Titre : L'Équipe : le stade, l'air, la route
Éditeur : L'Équipe (Paris)
Éditeur : L'ÉquipeL'Équipe (Issy-les-Moulineaux)
Date d'édition : 1950-10-26
Contributeur : Thominet, Patrice. Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32768368g
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Description : 26 octobre 1950 26 octobre 1950
Description : 1950/10/26 (A5,N1416). 1950/10/26 (A5,N1416).
Description : Collection numérique : Musée national du sport. Collection numérique : Musée national du sport.
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bd6t51018511
Source : Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, JOD-261
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 09/05/2021
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j e Vaillant, Mermans,
, ss és), Chaves (grippé),
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retour en condition.
irisent :
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iu in dernier, et qu'elle est
prendre une revanche
^.jr propre équipe est moins
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, m | confiance) qu'en atta-
; oves fait , un peu figure
ille gauche).
en s oit, 2.000 supporters
ompagneront leur équipe
qyi arrivera à Paris mardi
e du match.
tans ne connaît
jas Carriga
PS. _ Mermans, avec
ns Uvardé'longuement,
avoir une connaissan-
ifinatre du football et
leurs français. Il nous a
plusieurs arrières cen-
Ire qui il a déjà joué
'attendait à rencontrer
ijongiret (en premier),
^"iifis jeu égal avec lui
atch Anderlecht-Beims,
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il tonnait pas Garriga :
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nous aurons tout le
ire connaissance 1 »
UN CLUB
BELGIQUE ! "
A Rueil, tout était à faire . - En Belgique tout est réglé.-
Moral solide et habitude prise
Mermans attend Colombes pour connaître
Garriga. - Van Steelant, incer
tain, pose un (petit) problème
(De notre envoyé spécial Jacques FERRAN)
UN DOCUMENT EXCLUSIF
PIERRE GILLOU
VICE-PRESIDENT DE LA F.I.L.T.
PRESIDENT DE LA F.F.L.T.
a classé les meilleurs
tennismen du monde :
DE BUDGE PATTY N 1
AL. BERGELIN N 10
Toutes les performances des vedettes
du tennis amateur
(LIRE CETTE ETUDE EN PAGE 6)
BRUXELLES. — Nous venons d’assister, au Heysel, au
dernier entraînement de l’équipe belge avant le match qui,
le 1 er novembre prochain, l’opposera, au stade, de Colombes,
à la France. Ils étaient une trentaine de footballeurs, titu
laires et remplaçants de l’équipe A — notre adversaire — et
de l’équipe B qui, le même jour, recevra une sélection de
Londres.
A midi, tous les sélectionnés avaient déjeuné chez eux,
à Liège, Gand, Anvers ; à 16 h. 30, ils sont arrivés ail grand
stade bruxellois, quelques-uns par le train, la plupart en voi-
de 17 heures à 19 heures.
Van Steelant incertain
BRUXELLES — Van Stedant, qui
n’a pas participé à l'entraînement
de mercredi avec ses camarades,
n’est pas certain d’occuper son 1
poste d'inter droit, le 1" novembre,
à Colombes. S'il ne jouait pas. les sé
lectionneurs. choisiraient entre deux
solutions : .l’incorporation comme In
ter droit de Oe Hert ou bien de Mor
dant à l'extrême gauche, Chaves re
devenant inter droit.
LES BASKETTEURS
DE FRANCE
voulaient la victoire
n pas a
re Jack Kramer,
continue à parcoufl
compagnie de Pane]
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avec les jeunes Sq
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le rival (la Californjl
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millions) de Bobbïj
du bon pied dans!
éable pour un Frara
impatriote réussir fl|
n s'affirmant à 1*1
loyal et correct am
otre sport.
André BOZ01
Autriche (envisagé
5 avril prochain) n’aura
! La Fédération Autri-
Ivient, en effet, de ré-
)la FFF en refusant sa
POUR DES RAI*
NATERI E L LES.
Veau Fédéral examine-
|i>urs de sa prochaine
novembre) les ad-
[possibles pour l’équipe
ture
ils ont suivi l’entraînement et
l’instruction de' Bill Gormlie
et, le soir, ils étaient de retour
dans leurs foyers.
En arrivant au Heysel, ils n’ont
été ni dépaysés, ni éixius. Tous ont
déjà participé à ces réunions bi
mensuelles. Ils ont pris possession
des vestiaires de la salle de « théo
rie » puis de la pelouse, comme les
Racingmen s’installent à Colombes
et les Anglais d’Arsenal à Highbury.
Ces internationaux étaient chez eux
au Heysel.
UNE EQUIPE NATIONALE ?
NON UNE EQUIPE DE CLUB.
MAIS D’UN CLUB QUI S'APPELLE
BELGIQUE.
De Rueil au Heysel
C’est cela qui frappe d’abord le
visiteur français quand 11 arrive
ici. Et, particulièrement, le Fran
çais qui a passé à Rueil les trois
journées de notre stage à nous.
A Rueil tout était à faire. C’est
pour cela qu’on n’a pas fait grand
chose. Trois jours c’était trop ou
pas assez. On a perdu le premier
à organiser le stage. Puis l’on fit
se disputer de vrais petits... mar
chés de sélection — plaisants à
l’œil, mais fatigants — où chacun
s'efforça de plaire aux sélection
neurs. D’où la tension et l’inquié
tude qui dominèrent ces débats.
