes un :n'in'"heux ut vous
n'y êtes pas du tout : c'est le P ri r. tenues pui.s-
qu'on vous le dit.
La Réouverture
du Parc des Princes
Les cloches de Pâques vont sonner, diman-
che prochain, la réouverture de la
grande piste d'Auteuil. — Deux su-
perbes journées de courses.
. L'annonce de la réomerture du Parc des Pnn-
çes Il produit une vive sensation dans les ini-
Leli'N jçyelisteç. C'est avec un. réel plaisir que le
publié' 1 spoTti-f va révoiF les "magnifiques " Lij?hë;T
i droites eL les beaux virages de La célèbre ois te.
' Nous avons donné déjà un aperçu de ce que
seront les programmes des deux journées du
. Jfteeting d'ouverture : ce meeting, rappelons-le,
portera à cheval sur le dimanche et le lundi de
Pâques.
Le dimanche, le Grand Prix de Pâques qui, sur
une heure derrière motos, réunira Sérès, Léon
Didier, Lavalade, Walthour et Oscar Egg,' appa-
raît comme la plus magistrale course de demi-
fond qui ait été organisée depuis la guerre. Le
choc tant attendu entre Sérès et Léon Didier v-a
enfin s'y produire ; la rentrée de Lavalade sera
de même une attraction hors ligne. Et la pré-
sence, enfin, dans l'épreuve, de Walthour et de
Egg achèvera de donner à cet event une extrême
importance.
Le même jour, nous verrons, en vitesse, uh
Prix d'Ouverture fort soigné, un handicap, une
courses de primes et enfin un « Match Trico-
lore »,
I.e lundi sera la journée des sprinters. Tous les
« as » de la vitesse seront aux prises dans le
Il Grand Prix des Cloches de Pâques » ; puis,
se retrouveront dons un handicap du demi-
mille. Au même programme figureront les
« Adieux de Egg ", dont ce sera la dernière ap-
parition à Paris. Il se heurtera à la coalition de
cinq tandems !... \
Le prix des places, au Parc des Princes, sera
fixé comme suit : Populaires : 1 fr. 50 ^ secon-
des : 2 fr. ; premières : 3 fr. ; pesage : 5 fr., et
loges : 7 fr,-(droits en sus).
Allô ! Allô !
Cyclistes et chauffeurs, allumez vos lanternes
à 7 h. 30. -
S aviez-vous que c'est en France que l'heure
d'été est appliquée sur la plus période la
plus longue, du 24 mars au 7. octobre ? Voici
pour les autres pays :
Italie, du 25 mars au 20 septembre.
Angleterre, du 8 avril au 17 septembre.
Holla'nde, du 16 avril au 17 septembre.
Hongrie, du 16 avril au 17 septembre. j
Allemagne, du 16 avril au 17 septembre.
L'heure d'été!... Au moment où j'écris ces
dix lettres, la grêle 'tombe en rafales redou- !
tables... j
A llemands I? Boches, plutôt, Le ^ mot
« boche » est celui qui les en...nuie le
plus. - -
Tiré à des milliers d'exemplaires, le « petit |
papillon » dont nous donnons ci-dessous
la reproduction, vient d'être distribué aux au- 1
torii,obilistes militaires au 'front. * "v .
Voilà une,initiative tout 3..fait ^erko-irg;,et
qui vaudrait d'être imitée dans tous les mi-
lieux intéressés.
\
Gradés, Conducteurs Otivrilers,
ECONOMISEZ L'ESSENCE
Évitez les pertes quand vous faites le plein
Arrêtez votre moteur
■ ' - ' \ même pour les j
stationnements les plus courts
Le besoin d'emprunter.
Un de nos confrères s'extasie sur cette
« heureuse » expression des Anglais -. gagner
la giierre. Da'ns leur langue, possible. Dans
la nôtre, c'est un singulier néologisme.
Pourquoi dire gagner . la guerre, quand
nous avons cette expression si simple et si
nette : remporter la victoire f
Parlons français ! •
Le Téléphoniste.
MORT DE M J. SPIESS
Avant-hier soir, daIne son appartement de
l'avenue du Bois de Boulogne, M. Joseph Spiess
s'est dc'.uc.amttn.i éteint à l'âge de soixante-dix»
huit. ans.
