Titre : Figaro : journal non politique
Éditeur : Figaro (Paris)
Date d'édition : 1951-05-15
Contributeur : Villemessant, Hippolyte de (1810-1879). Directeur de publication
Contributeur : Jouvin, Benoît (1810-1886). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34355551z
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
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Description : 15 mai 1951 15 mai 1951
Description : 1951/05/15 (A125,N2078). 1951/05/15 (A125,N2078).
Description : Collection numérique : Bibliographie de la presse... Collection numérique : Bibliographie de la presse française politique et d'information générale
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Description : Collection numérique : Commune de Paris de 1871 Collection numérique : Commune de Paris de 1871
Description : Collection numérique : France-Brésil Collection numérique : France-Brésil
Droits : Consultable en ligne
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Source : Bibliothèque nationale de France
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2022
— 2
LE FIGARO — 15 MAI 1951
UN MAROCAIN ABAT
4 Français et 2 indigènes
Toutes les brigades de police de Casablanca
et un avion militaire participent aux recherches du meurtrier
[(Correspondance « Figaro »)
Casablanca, 14 mai. — Toute la population du Tadla est en émoi
à la suite d’une série de meurtres commis par un cantonnier marocain
dans la région de Bin-el-Ouidam, très fréquentée par les touristes, et
où, jadis, furent enlevés et rançon
nés les neveux du résident général
Steeg. Les tribus de cette région
sont particulièrement «travaillées»
la propagande antifrançaise.
par
Après avoir tué, dans la nuit du
10 au 11 mai, un moghrazni qui
était l’ami de sa femme, le canton
nier Mohamed Bou Ali s’empara
de son mousqueton et de ses car
touches. Quelques heures plus tard
11 tuait un Arabe dans la monta
gne. Le lendemain il barrait, avec
de grosses pierres, la route d’Al
Fourer à Bin-eî-Ouidam, obligeant
les voitures qui se présentaient à
^stopper.
Il abattit tout d’abord, après les
avoir dépouillés de leur argent et
de leurs bijoux, deux automobi
listes, M. André Souvignon, chef
de culture au service du paysan
nat, à Ben-Mellal, et sa mère. Puis
il tua, toujours à coups de mous
queton, M. Hervé du Bourg, 22 ans,
attaché commercial à Fedala, ainsi
qu’une jeune femme, Mme Meu
nier, qui l’accompagnait. Deux au
tres Européens, M. René Gouet, de
Beni-Mellal, et sa femme furent,
en outre, blessés par le criminel
qui tira également sur deux moto-
DIMANCHE, sous le
patronage du Figaro
32 e Fête du Muguet
à Rambouillet
Des trains spéciaux
sont prévus
C 'EST un peu une avant-pre
mière de la Grande Saison
de Paris que la traditionnelle
fête du Muguet à Rambouillet.
Cette année (ce sera la 32*), elle
aura lieu le 20 mai — c'est-à-dire
dimanche prochain — sous le pa
tronage du « Figaro », et M.
Vincent Auriol l'honorera de sa
présidence d'honneur.
Voici le programme : le matin,
l'arrivée des trains spéciaux, or
ganisés à cette occasion au départ
de Paris-Montparnasse et de Char
tres, sera fêtée en musique. En
suite, un jury, constitué par « Le
Figaro », passera en revue les
façades fleuries (elles le seront
toutes !) et, puisqu'il s'agit d'un
concours, récompensera les com
merçants qui se seront révélés
artistes autant .que poètes...
• Après une grand-messe de Saint-
Hubert, célébrée avec la partici
pation des meilleures trompes de
chasse de France, aura lieu, sur
le parvis de l'église Saint-Lubin,
la bénédiction des quelque cent
chiens du célèbre Rallye Bonnelles.
Et ce sera, à travers la ville, la
pittoresque reconstitution d'un dé
part pour la chasse à courre...
L’après-midi^ fanfares municipales,
musiques militaires et trompes de
chasse mettront de' l'animation —
c'est le moins qu'on puisse dire !
— dans un grand défilé qui réu
nira voitures et chars fleuris. Puis,
devant l'hôiel de ville, on verra
Mme Thome-Patenotre, sénateur-
maire, sacrer une reine, une reine
fort démocratique il est vrai : celle
du Muguet.
Enfin, avec Roger Lacoste, « La
Belle de Cadix » sera de la fête
sur la scène du théâtre de verdure.
Il y aura encore des concerts, la
' création d'une « Chanson du Mu-
, guet » et, le soir, on dansera jus
qu'à l'aube au grand bal de la
Reine (du Muguet).
Gérard Marin.
cyclistes. Mais ceux-ci ne furent
pas atteints et ils purent s’enfuir.
Une active chasse à l’homme est
organisée dans toute la région avêc
la participation de toutes les bri
gades de gendarmerie, de forces de
police venues de Casablanca et d’un
goum marocain que renseigne un
avion militaire survolant le sec
teur en état de siège.
L’assassin s’est, croit-on, réfu
gié dans la montagne mais les gou-
miers se disent certains de le Cap
turer mort ou vif. Une prime de
cent moutons a été promise par
les autorités à celui qui abattra
Mohamed Bou Ali.
Au Grand Prix de Pentecôte
à Biarritz
Une jument fonce dans ia foule
Un mort, six blessés
Biarritz, 14 mai. — Le Grand Prix
de Pentecôte, course pour trotteurs sur
route organisée hier soir à 22 heures
par le syndicat d’initiative, a été en
deuillé par un accident mortel.
) La jument Mon Rêve, désarçonnant
son cavalier, s’est emballée et s’est
jetée dans la foule. On a relevé Mme
Lahorgue et Mme Düpleix, toutes deux
grièvement blessées. Cinq autres per-
Va-t-on photographier tes rêves ?
LES « RAYONS DE CHALEUR » — DES INFRA-ROUGES
permettent de traverser les paupières d'une personne endormie
par Pierre DEVAUX
r A presse scientifique italienne vient de soumettre à ses
lecteurs un bien curieux essai : celui de la photogra
phie des rêves nocturnes à l’aide des rayons infra-rouges.
Les expériences ont été couronnées de succès (?), mais ont
donné lieu à des discussions passionnées,
Quand le cerveau fabrique des images..
Quand nous regardons les objets extérieurs, ceux-ci vien
nent se peindre au fond de notre œil comme dans un chambre
noire, sur une « plaque Sensible » qui est la rétine. Celle-ci
est une surface rougeâtre, formée par un gigantesque épanouis
sement du nerf optique ; 500.000 fibres nerveuses, individuellement « isolées » par
une Substance grasse et venant se terminer par une « mosaïque » analogue à celle
d’un transmetteur de télévision, telle est l’image simplifiée que nous pouvons nous
faire de notre rétine.
sonnes ont été atteintes moins grave
ment. Mme Lahorgue devait décéder
à l’hôpital des suites de plusieurs
fractures du crâne.
La terre tremble au Guatemala
Guatemala, 14 mai. — Deux secous
ses sismiques ont ébranlé, hier vers
minuit, tout le territoire de la Répu
blique du Guatemala. On ne signale
aucun dommage dans la capitale, mais
on attend les rapports de la province.
La population est en proie à une
certaine nervosité à la suite des ré
cents séismes qui ont dévasté le Sal
vador, où un millier de personnes ont
été tuées et plusieurs milliers d’autres
blessées, il y a huit jours.
Sous l’influence de la lumière, les
terminaisons nerveuses sont excitées et
un courant nerveux, de nature ondula
toire, file le long de chaque fibre, abou
tissant finalement dans une partie spéciale
du cerveau appelée les € territoires
optiques ». Ensuite, c’est le grand
mystère ; comment ces courants nerveux
se transforment-ils en sensation, en
pensée ? Nous ne pouvons que constater,
sans expliquer.
Mais voici le point important. Partout,
dans la physiologie des sensations, on
observe que l’organisme vivant réagit
sous la forme d’un « essai de réponse ».
Par exemple, quand l’oreille perçoit un
son, ses éléments tendent à se mettre
dans l’état voulu pour reproduire pré
cisément ce son s’ils pouvaient vibrer.
Ces « adaptations sensorielles », appa
rentées au « feed-back » des Cyber-
néticiens, attestent que l’excitation ner
veuse peut « marcher dans les deux
sens ». Persuadez à une personne en
état d’hypnose que vous lui posez un
sinapisme, et vous verrez la peau se
soulever en cloques ; preuve que l’idée
de la brûlure, parcourant des chemins
inverses de ceux de la sensation, est
venue agir fortement sur la peau.
Avec l’œil, spécialement construit
pour la vision, le même « renversement »
est possible ; du moins, Calderon l’af
firme. Une pensée très forte, poussée
jusqu au rêve nocturne ou à l’halluci
nation, peut impressionner le nerf op
tique au point de créer sur la rétine
une image plus ou moins nette des
objets pensés. Ceci est d’autant plus
vraisemblable que toutes les actions
exercées sur l’œil : pressions, électri
sations, etc., se traduisent par des
« phosphènes » ou visions lumineuses.
La réciprocité serait ainsi totale.
Passant à la pratique, Calderon et
ses émules se sont efforcés de photogra
phier ces « images rétiniennes ».
Photographier l’intérieur des yeux est
chose aujourd’hui courante dans le
domaine des oculistes. Un éclairage
spécial, un appareil photographique
équipé d’une lunette... il n’en faut pas
davantage. Le cliché montre l’étendue
de la rétine, avec ses vaisseaux sanguins,
ses défauts éventuels et fournit au
clinicien les éléments nécessaires pour
établir son diagnostic.
un paravent ou une chaudière à travers
la coque d’un paquebot.
