Titre : L'Auto-vélo : automobilisme, cyclisme, athlétisme, yachting, aérostation, escrime, hippisme / directeur Henri Desgrange
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1937-02-18
Contributeur : Desgrange, Henri (1865-1940). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb327071375
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Description : 18 février 1937 18 février 1937
Description : 1937/02/18 (A38,N13212). 1937/02/18 (A38,N13212).
Description : Collection numérique : Musée national du sport. Collection numérique : Musée national du sport.
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k4629806t
Source : Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, JOD-248
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 21/11/2016
L'Auto
r
il. en du Faubourg-Montmartre, Paris
Ts itb 011 t 70-80
; fanes réservées aux Petites Annonces:
Ta if bout 73-40
A " Télégraphique : VËLAUTO-PARIS
DEUX FILS SPÉCIAUX
DIRECTION :
/ t|,,r.r? DESGRANGE, fondateur
,, e et Jacques GODDET
AUTOMOBILE, MOTOCYCLE, AÉRONAUTIQUE, CYCLISME, BOXE, ATHLÉTISME, FOOTBALL. RUGBY, SPORTS D'HIVER ET TOUS AUTRES
i 38° Année — N° 13.212 — Quotidien
Jeudi 18 Février 1937
ABONNEMENTS
Le r „ n" , 3 0 cent. , .
a mois 6 nioi, 1 an
Seine et Seine-et Oise 26 fr. 50 Tr. 96 -fr.
Départements et Colonies.. 27 fr. 52 fr, 98 fr.
Belgique (francs belges)... 6u fr. 115 fr. 220 fr,
\ Union P°stale • • 12 fr. 83 fr. 165 fr.
ttranger | Autres pays 62 fr. 121 fr. 240 fr.
On s abonne dqii, tous les bureaux de. poste
Comte chèouec nottan* IISA-SS
CE QUE LE FILM
MONTRE DU " COUP "
(Photo France-Actualités, cliché L'Auto)
I;US; de haut en bas et de gauche à droite, ces clichés reproduisent intégralement les
de la bande cinématographique, projetée actuellement au « Ciné-L'Auto », qui
J"1 Relatives au fameux coup «litigieux» porté par Lou Brouillard. On remarquera
m 1 "'La,e reproduite ici, à gauche et en bas, est celle du cliché publié hier dans nos
et présenté, d'une part, au «--Lnatwel », et, d'autre part, à travers une loupe.
DE L'EFFERVESCENCE, DE LA PASSION ...
" THILISTES " ET " BROUILLARDISTES "
Le film du combat, après une longue étude faite en privé
par donne l'impression que
r« uppercut Lou » arrive
régulièrement au foie !...
Mais il faut se méfier des erreurs d'optique
Le préjugé défavorable reste à Lou Brouillard
Émouvant conseil de famille à
Marcel Thil, réuni avec sa femme et Taitard, se donne
un délai de 15 jours pour décider s'il remontera ou non sur le ring
Lou Brouillard, emportant de nombreux exemplaires de L'Auto, est parti
hier matin. Reviendra-t-il en France en avril ?
La vérité qu'on doit à un homme comme Thil
Rien n'a plus de prix que la vérité 1
que l'on se doit à soi-même. Aujourd'hui,
on m'a dit : « Mais pourquoi, diable,
persévérez-vous à donner une suite à ces
incidents ? Pourquoi aller jusqu'à semer
le doute sur l'irrégularité du coup de
Brouillard ? Marcel, ce beau champion,
cet homme, probe, il fait partie de notre
patrimoine de gloire... Ah ! en Améri-
que, en Italie, en Allemagne, on défen-
drait son champion ! »
Justement, nous ne voulons surtout
pas ressembler à ces partisans dont le
mouchoir avec lequel ils s'épongent le
front, est un drapeau. Nous nous devons,
Français, notre vérité. Et puisqu'il y avait
doute, contestation, puisqu'un athlète
étmnger, après avoir concouru chez nous,
hurlait sa colère d'avoir été volé, il im- i
portait de rechercher la vérité. j
Nous ne savions pas ce qu'elle devait
être. Aujourd'hui, deux jours et demi
après le combat, alors qu'hier matin la
presse française, invitée par l'« Auto » à
voir le film du combat hâtivement monté,
concluait unanimement au coup bas,
« L'Auto » doit reconnaître que la ques-
tion n'est pas nettement tranchée et
que, si elle devait l'être, elle le serait
en faveur de Lou Brouillard.