M. J. Spiess avait fait son devoir de Français
en 1870 et avait gagné la médaille militaire sur
les champs de bataille. Il concevait et faisait
breveter, dès 1473, un système de dirigeable
rigide à compartiments formés de ballonnets,
qui inspira le comte Zeppelin pour fournir à
l'Allmnagne les monstres aériens que l'on
connaît.
Né à Mulhouse, M. J. Spiess était un patriote
convaincu : la guerre l'avait durement éprouvé,
car deux de ses fils tombèrent l'an dernier au
champ d'honneur.
En 1910, il offrait à la France un dirigeable
rigide qui portait son nom et que le -directeur
de l'aéronautique militaire nt détruire... Cette
décision inexplicable avait beaucoup affecté le
généreux donateur qui se réservait, après les
hostilités, de protester contre la destruction die
son dirigeable.
La, mort vient de le ravir à l'affection des
siens. Il ne laisse, à tous ceux qui l'ont connu,
que d'es regrets : c'était un homme de cœur,
doublé d'un travailleur infatâga1ble et animé,
d'unie affection sans. baranes pour- son pays.
L'Auto offre à sa famille, en ces douloureuses
circonstances, l'expression émue de ses respec-
tueuses sympathies.
LA GUERRE
COMMUNIQUES OFFICIELS
14 heures. — Sur la Somme et sur l'Oise,
lutte d'artillerie assez violente dans la "";.i',(I,
de Roufy et sur le - Iront Essigny-b?nay.
Escarmouches de patrouilles dans le sec-
teur de. F olembray-C oucy-le-C hâteau.
Au nord et au sud de l'Ailette, nous avons
réalisé des progrès sensibles an cours de la
nuit notamment au nord-est de Margival.
Des tentatives ennemies sur nos petits pos-
tes au sud-est de Ordonne, ;près de Vauquois
et dans la région à z.'ouest du Mort-Homme
ont complètement échoué.
Nous a7JOnS fait quelques prisonniers.
Nuit calme partout ailleurs.
x
23 heures. — Sur la Somme et sur l'Oise,
actions d'artillerie intermittentes ; fusillades
as sez vives aux avant-postes. Nous avons
dispersé des patrouilles ennèmies et fait quel-
ques prisonniers,
Au sud de l'Ailetteau cours d'une action
offensive vivèment menée, nos troupes ont en-
levé depuis l'Ailette jusqu'à la route de Laon
' plusieurs systèmes de tranchées et des points
,d'appui .,, organisés\ à l'est - de ■N£uville-sur.-
M argival. L'ennemi, qui a fait une défense
énergique, a été rejeté a7Jec des pertes sé-
rieuses jusqu'aux abords de Tl auxaillon et de
Laffaux. Cent huit prisonniers dont deux offi-
ciers et quatre mitrailleuses sont restés entre
nos mains.
En Champagne, grande activité des deux
artilleries à l'ouest de M aisons-de-C hampa-
gne, Nos batteries ont pris sous leurs feux
des contingents ennemis aperçus en marche
dans cette région.
' Aucun événement important à signaler sur
le reste du front .
LE COMMUNIQUE BRITANNIQUE
Londres, 1" avril, 90 h. 15. — Pendant le mois
de mars, le nombre de prisonniers qui ont été
faits au cours de nos raids d'opérations locales
et du repli allemand s'élève à 1.239 dont 16 offi-
ciers. Nous avons pris trois canons de campagne,
25 mortiers de tranchée. GO mitrailleuses et une
grande quantité de matériel. Le total des pri-
sonniers depuis le début de, l'année dépasse
4.600 dont. 79 officiers.
Ce malin, après une résistance acharnée, nos
troupes se sont emparées du village de Savy,
situé à 6 kil. 1/2 à l'ouest de Saint-Quentin. Nous
avons fa.it 61 prisonniers et pris deux mitrailleu-
ses. Pendant cette action, les pertes de l'ennemi
en tués et blessés ont été très lourdes ; sur le
r
front d'un seul bataillon, nous avons compté
plus de 70 cadavres alieinands. Cet après-midi,
après une brillante attaqua, nos troupes se sont
emparées du bois Savy. à seize cents mètres au
nord-est du village.
Hier soir, nous avons pris !e village de Ven-
délies et ce matin Ep&hy et, Pcizière sont tombés
entre nos m
silles.
Cette nuit et pendant la matinée, nos troupes
ont pénétré dans les tranchées ennemies au
nord de Roclincourt, au nord-est de Neuville-
Saint-Vaast et au sud-est de Givenchy causant
des pertes sérieuses à l'ennemi. Nous avons ra-
mené des prisonniers.