Au Heysel, au contraire, où elles .
ont l’habitude de venir et où el- ,y "f'
les savent ce qu’elles viennent
faire, les équipes arrivent toutes
formées. Chacune sait à quoi s’en ............
tenir. Il ne s’agit Oas de convain- ^ ■;
cre, mais de «s’entraîner. D’où ce
calme, cette intimité. Heureuse
Belgique où réunir trente footbal-
leurs est aussi simple que pour un
habitant de Saint-Mandé d’aller au
Parc des Princes I
Théorie et pratique
Gormlie, l’entraîneur fédéral, est
arrivé plus tôt que ses joueurs. Tl
s’cst d’abord occupé des juniors
convoqués en début d’aprés-midi.
puis il a réuni les trente sélection
nés dans la salle dite de théorie,
sorte d'amphithéâtre avec tableau
noir de cette université du football
qu'est le Heysel.
L’Anglais a dit à chaque joueur
oe qu’il attendait de lui. Il a expli
qué le programme tactique qu»
l'équipe belge devra suivre pour
triompher des « coqs ».
A 17 h. 45. les joueurs — en
tenue de footballeur ou en survê
tement — sont entrés sur le ter
rain. Il faisait presque nuit sur le
stade et‘Ta lune ronde, comme un
ballon Inaccessible, regardait l’en
trainement des Belges.
(Suit» page 5, rubriqu» Football)
Le brio de Dessemrae et Ferrier
mais aussi le cran de tous les Français...
...ont triomphé du basket
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lui sera retiré...
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er ° et (peut-être) de
I seront ses pro-
•s adversaires...
1 *n rubrique Boxe
Robert COLOM B INI)
më
CHŒUR DES BRIVISTES :
‘Quatre ARCALIS rendraient
le CAB invincible !”
L’U.S.A. Limoges cherchç un arrière
L’A.S. Montferrand préfère (momentanément)
Senecter à Fournet. — Marmayou voudrait tous
ses Vichyssois semblables « Sans
Une enquête de Georges DUTHEN
BRIVE. — Arcalis ! Arcalis ! Tout Brive ne parle que
d’Arcalis : « Il va faire une saison sensationnelle. Il est déjà
dans une forme éblouissante. Jamais équipe de France n’aura pré
senté un arrière aussi remarquable. Et avec ça, bien élevé, disant
bonjour à la dame, prenant des nouvelles du petit, amoureux de
son épouse, pas orgueilleux pour un sou, gentil et tout... ». L’an
cien international Peheyre — et tout le monde l’approuvait — avec
le calme qui le caractérise, ajoutait à ce concert de louanges cette
opinion : « Avec quatre Arcalis, le CAB serait champion de I rance :
un à L’arrière, deux au centre, un
JEFF MERMANS...
le leader de l’attaque belge, a
donné bien des soucis aux sé
lectionneurs. A ceux de Belgi
que, car Mermans, blessé au
début du Championnat, ne
retrouve que lentement sa for
me. A ceux de France qui, le
tenant à juste titre comme l’un
des meilleurs avants centre
mondiaux, se sont longtemps
interrogés avant de désigner
l’arrière central (Garriga) qui
sera chargé de le « tenir » à
Colombes.
DANS LA PRESSE
ARGENTINE
LES FRANÇAIS
ONT LA VEDETTE !
(De notre correspondant
général J.-C. SCHULLER)
BUENOS-AIRES. — La victoire
d« l'équipe d» France sur celle d»
l’Equateur est largement commen
tée dans les grands journaux ar
gentins. Elle est l’événement.
Le rédacteur spécialisé d’< El
Mundo » écrit que le succès des
Français est largement mérité, et
qu’il aurait été plus net, sans une
fatigue bien compréhensible des
« coqs » en première mi-temps.
Malgré la jeunesse de certains sé
lectionnés, tous affichèrent une
bonne technique individuelle, c»
qui leur permit de feinter leur fou
gueux et solides adversaires.
Dans la < Nation », on reproche
aux Français d'avoir été quel
ques fois désordonnés dans leurs
attaques. Si tous les tricolores
ont droit aux éloges, Dessemme
est présenté comme la grande ré
vélation des Championnats du
monde. Le Savoyard en est certai
nement touché, mais il reste aussi
simple. Il sait par expérience que
les matches se suivent...
Avant cette séance, qui s’an
noncait très ouverte, j’ai demandé
à l’arbitre suisse, M. Pfeuti, si les
Français avaient des chances de
triompher. Le réfléchi Suisse fut
catégorique :
c si les < coqs » abordent leurs
adversaires décontractés »t jouent
avec la même intelligence que
contre l’Argentine, ils ne peuvent
êtr» battus. »
De mauvaises langues — il y en
a partout — accusent l’arbitre
égyptien du match, M. Ashri, d’a
voir favorisé les Français.
Les deux arbitres, dont le se
cond était Américain, turent tout
à fait impartiaux. Tous les deux
reconnurent la supériorité de
l’équipe d» France sur celle de
l’Equateur.