Les révélations d'une étude
spéciale au ralenti
La publication du document unique
que constitue la photo, extraite du film,
où le poing de Brouillard achève sa tra-
jectoire sur le corps de Thrl, avait déjà
causé sensation hier dans les milieux où
l'on boxe. Cette photo, qui montrait le
poing du Canadien, portant dans la zone i
de la ceinture, mais au-dessus, détruisait
en partie la très nette impression pro-
curée par le film normal, celle du coup
bas. Impression qui justifiait la décision i
des deux juges, MM, Vaisberg et Casa- I
nova. Mais pour ces deux magistrats, j
pour M. Vaisberg principalement, auquel !
Thil tournait directement le dos au mo- i
ment de l'incident, ce dut être également
cette impression visuelle, fugitive, qui les
guida.
Jacques GODDET.
(Lire la suite page 4, en rubrique Box») !
UNE BELLE FIGURE
DU SPORT DISPARAIT...
M. HUGO MEISL
chef du football
autrichien
est mort
subitement...
Avec stupeur et avec une émotion qui
nous étreint projonâément, nous avons
appris hier la mort subite de M. Hugo
Me-isl. terrasse en quelques minutes par
une embolie, à sa table de travail oit il
accomplissait sa besogne quotidienne des
secrétaire général de la Fédération autri-
chienne.
Maurice Pefferkorn.
(Lire la suite page 6, en rubr, Football)
(Photo Voir, cliché L'Auto)
Hl GO MEISL LUI-MEME
Np. virant que pour le foothall, dont
il mnnifp?tciit ?ari? re.tp.viie lemoin-
drrs effetHugo M"i?l prenait uve
part active a u.r. fait? et './e.-tes des
joueur? qu'il tUrir/eaU. Témoin ?.on atti-
tude av. cour? fin deriiier entraînement,
île. l'éqnifte d'Autriche, qui joua conlre,
la ?ple,ction nationale. fionçai-e le,
21, janvier dernier, av Parc de? Prince?.
Chronique
HOTCHKISS
La. voiture moderne, chacun le dit, j
n'est pas caractérisée uniquement par sa 1
sobriété : il faut encore, et c'est essen-
tiel, qu'elle possédé une ujnut uc
brillante, que les reprises soient franches
et que la souplesse en côte soit effective.
Le secret de ces trois qualités tient, tout
entier, dans le calcul judicieux du rap-
port poids puissance avec son corollaire
immédiat et attendu : la guerre au poids
inutile.
D'où vient, puisque cet axiome est
ainsi connu de tous, que chacun ne par-
vienne pas, dans cette voie, à des résul-
tats comparables. C'est que, comme en
toute autre chose, il faut aussi posséder
la manière. Dirons-nous que se borner
à chercher, par empirisme, et une fois
diminués, le diamètre d'un arbie, le
module d'un engrenage ou la hauteur
d'âme d'un longeron, quels sont les
points qu'il faut obligatoirement ren-
forcer pour que la, voiture ainsi consti-
tuée roule vaille que vaille, est une mau-
vaise méthode ?
Assurément, chacun le comprend.