Calderon a construit un appareil à
infra-rouge, capable de photographier à
travers les paupières, et l’a utilisé pour
explorer les rêves d’une femme endormie
durant 15 minutes. Les « négatifs »
obtenus, sans être entièrement satis
faisants, montrent clairement les per
sonnes « rêvées » ; les paysages sont
en revanche assez flous.
DANS LE MASSIF
DU MONT-BLANC
Un premier de cordée
tombe de 150 mètres
entraînant
sa compagne
IL EST INDEMNE, MAIS
CELLE-CI EST
MORTELLEMENT BLESSEE
La « Photographie du passé »
Dans la photographie des songes,
une... légère difficulté se présente :
c’est —- évidemment -— que le dormeur
a les yeux fermés I Les opérateurs ne
se sont pas arrêtés pour si peu ; ils
ont appelé à leur secours ces précieux
rayons infra-rouges — « rayons de
chaleur » — qui permettent de photo
graphier un fer à repasser à travers
D’UN JOUR A L’AUTRE
PARIS. — Mlle Marie-Louise Fol-
liot, 35 ans, demeurant 8, boulevard
Garibaldi, -se jette dans la rue par une
fenêtre de son logement situé au
2« étage. Relevée grièvement blessée,
elle est transportée à l’hôpital Bouci-
caut.
S La nuit dernière, des agents effec
tuant une ronde à Aubervllliers arrê
tent pour tentative de cambriolage
Mohamed Bou Abdallah, 35 ans, 1, ave
nue Secrétan, et Ôudih Belald, 23 ans.
5, passage de Flandre.
Des gardiens de ia paix ont égale
ment arrêté en flagrant délit de vol
dans une automobile stationnant villa
Dancourt, Mohammed Boukechiba,
22 ans, sans domicile fixe.
Joseph Delfino, gérant du bar
S M.
M. Léonard a quitté Paris
pour rejoindre son poste
à Alger
M. Léonard, gouverneur général
de l’Algérie, a quitté Paris hier
soir, à 20 h. 30, pour Marseille,
d’où il s’embarquera demain à des
tination d’Alger, pour prendre pos
session de ses nouvelles fonctions.
Il était accompagné de Mme Léo
nard, de MM. Gant, directeur des
cabinets civil et militaire ; Graeve,
directeur du cabinet civil ; Goddard,
directeur adjoint du cabinet, et du
capitaine Girault, chef de son cabi
net militaire.
Rosario », rue Houdon, qui a été
blessé par un inconnu dans la nuit de
samedi, est toujours dans le coma à
l’hôpital de la Pitié. Les recherches de
la brigade criminelle pour tenter de
retrouver le meurtrier sont, jusqu’à
présent, demeurées vaines.
S JONZAC. — La police arrête et dé
fère au Parquet de Jonzac trois ap
prentis gangsters, les frères Julien,
William et Roland Métayer, qui, sous
la menaçe d’un revolver, dérobent une
somme de 10,000 francs à M. Julien
Landry, demeurant à Sainte-Ramée
( Charente-Maritime).
s LESPARRE. — Son ami, M, Edgard
Bernardet, ayant manifesté l’intention
de la quitter pour épouser une jeune
femme, Mme Augeau lui tranche le
nez d’un coup de couteau. Cette vivi
section abusive lui vaut d’être arrêtée.
S LIMOGES. — Un jeune agriculteur,
Henri Adalfiert, 29 ans, domicilié à
Champeau (Dordogne), qui poursui
vait vainement de ses assiduités une
jeune veuve, tire un coup de fusil
de chasse sur cette dernière, la man
que et se pend. (Corr. « Figaro ».)
S Pénétrant par effraction dans un
entrepôt marseillais, des malfaiteurs
s’emparent d’une grande quantité de
cuivre rouge qu’ils ont emportée à
l’aide d’un camion.
La marchandise enlevée est évaluée
à plus de 6 tonnes et représente une
valeur de 1.500.000 francs.
S SAINT-ETIENNE. — Une épicière
stéphanoise, Mme Epalle, habitant rue
des Frères-Chappe, a disparu depuis
vendredi soir. Les recherches, menées
avec le concours d’un chien policier,
n’ont donné aucun résultat.
S SAUMUR. — A La Fosse-de-Tigne,
un enfant de cinq ans, Hubert Hu-
meau, que ses parents, châtelains dans
eétte localité, avaient confié à leur
fermière, a été renversé et piétiné par
une vache. Il a succombé.
S DOUVRES. — Le ferry-boat « Hal-
ladale » aborde le vapeur allemand
« Hans Hoth » au large de Douvres.
Une passagère du ferry-boat est blessée.
Le « Hans Hoth » a dû jeter l’ancre
dans le port de Douvres.
S FRANCFORT. — Au cours d’une
épreuve automobile pour amateurs, sur
le circuit de Hockenheim, le coureur
francfortois Willy Best capote par
suite de la rupture d’un axe de sa
voiture et est tué sur le coup.
S MILAN. — Trois individus, Masa-
nielle Giacomclli, Renato Gabellini et
Carlo Lazzarini, recherchés par la
police française et entrés clandestine
ment en Italie, ont été arrêtés à Mi
lan pour tentative de constitution de
bande de malfaiteurs.
Bien entendu, la « photographie des
rêves » a trouvé de nombreux sceptiques,
et on le conçoit. On ne voit pas, en
particulier, comment l’image rétinienne
pourrait être « éclairée », par infra
rouges ou autres : c’est à peu près
comme si vous prétendiez renforcer une
projection de cinéma en éclairant l’écran
avec votre lampe de poche ?
Les cinéastes font, par ailleurs, une
objection assez curieuse Etant donné
que la « persistance » des impressions
lumineuses est de l’ordre du 12 e de
seconde, on est conduit à penser que
(.Dessins de Fousi).
S NORFOLK (Virginie). — Le ravi-
tailleur d’avions « Valcour » entre en
collision, au large du cap Henry, avec
le navire charbonnier « Thomas Tracy ».
Les deux bâtiments prennent feu, mais
les équipages réussissent à maîtriser
les incendies. On signale un mort»
S MARSEILLE. — Le colonel Duval,
interné à l’asile d’Aix-en-Provence,
s’est évadé. Il avait été enfermé à la
suite d’une affaire de vol commis par
sa femme. Celle-ci, en effet, avait dé
claré — et le colonel n’avalt pas nié —
que son mari la contraignait à dérober
des marchandises dans divers magasins
d’alimentation de la ville.
On avait d’ailleurs, lors d’une per
quisition, trouvé au domicile des époux
Duval de quoi alimenter toute une épi
cerie. — (Corr. « Figaro ».)
U 1—
VRAMANT
PRESENTE SA COLLECTION
PLEIN ETE
à partir du 17 mai
40, COURS ALBERT-I"
S OSLO. — Le professeur Waaler, qui
a pratiqué l’autopsie du corps retrouvé
dimanche, dans le fjord d’Oslo, du
radio-reporter américain Lyford Moore,
a conclu à un décès par immersion.
Aucune trace de viloence n’a été rele
vée. Il s’agirait donc d’un suicide ou
d’un accident. Toutefois, un nouvel
examen médical aura lieu dont les
résultats seront connus dans une
semaine.
— Sous les auspices de T’Associa-
tion artistique de la préfecture de
police et sous la présidence du préfet,
le docteur Etienne Bernard donnera,
le vendredi 18 mai, à 20 h. 45, salle
Louis-Lépine, une conférence : « Où
en est-on de la lutte contre la tuber
culose ? ».
les hypothétiques € images provenant du
cerveau » se succèdent également, sur
la rétine, à raison de 12 par seconde
Or chacun sait que des rêves immenses
tiennent parfois en quelques secondes :
preuve que les « images des rêves »
demeurent uniquement subjectives, pu
rement psychologiques, sans aucune
<£ traduction » matérielle !
L’affaire en est là, mais il se pourrait
qu’elle rebondît prochainement en An-
gletrere, où M. Delawar vient de faire
quelque bruit avec sa « machine
photographier le passé ». On sait que
cet audacieux opérateur affirme pouvoir
photographier une scène déjà ancienne,
ce qui serait diablement commode pour
les historiens et les juges d’instruction I
M. Delawar put ainsi obtenir un cliché
de son propre mariage... 20 ans après
la cérémonie !
Si nos renseignements sont exacts, le
procédé de « photo rétrospective » exige
la présence d’une personne ayant effec
tivement assisté à la scène passée. Il
consisterait à photographier le souvenir
au fond des yeux... Nous aurions donc
affaire à une variantesystème Calderon.
L’avenir jugera ces inventions, encore
bien fragiles mais déjà inquiétantes. Où
allons-nous, grands dieux 1 avec le
« détecteur de mensonges », la « Ma
chine à lire la pensée » et la « caméra
à photographier les rêves » !
NOUVELLES HFi.N.l Q
IL Y A 60 ANS
Léon XIII promulguait l’eue
« Rerum Novarum
sur la condition des ouvri»
I L y a tout juste soixante ans, le 15 mai 1891, Léon îlii
l’encyclique Rerum novarum sur la condition.des om r ^
tissement de ce document fut considérable. Po Ur , rii «
il zl z — i>v,. «kl A
Chamonix, 14 mai. — Dans la
matinée de dimanche, une alpiniste
suisse, Mme Lydia Naef, tentait,
avec un de ses camarades genevois,
l’ascension de la Tour-I'ond^.. Vers
10 heures du matin, alors que la
cordée approchait des corniches de
l’arête, le premier de cordée dévissa
sur une plaque de glace et tomba,
entraînant sa compagne.
Bien que la chute ait été de 150
mètres, il se trouva indemne sur le
glacier, à l’endroit où la caravane
avait laissé ses skis. Mais Mme Ly
dia Naef était sans connaissance ;
elle devait décéder quelques heures
après l’accident, a’- moment où son
compagnon, aidé d’alpinistes lyon
nais et suisses qui se trouvaient
sur les lieu::, s’apprêtaient à la
descendre vers Chamonix sur un
traîneau de secours de fortune.