LES RESULTATS
DE LA TROISIEME SOIREE
France b. Equateur
Chili b. Yougoslavie
48—43 (30-26)
40—24 (27-11)
La France se qualifiera-t-elle, ce soir, malgré
la fatigue, aux dépens du Pérou ?
ROBERT BUSNEL NOUS CABLE D’ARGENTINE
BUENOS-AIRES (via Eastern). — Contraste étonnant avec
la troisième soirée des Championnats du monde !... Le Luna-
Park qui, les deux premiers jours, avait connu une affluence
record, ne comptait guère dans ses longues travées que deux
milliers de spectateurs... des mordus sans doute qui n’avalent
pas tenu compte de l’absence de l’Argentine sur le programme
de la soirée.
De ce fait l’ambiance n’était plus la même et l’on avait
l’impression de se trouver, enfin, dans un climat reposant.
Les tricolores étaient les premiers présents, avec leurs
adversaires équatoriens, sur le
plancher noyé par les projec
teurs. Au cours de ce match,
une belle satisfaction devait
nous être accordée. Malgré la
grande fatigue accumulée la
veille contre l’Argentine, les
tricolores réalisèrent une ma
gnifique partie~%ontre l’Equa
teur.
Et ma foi, respectant parfaite
ment les consignes données, ils réa
lisèrent un début de match sen
sationnel, leur permettant, grâce
surtout à Dessemme en grande
forme et à Perrier excellent, de
s’assurer un avantage (20-5 en
quelques minutes) qui s’avéra prâ
deux-par la suite.
En effet, profitant d’un passage
à' vide des Français, nos adversai
res remontèrent à 30-25 à la mi-
temps.
Mais c’est surtout la fin de par
tie qui fut passionnante. L’Equa
teur, encouragé par le public, re
vint à. un point. Alors, les Fran
çais firent preuve d’un cran admi
rable, se « battirent » comme des
lions et surtout jouèrent avec in
telligence. Aux 3’ ils surent conser
ver la balle et cette période fut
encore marquée par un dernier
exploit de Guillou, et aussi des
défenseurs ( Vacheresse et Desay-
monet) toujours à la peine.
Amélioration de l’adresse
des tricolores
Cette fois nous avons noté une
sensible amélioration dans l’adres
se de nos représentants. Ce qui eut
(Suite page 3, rubrique Basket)
autre à l’aile ».
Sèt e mQ 1 c h de foot-
,0n Qv - ; , se SOn .1 demandé
D* «"f* à i'excel-
Ue t le soin de tirér
lse Dloi V ' en * c * e fournir
p e ne d'humour :
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a " 6nt de shooter... »
a Peine à le croire.
vieil international à XIII Gou-
gnenc sera le titulaire, sans concur-
Mais le CAB n’a pas quatre rent.
Arcalis. Et il en aurait peut-être Or, à 37 ans, Cougnenc retrouve-
besoin d’un deuxième pour le ra-t-il 1 a cadence ? That is the
faire jouer à l’ouverture dont le question. Une question qu on sem
ble escamoter délibérément en la
Cité gaillarde. Il en est d’ailleurs
une autre qui se pose dans le pack :
il compte quatre excellents avants,
le troisième ligne Augoy, le deuxiè
me ligne Survielle et le? piliers Ge-
ronazzo et Tarozzi, mais les autres ?
A la vérité, le supporter briviste
moyen ne se dissimule pas que son
équipe n’a pas un pack du ton
nerre et qu’il manque surtout d’un
solide deuxième ligne capable d’ai
der utilement Sur vielle.
; Prs fron,
Fumeux
'Çais fermaient
bahri* au Toment de
J e ' Cl irai , t Qnd , il y a pe “
[fe fj| et a ‘ P'us souvent
Saint-
victime d'un
, vi etît ^ J-ourdais,
U L d *. tr e ' ■'
pêne 0 ! 0 "-
ern Pressons-nous de
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cràrfo fer lui est
^tr es e d une hauteur
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io U r s ern | arque aue '
Jocg a le Magasin
b r ? Po $Qit n che miserie
'J^ces Passants
h Ce * mot s drap rou9e
"ouse
Le ma-
qu * les diri
geants du Stade auraient trouvé
cet original moyen d'inspirer des
regrets à Yves Bergougnan.
Mais pourvu que la mode ne.
change pas trop vite.
• On sait qu'à Lyon le catch est
interdit.
Le président Herriot n'y tolère
qu'une seule sorte de cinéma : le
vrai.
Cependant, M. Blazy, organisa
teur, ne s'est pas découragé :
Une première fois il a obtenu
une dérogation à la règle.
Et il espère bien én arracher
d'autres.
A ce qu'il paraît, pour décider
le président, ■ il n'eut qu'à invoquer
adroitement certaines séances de
la Chambre, en concluant : « Ce
que vous admettez à Paris, pour
quoi l'interdire à Lyon ?... »
A propos de catch, Félix Miquef
est venu à L'Equipe.
« Depuis que, vous avez écrit
que je mangeais deux kilos de
viande à chaque repas, je ne re
çois plus aucune invitation à dé
jeuner... On n'ose plus... »
Et pour bien prouver que l'af
firmation était exagérée, Félix Mi
quel a convié notre ami René
Moyset à partager sa table. La
chère fut excellente et notre cat
cheur se comporta, en effet, de
manière tout à fait normale.