Un seul mot d'ordre : des. essais tech-
niques longtemps répétés qui, seuls se-
ront susceptibles de désigner la matière
la mieux adaptée, l'acier le plus résis-
tant au moment considéré et le taux de
sécurité parfaitement défini par les expé-
riences de déformation élastique reprises
autant de fois qu'il est nécessaire. C'est
plus coûteux que la méthode précédente,
mais c'est aussi infiniment plus sûr et
plus exact.
On entend que cette manière est
celle de Hotchkiss et que jamais la mar-
que de Saint-Denis n'a seulement songé
qu'elle pouvait, peut-être, en adopter
une autre. Cela suppose une probité
conetructionnelle extraordinaire car rien
ne serait plus facile que de s'abuser soi-
même ; cela suppose également un la-
boratoire de premier ordre avec les
'.techniciens qui sont, ici, nécessaires.
Et tout cela est, précisément, le fait
de Hotohkise.
Charles FAROUX.
UNE NOUVELLE CRÉATION DE ROSENGART
Une voiture, c'est un fait a observa-
tion. ne roule pendant les trois quarts
} de sa durée de service qu'avec une ou
! deux personnes à bord. La petite voiture
est, d'autre part, l'instrument de travail
par excellence. Beaucoup, cependant, hé-
! sitent encore à l'acquérir, parce qu'ils
ont femme et enfants et parce que ceux-
j ci ne peuvent être emmenés. Par contre,
la décision serait vite prise si l'instru-
ment de travail pouvait devenir, le same-
di et le dimanche, un moyen de déplace-
ment pour toute la famille. On sait, en
effet, qu'avec 3 ou 4 personnes à bord,
I l'automobile de petite puissance est, de
: loin, plus économique que n'importe
quel autre moyen de transport.
Voici donc un programme constructif
j qui se dessine. S'il est possible d'avoir,
f pour le travail, une voiture à deux places,
I de poids mort très réduit, et pour le dé-
! placement familial, une voiture pouvant,
I en sus. recevoir deux et rnéliie, trois en-
' fants, on va toucher une couche d'ache-
| teurs possibles, mais jusqu'ici demeurés
indifférents.
Est-ce possible ? Oui, puisque c'est
I déjà fait.
Et. c'est encore Lucien Rosengart à qui
nous le devons.
Rosengart — et c'est tout à son éloge
— n'a jamais cessé, depuis près de vingt
ans, de se consacrer au développement de
l'automobile utilitaire et pratique. C'est
à lui qu'on dut naguère la création de
la fameuse 5 CV Citroën que tant d'usa-
gers regrettent toujours; c'est à lui que
nous devons la construction de ces « Ro-
sengart », dont 100.000 circulent en
France, la satisfaction de leurs posses-
seurs constituant le meilleur argument à
l'appui d'une diffusion générale et po-
pulaire de l'automobile.
La. nouvell-e création de Roeengart e3t
une voiture deux places — décapotable —
à laquelle on peut, en un tournemain,
adjoindre deux coussins s.u.pfplément&ires
confortables pour asseoir deux ou trois
enfants jusqu'à 10 ans.
C'est donc une voiture spacieuse. Elle
possède glaces descendantes et pare-brise
articulé.
Si on ne l'utilise qu'en deux places, elle
peut transporter de nombreux bagages,
i des objets de camping, des caisses
d'échantillons, etc. et, déjà, on comprend
qu'elle convient à merveille aux médecins,
aux voyageurs de commerce, aux ecclé-
siastiques, etc.
Equipée d'un robuste moteur à 4 cy-
lindres traité avec les meilleures solu-
tions modernes, absolument exemut de
vibrations, elle consomme moins de 6 li-
tres aux 100 kilomètres et accuse une
performance exceptionnelle. Son prix en
ordre de marche est de 12.980 francs,
ce qui, pour la place offerte, en fait le
véhicule le moins coûteux d'achat sur
le' marché français.
Cette voiture, dénommée la « Super-
cinq », est digne de ses a,inées. Elle prou-
vera la même durabilité, en même temps
qu'elle assurera le même agrément de
conduite que celles qui l'ont précédée.