ARMEE D'ORIENT
Salomque, 1" avril. — Grande activité d'avia"
ti-on, SUIT le front, de l'armée d'Orient.
L'ennemi a bombarrdé, nos positions di.. Var.
darr et tiré une cinquantaine d'obus aur Me-
na stor.
Llél riposte vigouJ'euse. de notre artillerie.
louird'e contre les ba-t.teries adverses a provoqué
une explosion dans le secteur ennemi de !a
Cerna.
LE CROSS DES ANCÊTRES
(5e année, organisé par L'AUTO)
Victoire de Muller en 50 m. 40 s. 2/5. — A Steenbrugge la
2e catégorie. — La troisième à Capron battant Léonce D...
Que d'eau ! Que d'eau !
LES ARRIVEES
1. MULLER, en 50 ni. 40 g, 2/5. j
2. Duménii, en 51 m. 54 s. 4.-5.
Dunand, en 54 m. 47 s. 2,5... J
4. Ma,i-jez, en T>5 III 28 s. 3/5. j
5. Steenbrugge, en 58 jn. 4 s. 1/5.
G. Fischer, en 58 m. s. 3/5.... j
7. H. De.sgra.rge, en 58 m. 53 s. a
8. Dupait en 1 h. 5 m. 5 s. 1/5.. |
•j. LÎagré. cr. 1 h. 5 m, 9 s 3/5. :
10. Malhliu. en 1 h. 6 m. 5 s.
11. Petit, en l h. 6 m. 31 3.
12. POInte!. en 1 h. 8 m. (i s. 3/5. !
13. Foussemague, en 1 h. 8 m. 21 e. 2..T».
14. Biard, en 1 h. 8 :r. 21 s. 4/5.
15. G. Desgrange, e".; 1 h. 9 m. 54 s.
•- Hi. L. Capr'nn, en I h. 10 m-, 13 s. 3/5..
17. Verdelet, en 1 h. 11 m. 37 s..4/5.. }
18. Léonce D..., en l h. 12 m. :U s. 3/5. >
- 19. l[pi's:oun:c!t en i. h. 1S tri. 31 s. 4/5. j
20. Monlfort, en 1 h. 19 m.. 11 3. 2/5.
21. Mercier, et: 1 h. ?L) m. l'o s. 4/5. j
Première catégorie (40 à 50 ans) ]
1. Muller, 2. Duniénil, 3. Durand, 4. Mariez,
5. Dupuis, 6. liagré, 7 Petit, 8. Fou«5erne,gn'j, s
9. Biard, ,10. Vpr.Met. 11. \icrrj.?'-. 1. j
Deuxième catégorie (50 à 60 ans)
1. Steenbrugge. 2. G. Fi.-chcr, 3. Il. Des- .
cranTe 4 II. Maihlin, 5. Pouitet, o. G. Des- I
fvmit: 7. Hergouach.
Troisième catégorie (60 ans et au delà)
'
1. L. Capron, 2. Léonce D..., 3. Montfort.
Ne sont pas partis, : Manaud, Machurey,
M. Durand. Timmerm'an, D'ufunrc. Joannet,
Thiann.ai.ue. 'Contenel, SI.I\Jvage. Clleminel. De-
vin, Gallol, VaraHltln, Lussodem, M. Gnuchet.
Om . Qbandcnne : E. Giraud, Chicot. Oriza-ba.
Court. 1
LA COURSE
Dès te départ, Muller a pris ln. tête serré do i
près par... V 01 del et Mariez. Dunand et Dumé-
nil. Au bout de 200 nôtres. V&rdûlct, préférant |
se réserver pour. la fin, décote, puis c'est, le
tour de Mariez, puis celui de Dunand eL voici
Duménil et Muller accrochés-T'un à l'a.Ult;!û j
fmissont enesmible »
' | La. note dies B1,''.Jj'ère5. Ilint, ensemble tes monta-
gnes russes et la descente des Casserons. Du-
j;:6nil 8" .sa. première îassiUwîe- au pont de ,ia.
gare rie Qiavilie : il reprend néanmoins et finit
L). Femme sans Tête avec 15 niéUv-s de retard
sur Muller qui accélère K ne cosse de gagner
jusqu'au poteau qu'il p;ev-e avec t rH, j4 sec.
d'avtince sur Duniénil. A l'actif r1e I'CLnc!
chain, S't: * peut s'entraîner, il devra inquiéter
l'adnnrabie M'iHCt'. '
Dunand a été la révélation de te. course. En
19l'i, Il fait 59 minutes, et, ce-'le fois, D4 m. 47 ;:;,
C'«st tout dire. Manaud, s'il n'&vnit pas été
souffrant, serait venu sintra-caler entre luj et
Mariez, qui fait 55 m. 2S s.