C'est même René Moyset qui
termina le gigot.
Celui-ci était tellement succu
lent, que le collaborateur de
L'Equipe songe à écrire que c'est
Martinson qui dévore d'énormes
quantités de viande.
Dans l'espoir d'un démenti iden
tique.
Vous avez saisi ?
Pour ce qui est de l'amour de ses
couleurs, Roze, l'entraîneur du FC
Rouen, ne craint personne.
Il aurait même écrit noir sur
blanc sur son testament qu'il dé
sirait (après sa mort) être enterré
avec sa tenue complète.
Dédié au chevalier d'Orgeix, à
tout hasard.
A-côté anecdotique (et vrai) de
l'affaire Larroudé-Plassé.
A. Bergès, joueur de l'AS Mont
ferrand,. soldat au 5' Génie comme
le Boucalais Larroudé, et qui jouait
deuxième ligne à ses côtés dans
l'équipe du régiment, un dirigeant
d'Aurillac téléphonait :
« Peux-tu me rappeler le nom
de celui qui joue 2* ligne avec
toi au 5' Génie ?
— Fîeu...
— Tu le connais bien ?
—— Heu...
— C'est un Boucalais ?
— Ah ! Un Boucalais ?
— Oui ! Il s'appelle La... La...
— Ça y est : Plassé ! »
Bergès est-il dans le coup ? Un
coup... placé... et peut-être ga
gnant ! Oui, mais pour qui ?
Marcel HAINSENNE.
A l’A.S.MFournet a besoin
de s’entraîner
A l’AS Montferrand, au contraire,
la ligne d’avant semble beaucoup
plus forte. Du moins, elle doit le
devenir et dominer les plus redouta
bles, selon Francquenelle et Baudry :
« Nos nouveaux avants Burgas.
Bergès et Chevalier — quand il aura
sa licence n° 1 — ne sont pas en
core parfaits. Lorsqu’ils sauront bien
leur rôle, ils feront merveille. Ce
sera dans quelques mois, vers fé
vrier : alors ' r ASM disposera d’un
pack du tonnerre. »
Si Cayrol ne peut pas être quali
fié, Baudry abandonnera son poste
d’arrière au jeune Gillet pour mon
ter au centre. La ligne d'attaque de
l’ASM serait donc celle-ci : à la
mêlée Martinez ou Cotton. à l’ouver
ture Senecter, en 3/4 Olive, Narce,
Baudry et Tridot. Et Fournet ? Le
demi d’ouvertùre international est
actuellement en forme médiocre,
beaucoup trop lourd. C’est pourquoi
l’ASM lui préférera, sans doute, pour
les premiers matches le jeune Se
necter. Après des débuts peut-être
hésitants, il ne serait point surpre
nant que l’ASM se montrât irrésis
tible au moment des grandes ren
contres — contrairement à la tra
dition I
(Suite page 4, rubrique Rugby XV)
Allons-nous vers une révolution
dans l’art de courir
LE BOL D'OR ?
Les coureurs se posent des questions
On ne pourra leur répondre qu’après le choix
d’une des dix formules à l’étude
Août 1928 !... Les plus âgés de nos actuels champions cyclistes
devaient avoir entre huit et dix ans à l’époque. Autrement dit,
même épris de sport, ils étaient plus curieux de connaître la suite
des aventures de Buffalo Bill que d’apprendre comment l’Austra
lien Opperman avait forgé son succès dans le 23 e Bol d’Or. Ce qui
fait qu’aujourd'hui, alors que le Vél’ d’Hiv’ va faire renaître cette
course sur piste de 24 heures ils se demandent comment disputer
une ‘ course de ce genre et, surtout, si. la somme de courage et
(l’énergie qu’elle réclame n’est pas une hypothèque sur l’avenir ?
« le poserais bien ma candidature, nous confiait hier le jeune
Baldassari , mais j’ai peur de me ressentir de ce dur effort par la suite.
Je ne voudrais pas risquer de gâcher ma prochaine saison routière... »
(■Suite page 3, rubrique Cyclisme) Albert de WETTER.
EL MA8R0UK
AU RAC ING?
Ni le Stade ni...
Joseph Maigrot ne sont
au courant...
Le bruit a couru hier qu’EI
Mabrouk se disposait à quitter
le Stade Français pour entrer
au Racing.
Au Stade on a déclaré tout
ignorer de cette décision et
Joseph Maigrot, interrogé, a ré
pondu ne pas en savoir davan
tage.
La Carrosserie Currus, Grand Prix du Salon 1949, était hors concours
cette année. Elle a pourtant exposé son nouveau car à grande capa
cité (sur châssis extra-long Somua). Un pur chef-d’œuvre, et par ses
lignes, et par sa nouvelle disposition des places arrière — comme
l’indique nettement la photographie ci-dessus — et par son confort
intégral. Ce magnifique véhicule, dessiné et réalisé à Paris — car
Currus est une très vieille carrosserie dont les ateliers sont en plein
cœur de la capitale — a été acquis par la Grande Société Nantaise
de Transports Drouin Frères, (voir notre article en deuxième page)
UN HOMME ÉCLAIRÉ EH VAUT DEUX L
-fc Que de pertes de temps, que d’hésitations la nuit!