Personne, semble-t-il. n'était mieux qua-
lifié que Rosengart pour nous donner ce
véhicule si pratique et répondant si en-
tièrement aux besoins évidents d'une
clientèle toujours plus nombreuse.
Depuis des années, nous soutenons que
l'industrie nationale doit s'engager dans
cette voie' utilitaire. A ce prix seulement,
elle pourra retrouver une prospérité tou-
jours plus menacée par l'âpre concurrence
étrangère. Or, en petites cylindrées, les
nôtres demeurent toujours les meilleurs.
D'autre part, pour la fabrication en
grande série, Rosengart a fait ses preuves
et nous lui devons toute confiance.
Saluons donc avec joie l'apparition de
ce nouveau modèle « Supercinq » Rosen-
gart, puisqu'il va conquérir à l'automo-
bile tant de nouveaux adeptes.
Charles FAROUX.
LE DECRESCENDO DES JEUX MONDIAUX A CHAMONIX
Bonne chasse de la patrouille française
qui gagne la course militaire
sans avoir à s'employer pour triompher d'une maigre sélection
Au Norvégien Sigurd Roen le combiné fond-saut
Et pour finir, aujourd'hui, course de grand fond de 50 km. et cérémonie de clôture
LASSITUDE...
De notre envoyé spécial Robert PERRIER
CHAMONIX, 17 février. — Le sport fut
de trop haute qualité, ces jours derniers,
à Chamonix, pour qu'on n'éprouve pas
un certain étonnement. au soir rie cette
septième journée des Jeux Mondiaux de
la FIS. Etonnement de ne plus trouver à
notre bureau de presse — dont on ne
saurait assez dire, en passant, les émi-
nents services qu'il a rendus aux deux
cents journalistes réunis ici — cette
fièvre, cet enthousiasme, cette course
aux résultats, qui en faisaient une rue11e
internationale d'un pittoresque effet.
Lassitude peut-être, plutôt que décep-
tion...
Car la course de patrouilles militai-
res disputée ce matin, sur 25 kilomètres,
~ a été un brillant exploit de l'équipe du
capitaine taure, porte-flrapeau fte la dé-
légation française de Gnrlllisch, qui a.
remporté un vif succès. Partis les der-
nicrs, les patrouilleurs — capitaine
l'a (j t't-, sergent-chef ( ohenttox. soldats
Cretton et Arnaud — ont dépassé les
cinq équipes' parties avant eux et ont
franchi la ligne d'arrivée, parfaitement
groupés, avec la bagatelle de dix minutes
(j'antllce sur la patrouille suivante.
(Lire la suite page 5 en rubrique Ski)
(Cliché L'Auto)
PLUS FORT ET PLUS VITE QUE LA MACHINE A COUDER...
Le lutteur portugais Al. Perreira, en rentrant de son « footing », a.
aperçu des ouvriers occupés, sur le chantier de l'Exposition, à couder des
barres de fer pleines. Il leur demande en u petit nègre » s'ils veulent bien
être aidés et leur donne un coup de main... Voici le résultat.
On sait que Al. Perreira rencontre lundi prochain, au Palais des Sports,
le turbulent Kersic, au cours de la réunion organisée pour le grand combat;
'Koloff - N3.wrocki.
r
il. en du Faubourg-Montmartre, Paris
Ts itb 011 t 70-80
; fanes réservées aux Petites Annonces:
Ta if bout 73-40
A " Télégraphique : VËLAUTO-PARIS
DEUX FILS SPÉCIAUX
DIRECTION :
/ t|,,r.r? DESGRANGE, fondateur
,, e et Jacques GODDET
AUTOMOBILE, MOTOCYCLE, AÉRONAUTIQUE, CYCLISME, BOXE, ATHLÉTISME, FOOTBALL. RUGBY, SPORTS D'HIVER ET TOUS AUTRES
i 38° Année — N° 13.212 — Quotidien
Jeudi 18 Février 1937
ABONNEMENTS
Le r „ n" , 3 0 cent. , .
a mois 6 nioi, 1 an
Seine et Seine-et Oise 26 fr. 50 Tr. 96 -fr.