Liait* très serrée dans la deuxième catégorie.
f.:;:cnL-!'::¡:ge. toujours vit'; e.u d"-p!:d'aiyjrd 'a que lui rav.it Fisclier dans Ja.
côU* des liruyèr»-^. i>es^rauge passe Steenbrug-
ge dans l;-s montagnes lusses e-l..se iance à
:a. iv.ù>.ryuiie de l'ischer. A l'rdoile Royale, SLr.,{',n.
bj'ûgce a repris « la. té'.e- qu'd conserver;', jus-
c'J'a. 'lu lin. Au- point Hrc:'.¡;n, Desgrangc passe
Fiscb'-'t- ma.i.5, un j>ju plus loIn. il «st pris de
c.r-nr:i.T>es ha.bilue;!-!es : >1 doit ralentir et
Fischer hi; prend 2''> sftcx'ndes jusqu'à !'n.!Tiv<'"p.
Luiie non moins vive d::n.s la troisième CJlté-
g.'u'ic oit ivitro vétéran L. Capron a du luluN* de
bou.i bout pour r-e déti"a:'f«.ss«.T du. visu*
r-hanipion Léonce D... Ce n'esi, qu'u.u pnni Bre-
Ür., qu'a.pt'cs t'avoir plusieurs fois suivi Utl. de-
vancé. qu'il est. arrivé à s'en débarrasser, lui
rendant 4 ans 1/2 et 2 m. 20 s.
Peu de monde ; il faisait un temps de chien
1 et l'èpreuve s'est terminée sous un déluge de
neige. / i
• Signa'.ons, 'louldoi.s, que le Jieutenant-colonfc! |
PiSér' (58 ans) a. tenu à prendre le départ et, |
qu'en tenniie. il a fait tout le pareçure en .t h.
'J4 m. 4 s. 4/5. Il sera des nôtres l'an p;'och.;u:n.. j
car il s'était ini,a,gi,né, que notre course par invi-
tai ion, qui n'était faite que pour éviter la pré-
sence chez nous de cortaias individu que îlouis
ne voulons pas admettre, .implupun-t que i'/tiu'o
in vitait. c'«st-a-dire demandait de r:ourb' S. ceux
; qu'il vouieit agréer.
Merci à teufi' ceux qui ont n'en voulu nous
prêter leur concours : au juge à l'arrivée
. m. Guillomare, au chranc-métretir Bazin., euu-
siarler CecP Ttavly, chSmpioa du monde de
natation ; aux traceurs firennus. Poulenard.
Frômont- et La?;aa- et h nos SYUl!)¡;,;r..it¡nci> ccn',a,ô-
'eurs.
À samedi soir le banquet et à l'ar.nôe pro-
chaine.. '
CYCLISME
TOURS-PARIS
(250 Kil.)
Organisé par l'Auto le lundi 9 avril, sous les
règlements de l'Union Vélocipédique de France.
Malgré le mauvais temps d'hier, un certain
nombre de concurrents se ,sont rendus sur le par-
cours afin de s'entraîner. Les routes sont ce
qu'elles peuvent être à la fin d'un hiver long et
rigoureux : cependant c'est un détail qui ne peut
pas rebuter nos braves routiers, eux qui, depuis
plus de deux ans et demi, roulent par tous les
temps et sur les routes les plus invraisemblables.
Rappelons quelques détails de notre belle
épreuve pascale.