Que de risques d’accidents et, pour vous, qui circulez
voiture, de pannes irrémédiables.
-jç Vous serez actifs comme en plein jour si vous avez toujours
à votre disposition, un boîtier électrique CIPEL-MAZDA
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c'&Af -&i -ûtmièhe Jeiï cûndefatë
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j e Vaillant, Mermans,
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prendre une revanche
^.jr propre équipe est moins
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; oves fait , un peu figure
ille gauche).
en s oit, 2.000 supporters
ompagneront leur équipe
qyi arrivera à Paris mardi
e du match.
tans ne connaît
jas Carriga
PS. _ Mermans, avec
ns Uvardé'longuement,
avoir une connaissan-
ifinatre du football et
leurs français. Il nous a
plusieurs arrières cen-
Ire qui il a déjà joué
'attendait à rencontrer
ijongiret (en premier),
^"iifis jeu égal avec lui
atch Anderlecht-Beims,
iiflteTc, Lamy, Grégoire,
Ira éme... Gallian.
il tonnait pas Garriga :
jj, a-t-il ajouté, j’aime
nous aurons tout le
ire connaissance 1 »
UN CLUB
BELGIQUE ! "
A Rueil, tout était à faire . - En Belgique tout est réglé.-
Moral solide et habitude prise
Mermans attend Colombes pour connaître
Garriga. - Van Steelant, incer
tain, pose un (petit) problème
(De notre envoyé spécial Jacques FERRAN)
UN DOCUMENT EXCLUSIF
PIERRE GILLOU
VICE-PRESIDENT DE LA F.I.L.T.
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Toutes les performances des vedettes
du tennis amateur
(LIRE CETTE ETUDE EN PAGE 6)
BRUXELLES. — Nous venons d’assister, au Heysel, au
dernier entraînement de l’équipe belge avant le match qui,
le 1 er novembre prochain, l’opposera, au stade, de Colombes,
à la France. Ils étaient une trentaine de footballeurs, titu
laires et remplaçants de l’équipe A — notre adversaire — et
de l’équipe B qui, le même jour, recevra une sélection de
Londres.
A midi, tous les sélectionnés avaient déjeuné chez eux,
à Liège, Gand, Anvers ; à 16 h. 30, ils sont arrivés ail grand
stade bruxellois, quelques-uns par le train, la plupart en voi-
de 17 heures à 19 heures.
Van Steelant incertain
BRUXELLES — Van Stedant, qui
n’a pas participé à l'entraînement
de mercredi avec ses camarades,
n’est pas certain d’occuper son 1
poste d'inter droit, le 1" novembre,
à Colombes. S'il ne jouait pas. les sé
lectionneurs. choisiraient entre deux
solutions : .l’incorporation comme In
ter droit de Oe Hert ou bien de Mor
dant à l'extrême gauche, Chaves re
devenant inter droit.
LES BASKETTEURS
DE FRANCE
voulaient la victoire
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re Jack Kramer,
continue à parcoufl
compagnie de Pane]
ine Betz et de la
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d Yvon, qui estiffl
avec les jeunes Sq
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lavis, les U.S.A. de™
le rival (la Californjl
tôt de nouveaux a
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i déclina, en 1946,J
millions) de Bobbïj
du bon pied dans!
éable pour un Frara
impatriote réussir fl|
n s'affirmant à 1*1
loyal et correct am
otre sport.
André BOZ01
Autriche (envisagé
5 avril prochain) n’aura
! La Fédération Autri-
Ivient, en effet, de ré-
)la FFF en refusant sa
POUR DES RAI*
NATERI E L LES.
Veau Fédéral examine-
|i>urs de sa prochaine
novembre) les ad-
[possibles pour l’équipe
ture
ils ont suivi l’entraînement et
l’instruction de' Bill Gormlie
et, le soir, ils étaient de retour
dans leurs foyers.
En arrivant au Heysel, ils n’ont
été ni dépaysés, ni éixius. Tous ont
déjà participé à ces réunions bi
mensuelles. Ils ont pris possession
des vestiaires de la salle de « théo
rie » puis de la pelouse, comme les
Racingmen s’installent à Colombes
et les Anglais d’Arsenal à Highbury.
Ces internationaux étaient chez eux
au Heysel.
UNE EQUIPE NATIONALE ?
NON UNE EQUIPE DE CLUB.
MAIS D’UN CLUB QUI S'APPELLE
BELGIQUE.
De Rueil au Heysel
C’est cela qui frappe d’abord le
visiteur français quand 11 arrive
ici. Et, particulièrement, le Fran
çais qui a passé à Rueil les trois
journées de notre stage à nous.
A Rueil tout était à faire. C’est
pour cela qu’on n’a pas fait grand
chose. Trois jours c’était trop ou
pas assez. On a perdu le premier
à organiser le stage. Puis l’on fit
se disputer de vrais petits... mar
chés de sélection — plaisants à
l’œil, mais fatigants — où chacun
s'efforça de plaire aux sélection
neurs. D’où la tension et l’inquié
tude qui dominèrent ces débats.