Départements et Colonies.. 27 fr. 52 fr, 98 fr.
Belgique (francs belges)... 6u fr. 115 fr. 220 fr,
\ Union P°stale • • 12 fr. 83 fr. 165 fr.
ttranger | Autres pays 62 fr. 121 fr. 240 fr.
On s abonne dqii, tous les bureaux de. poste
Comte chèouec nottan* IISA-SS
CE QUE LE FILM
MONTRE DU " COUP "
(Photo France-Actualités, cliché L'Auto)
I;US; de haut en bas et de gauche à droite, ces clichés reproduisent intégralement les
de la bande cinématographique, projetée actuellement au « Ciné-L'Auto », qui
J"1 Relatives au fameux coup «litigieux» porté par Lou Brouillard. On remarquera
m 1 "'La,e reproduite ici, à gauche et en bas, est celle du cliché publié hier dans nos
et présenté, d'une part, au «--Lnatwel », et, d'autre part, à travers une loupe.
DE L'EFFERVESCENCE, DE LA PASSION ...
" THILISTES " ET " BROUILLARDISTES "
Le film du combat, après une longue étude faite en privé
par donne l'impression que
r« uppercut Lou » arrive
régulièrement au foie !...
Mais il faut se méfier des erreurs d'optique
Le préjugé défavorable reste à Lou Brouillard
Émouvant conseil de famille à
Marcel Thil, réuni avec sa femme et Taitard, se donne
un délai de 15 jours pour décider s'il remontera ou non sur le ring
Lou Brouillard, emportant de nombreux exemplaires de L'Auto, est parti
hier matin. Reviendra-t-il en France en avril ?
La vérité qu'on doit à un homme comme Thil
Rien n'a plus de prix que la vérité 1
que l'on se doit à soi-même. Aujourd'hui,
on m'a dit : « Mais pourquoi, diable,
persévérez-vous à donner une suite à ces
incidents ? Pourquoi aller jusqu'à semer
le doute sur l'irrégularité du coup de
Brouillard ? Marcel, ce beau champion,
cet homme, probe, il fait partie de notre
patrimoine de gloire... Ah ! en Améri-
que, en Italie, en Allemagne, on défen-
drait son champion ! »
Justement, nous ne voulons surtout
pas ressembler à ces partisans dont le
mouchoir avec lequel ils s'épongent le
front, est un drapeau. Nous nous devons,
Français, notre vérité. Et puisqu'il y avait
doute, contestation, puisqu'un athlète
étmnger, après avoir concouru chez nous,
hurlait sa colère d'avoir été volé, il im- i
portait de rechercher la vérité. j
Nous ne savions pas ce qu'elle devait
être. Aujourd'hui, deux jours et demi
après le combat, alors qu'hier matin la
presse française, invitée par l'« Auto » à
voir le film du combat hâtivement monté,
concluait unanimement au coup bas,
« L'Auto » doit reconnaître que la ques-
tion n'est pas nettement tranchée et
que, si elle devait l'être, elle le serait
en faveur de Lou Brouillard.
Les révélations d'une étude
spéciale au ralenti
La publication du document unique
que constitue la photo, extraite du film,
où le poing de Brouillard achève sa tra-
jectoire sur le corps de Thrl, avait déjà
causé sensation hier dans les milieux où
l'on boxe. Cette photo, qui montrait le
poing du Canadien, portant dans la zone i
de la ceinture, mais au-dessus, détruisait
en partie la très nette impression pro-
curée par le film normal, celle du coup
bas. Impression qui justifiait la décision i
des deux juges, MM, Vaisberg et Casa- I
nova. Mais pour ces deux magistrats, j
pour M. Vaisberg principalement, auquel !