Mme Lydia Naef, née à Hein-
berg, le 26 juillet 1915, était do
miciliée à Genève, 2, rue Sellon.
la papauté prenait position dans lés problèmes mo Aujourd'hui, il nous paraît tout naturel de voir le Pane
des questions actuelles. Il en était.— ■■
questions
tout autrement à la fin du dix-neu
vième siècle.
Disparue depuis huit jours
une octogénaire est retrouvée
dans une forêt
Bordeaux, 14 mai. — Une octo
génaire, Mme Elodie Labissière, ha
bitant chez ses enfants au Canon
(Gironde) et disparue depuis le 5
mai, a été retrouvée en pleine fo
rêt, dans une excavation où elle
était tombée après avoir glissé sur
des pommes de pin.
La vieille femme, qui n’avait pu
se dégager et n’avait eu pour nour
riture depuis sa disparition que
quelques racines, était dans une
extrême faiblesse. Mais ces jours
ne paraissent pas en danger.
« J’ai passé
pour un socialiste... »
Dans le Journal d'un curé de
campagne, Bernanos fait dire au
curé de Torcy : « La fameuse en
cyclique de Léon XIII, vous lisez
cela tranquillement, du bord des
cils, comme un mandement de ca
rême quelconque. A l’époque, mon
petit, nous avons cru sentir la terre
trembler sous nos
l’avoir expliquée en
bonshommes (j’étais pour lors curé
en plein pays de mines) j’ai passé
E our un socialiste et les paysans
ien pensants m’ont fait envoyer
en disgrâce. »
En 1951 il y a des prêtres ou
vriers et l’on peut mesurer, par ce
fait, le chemin parcouru. Dans l’en
cyclique Rerum novarum la doc
trine sociale de l’Eglise était expri
mée avec une autorité et une fer
meté qui remplirent d’admiration, à
l'époque, non seulement les fidèles,
mais même beaucoup de non-catho
liques.
«cou
devra
de 1’
cler, dans la , ,
mai, publie un article '
tholicisme social en p "
neuvième siècle >.
les principales étane, v
cisme social, M. J, ec j 5
ment l’encyclique a. , , tl
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stimulé les énergies. £ t ‘
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1 histoire du catholicii la P oldlC
pieds... Pour dix-neuvième Se J M* ié *
cha.re a nos dé f initl ve, à mesure
Opportunité de l’encyclique
Le document pontifical était sin
gulièrement opportun car, il faut le
dire, J’esprit du catholicisme social
n’avait pas encore profondément
pénétré dans le monde ecclésiasti
que. Quant aux laïques qui, engagés
dans l’action ouvrière, y bataillaient
de leur mieux, ils y virent le plus
précieux des encouragements.
A l’occasion de ce soixantième
anniversaire de la publication de
« Rerum Novarum », M. Joseph Le-
riences. Elle est jalonné" danS nar ce m
ques grands noms nul ! "1er pa ,„ lon dia
, e rre
““"O?-""
Tessier et Bouladoux
ont été réélus aux postes
de direction de la C.F.T.C.
<( L
E travailleur n’a ni la placé ni les responsabilités auxquelles
il a droit dans la société moderne; tel est le résultat du ré
gime capitaliste issu du libéralisme économique. »
Cette phrase, tirée du manifeste voté à la quasi-unanimité par
le congrès de la C.F.T.C., résume la position de cette assemblée qui
a montré, au cours de ses travaux,
autant de dynamisme que de
conscience de ses responsabilités.
L’un des problèmes les plus dis
cutés, hier, au cours de la dernière
séance consacrée traditionnelle
ment au vote de nombreux vœux,
a été celui du fonds de solidarité,
autrement dit de la « Caisse de
Pierre Devaux.
grève ». ,
Si la constitution d’une réserve
importante, semblable à celle
qu’utilisent les syndicats étran
gers, n’était pas contestée, la ques
tion de savoir qui en détiendrait
Le dern‘ier-né des caoutchoucs
synthétiques :
du lait sucré au maïs
discutée. Les organisations de
fonctionnaires paraissaient crain
dre que la « Caisse de grève » ne
soit utilisée que par les fédéra
tions ouvrières, beaucoup plus
souvent en conflit. C’est finalement
le bureau confédéral qui gérera les
fonds.
MM. Gaston Tessier et Maurice
Boilladou-x ont été réélus président
et secrétaire général à une forte
majorité. La minorité a paru sur
tout regretter que l’un de ses lea
ders, M. Mathevet, ne soit pas dé-
dévouements et deT'iit
mirables : Ozanam. Aril,
lun, Maurice Maignen«ne *■-
Mun, Léon Harmel. E; « de l a det
sée par quelques beau- ' Lvst agi de , ‘
thousiasme et d’actiu, E iés et de le
sous la Seconds Répuni a provoc
la Commune, aprè P s J g % Ti
« Rerum Novarum e n Ind
cependant qu’une leî
rable d efforts a été *| E n ’ 1er
des résultats souvent rfse sont fi na
décevants. Trop d’enü-nément aux c
été vaines parce que Jjle temps de i
l’excès des conceptions'J r ébelh°n con
Trop de préoccupations J rPC onnu a pi
sont venues altérer, dJ ^ rta ins mo
cas, 1 e! ficacitè des œm rp M ltto . i té el
Trop de gens d’EgU» („•'”' eg ire on ,
qu apres l appel du »«I«"'‘° £ , av e s
provocations
cidentaux
tance des questionsreste que tous ces tâtnnm
tous ces échecs n’ont piA
mais non pas enrayer j;
continue de ce grand m
Après la crise de la i
chrétienne », sur laquelle
le siècle, une autre poussé
sine, où le rôle de U je:
fait prépondérant. De
progrès, de nouvelles ri
se préparent... »
Tout laisse espérer que !
des destinées du cathoiicii
au vingtième siècle aura
ter un glorieux bilan.
Joseph Braiii»
L’Année Sainte
le 13 octobre
blocus a e e
Les condit
Corée exigf
ment, du 38'
ligne-de déi
gouverneme
ayant pour
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établi à Pj
Cité du Vatican, 14 nul U
L’Année Sainte, étendue sis
tier, sera officiellement dm
tobre prochain par une tira
aura lieu à Fatima, sous li^
d’un légat pontifical. Dm
nées précédant cette cétti
congrès catholique se
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Message de Fatiraa », || ne pourri
Dans le ce
les Russes <
blocus üm
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Notre ripo
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nous avons
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laquelle le
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un i VJ V-h * ». | UC1 O) ATA • AT I Cl L AA V 4 VLj AA U OWIL JEU J UV , f* c ) C\
la gestion a été^ elle, sérieusement signé pour occuper au conseil éco- | P° rcs >
Arrivages du 14 mai :
3.480 ; veaux, 1.260 ;
positions
conflit gé
armée ne
ville sa ni
une *gue]
condition
plus que
Un nouveau caoutchouc synthétique,
le lactoprene BN, tiré du lait ét du
sucre de maïs, pourra supplanter le
caoutchouc naturel, et même synthéti
que, dans beaucoup de domaines. Pré
sentant une très grande résistance à
la chaleur sèche, à l’eau, à l’huile et
aux températures trè; basses, le Lacto
prene BN rendra de grands services
dans les industries de l’automobile et
du froid. — (S.l.S.)
llfHIUMHItll
La Maison
ANDRÉ LfDOUX
« Ville et Sport »
p i é s « n 1 e
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tous ies (ours à 15 h. 30
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— Le 10* congrès des sous-officiers
de réserve a été présidé hier, à Lens,
par le général d’Anselme, Inspecteur
général des réserves, représentant
M. Jules Moch, ministre de la Défense
nationale.
LA JOURNÉE
LE TEMPS AUJOURD’HUI
Dans la région parisienne : temps
lin-
frais. Ciel nuageux avec belles écla
cies temporaires. Vent faible à modéré
de secteur nord. Température en lé
gère hausse.
FETE A SOUHAITER : Sainte-Denise.
LA FLAMME DU SOUVENIR
Association parisienne des anciens
combattants et victimes de la guerre.
— Amicale des anciens combattants
de Seeaux.
CONFERENCES
10 h. 30, musée du Jeu de Paume :
« Manet », par Mme Béguin.
14 h. 30, musée du Louvre : « La
peinture au XVII e siècle », par M. Se-
rullaz.
15 h., Palais de Fontainebleau (cour
des Adieux) : « La seconde Renais
sance : évocation des embellissements
du Palais sous Henri IV », par M. A.
Bray.
17 h., avenue Friedland, 36 (stu
dio A) : « Un nouvel exemple de dé
centralisation : la création à Rouen
du mystère en trois journées : Faut-il
brûler Jeanne ? », d’Alexandre Ar-
noux, par MM. Chastellain, Tissot et
Pierre-René Wplff.
EXPOSITIONS
Fermeture hebdomadaire des musées
nationaux.
A L’HOTEL DROUOT
AUJOURD’HUI MARDI
EXPOSITIONS
8. 1. Objets XVIII* et XIX*. époque
romantique. M* Philippe Couturier.
S. 6. Objets d'Extrême-Orient. M M
Acier et l.emée, MM. Portier.
S. 10. Dentelles anciennes et mod.
M e Acier, M. Pagny.
S, 11. Tableaux, argenterie, bijoux,
meubles, tapis. M* Rheims.
S. 12. Ameublement. M e Botsgirard
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la C.F.T.C. Cette décision a, sem
ble-t-il, durci les positions entre
les deux tendances.
Quoi qu’il en soit, ce congrès a
prouvé la vitalité du syndicalisme
chrétien, dont les militants ont
maintenant conquis leur place
dans tous les secteurs de l’écono
mie et de la production.