Au Heysel, au contraire, où elles .
ont l’habitude de venir et où el- ,y "f'
les savent ce qu’elles viennent
faire, les équipes arrivent toutes
formées. Chacune sait à quoi s’en ............
tenir. Il ne s’agit Oas de convain- ^ ■;
cre, mais de «s’entraîner. D’où ce
calme, cette intimité. Heureuse
Belgique où réunir trente footbal-
leurs est aussi simple que pour un
habitant de Saint-Mandé d’aller au
Parc des Princes I
Théorie et pratique
Gormlie, l’entraîneur fédéral, est
arrivé plus tôt que ses joueurs. Tl
s’cst d’abord occupé des juniors
convoqués en début d’aprés-midi.
puis il a réuni les trente sélection
nés dans la salle dite de théorie,
sorte d'amphithéâtre avec tableau
noir de cette université du football
qu'est le Heysel.
L’Anglais a dit à chaque joueur
oe qu’il attendait de lui. Il a expli
qué le programme tactique qu»
l'équipe belge devra suivre pour
triompher des « coqs ».
A 17 h. 45. les joueurs — en
tenue de footballeur ou en survê
tement — sont entrés sur le ter
rain. Il faisait presque nuit sur le
stade et‘Ta lune ronde, comme un
ballon Inaccessible, regardait l’en
trainement des Belges.
(Suit» page 5, rubriqu» Football)
Le brio de Dessemrae et Ferrier
mais aussi le cran de tous les Français...
...ont triomphé du basket
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lui sera retiré...
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lc, er de Mousse, Fer-
er ° et (peut-être) de
I seront ses pro-
•s adversaires...
1 *n rubrique Boxe
Robert COLOM B INI)
më
CHŒUR DES BRIVISTES :
‘Quatre ARCALIS rendraient
le CAB invincible !”
L’U.S.A. Limoges cherchç un arrière
L’A.S. Montferrand préfère (momentanément)
Senecter à Fournet. — Marmayou voudrait tous
ses Vichyssois semblables « Sans
Une enquête de Georges DUTHEN
BRIVE. — Arcalis ! Arcalis ! Tout Brive ne parle que
d’Arcalis : « Il va faire une saison sensationnelle. Il est déjà
dans une forme éblouissante. Jamais équipe de France n’aura pré
senté un arrière aussi remarquable. Et avec ça, bien élevé, disant
bonjour à la dame, prenant des nouvelles du petit, amoureux de
son épouse, pas orgueilleux pour un sou, gentil et tout... ». L’an
cien international Peheyre — et tout le monde l’approuvait — avec
le calme qui le caractérise, ajoutait à ce concert de louanges cette
opinion : « Avec quatre Arcalis, le CAB serait champion de I rance :
un à L’arrière, deux au centre, un
JEFF MERMANS...
le leader de l’attaque belge, a
donné bien des soucis aux sé
lectionneurs. A ceux de Belgi
que, car Mermans, blessé au
début du Championnat, ne
retrouve que lentement sa for
me. A ceux de France qui, le
tenant à juste titre comme l’un
des meilleurs avants centre
mondiaux, se sont longtemps
interrogés avant de désigner
l’arrière central (Garriga) qui
sera chargé de le « tenir » à
Colombes.
DANS LA PRESSE
ARGENTINE
LES FRANÇAIS
ONT LA VEDETTE !
(De notre correspondant
général J.-C. SCHULLER)
BUENOS-AIRES. — La victoire
d« l'équipe d» France sur celle d»
l’Equateur est largement commen
tée dans les grands journaux ar
gentins. Elle est l’événement.
Le rédacteur spécialisé d’< El
Mundo » écrit que le succès des
Français est largement mérité, et
qu’il aurait été plus net, sans une
fatigue bien compréhensible des
« coqs » en première mi-temps.
Malgré la jeunesse de certains sé
lectionnés, tous affichèrent une
bonne technique individuelle, c»
qui leur permit de feinter leur fou
gueux et solides adversaires.
Dans la < Nation », on reproche
aux Français d'avoir été quel
ques fois désordonnés dans leurs
attaques. Si tous les tricolores
ont droit aux éloges, Dessemme
est présenté comme la grande ré
vélation des Championnats du
monde. Le Savoyard en est certai
nement touché, mais il reste aussi
simple. Il sait par expérience que
les matches se suivent...
Avant cette séance, qui s’an
noncait très ouverte, j’ai demandé
à l’arbitre suisse, M. Pfeuti, si les
Français avaient des chances de
triompher. Le réfléchi Suisse fut
catégorique :
c si les < coqs » abordent leurs
adversaires décontractés »t jouent
avec la même intelligence que
contre l’Argentine, ils ne peuvent
êtr» battus. »
De mauvaises langues — il y en
a partout — accusent l’arbitre
égyptien du match, M. Ashri, d’a
voir favorisé les Français.
Les deux arbitres, dont le se
cond était Américain, turent tout
à fait impartiaux. Tous les deux
reconnurent la supériorité de
l’équipe d» France sur celle de
l’Equateur.
LES RESULTATS
DE LA TROISIEME SOIREE
France b. Equateur
Chili b. Yougoslavie
48—43 (30-26)
40—24 (27-11)
La France se qualifiera-t-elle, ce soir, malgré
la fatigue, aux dépens du Pérou ?