Thil tournait directement le dos au mo- i
ment de l'incident, ce dut être également
cette impression visuelle, fugitive, qui les
guida.
Jacques GODDET.
(Lire la suite page 4, en rubrique Box») !
UNE BELLE FIGURE
DU SPORT DISPARAIT...
M. HUGO MEISL
chef du football
autrichien
est mort
subitement...
Avec stupeur et avec une émotion qui
nous étreint projonâément, nous avons
appris hier la mort subite de M. Hugo
Me-isl. terrasse en quelques minutes par
une embolie, à sa table de travail oit il
accomplissait sa besogne quotidienne des
secrétaire général de la Fédération autri-
chienne.
Maurice Pefferkorn.
(Lire la suite page 6, en rubr, Football)
(Photo Voir, cliché L'Auto)
Hl GO MEISL LUI-MEME
Np. virant que pour le foothall, dont
il mnnifp?tciit ?ari? re.tp.viie lemoin-
drrs effetHugo M"i?l prenait uve
part active a u.r. fait? et './e.-tes des
joueur? qu'il tUrir/eaU. Témoin ?.on atti-
tude av. cour? fin deriiier entraînement,
île. l'éqnifte d'Autriche, qui joua conlre,
la ?ple,ction nationale. fionçai-e le,
21, janvier dernier, av Parc de? Prince?.
Chronique
HOTCHKISS
La. voiture moderne, chacun le dit, j
n'est pas caractérisée uniquement par sa 1
sobriété : il faut encore, et c'est essen-
tiel, qu'elle possédé une ujnut uc
brillante, que les reprises soient franches
et que la souplesse en côte soit effective.
Le secret de ces trois qualités tient, tout
entier, dans le calcul judicieux du rap-
port poids puissance avec son corollaire
immédiat et attendu : la guerre au poids
inutile.
D'où vient, puisque cet axiome est
ainsi connu de tous, que chacun ne par-
vienne pas, dans cette voie, à des résul-
tats comparables. C'est que, comme en
toute autre chose, il faut aussi posséder
la manière. Dirons-nous que se borner
à chercher, par empirisme, et une fois
diminués, le diamètre d'un arbie, le
module d'un engrenage ou la hauteur
d'âme d'un longeron, quels sont les
points qu'il faut obligatoirement ren-
forcer pour que la, voiture ainsi consti-
tuée roule vaille que vaille, est une mau-
vaise méthode ?
Assurément, chacun le comprend.
Un seul mot d'ordre : des. essais tech-
niques longtemps répétés qui, seuls se-
ront susceptibles de désigner la matière
la mieux adaptée, l'acier le plus résis-
tant au moment considéré et le taux de
sécurité parfaitement défini par les expé-
riences de déformation élastique reprises
autant de fois qu'il est nécessaire. C'est
plus coûteux que la méthode précédente,
mais c'est aussi infiniment plus sûr et
plus exact.
On entend que cette manière est
celle de Hotchkiss et que jamais la mar-
que de Saint-Denis n'a seulement songé
qu'elle pouvait, peut-être, en adopter
une autre. Cela suppose une probité
conetructionnelle extraordinaire car rien
ne serait plus facile que de s'abuser soi-
même ; cela suppose également un la-
boratoire de premier ordre avec les
'.techniciens qui sont, ici, nécessaires.
Et tout cela est, précisément, le fait
de Hotohkise.
Charles FAROUX.