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MADELEINE
Q DIJON. — Ayant accroché une auto
mobile qu’elle doublait, à Chambeuf
(Côte-d’Or), une voiture conduite par
M. Marcel Colomb, 50 ans, demeurant
à Dijon, s’est écrasée contre un arbre.
Deux des cinq occupants de la voiture
ont été tués sur le coup : Mme Jeanne
Chadenier, née Guillain, 45 ans, de
meurant à Saint-Ouen, et Mlle Eliane
Pintot, 18 ans, demeurant à Dijon. Le
conducteur et ses deux fils, Jean ei
Guy, âgés de 25 et 19 ans, ont été griè
vement blessés et ont du être hospita
lisés.
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Le Cap, 14 mai (A.P.). — On an
nonce officiellement aujourd’hui, au
Cap, qu’un « Spitfire » — le septiè
me de cette année — de l’aviation
militaire sud-africaine s’est écrasé.
Son pilote, le second lieutenant
C.-H. Wenter, a été tué.
Entrées directes aux ah.
meture des bureaux.
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dernière bande de leur abonnement.
LE CARNET DU JOUR
NAISSANCES
— M. et Mme Bernard COURTIER et
Hervé sont heureux d’annoncer la nais
sance de Patrice, 13 avril. Charny
(S.-et-M.).
— Le vicomte de CHANTERAC et la
Vicomtesse, née Brigitte de Favernay,
sont heureux d’annoncer la naissance
de leur fils, Amaury, et de leur fille,
Hélènè. Chassilly, 21 avril.
— M. J. des PORTES de la FOSSE
et Mme, née Bernadette de Raucourt,
font part de la naissance de leur fille,
Rosèlîne. 29 avril.
Besse-Sur-Issole (Var).
— Le docteur Pierre MAURICE et
Mme, née Nicole Gachon, ont la joie de
faire part de la naissance de leur se
conde fille, Christine.
Paris, le 2 mai,
—- Catherine, Patrice et Alain
PiCaud sont heureux d’annoncer la
naissance de leur petit frère, Jacques.
De la part du docteur PICAUD et de
Mme, née Le Deuff. Le 3 mai. Le
Vieux Logis, Salnt-Caradec (Côtes-du-
Nord). 22, avenue Pierre-I"-de-Ser-
bie. Paris-16'.
— Le comte et la comtesse de FAYET
sont heureux d’annoncer la naissance
de leur fils, Thibault.
Casablanca, le 4 mai.
— M. Jacques AME1L et Mme, née
Jacqueline Huet, sont heureux de faire
part de la naissance de leur fille, Bri
gitte. Saint-Pair, le 5 mai.
— M. P. GAULTIER de SAINT
BASILE et Mme, née Françoise Rich.é,
Ont la joie de faire part de la naissance
de leur deuxième enfant, Luc.
Paris, 5 mai.
— M. Jacques TITEUX et Mme, née
Mercédès Gil Fortoul, soùt hèureux de
faire part de la naissaiïce de leur troi
sième enfartt, Pierre-Henri. Paris, le
6 mai.
M.
Henri VIVIER, Mme, née De-
nyse Bouvier, et François ont la joie
de faire part de la naissance d’Ar-
melle. Paris, le 9 mai.
— M. Charles-Albert IMBS et Mme,
née Bettie Baudelot, ont la joie d’an
noncer la naissance de leur fille, Ma
rie-Fleur, le 10 mai.
FIANÇAILLES
— On nous prie d’annoncer les fian
çailles de Mlle Charlotte GAILLET,
fille de M. et Mme Emile Galllet
(Larchmont, New-York), avec M. Dimi-
tri STANCIOFF, fils aîné de M. et
Mme Ivan Stancioft (Urbanea, Frede
rick Maryland) et petit-fils de S.E.
Dimitri Stancioff, décédé, et de Mme
Anna Stancioff, née comtesse de Gre-
neud.
— M. et Mme Edmond BARDEY et
M. et Mme Paul SAMSŒN sont heu
reux de faire part des fiançailles de
leurs enfants, Yvonne et Jacques.
— M. Etienne BOUCHARD a l’hon
neur de faire part des fiançailles de
son fils, Fred, avec Mlle Maud
MARMILLOT.
Fleurie.
— M. Jacques DESLANDRES et Mme,
née Valtler, ont le plaisir d’annoncer
les fiançailles de leur fils, Michel, avec
Mlle Denise CLAVERIE.
MARIAGES
— Le mariage de Mlle Suzanne
ROUVIÈRE avec M. Frank ROY
O’DRISCOLL a été célébré dans la
plus stricte intimité, le 5 mal, en
l’église Saint-Germain-des-Prés. Cet
avis tient lieu de faire-part.
DEUILS
— On nous prie d’annoncer la mort
héroïque du lieutenant Camille GENIN,
Croix de guerre 1939-45, Croix de
guerre T.O.Ë., tombé au champ d’hon
neur, le 20 avril, dans le delta du
Tonkin, à l’âge de 28 ans. De la part
de Mme Camille Geuin et de ses fils,
Lyon, 8, quai Sarrail.
• — On nous prie d’annoncer le décès
de M. Joseph SEJOURNE, ancien bâ
tonnier de l'Ordre des avocats près
la cour d’appel d’Orléans, survenu
le 11 mai. Les obsèques seront célé
brées à Orléans, en l’église Saint-
Paterne, sa paroisse, demain mercredi
16 mai, à 10 heures.
— On nous prie d’annoncer la mort
de Mme WALLUT, veuve du colonel
Wallut, tué à l’ennemi en 1914, rap
pelée à Dieu le 13 mai dans sa 90*
année. La cérémonie religieuse sera
célébrée à Paris demain mercredi 16
mai h 10 heures 45 précises, en l’église
Saint-Augustin. Ni fleurs ni couronnes.
Le présent avis tient lieu de faire-
part.
De la part de M. et Mme Charles
Wallut, M. et Mme Henri Wallut, M. et
Mme Pierre Wallut, le lieutenant-
colonel de Bâillon, M. et Mme Pierre
Lagrange, ses enfants, ainsi que de ses
soixante-dix petits-enfants et arrière-
petits-enfants.
— Nous apprenons la mort du géné
ral KŒCHLIN-SCHWARTZ, officier
de la Légion d’honneur, Croix de
guerre, décédé à Paris le 12 mal.
Le service religieux sera célébré
demain mercredi 16 mai à 11 heures,
en l’église réformée de l’Etoile (54,
avenue de la Grande-Armée).
L’inhumation aura lieu ultérieure
ment à Vannes.
— On nous prie d’annoncer le décès
de Mme René LAEDERICH, née Favre,
survenu le 13 mai en son domicile
à Paris, 25, rue Barbet-de-Jouy. De
la part du baron et de la baronne
Henri de Turckheim, de M. et Mme
Georges René Laederich, de M. et Mme
Robert Verdet-Kleber, ses enfants. Les
obsèques auront lieu à Moussey
(Vosges).
— M. Christian Holter, M. et Mme
Ed. Salin, la générale Flavigny, M.
et Mme P. Sonnols ont la douleur de
faire part du décès de Mme HOLTER,
née Bourin, munie des sacrements de
l’Eglise. Les obsèques auront lieu à
Paris le jeudi 17 mai. Réunion en
l’église Saint-Augustin à 11 heures.
Inhumation au cimetière du Père-La
chaise. Ni fleurs ni couronnes. Le pré
sent avis tient lieu d’invitation.
— Une messe sera dite vendredi 18
mal à 9 h. 30, Chapelle dès domini
cains, 222, faubourg Saint-Honoré, en
mémoire de Mme ROUCHER, née Vil-
leprand, décédée accidentellement.
— Une messe à la mémoire de
M. Charles LAPARRA sera célébrée le
vendredi 18 mai à 9 heures, en l’église
Saint-Jean-Baptiste de la Salle, 9, rue
du Docteur-Roux, Paris 15".
— Une messe sera dite à la mémoire
du docteur Jacques TRIBES, le samedi
19 mai à 9 heures, en l’église de la
Varenne-Saint-Hilaire.
— On nous prie d’annoncer le décès
de Mme Jules JONATHAN, survenu en
son domicile, à Paris, le 26 avril.
Les obsèques ont eu lieu à Alger la
3 mai.
— On nous prie d’annoncer le décès,
survenu à Couterne (Orne), de Mme
Charles BOCA, née Marie Grimouprez,
pieusement rappelée à Dieu le 5 mai
a l’âge de 90 ans.
— Mme Maurice Picard, Mme et M.
Jacques Brunschwig, M. et Mme Henri
Picard et leur fille et toute la fa
mille ont la douleur de faire part de
la morjt de M. Maurice PICARD, ex
pert comptable D.P.G. le 7 mai. Les
obsèques ont eu lieu dans la plus
stricte Intimité familiale.
Mme Louis Kriéger, M. et Mme
Lucien Kriéger et leurs enfants ont la
douleur de faire part de la mort de
aouieur ae iaire part de la mort de
M. Louis KRIEGER, ingénieur A.-M.,
chevalier de la Légion a’honneur, dé
cédé le 10 mai en son domicile, 3,
rue Ampère.
— On nous prie d’annoncer le décès
de Mme Georges BOMIER, veuve de
M. Georges Bomier, directeur hono
raire de l’Ecole nationale supérieure
des Beaux-Arts. Selon la volonté de la
défunte les obsèques ont été célébrées
dans la 4 ùus stricte intimité, le 12 mal.
REMERCIEMENTS
—• La générale ROYÉ remercie de
tout son cœur toutes les personnes
qui lui ont témoigné leur sympathie
a l’occasion de son grand deuil.
— Dans l’impossibilité de répondre
à toutes les marques de sympathie
qui leur ont été témoignées à l’occa
sion du décès de M. Charles LAPARRA,
Mme Charles Laparra, le directeur
général et tout le personnel de la
Société commerciale des Potasses d’Al
sace prient tous leurs amis de trouver
ici l’expression de leur gratitude.