ROBERT BUSNEL NOUS CABLE D’ARGENTINE
BUENOS-AIRES (via Eastern). — Contraste étonnant avec
la troisième soirée des Championnats du monde !... Le Luna-
Park qui, les deux premiers jours, avait connu une affluence
record, ne comptait guère dans ses longues travées que deux
milliers de spectateurs... des mordus sans doute qui n’avalent
pas tenu compte de l’absence de l’Argentine sur le programme
de la soirée.
De ce fait l’ambiance n’était plus la même et l’on avait
l’impression de se trouver, enfin, dans un climat reposant.
Les tricolores étaient les premiers présents, avec leurs
adversaires équatoriens, sur le
plancher noyé par les projec
teurs. Au cours de ce match,
une belle satisfaction devait
nous être accordée. Malgré la
grande fatigue accumulée la
veille contre l’Argentine, les
tricolores réalisèrent une ma
gnifique partie~%ontre l’Equa
teur.
Et ma foi, respectant parfaite
ment les consignes données, ils réa
lisèrent un début de match sen
sationnel, leur permettant, grâce
surtout à Dessemme en grande
forme et à Perrier excellent, de
s’assurer un avantage (20-5 en
quelques minutes) qui s’avéra prâ
deux-par la suite.
En effet, profitant d’un passage
à' vide des Français, nos adversai
res remontèrent à 30-25 à la mi-
temps.
Mais c’est surtout la fin de par
tie qui fut passionnante. L’Equa
teur, encouragé par le public, re
vint à. un point. Alors, les Fran
çais firent preuve d’un cran admi
rable, se « battirent » comme des
lions et surtout jouèrent avec in
telligence. Aux 3’ ils surent conser
ver la balle et cette période fut
encore marquée par un dernier
exploit de Guillou, et aussi des
défenseurs ( Vacheresse et Desay-
monet) toujours à la peine.
Amélioration de l’adresse
des tricolores
Cette fois nous avons noté une
sensible amélioration dans l’adres
se de nos représentants. Ce qui eut
(Suite page 3, rubrique Basket)
autre à l’aile ».
Sèt e mQ 1 c h de foot-
,0n Qv - ; , se SOn .1 demandé
D* «"f* à i'excel-
Ue t le soin de tirér
lse Dloi V ' en * c * e fournir
p e ne d'humour :
< 6 nt ^ roue t ferme les
a " 6nt de shooter... »
a Peine à le croire.
vieil international à XIII Gou-
gnenc sera le titulaire, sans concur-
Mais le CAB n’a pas quatre rent.
Arcalis. Et il en aurait peut-être Or, à 37 ans, Cougnenc retrouve-
besoin d’un deuxième pour le ra-t-il 1 a cadence ? That is the
faire jouer à l’ouverture dont le question. Une question qu on sem
ble escamoter délibérément en la
Cité gaillarde. Il en est d’ailleurs
une autre qui se pose dans le pack :
il compte quatre excellents avants,
le troisième ligne Augoy, le deuxiè
me ligne Survielle et le? piliers Ge-
ronazzo et Tarozzi, mais les autres ?
A la vérité, le supporter briviste
moyen ne se dissimule pas que son
équipe n’a pas un pack du ton
nerre et qu’il manque surtout d’un
solide deuxième ligne capable d’ai
der utilement Sur vielle.
; Prs fron,
Fumeux
'Çais fermaient
bahri* au Toment de
J e ' Cl irai , t Qnd , il y a pe “
[fe fj| et a ‘ P'us souvent
Saint-
victime d'un
, vi etît ^ J-ourdais,
U L d *. tr e ' ■'
pêne 0 ! 0 "-
ern Pressons-nous de
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cràrfo fer lui est
^tr es e d une hauteur
^ e s ouri°è nt ' Pastous s ' est
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Itç lU 9nan° de Toul °usain
^ Plus t f ° r ui .° urs fout ce
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io U r s ern | arque aue '
Jocg a le Magasin
b r ? Po $Qit n che miserie
'J^ces Passants
h Ce * mot s drap rou9e
"ouse
Le ma-
qu * les diri
geants du Stade auraient trouvé
cet original moyen d'inspirer des
regrets à Yves Bergougnan.
Mais pourvu que la mode ne.
change pas trop vite.
• On sait qu'à Lyon le catch est
interdit.
Le président Herriot n'y tolère
qu'une seule sorte de cinéma : le
vrai.
Cependant, M. Blazy, organisa
teur, ne s'est pas découragé :
Une première fois il a obtenu
une dérogation à la règle.
Et il espère bien én arracher
d'autres.
A ce qu'il paraît, pour décider
le président, ■ il n'eut qu'à invoquer
adroitement certaines séances de
la Chambre, en concluant : « Ce
que vous admettez à Paris, pour
quoi l'interdire à Lyon ?... »
A propos de catch, Félix Miquef
est venu à L'Equipe.
« Depuis que, vous avez écrit
que je mangeais deux kilos de
viande à chaque repas, je ne re
çois plus aucune invitation à dé
jeuner... On n'ose plus... »
Et pour bien prouver que l'af
firmation était exagérée, Félix Mi
quel a convié notre ami René
Moyset à partager sa table. La
chère fut excellente et notre cat
cheur se comporta, en effet, de
manière tout à fait normale.