UNE NOUVELLE CRÉATION DE ROSENGART
Une voiture, c'est un fait a observa-
tion. ne roule pendant les trois quarts
} de sa durée de service qu'avec une ou
! deux personnes à bord. La petite voiture
est, d'autre part, l'instrument de travail
par excellence. Beaucoup, cependant, hé-
! sitent encore à l'acquérir, parce qu'ils
ont femme et enfants et parce que ceux-
j ci ne peuvent être emmenés. Par contre,
la décision serait vite prise si l'instru-
ment de travail pouvait devenir, le same-
di et le dimanche, un moyen de déplace-
ment pour toute la famille. On sait, en
effet, qu'avec 3 ou 4 personnes à bord,
I l'automobile de petite puissance est, de
: loin, plus économique que n'importe
quel autre moyen de transport.
Voici donc un programme constructif
j qui se dessine. S'il est possible d'avoir,
f pour le travail, une voiture à deux places,
I de poids mort très réduit, et pour le dé-
! placement familial, une voiture pouvant,
I en sus. recevoir deux et rnéliie, trois en-
' fants, on va toucher une couche d'ache-
| teurs possibles, mais jusqu'ici demeurés
indifférents.
Est-ce possible ? Oui, puisque c'est
I déjà fait.
Et. c'est encore Lucien Rosengart à qui
nous le devons.
Rosengart — et c'est tout à son éloge
— n'a jamais cessé, depuis près de vingt
ans, de se consacrer au développement de
l'automobile utilitaire et pratique. C'est
à lui qu'on dut naguère la création de
la fameuse 5 CV Citroën que tant d'usa-
gers regrettent toujours; c'est à lui que
nous devons la construction de ces « Ro-
sengart », dont 100.000 circulent en
France, la satisfaction de leurs posses-
seurs constituant le meilleur argument à
l'appui d'une diffusion générale et po-
pulaire de l'automobile.
La. nouvell-e création de Roeengart e3t
une voiture deux places — décapotable —
à laquelle on peut, en un tournemain,
adjoindre deux coussins s.u.pfplément&ires
confortables pour asseoir deux ou trois
enfants jusqu'à 10 ans.
C'est donc une voiture spacieuse. Elle
possède glaces descendantes et pare-brise
articulé.
Si on ne l'utilise qu'en deux places, elle
peut transporter de nombreux bagages,
i des objets de camping, des caisses
d'échantillons, etc. et, déjà, on comprend
qu'elle convient à merveille aux médecins,
aux voyageurs de commerce, aux ecclé-
siastiques, etc.
Equipée d'un robuste moteur à 4 cy-
lindres traité avec les meilleures solu-
tions modernes, absolument exemut de
vibrations, elle consomme moins de 6 li-
tres aux 100 kilomètres et accuse une
performance exceptionnelle. Son prix en
ordre de marche est de 12.980 francs,
ce qui, pour la place offerte, en fait le
véhicule le moins coûteux d'achat sur
le' marché français.
Cette voiture, dénommée la « Super-
cinq », est digne de ses a,inées. Elle prou-
vera la même durabilité, en même temps
qu'elle assurera le même agrément de
conduite que celles qui l'ont précédée.
Personne, semble-t-il. n'était mieux qua-
lifié que Rosengart pour nous donner ce
véhicule si pratique et répondant si en-
tièrement aux besoins évidents d'une
clientèle toujours plus nombreuse.
Depuis des années, nous soutenons que
l'industrie nationale doit s'engager dans
cette voie' utilitaire. A ce prix seulement,
elle pourra retrouver une prospérité tou-
jours plus menacée par l'âpre concurrence
étrangère. Or, en petites cylindrées, les
nôtres demeurent toujours les meilleurs.
D'autre part, pour la fabrication en
grande série, Rosengart a fait ses preuves
et nous lui devons toute confiance.
Saluons donc avec joie l'apparition de
ce nouveau modèle « Supercinq » Rosen-
gart, puisqu'il va conquérir à l'automo-
bile tant de nouveaux adeptes.
Charles FAROUX.