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LE FIGARO — 15 MAI 1951
UN MAROCAIN ABAT
4 Français et 2 indigènes
Toutes les brigades de police de Casablanca
et un avion militaire participent aux recherches du meurtrier
[(Correspondance « Figaro »)
Casablanca, 14 mai. — Toute la population du Tadla est en émoi
à la suite d’une série de meurtres commis par un cantonnier marocain
dans la région de Bin-el-Ouidam, très fréquentée par les touristes, et
où, jadis, furent enlevés et rançon
nés les neveux du résident général
Steeg. Les tribus de cette région
sont particulièrement «travaillées»
la propagande antifrançaise.
par
Après avoir tué, dans la nuit du
10 au 11 mai, un moghrazni qui
était l’ami de sa femme, le canton
nier Mohamed Bou Ali s’empara
de son mousqueton et de ses car
touches. Quelques heures plus tard
11 tuait un Arabe dans la monta
gne. Le lendemain il barrait, avec
de grosses pierres, la route d’Al
Fourer à Bin-eî-Ouidam, obligeant
les voitures qui se présentaient à
^stopper.
Il abattit tout d’abord, après les
avoir dépouillés de leur argent et
de leurs bijoux, deux automobi
listes, M. André Souvignon, chef
de culture au service du paysan
nat, à Ben-Mellal, et sa mère. Puis
il tua, toujours à coups de mous
queton, M. Hervé du Bourg, 22 ans,
attaché commercial à Fedala, ainsi
qu’une jeune femme, Mme Meu
nier, qui l’accompagnait. Deux au
tres Européens, M. René Gouet, de
Beni-Mellal, et sa femme furent,
en outre, blessés par le criminel
qui tira également sur deux moto-
DIMANCHE, sous le
patronage du Figaro
32 e Fête du Muguet
à Rambouillet
Des trains spéciaux
sont prévus
C 'EST un peu une avant-pre
mière de la Grande Saison
de Paris que la traditionnelle
fête du Muguet à Rambouillet.
Cette année (ce sera la 32*), elle
aura lieu le 20 mai — c'est-à-dire
dimanche prochain — sous le pa
tronage du « Figaro », et M.
Vincent Auriol l'honorera de sa
présidence d'honneur.
Voici le programme : le matin,
l'arrivée des trains spéciaux, or
ganisés à cette occasion au départ
de Paris-Montparnasse et de Char
tres, sera fêtée en musique. En
suite, un jury, constitué par « Le
Figaro », passera en revue les
façades fleuries (elles le seront
toutes !) et, puisqu'il s'agit d'un
concours, récompensera les com
merçants qui se seront révélés
artistes autant .que poètes...
• Après une grand-messe de Saint-
Hubert, célébrée avec la partici
pation des meilleures trompes de
chasse de France, aura lieu, sur
le parvis de l'église Saint-Lubin,
la bénédiction des quelque cent
chiens du célèbre Rallye Bonnelles.
Et ce sera, à travers la ville, la
pittoresque reconstitution d'un dé
part pour la chasse à courre...
L’après-midi^ fanfares municipales,
musiques militaires et trompes de
chasse mettront de' l'animation —
c'est le moins qu'on puisse dire !
— dans un grand défilé qui réu
nira voitures et chars fleuris. Puis,
devant l'hôiel de ville, on verra
Mme Thome-Patenotre, sénateur-
maire, sacrer une reine, une reine
fort démocratique il est vrai : celle
du Muguet.
Enfin, avec Roger Lacoste, « La
Belle de Cadix » sera de la fête
sur la scène du théâtre de verdure.
Il y aura encore des concerts, la
' création d'une « Chanson du Mu-
, guet » et, le soir, on dansera jus
qu'à l'aube au grand bal de la
Reine (du Muguet).
Gérard Marin.
cyclistes. Mais ceux-ci ne furent
pas atteints et ils purent s’enfuir.
Une active chasse à l’homme est
organisée dans toute la région avêc
la participation de toutes les bri
gades de gendarmerie, de forces de
police venues de Casablanca et d’un
goum marocain que renseigne un
avion militaire survolant le sec
teur en état de siège.
L’assassin s’est, croit-on, réfu
gié dans la montagne mais les gou-
miers se disent certains de le Cap
turer mort ou vif. Une prime de
cent moutons a été promise par
les autorités à celui qui abattra
Mohamed Bou Ali.
Au Grand Prix de Pentecôte
à Biarritz
Une jument fonce dans ia foule
Un mort, six blessés
Biarritz, 14 mai. — Le Grand Prix
de Pentecôte, course pour trotteurs sur
route organisée hier soir à 22 heures
par le syndicat d’initiative, a été en
deuillé par un accident mortel.
) La jument Mon Rêve, désarçonnant
son cavalier, s’est emballée et s’est
jetée dans la foule. On a relevé Mme
Lahorgue et Mme Düpleix, toutes deux
grièvement blessées. Cinq autres per-
Va-t-on photographier tes rêves ?
LES « RAYONS DE CHALEUR » — DES INFRA-ROUGES
permettent de traverser les paupières d'une personne endormie
par Pierre DEVAUX
r A presse scientifique italienne vient de soumettre à ses
lecteurs un bien curieux essai : celui de la photogra
phie des rêves nocturnes à l’aide des rayons infra-rouges.
Les expériences ont été couronnées de succès (?), mais ont
donné lieu à des discussions passionnées,
Quand le cerveau fabrique des images..
Quand nous regardons les objets extérieurs, ceux-ci vien
nent se peindre au fond de notre œil comme dans un chambre
noire, sur une « plaque Sensible » qui est la rétine. Celle-ci
est une surface rougeâtre, formée par un gigantesque épanouis
sement du nerf optique ; 500.000 fibres nerveuses, individuellement « isolées » par
une Substance grasse et venant se terminer par une « mosaïque » analogue à celle
d’un transmetteur de télévision, telle est l’image simplifiée que nous pouvons nous
faire de notre rétine.
sonnes ont été atteintes moins grave
ment. Mme Lahorgue devait décéder
à l’hôpital des suites de plusieurs
fractures du crâne.
La terre tremble au Guatemala
Guatemala, 14 mai. — Deux secous
ses sismiques ont ébranlé, hier vers
minuit, tout le territoire de la Répu
blique du Guatemala. On ne signale
aucun dommage dans la capitale, mais
on attend les rapports de la province.
La population est en proie à une
certaine nervosité à la suite des ré
cents séismes qui ont dévasté le Sal
vador, où un millier de personnes ont
été tuées et plusieurs milliers d’autres
blessées, il y a huit jours.
Sous l’influence de la lumière, les
terminaisons nerveuses sont excitées et
un courant nerveux, de nature ondula
toire, file le long de chaque fibre, abou
tissant finalement dans une partie spéciale
du cerveau appelée les € territoires
optiques ». Ensuite, c’est le grand
mystère ; comment ces courants nerveux
se transforment-ils en sensation, en
pensée ? Nous ne pouvons que constater,
sans expliquer.
Mais voici le point important. Partout,
dans la physiologie des sensations, on
observe que l’organisme vivant réagit
sous la forme d’un « essai de réponse ».
Par exemple, quand l’oreille perçoit un
son, ses éléments tendent à se mettre
dans l’état voulu pour reproduire pré
cisément ce son s’ils pouvaient vibrer.
Ces « adaptations sensorielles », appa
rentées au « feed-back » des Cyber-
néticiens, attestent que l’excitation ner
veuse peut « marcher dans les deux
sens ». Persuadez à une personne en
état d’hypnose que vous lui posez un
sinapisme, et vous verrez la peau se
soulever en cloques ; preuve que l’idée
de la brûlure, parcourant des chemins
inverses de ceux de la sensation, est
venue agir fortement sur la peau.
Avec l’œil, spécialement construit
pour la vision, le même « renversement »
est possible ; du moins, Calderon l’af
firme. Une pensée très forte, poussée
jusqu au rêve nocturne ou à l’halluci
nation, peut impressionner le nerf op
tique au point de créer sur la rétine
une image plus ou moins nette des
objets pensés. Ceci est d’autant plus
vraisemblable que toutes les actions
exercées sur l’œil : pressions, électri
sations, etc., se traduisent par des
« phosphènes » ou visions lumineuses.
La réciprocité serait ainsi totale.
Passant à la pratique, Calderon et
ses émules se sont efforcés de photogra
phier ces « images rétiniennes ».
Photographier l’intérieur des yeux est
chose aujourd’hui courante dans le
domaine des oculistes. Un éclairage
spécial, un appareil photographique
équipé d’une lunette... il n’en faut pas
davantage. Le cliché montre l’étendue
de la rétine, avec ses vaisseaux sanguins,
ses défauts éventuels et fournit au
clinicien les éléments nécessaires pour
établir son diagnostic.
un paravent ou une chaudière à travers
la coque d’un paquebot.
Calderon a construit un appareil à
infra-rouge, capable de photographier à
travers les paupières, et l’a utilisé pour
explorer les rêves d’une femme endormie
durant 15 minutes. Les « négatifs »
obtenus, sans être entièrement satis
faisants, montrent clairement les per
sonnes « rêvées » ; les paysages sont
en revanche assez flous.
DANS LE MASSIF
DU MONT-BLANC
Un premier de cordée
tombe de 150 mètres
entraînant
sa compagne
IL EST INDEMNE, MAIS
CELLE-CI EST
MORTELLEMENT BLESSEE
La « Photographie du passé »
Dans la photographie des songes,
une... légère difficulté se présente :
c’est —- évidemment -— que le dormeur
a les yeux fermés I Les opérateurs ne
se sont pas arrêtés pour si peu ; ils
ont appelé à leur secours ces précieux
rayons infra-rouges — « rayons de
chaleur » — qui permettent de photo
graphier un fer à repasser à travers
D’UN JOUR A L’AUTRE
PARIS. — Mlle Marie-Louise Fol-
liot, 35 ans, demeurant 8, boulevard
Garibaldi, -se jette dans la rue par une
fenêtre de son logement situé au
2« étage. Relevée grièvement blessée,
elle est transportée à l’hôpital Bouci-
caut.