Le départ
Le - départ- de Tours-Paris est fixé à 7 h. 1/X
prêches du matin ; il sera donné à la barrière
die Sain t-Piepre-des-Cor'ps, sur la route de Mont-
louis, qui longe la Loire sur la rive gauche,
après avoir dépassé l'octroi situé à l'extrémité
du quai d'Orléans, par conséquent en dehors
des limites de la ville. On évitera ainsi le
passage étroit des portes et aussi celui, assez
défectueux, du pont du Canal de la Loire au
Cher. Les coureurs auront ensuite devant eux
la' joiie route d'Amboise par MorUlouis,
Pour se rendre de la place du Palais, à Tours,
où sera installé, au siège .social du Véloce Club
de Tours, le contrôle pour les opérations de dé-
part, à la barrière de Saint-Piërre-des-Corps où
sera donnée J'envolée définitive, il faut suivre le
boulevard Heurteloup dans toute sa longueur,
yirer, à- gauche sur la.levée du capal,et tourner
à droite sur le'pont du'même canal. Des affiches
de direction indiqueront d'ailleurs le chemin à
suivre, non seulement it Tours, mais sur tout,
le parcours de la course.
L'itinéraire officiel
L'itinéraire de Tours-Paris est fixé comme
suit :
, kit.
Tours, 0 kil v 0
Saint-Pierre-des-Corps, 1 kil 1
Montiouti.s. 13 kil 13
La. Bonde, 3 kil 16
Lussault-, 4 kil ! 20
Amboise, 5 kil. (traverser la, Loire) 25
Veuves, 12 k.il 37
Pont d'Ecu re, 5 kil 42
Chouzy. 5 kil 48
Blois, Il kil. (co.n.t.rôie fixe) 59
La Chaussée-Saint-Victor, 4 kil.,' 63
Menars, 4 kil 67
Fleury. 4 kil 71
Suèvres, 2 kil 73
Mer, 5 kil 78
Beaugency, 13 kil 91.
Foinard-Lo, Baule, 5 kil 90
Meung-sur-I.oire, 3 kil 99
Cropet, 4 kil 103
Saint-Ay. 1 kil ; 104
Fourneaux, 2 kil 106
La Chapelie-Sainl-tvlesmin, 5 kil 111
Orléans. 6 kil. (ravitaillement] 117
Cercoltes, 9 kil 126
Chevilly, 5 kil 131
La Croix-Briquet, 3 kil 134
Artenay, 3 kil 137
Châleau-Gaillard, 7 kil... 144
Toury, 8 kil 153
Champiloty, 3 kil ; 156
Angerville^ 10 kil ltiO
Pnssay. 5 kil. 171
Authon-la-Plaine, 11 kil 182
Les Granges-le-Roi, 8 kil.. 190
Dourdan, 3 kit (contrôle ILN:E) 193
Liphard, 2 kil 195
Saint-Cyr-Dourdan, 3 kil 198
AngervilJiers. 4 kil 202
Bajolet, 2 kil 204
Limours, .5 kil..-. ' 209
Chaumusson, 1 kil 2JO
Les Molières. 2 kil 212
Saint-Rémy-ies-Chevreusc, 4 kil 216
Chatea.ufort. 4 kil 220
Ca.rrefour dp Christ, 1 kil 22L
Toussus, 2 kil..... 223
Bue, 4 kil ; 227
Versailles (grille de Bue'. 2 kil 229
Versailles (grille de Picardie), 3 kil 232 \
Vi lie d'A v ray, 5 kil 237
Rond-point de Montretout, 2 kil 239
Saint-P.ioud, 2 kil 241
Boulogne. 2 kil 243
Vélodrome Parc des Princes (arrivée), 1 ki. 244 j
Plombage et Poinçonnage
Le règlement interdit tout. changement de
machine. Pour que cette interdiction suit efficace,
les bicyclettes des concurrents seront plombétè
el poinçonnées par nos soins.
Le filoniloge st; fera dans nos bureaux, 10.
faubourg Montmartre, 1e vendredi ri avfi}, de
2 h. à ù h. de l'3;,[.we::;.m!di.
Toutefois, les coureurs mobilisés dans les for-
mations militaires en dehors du camp retran-
ché de Pa.ris auront la faculté de faire /«ire co
plombage il Tours même ;a veille du d¡\par't,.
fi'f.'st-à-dire le dimanche de Pâques S avril où
nous nous tiendrons à leur disposition l'après-
midi. de 2 h. à' 5 h., an siège ')lVÜll lit; Velooe
Club de To)u';:, café 1111 Palni.c;, place du PalaJ.,o;.
A ce propos, nous ne saurions trop remercier je
V.C.T., son aimable président, M. Bourel et le
propriétaire du café du Palais de leur aimable
èl très accueillante hospi:t.alUA.
Des contrôleurs, s.v.p.