LE DECRESCENDO DES JEUX MONDIAUX A CHAMONIX
Bonne chasse de la patrouille française
qui gagne la course militaire
sans avoir à s'employer pour triompher d'une maigre sélection
Au Norvégien Sigurd Roen le combiné fond-saut
Et pour finir, aujourd'hui, course de grand fond de 50 km. et cérémonie de clôture
LASSITUDE...
De notre envoyé spécial Robert PERRIER
CHAMONIX, 17 février. — Le sport fut
de trop haute qualité, ces jours derniers,
à Chamonix, pour qu'on n'éprouve pas
un certain étonnement. au soir rie cette
septième journée des Jeux Mondiaux de
la FIS. Etonnement de ne plus trouver à
notre bureau de presse — dont on ne
saurait assez dire, en passant, les émi-
nents services qu'il a rendus aux deux
cents journalistes réunis ici — cette
fièvre, cet enthousiasme, cette course
aux résultats, qui en faisaient une rue11e
internationale d'un pittoresque effet.
Lassitude peut-être, plutôt que décep-
tion...
Car la course de patrouilles militai-
res disputée ce matin, sur 25 kilomètres,
~ a été un brillant exploit de l'équipe du
capitaine taure, porte-flrapeau fte la dé-
légation française de Gnrlllisch, qui a.
remporté un vif succès. Partis les der-
nicrs, les patrouilleurs — capitaine
l'a (j t't-, sergent-chef ( ohenttox. soldats
Cretton et Arnaud — ont dépassé les
cinq équipes' parties avant eux et ont
franchi la ligne d'arrivée, parfaitement
groupés, avec la bagatelle de dix minutes
(j'antllce sur la patrouille suivante.
(Lire la suite page 5 en rubrique Ski)
(Cliché L'Auto)
PLUS FORT ET PLUS VITE QUE LA MACHINE A COUDER...
Le lutteur portugais Al. Perreira, en rentrant de son « footing », a.
aperçu des ouvriers occupés, sur le chantier de l'Exposition, à couder des
barres de fer pleines. Il leur demande en u petit nègre » s'ils veulent bien
être aidés et leur donne un coup de main... Voici le résultat.
On sait que Al. Perreira rencontre lundi prochain, au Palais des Sports,
le turbulent Kersic, au cours de la réunion organisée pour le grand combat;
'Koloff - N3.wrocki.
Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 85.74%.
En savoir plus sur l'OCR
En savoir plus sur l'OCR
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 85.74%.
- Collections numériques similaires Vienne Vienne /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=(dc.creator adj "Vienne" or dc.contributor adj "Vienne")
- Auteurs similaires Vienne Vienne /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=(dc.creator adj "Vienne" or dc.contributor adj "Vienne")
-
-
Page
chiffre de pagination vue 1/8
- Recherche dans le document Recherche dans le document https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/search/ark:/12148/bpt6k4629806t/f1.image ×
Recherche dans le document
- Partage et envoi par courriel Partage et envoi par courriel https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/share/ark:/12148/bpt6k4629806t/f1.image
- Téléchargement / impression Téléchargement / impression https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/download/ark:/12148/bpt6k4629806t/f1.image
- Mise en scène Mise en scène ×
Mise en scène
Créer facilement :
- Marque-page Marque-page https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/bookmark/ark:/12148/bpt6k4629806t/f1.image ×
Gérer son espace personnel
Ajouter ce document
Ajouter/Voir ses marque-pages
Mes sélections ()Titre - Acheter une reproduction Acheter une reproduction https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/pa-ecommerce/ark:/12148/bpt6k4629806t
- Acheter le livre complet Acheter le livre complet https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/indisponible/achat/ark:/12148/bpt6k4629806t
- Signalement d'anomalie Signalement d'anomalie https://sindbadbnf.libanswers.com/widget_standalone.php?la_widget_id=7142
- Aide Aide https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/aide/ark:/12148/bpt6k4629806t/f1.image × Aide
Facebook
Twitter
Pinterest