S La nuit dernière, des agents effec
tuant une ronde à Aubervllliers arrê
tent pour tentative de cambriolage
Mohamed Bou Abdallah, 35 ans, 1, ave
nue Secrétan, et Ôudih Belald, 23 ans.
5, passage de Flandre.
Des gardiens de ia paix ont égale
ment arrêté en flagrant délit de vol
dans une automobile stationnant villa
Dancourt, Mohammed Boukechiba,
22 ans, sans domicile fixe.
Joseph Delfino, gérant du bar
S M.
M. Léonard a quitté Paris
pour rejoindre son poste
à Alger
M. Léonard, gouverneur général
de l’Algérie, a quitté Paris hier
soir, à 20 h. 30, pour Marseille,
d’où il s’embarquera demain à des
tination d’Alger, pour prendre pos
session de ses nouvelles fonctions.
Il était accompagné de Mme Léo
nard, de MM. Gant, directeur des
cabinets civil et militaire ; Graeve,
directeur du cabinet civil ; Goddard,
directeur adjoint du cabinet, et du
capitaine Girault, chef de son cabi
net militaire.
Rosario », rue Houdon, qui a été
blessé par un inconnu dans la nuit de
samedi, est toujours dans le coma à
l’hôpital de la Pitié. Les recherches de
la brigade criminelle pour tenter de
retrouver le meurtrier sont, jusqu’à
présent, demeurées vaines.
S JONZAC. — La police arrête et dé
fère au Parquet de Jonzac trois ap
prentis gangsters, les frères Julien,
William et Roland Métayer, qui, sous
la menaçe d’un revolver, dérobent une
somme de 10,000 francs à M. Julien
Landry, demeurant à Sainte-Ramée
( Charente-Maritime).
s LESPARRE. — Son ami, M, Edgard
Bernardet, ayant manifesté l’intention
de la quitter pour épouser une jeune
femme, Mme Augeau lui tranche le
nez d’un coup de couteau. Cette vivi
section abusive lui vaut d’être arrêtée.
S LIMOGES. — Un jeune agriculteur,
Henri Adalfiert, 29 ans, domicilié à
Champeau (Dordogne), qui poursui
vait vainement de ses assiduités une
jeune veuve, tire un coup de fusil
de chasse sur cette dernière, la man
que et se pend. (Corr. « Figaro ».)
S Pénétrant par effraction dans un
entrepôt marseillais, des malfaiteurs
s’emparent d’une grande quantité de
cuivre rouge qu’ils ont emportée à
l’aide d’un camion.
La marchandise enlevée est évaluée
à plus de 6 tonnes et représente une
valeur de 1.500.000 francs.
S SAINT-ETIENNE. — Une épicière
stéphanoise, Mme Epalle, habitant rue
des Frères-Chappe, a disparu depuis
vendredi soir. Les recherches, menées
avec le concours d’un chien policier,
n’ont donné aucun résultat.
S SAUMUR. — A La Fosse-de-Tigne,
un enfant de cinq ans, Hubert Hu-
meau, que ses parents, châtelains dans
eétte localité, avaient confié à leur
fermière, a été renversé et piétiné par
une vache. Il a succombé.
S DOUVRES. — Le ferry-boat « Hal-
ladale » aborde le vapeur allemand
« Hans Hoth » au large de Douvres.
Une passagère du ferry-boat est blessée.
Le « Hans Hoth » a dû jeter l’ancre
dans le port de Douvres.
S FRANCFORT. — Au cours d’une
épreuve automobile pour amateurs, sur
le circuit de Hockenheim, le coureur
francfortois Willy Best capote par
suite de la rupture d’un axe de sa
voiture et est tué sur le coup.
S MILAN. — Trois individus, Masa-
nielle Giacomclli, Renato Gabellini et
Carlo Lazzarini, recherchés par la
police française et entrés clandestine
ment en Italie, ont été arrêtés à Mi
lan pour tentative de constitution de
bande de malfaiteurs.
Bien entendu, la « photographie des
rêves » a trouvé de nombreux sceptiques,
et on le conçoit. On ne voit pas, en
particulier, comment l’image rétinienne
pourrait être « éclairée », par infra
rouges ou autres : c’est à peu près
comme si vous prétendiez renforcer une
projection de cinéma en éclairant l’écran
avec votre lampe de poche ?
Les cinéastes font, par ailleurs, une
objection assez curieuse Etant donné
que la « persistance » des impressions
lumineuses est de l’ordre du 12 e de
seconde, on est conduit à penser que
(.Dessins de Fousi).
S NORFOLK (Virginie). — Le ravi-
tailleur d’avions « Valcour » entre en
collision, au large du cap Henry, avec
le navire charbonnier « Thomas Tracy ».
Les deux bâtiments prennent feu, mais
les équipages réussissent à maîtriser
les incendies. On signale un mort»
S MARSEILLE. — Le colonel Duval,
interné à l’asile d’Aix-en-Provence,
s’est évadé. Il avait été enfermé à la
suite d’une affaire de vol commis par
sa femme. Celle-ci, en effet, avait dé
claré — et le colonel n’avalt pas nié —
que son mari la contraignait à dérober
des marchandises dans divers magasins
d’alimentation de la ville.
On avait d’ailleurs, lors d’une per
quisition, trouvé au domicile des époux
Duval de quoi alimenter toute une épi
cerie. — (Corr. « Figaro ».)
U 1—
VRAMANT
PRESENTE SA COLLECTION
PLEIN ETE
à partir du 17 mai
40, COURS ALBERT-I"
S OSLO. — Le professeur Waaler, qui
a pratiqué l’autopsie du corps retrouvé
dimanche, dans le fjord d’Oslo, du
radio-reporter américain Lyford Moore,
a conclu à un décès par immersion.
Aucune trace de viloence n’a été rele
vée. Il s’agirait donc d’un suicide ou
d’un accident. Toutefois, un nouvel
examen médical aura lieu dont les
résultats seront connus dans une
semaine.
— Sous les auspices de T’Associa-
tion artistique de la préfecture de
police et sous la présidence du préfet,
le docteur Etienne Bernard donnera,
le vendredi 18 mai, à 20 h. 45, salle
Louis-Lépine, une conférence : « Où
en est-on de la lutte contre la tuber
culose ? ».
les hypothétiques € images provenant du
cerveau » se succèdent également, sur
la rétine, à raison de 12 par seconde
Or chacun sait que des rêves immenses
tiennent parfois en quelques secondes :
preuve que les « images des rêves »
demeurent uniquement subjectives, pu
rement psychologiques, sans aucune
<£ traduction » matérielle !
L’affaire en est là, mais il se pourrait
qu’elle rebondît prochainement en An-
gletrere, où M. Delawar vient de faire
quelque bruit avec sa « machine
photographier le passé ». On sait que
cet audacieux opérateur affirme pouvoir
photographier une scène déjà ancienne,
ce qui serait diablement commode pour
les historiens et les juges d’instruction I
M. Delawar put ainsi obtenir un cliché
de son propre mariage... 20 ans après
la cérémonie !
Si nos renseignements sont exacts, le
procédé de « photo rétrospective » exige
la présence d’une personne ayant effec
tivement assisté à la scène passée. Il
consisterait à photographier le souvenir
au fond des yeux... Nous aurions donc
affaire à une variante
L’avenir jugera ces inventions, encore
bien fragiles mais déjà inquiétantes. Où
allons-nous, grands dieux 1 avec le
« détecteur de mensonges », la « Ma
chine à lire la pensée » et la « caméra
à photographier les rêves » !
NOUVELLES HFi.N.l Q
IL Y A 60 ANS
Léon XIII promulguait l’eue
« Rerum Novarum
sur la condition des ouvri»
I L y a tout juste soixante ans, le 15 mai 1891, Léon îlii
l’encyclique Rerum novarum sur la condition.des om r ^
tissement de ce document fut considérable. Po Ur , rii «
il zl z — i>v,. «kl A
Chamonix, 14 mai. — Dans la
matinée de dimanche, une alpiniste
suisse, Mme Lydia Naef, tentait,
avec un de ses camarades genevois,
l’ascension de la Tour-I'ond^.. Vers
10 heures du matin, alors que la
cordée approchait des corniches de
l’arête, le premier de cordée dévissa
sur une plaque de glace et tomba,
entraînant sa compagne.
Bien que la chute ait été de 150
mètres, il se trouva indemne sur le
glacier, à l’endroit où la caravane
avait laissé ses skis. Mais Mme Ly
dia Naef était sans connaissance ;
elle devait décéder quelques heures
après l’accident, a’- moment où son
compagnon, aidé d’alpinistes lyon
nais et suisses qui se trouvaient
sur les lieu::, s’apprêtaient à la
descendre vers Chamonix sur un
traîneau de secours de fortune.
Mme Lydia Naef, née à Hein-
berg, le 26 juillet 1915, était do
miciliée à Genève, 2, rue Sellon.
la papauté prenait position dans lés problèmes mo
des questions actuelles. Il en était.— ■■
questions
tout autrement à la fin du dix-neu
vième siècle.
Disparue depuis huit jours
une octogénaire est retrouvée
dans une forêt
Bordeaux, 14 mai. — Une octo
génaire, Mme Elodie Labissière, ha
bitant chez ses enfants au Canon
(Gironde) et disparue depuis le 5
mai, a été retrouvée en pleine fo
rêt, dans une excavation où elle
était tombée après avoir glissé sur
des pommes de pin.