Nous avons besoin d'un certain nombre de
contrôleurs à Mcyolotie peut- 't'ours-Pans, afin
de compléter une partie de l'organisation.
Tous les fiipurLsrnen qui peuvent prêter leur
concours pour l'n:cTivée de la. grande épreuve
sont priés de se faire inscrire dans nos bureaux
Gvsaii vonrtfedi pmehajjn.
Nous les remercions d'avance de leur dcvoue-
nsen». à la cause spo:tive qui est aussi ïa oo.use
de la défense nationaic.
Pessimisme = Désertion
Pendant" une guerre, le pessitnisn\£ j
est pour le civil Ci! que la désertion est |
pour le soldat. j
(Albert Guinon : R!.m4rQUfl autour de UIJ
QuerT£.J - 1
LES RESTRICTIONS
LA CIRCULATION DES AUTOMOBILES
« La circulation des autos est interdites on
« franco, sauf lorsqu'elle est légiliiinée par la.
le deiense nationale ou l'intérêt généra). ».
tel est, à peu près textuel, le projet de régle<
mentalion (?) élabore par la commission des pé-
troles et de l'essence lau ministère du ravitaille-
ment. Cette commission s'est réunie samedi sous
la. présidence de M. Ratier, sénateur. M. Viol-
lette, .ministre, assistait à la séance.
Si aucune décision n'a été prise, du moins le
principe de ces restrictions rigoureuses a-t-il étt1
admis.
Les dérogations envisagées concernent les au, ,
tos-taxis et vo.itures de transports publics, 1e3
camions et véhicules de livraison ainsi que les
voitures employées par les ministres, les mem-
bres du Parlement, du corps diplomatique, le? ;
hauts fonctionnaires, les médecins, etc.
Les autos des paiiiculiers font également l'Ob' . -
jet de dispositions spéciales qui ont surtout pour 1
but de réduire le luxe inutile susceptible de
nuire à l'activité économique du pays.
Une lettre de la chambre syndicale C.A.
D'autre parti, M. Louis Renault, au nom de la
chambre syndicale des constructeurs d'a.utomo-. •-
biles, dont. il est président, a adressé à M. Viol,
lette, ministre du ravitaillement, la lettre sui,
vante : .
« La circulation automobile de la population
civile est actuellement très réduite : les réqui-
sitlOns, d'une part, la mobilisation de beaucoup "
de propriétaires d'automobiles d'autre part ng
laissent subsister que le strict indispensable.
« Indépendamment des voitures de médecins
et de celles des industriels travaillant pour la dé-
fense nationale, auxquelles il nous panait impos- '
sible de toucher, il y a lieu de considérer que
la, suppression de la circulation automobile, à la
campagne notamment, où il n'existe plus de car
valerie de trait, équivaudra dans l'ensemble à la.
suppression des moyens de transport et au ra-
'lenUssement des transactions commerciales sur
les marchés d'approvisionnements.
« Dans les grandes villes, et surtout à Paris,
cette suppression, coïncidant avec les mesures
récemment prises pour réduire les transports pu-
blics, provoquera une réelle perturbation et ris-
que de causer une très légitime émotion,
" Nous ne parlons que pour mémoire des
étrangers, amis de la France, qui persistent a
venir dépenser chez nous l'or de leur pays, mal-
gré les obstacles semés devant eux à plaisir. Sur
ce point, nous ne pouvons pas approuver la
politique suivie, dont le plus clair résultat est de
faire fuir la richesse étrangère, pour réaliser
d'illusoires économies.
« Car le point essentiel est précisément de con-
naître le total des économies réalisées au moyen
des restrictions envisagées. Nous avons la con- \
vict-ion profonde que ces économies seront in- '
signifiantes ; en effet, notre documentation nous '.
permet d'assurer que la clientèle' civile repré'
sente moins de 10 -0/(J de la, consommation totale -it
de l'essence sur le territoire français, le reste
étant absorbé par les besoins militaires (aviation
et transports), tant aux armées que dans la zone
- de l'intédeur.
« Comme il ne peut être question de suppri-
mer les transports des usines de guerre, ni les
services des automobiles médicales, qui repré- -.
sentent au moins les deux tiers de la c,on,,,Orrà-
mation civile, il en résulte que cette économie
sera au plus de 4 0/0.