C'est même René Moyset qui
termina le gigot.
Celui-ci était tellement succu
lent, que le collaborateur de
L'Equipe songe à écrire que c'est
Martinson qui dévore d'énormes
quantités de viande.
Dans l'espoir d'un démenti iden
tique.
Vous avez saisi ?
Pour ce qui est de l'amour de ses
couleurs, Roze, l'entraîneur du FC
Rouen, ne craint personne.
Il aurait même écrit noir sur
blanc sur son testament qu'il dé
sirait (après sa mort) être enterré
avec sa tenue complète.
Dédié au chevalier d'Orgeix, à
tout hasard.
A-côté anecdotique (et vrai) de
l'affaire Larroudé-Plassé.
A. Bergès, joueur de l'AS Mont
ferrand,. soldat au 5' Génie comme
le Boucalais Larroudé, et qui jouait
deuxième ligne à ses côtés dans
l'équipe du régiment, un dirigeant
d'Aurillac téléphonait :
« Peux-tu me rappeler le nom
de celui qui joue 2* ligne avec
toi au 5' Génie ?
— Fîeu...
— Tu le connais bien ?
—— Heu...
— C'est un Boucalais ?
— Ah ! Un Boucalais ?
— Oui ! Il s'appelle La... La...
— Ça y est : Plassé ! »
Bergès est-il dans le coup ? Un
coup... placé... et peut-être ga
gnant ! Oui, mais pour qui ?
Marcel HAINSENNE.
A l’A.S.MFournet a besoin
de s’entraîner
A l’AS Montferrand, au contraire,
la ligne d’avant semble beaucoup
plus forte. Du moins, elle doit le
devenir et dominer les plus redouta
bles, selon Francquenelle et Baudry :
« Nos nouveaux avants Burgas.
Bergès et Chevalier — quand il aura
sa licence n° 1 — ne sont pas en
core parfaits. Lorsqu’ils sauront bien
leur rôle, ils feront merveille. Ce
sera dans quelques mois, vers fé
vrier : alors ' r ASM disposera d’un
pack du tonnerre. »
Si Cayrol ne peut pas être quali
fié, Baudry abandonnera son poste
d’arrière au jeune Gillet pour mon
ter au centre. La ligne d'attaque de
l’ASM serait donc celle-ci : à la
mêlée Martinez ou Cotton. à l’ouver
ture Senecter, en 3/4 Olive, Narce,
Baudry et Tridot. Et Fournet ? Le
demi d’ouvertùre international est
actuellement en forme médiocre,
beaucoup trop lourd. C’est pourquoi
l’ASM lui préférera, sans doute, pour
les premiers matches le jeune Se
necter. Après des débuts peut-être
hésitants, il ne serait point surpre
nant que l’ASM se montrât irrésis
tible au moment des grandes ren
contres — contrairement à la tra
dition I
(Suite page 4, rubrique Rugby XV)
Allons-nous vers une révolution
dans l’art de courir
LE BOL D'OR ?
Les coureurs se posent des questions
On ne pourra leur répondre qu’après le choix
d’une des dix formules à l’étude
Août 1928 !... Les plus âgés de nos actuels champions cyclistes
devaient avoir entre huit et dix ans à l’époque. Autrement dit,
même épris de sport, ils étaient plus curieux de connaître la suite
des aventures de Buffalo Bill que d’apprendre comment l’Austra
lien Opperman avait forgé son succès dans le 23 e Bol d’Or. Ce qui
fait qu’aujourd'hui, alors que le Vél’ d’Hiv’ va faire renaître cette
course sur piste de 24 heures ils se demandent comment disputer
une ‘ course de ce genre et, surtout, si. la somme de courage et
(l’énergie qu’elle réclame n’est pas une hypothèque sur l’avenir ?
« le poserais bien ma candidature, nous confiait hier le jeune
Baldassari , mais j’ai peur de me ressentir de ce dur effort par la suite.
Je ne voudrais pas risquer de gâcher ma prochaine saison routière... »
(■Suite page 3, rubrique Cyclisme) Albert de WETTER.
EL MA8R0UK
AU RAC ING?
Ni le Stade ni...
Joseph Maigrot ne sont
au courant...
Le bruit a couru hier qu’EI
Mabrouk se disposait à quitter
le Stade Français pour entrer
au Racing.
Au Stade on a déclaré tout
ignorer de cette décision et
Joseph Maigrot, interrogé, a ré
pondu ne pas en savoir davan
tage.
La Carrosserie Currus, Grand Prix du Salon 1949, était hors concours
cette année. Elle a pourtant exposé son nouveau car à grande capa
cité (sur châssis extra-long Somua). Un pur chef-d’œuvre, et par ses
lignes, et par sa nouvelle disposition des places arrière — comme
l’indique nettement la photographie ci-dessus — et par son confort
intégral. Ce magnifique véhicule, dessiné et réalisé à Paris — car
Currus est une très vieille carrosserie dont les ateliers sont en plein
cœur de la capitale — a été acquis par la Grande Société Nantaise
de Transports Drouin Frères, (voir notre article en deuxième page)
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