La vieille femme, qui n’avait pu
se dégager et n’avait eu pour nour
riture depuis sa disparition que
quelques racines, était dans une
extrême faiblesse. Mais ces jours
ne paraissent pas en danger.
« J’ai passé
pour un socialiste... »
Dans le Journal d'un curé de
campagne, Bernanos fait dire au
curé de Torcy : « La fameuse en
cyclique de Léon XIII, vous lisez
cela tranquillement, du bord des
cils, comme un mandement de ca
rême quelconque. A l’époque, mon
petit, nous avons cru sentir la terre
trembler sous nos
l’avoir expliquée en
bonshommes (j’étais pour lors curé
en plein pays de mines) j’ai passé
E our un socialiste et les paysans
ien pensants m’ont fait envoyer
en disgrâce. »
En 1951 il y a des prêtres ou
vriers et l’on peut mesurer, par ce
fait, le chemin parcouru. Dans l’en
cyclique Rerum novarum la doc
trine sociale de l’Eglise était expri
mée avec une autorité et une fer
meté qui remplirent d’admiration, à
l'époque, non seulement les fidèles,
mais même beaucoup de non-catho
liques.
«cou
devra
de 1’
cler, dans la , ,
mai, publie un article '
tholicisme social en p "
neuvième siècle >.
les principales étane, v
cisme social, M. J, ec j 5
ment l’encyclique a. , , tl
~ i: ii î-» i . u e |, ftl
stimulé les énergies. £ t ‘
Etapes du
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clair et
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catholi, minéral M:
social Le ge ^ eV ant
« Plutôt qu’un sw, durant ces ■
1 histoire du catholicii la P oldlC
pieds... Pour dix-neuvième Se J M* ié *
cha.re a nos dé f initl ve, à mesure
Opportunité de l’encyclique
Le document pontifical était sin
gulièrement opportun car, il faut le
dire, J’esprit du catholicisme social
n’avait pas encore profondément
pénétré dans le monde ecclésiasti
que. Quant aux laïques qui, engagés
dans l’action ouvrière, y bataillaient
de leur mieux, ils y virent le plus
précieux des encouragements.
A l’occasion de ce soixantième
anniversaire de la publication de
« Rerum Novarum », M. Joseph Le-
riences. Elle est jalonné" danS nar ce m
ques grands noms nul ! "1er pa ,„ lon dia
, e rre
““"O?-""
Tessier et Bouladoux
ont été réélus aux postes
de direction de la C.F.T.C.
<( L
E travailleur n’a ni la placé ni les responsabilités auxquelles
il a droit dans la société moderne; tel est le résultat du ré
gime capitaliste issu du libéralisme économique. »
Cette phrase, tirée du manifeste voté à la quasi-unanimité par
le congrès de la C.F.T.C., résume la position de cette assemblée qui
a montré, au cours de ses travaux,
autant de dynamisme que de
conscience de ses responsabilités.
L’un des problèmes les plus dis
cutés, hier, au cours de la dernière
séance consacrée traditionnelle
ment au vote de nombreux vœux,
a été celui du fonds de solidarité,
autrement dit de la « Caisse de
Pierre Devaux.
grève ». ,
Si la constitution d’une réserve
importante, semblable à celle
qu’utilisent les syndicats étran
gers, n’était pas contestée, la ques
tion de savoir qui en détiendrait
Le dern‘ier-né des caoutchoucs
synthétiques :
du lait sucré au maïs
discutée. Les organisations de
fonctionnaires paraissaient crain
dre que la « Caisse de grève » ne
soit utilisée que par les fédéra
tions ouvrières, beaucoup plus
souvent en conflit. C’est finalement
le bureau confédéral qui gérera les
fonds.
MM. Gaston Tessier et Maurice
Boilladou-x ont été réélus président
et secrétaire général à une forte
majorité. La minorité a paru sur
tout regretter que l’un de ses lea
ders, M. Mathevet, ne soit pas dé-
dévouements et deT'iit
mirables : Ozanam. Aril,
lun, Maurice Maignen«ne *■-
Mun, Léon Harmel. E; « de l a det
sée par quelques beau- ' Lvst agi de , ‘
thousiasme et d’actiu, E iés et de le
sous la Seconds Répuni a provoc
la Commune, aprè P s J g % Ti
« Rerum Novarum e n Ind
cependant qu’une leî
rable d efforts a été *| E n ’ 1er
des résultats souvent rfse sont fi na
décevants. Trop d’enü-nément aux c
été vaines parce que Jjle temps de i
l’excès des conceptions'J r ébelh°n con
Trop de préoccupations J rPC onnu a pi
sont venues altérer, dJ ^ rta ins mo
cas, 1 e! ficacitè des œm rp M ltto . i té el
Trop de gens d’EgU» („•'”' eg ire on ,
qu apres l appel du »«I«"'‘° £ , av e s
provocations
cidentaux
tance des questions
tous ces échecs n’ont piA
mais non pas enrayer j;
continue de ce grand m
Après la crise de la i
chrétienne », sur laquelle
le siècle, une autre poussé
sine, où le rôle de U je:
fait prépondérant. De
progrès, de nouvelles ri
se préparent... »
Tout laisse espérer que !
des destinées du cathoiicii
au vingtième siècle aura
ter un glorieux bilan.
Joseph Braiii»
L’Année Sainte
le 13 octobre
blocus a e e
Les condit
Corée exigf
ment, du 38'
ligne-de déi
gouverneme
ayant pour
gouverneme
établi à Pj
Cité du Vatican, 14 nul U
L’Année Sainte, étendue sis
tier, sera officiellement dm
tobre prochain par une tira
aura lieu à Fatima, sous li^
d’un légat pontifical. Dm
nées précédant cette cétti
congrès catholique se
cette ville sur ie thème TOUge enc
Message de Fatiraa », || ne pourri
Dans le ce
les Russes <
blocus üm
blocus par
Notre ripo
qu’une d en-
pas livré 1
nous avons
Cette lutte
laquelle le
de moyens
minée —
par une \
des deux
COURS DU
DE LA VIH
un i VJ V-h * ». | UC1 O) ATA • AT I Cl L AA V 4 VLj AA U OWIL JEU J UV , f* c ) C\
la gestion a été^ elle, sérieusement signé pour occuper au conseil éco- | P° rcs >
Arrivages du 14 mai :
3.480 ; veaux, 1.260 ;
positions
conflit gé
armée ne
ville sa ni
une *gue]
condition
plus que
Un nouveau caoutchouc synthétique,
le lactoprene BN, tiré du lait ét du
sucre de maïs, pourra supplanter le
caoutchouc naturel, et même synthéti
que, dans beaucoup de domaines. Pré
sentant une très grande résistance à
la chaleur sèche, à l’eau, à l’huile et
aux températures trè; basses, le Lacto
prene BN rendra de grands services
dans les industries de l’automobile et
du froid. — (S.l.S.)
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p i é s « n 1 e
SA COLLECTION
PRINTEMPS-ETE
tous ies (ours à 15 h. 30
S, place de la Madeleine
— Le 10* congrès des sous-officiers
de réserve a été présidé hier, à Lens,
par le général d’Anselme, Inspecteur
général des réserves, représentant
M. Jules Moch, ministre de la Défense
nationale.
LA JOURNÉE
LE TEMPS AUJOURD’HUI
Dans la région parisienne : temps
lin-
frais. Ciel nuageux avec belles écla
cies temporaires. Vent faible à modéré
de secteur nord. Température en lé
gère hausse.
FETE A SOUHAITER : Sainte-Denise.
LA FLAMME DU SOUVENIR
Association parisienne des anciens
combattants et victimes de la guerre.
— Amicale des anciens combattants
de Seeaux.
CONFERENCES
10 h. 30, musée du Jeu de Paume :
« Manet », par Mme Béguin.
14 h. 30, musée du Louvre : « La
peinture au XVII e siècle », par M. Se-
rullaz.
15 h., Palais de Fontainebleau (cour
des Adieux) : « La seconde Renais
sance : évocation des embellissements
du Palais sous Henri IV », par M. A.
Bray.
17 h., avenue Friedland, 36 (stu
dio A) : « Un nouvel exemple de dé
centralisation : la création à Rouen
du mystère en trois journées : Faut-il
brûler Jeanne ? », d’Alexandre Ar-
noux, par MM. Chastellain, Tissot et
Pierre-René Wplff.
EXPOSITIONS
Fermeture hebdomadaire des musées
nationaux.
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EXPOSITIONS
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romantique. M* Philippe Couturier.
S. 6. Objets d'Extrême-Orient. M M
Acier et l.emée, MM. Portier.
S. 10. Dentelles anciennes et mod.
M e Acier, M. Pagny.
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meubles, tapis. M* Rheims.
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la C.F.T.C. Cette décision a, sem
ble-t-il, durci les positions entre
les deux tendances.
Quoi qu’il en soit, ce congrès a
prouvé la vitalité du syndicalisme
chrétien, dont les militants ont
maintenant conquis leur place
dans tous les secteurs de l’écono
mie et de la production.
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Q DIJON. — Ayant accroché une auto
mobile qu’elle doublait, à Chambeuf
(Côte-d’Or), une voiture conduite par
M. Marcel Colomb, 50 ans, demeurant
à Dijon, s’est écrasée contre un arbre.
Deux des cinq occupants de la voiture
ont été tués sur le coup : Mme Jeanne
Chadenier, née Guillain, 45 ans, de
meurant à Saint-Ouen, et Mlle Eliane
Pintot, 18 ans, demeurant à Dijon. Le
conducteur et ses deux fils, Jean ei
Guy, âgés de 25 et 19 ans, ont été griè
vement blessés et ont du être hospita
lisés.