« C'est donc pour supprimer ce faible pourcen-
tage que votre admi'nistra.t.i.on risque de souleves ■
l'opinion publique, déjà trop légitimement émue ,
par les mesures restrictives de toute nature qui .:
lui sont annoncées sans précautions depuis quel-
ques semaines. ', •
« Nous tenons à insister tout particulièrement
auprès de vous sur le fait que les constructeurs
d'automobiles n'ont aucun intérêt personnel im-
médiat dans cette question ; ils ne peuvent, de-
puis longtemps, rien vendre à leur clientèle,
toute leur fabrication étant réservée aux besoins
militaires ; ils estiment néanmoins qu'ils ont le
devoir de vous donner leur opinion sur cette .
question d'intérêt, général.
« Pour toutes ces raisons, nous concluons très
nettement en faveur du maintien de la circula-
tion automobile en France. S'il est indispensable .,,
de provoquer un ralentissement dans les impor-
tations d'essence, nous proposons rétablissement
d'une carte d'essence comportait une allocation., /
journalière variable suivant, la puissance de la ,
voiture et l'utilisation de eelfc-ci, sous la réserve
que le principe de cette allocation serait.' égale-
ment appliqué aux automobiles militaire,s,_ dont
la consommation, nous en sommes convaincus,
pourrait être réduite dans de sérieuses propos
lions, sans nuire le moins, du monde à la dé»-;-
fense nationale. » -
LA GUERRE AÉRIENNE
SEPT APPAREILS ALLEMANDS
DESCENDUS PAR NOS PILOTES
Le 18e avion du sous-lieutenant Dorme
(Communiqué de 14 heures
Officiel. Malgré le temps défavorable
qui n'a cessé de régner sur le front, nos pi- .
lotes ont livré au cours de cette semaine, dë
nombreux combats aériens et détruit sept ap-
pareils allemands.
Ces combats ont permis au sous-lieutenant
Dorme de porter à dix-huit le chiffre des .
avions qu'il a abaiti(s.
Le capitaine Domner et l'adjudant Casait
ont descendu leur septième adversaire.^
Enfin le capitaine M atton a remporté SQ '
cinquième victoire.
UN NOUVEL AS
Capitaine Matton !Georgcs-Jean-Fernand), C01Tho.
mandanit d'un*; escadrille, a abattu les appareils
! Buivauils : *
[ Un albafcpoe le 2S juillet 1916, près de ....Verdun ;
un, fee-oe d'tit.ieju-iir a.u bois de Ca.u.res, le 15- dé-
rwani>re t9ll1 : un
lli mains 1917 : au avion abattu au sud de Ma-i>
rojs ie H8 mars 1917.
Né le 2? ootabm 1888, brevet mU.ita.u'f 4M
H Mm-vio!' UH»V Entré en service le 1"' ootobm
1909 en octobre 1911, lieu tenant
en octobre 1913, «aipitaine le 22 j'i.lwier 1917.
p*k>t« die Nieispiort dopuis mars 1916" Légion
cCnomneuir on tfllll\'ieP:" 19'6 ot oroix de g'uerre.
Cita.U-o'ns à l'ordre de l'3l'mée : ;
Ordre genéral ??'
r. Li(,*,genwit Motion, Georges, pilote 4 l'esofc- ;
dtr:Ii(t X..., officier poussant :i,u degié lie plus
élevé le sentiment dlu devoir : pilote Plein d'al-
larJ, «l'adresse et de siin-g-îiroid. A livre quoti-
niernernent ctepuiis plusieurs mois des oouitotâ
sévères" ixwor protéger les anions d.'a.rt.t.
lefrie. I» 28 juildet, a. attaqué avec deux aajtowi
oiloUt. un g¡ Ü[JJpe' die quatorze appareils ailo
inancSs venant boinibarder le cantonneanent et en
tl, contraint un à alteairir dans nos lignes ayant
qu:'il ait pu remiplir M mission. » — Q.G,A,.
le H août 1910,
Ordre général n' 5SS.
■ LSeunenarn Ma-ttow, commandant Fefica«4rt"te
X... Olief d'escsvcl'rilte remarti'uatote par son éner-
gie .....t i'<''n':'ain qn':! communique à ses pilotes,
livrant de nombreux combats et- poursuivant ses
adversaires lo® dar^> leiirs Ugnes. Le 15 déûÇiu-,
bre 19iP. à lie,. suite d-Vin combat-, ai obligé urt
ar^on enn^m'ï à atterrir dans ses lignes., son
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