SHANTUNGS
OTTOMANS
POPELINES
CACHEMIRES
" A PLISSER "
950 f
Le Cap, 14 mai (A.P.). — On an
nonce officiellement aujourd’hui, au
Cap, qu’un « Spitfire » — le septiè
me de cette année — de l’aviation
militaire sud-africaine s’est écrasé.
Son pilote, le second lieutenant
C.-H. Wenter, a été tué.
Entrées directes aux ah.
meture des bureaux.
(le
COTE OFFICIELI
kilo de viandi 4
0
U
+*
M
2û
Bœufs
830
Vaehes
340
Taureaux
260
Veaux
446
Moutons
528
302 S
246
38* 9
428
-
(le kilo poids ^
Porce
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e 2 fr. sur l'extra ; taur J
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tie dans le CARNET DU JOUR,
none les prions instamment de bien
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temps que le texte à publier, la
dernière bande de leur abonnement.
LE CARNET DU JOUR
NAISSANCES
— M. et Mme Bernard COURTIER et
Hervé sont heureux d’annoncer la nais
sance de Patrice, 13 avril. Charny
(S.-et-M.).
— Le vicomte de CHANTERAC et la
Vicomtesse, née Brigitte de Favernay,
sont heureux d’annoncer la naissance
de leur fils, Amaury, et de leur fille,
Hélènè. Chassilly, 21 avril.
— M. J. des PORTES de la FOSSE
et Mme, née Bernadette de Raucourt,
font part de la naissance de leur fille,
Rosèlîne. 29 avril.
Besse-Sur-Issole (Var).
— Le docteur Pierre MAURICE et
Mme, née Nicole Gachon, ont la joie de
faire part de la naissance de leur se
conde fille, Christine.
Paris, le 2 mai,
—- Catherine, Patrice et Alain
PiCaud sont heureux d’annoncer la
naissance de leur petit frère, Jacques.
De la part du docteur PICAUD et de
Mme, née Le Deuff. Le 3 mai. Le
Vieux Logis, Salnt-Caradec (Côtes-du-
Nord). 22, avenue Pierre-I"-de-Ser-
bie. Paris-16'.
— Le comte et la comtesse de FAYET
sont heureux d’annoncer la naissance
de leur fils, Thibault.
Casablanca, le 4 mai.
— M. Jacques AME1L et Mme, née
Jacqueline Huet, sont heureux de faire
part de la naissance de leur fille, Bri
gitte. Saint-Pair, le 5 mai.
— M. P. GAULTIER de SAINT
BASILE et Mme, née Françoise Rich.é,
Ont la joie de faire part de la naissance
de leur deuxième enfant, Luc.
Paris, 5 mai.
— M. Jacques TITEUX et Mme, née
Mercédès Gil Fortoul, soùt hèureux de
faire part de la naissaiïce de leur troi
sième enfartt, Pierre-Henri. Paris, le
6 mai.
M.
Henri VIVIER, Mme, née De-
nyse Bouvier, et François ont la joie
de faire part de la naissance d’Ar-
melle. Paris, le 9 mai.
— M. Charles-Albert IMBS et Mme,
née Bettie Baudelot, ont la joie d’an
noncer la naissance de leur fille, Ma
rie-Fleur, le 10 mai.
FIANÇAILLES
— On nous prie d’annoncer les fian
çailles de Mlle Charlotte GAILLET,
fille de M. et Mme Emile Galllet
(Larchmont, New-York), avec M. Dimi-
tri STANCIOFF, fils aîné de M. et
Mme Ivan Stancioft (Urbanea, Frede
rick Maryland) et petit-fils de S.E.
Dimitri Stancioff, décédé, et de Mme
Anna Stancioff, née comtesse de Gre-
neud.
— M. et Mme Edmond BARDEY et
M. et Mme Paul SAMSŒN sont heu
reux de faire part des fiançailles de
leurs enfants, Yvonne et Jacques.
— M. Etienne BOUCHARD a l’hon
neur de faire part des fiançailles de
son fils, Fred, avec Mlle Maud
MARMILLOT.
Fleurie.
— M. Jacques DESLANDRES et Mme,
née Valtler, ont le plaisir d’annoncer
les fiançailles de leur fils, Michel, avec
Mlle Denise CLAVERIE.
MARIAGES
— Le mariage de Mlle Suzanne
ROUVIÈRE avec M. Frank ROY
O’DRISCOLL a été célébré dans la
plus stricte intimité, le 5 mal, en
l’église Saint-Germain-des-Prés. Cet
avis tient lieu de faire-part.
DEUILS
— On nous prie d’annoncer la mort
héroïque du lieutenant Camille GENIN,
Croix de guerre 1939-45, Croix de
guerre T.O.Ë., tombé au champ d’hon
neur, le 20 avril, dans le delta du
Tonkin, à l’âge de 28 ans. De la part
de Mme Camille Geuin et de ses fils,
Lyon, 8, quai Sarrail.
• — On nous prie d’annoncer le décès
de M. Joseph SEJOURNE, ancien bâ
tonnier de l'Ordre des avocats près
la cour d’appel d’Orléans, survenu
le 11 mai. Les obsèques seront célé
brées à Orléans, en l’église Saint-
Paterne, sa paroisse, demain mercredi
16 mai, à 10 heures.
— On nous prie d’annoncer la mort
de Mme WALLUT, veuve du colonel
Wallut, tué à l’ennemi en 1914, rap
pelée à Dieu le 13 mai dans sa 90*
année. La cérémonie religieuse sera
célébrée à Paris demain mercredi 16
mai h 10 heures 45 précises, en l’église
Saint-Augustin. Ni fleurs ni couronnes.
Le présent avis tient lieu de faire-
part.
De la part de M. et Mme Charles
Wallut, M. et Mme Henri Wallut, M. et
Mme Pierre Wallut, le lieutenant-
colonel de Bâillon, M. et Mme Pierre
Lagrange, ses enfants, ainsi que de ses
soixante-dix petits-enfants et arrière-
petits-enfants.
— Nous apprenons la mort du géné
ral KŒCHLIN-SCHWARTZ, officier
de la Légion d’honneur, Croix de
guerre, décédé à Paris le 12 mal.
Le service religieux sera célébré
demain mercredi 16 mai à 11 heures,
en l’église réformée de l’Etoile (54,
avenue de la Grande-Armée).
L’inhumation aura lieu ultérieure
ment à Vannes.
— On nous prie d’annoncer le décès
de Mme René LAEDERICH, née Favre,
survenu le 13 mai en son domicile
à Paris, 25, rue Barbet-de-Jouy. De
la part du baron et de la baronne
Henri de Turckheim, de M. et Mme
Georges René Laederich, de M. et Mme
Robert Verdet-Kleber, ses enfants. Les
obsèques auront lieu à Moussey
(Vosges).
— M. Christian Holter, M. et Mme
Ed. Salin, la générale Flavigny, M.
et Mme P. Sonnols ont la douleur de
faire part du décès de Mme HOLTER,
née Bourin, munie des sacrements de
l’Eglise. Les obsèques auront lieu à
Paris le jeudi 17 mai. Réunion en
l’église Saint-Augustin à 11 heures.
Inhumation au cimetière du Père-La
chaise. Ni fleurs ni couronnes. Le pré
sent avis tient lieu d’invitation.
— Une messe sera dite vendredi 18
mal à 9 h. 30, Chapelle dès domini
cains, 222, faubourg Saint-Honoré, en
mémoire de Mme ROUCHER, née Vil-
leprand, décédée accidentellement.
— Une messe à la mémoire de
M. Charles LAPARRA sera célébrée le
vendredi 18 mai à 9 heures, en l’église
Saint-Jean-Baptiste de la Salle, 9, rue
du Docteur-Roux, Paris 15".
— Une messe sera dite à la mémoire
du docteur Jacques TRIBES, le samedi
19 mai à 9 heures, en l’église de la
Varenne-Saint-Hilaire.
— On nous prie d’annoncer le décès
de Mme Jules JONATHAN, survenu en
son domicile, à Paris, le 26 avril.
Les obsèques ont eu lieu à Alger la
3 mai.
— On nous prie d’annoncer le décès,
survenu à Couterne (Orne), de Mme
Charles BOCA, née Marie Grimouprez,
pieusement rappelée à Dieu le 5 mai
a l’âge de 90 ans.
— Mme Maurice Picard, Mme et M.
Jacques Brunschwig, M. et Mme Henri
Picard et leur fille et toute la fa
mille ont la douleur de faire part de
la morjt de M. Maurice PICARD, ex
pert comptable D.P.G. le 7 mai. Les
obsèques ont eu lieu dans la plus
stricte Intimité familiale.
Mme Louis Kriéger, M. et Mme
Lucien Kriéger et leurs enfants ont la
douleur de faire part de la mort de
aouieur ae iaire part de la mort de
M. Louis KRIEGER, ingénieur A.-M.,
chevalier de la Légion a’honneur, dé
cédé le 10 mai en son domicile, 3,
rue Ampère.
— On nous prie d’annoncer le décès
de Mme Georges BOMIER, veuve de
M. Georges Bomier, directeur hono
raire de l’Ecole nationale supérieure
des Beaux-Arts. Selon la volonté de la
défunte les obsèques ont été célébrées
dans la 4 ùus stricte intimité, le 12 mal.
REMERCIEMENTS
—• La générale ROYÉ remercie de
tout son cœur toutes les personnes
qui lui ont témoigné leur sympathie
a l’occasion de son grand deuil.
— Dans l’impossibilité de répondre
à toutes les marques de sympathie
qui leur ont été témoignées à l’occa
sion du décès de M. Charles LAPARRA,
Mme Charles Laparra, le directeur
général et tout le personnel de la
Société commerciale des Potasses d’Al
sace prient tous leurs amis de trouver
ici l’expression de leur gratitude.
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