Titre : L'Équipe : le stade, l'air, la route
Éditeur : L'Équipe (Paris)
Éditeur : L'ÉquipeL'Équipe (Issy-les-Moulineaux)
Date d'édition : 1946-08-21
Contributeur : Thominet, Patrice. Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32768368g
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Description : 21 août 1946 21 août 1946
Description : 1946/08/21 (A1,N133). 1946/08/21 (A1,N133).
Description : Collection numérique : Musée national du sport. Collection numérique : Musée national du sport.
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bd6t51002876
Source : Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, JOD-261
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 09/05/2021
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MONTMARTRE
250 fr.
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| Compte chèqu. post.
'"pAR,Si PARIS 423-793
MERCREDI
21 AOUT 1946
Tél.
PROvence 85-21
et la suite
1" ANNEE
N° 1133
Le numéro
4 fr.
LE JOURNAL
Plans
Jeudi 22 août 1946
Une troisième bombe atomique ? Non ! le N° 2 de
“MON JOURNAL”
L’hebdomadaire que tous les jeunes attendaient
8 pages dont 4 en couleurs, 7 séries dessinées, un roman,
des chroniques, des nouvelles, un grand concours
DEMANDEZ « MON JOURNAL »
EN VENTE PARTOUT s 8 fr.
Rédaction, administration: 100, rue Réaumur, PARIS (2”)«
m
Les Russes et les Italiens
igleierre ei les dominions s'absiiendroni aux Jeux Olympiques
Londres si l'on touche aux lois de l'amateurisme !
^URGLEY, président de la Fédération Internationale d 9 Athlétisme
■inde nos envoyés spéciaux Gaston MEYER)
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— 1. Portelatin#
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7, av. N.-Dal
j Radio France ). — A la veille des Championnats d’Europe
île stade, les dirigeants de l’athlétisme international ont tenu
J un congrès où l’on ne semble guère s’être amusé. Les
[jes excursions ne font rien oublier à ceux qui ont la charge
londes s’affrontent. On dirait presque : deux blocs, comme
suce de Paris,
le conservatisme an-
, l’autre, le libéralisme
[Congrès ne prendra pas
du manque à ga-
j je la Fédération Inter-
lAthlétlsme a décidé de
(nomination d’une com-
I serait chargée de pré
senter un vœu au Congrès de Lon
dres... en 1948.
Les Anglais, — lord Burgley et
Abrahams, qu’on connut sur les sta
des avant de les retrouver autour du
tapis vert — furent catégoriques sur
ce point. On s’y attendait quelque
peu.
« Si la moindre atteinte était por-
mes
NE
if
le calme et la discipline
i thlètes soviétiques
Dirent i frapper un grand aoup
i de nos envoyés spéciaux Robert CUSIN)
■ le baraquement de l’équipe française, au camp de Smestad,
! bourdonnante, d’où fusent, à jets continus, l e s rires et les
|ue l’on pénètre, vinqt mètres plus loin, dans la maisonnette
lies Russes on réalise que, indépendamment des qualités phy-
wipifne et l’obéissance
pecfiues des entraî-
k jouer un rôle capital
•nuances de ces athlè-
, xmt encore si mysté»
ous présentent
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jtemps sans
jneurs et athlètes
du repos. Et c’est un
prennent les Busses.
e dans la baraque de
die/ de la délégation
yassilief, de Moscou,
de javelot de l’U.
I*i de 60 mètres. Vassi-
loit, Üme l’athlétisme et
i mus explique-t-il, que
I wnfrontation avec les
sera satisfaisante. Je
jttupules à vous avouer
i nos éléments possèdent
N. Lipp, par exemple,
|année 16 m. 13 au poids.
Frti/ie que, la semaine
• entraînement, il a, à
|PM très nettement les
* e ra l’un de nos vieil-
Tu* 8 , 8 *’ t >ar aventure,
I I n V aurait que demi-
en consolerions en
1“». qui a 21 ans, doit
htJ ^ ans t es tout pre-
, 071 des Jeux Olym-
y, ei tiu’il réalise déjà
,.’ res haies et près de
N«ism P ° Ur Sa premiè '
. du décathlon, il sem-
| Jtrnei dans ce présent
i vasnqumor possible
ae houznetzov ?
A 6 ! Ui ' ci vieT d de réali-
Sr!! ec ’ entre autres, un
T e . n longueur. Mal-
voici
s est blessé à la
. un mois. Il fau-
? ’ CI tienne pour
on attend de lui. »
La dernière compétition d'Ozoline
— Et Ozoline ?
— Ozoline a quarante ans. Ces cham
pionnats d’Europe seront sans doute
sa dernière oompétitian. Aussi, il veut
terminer en beauté une carrière qui
fut glorieuse dans notre pays. Il se
doit de gagner la perche avec un
saut de U m. 15 environ. Komarov,
notre champion du 1,00, battra, lui, les
1,9 secondes. Par contre, nous avons
deux déceptions : la mauvaise santé
du sprinter Karakulov, qui ne réédi
tera pus ses 10” 6/10 aux 100 mètres et
une angine de Pougatchevski, qui le
prive d’une partie de ses moyens phy
siques.
Les déesses du stade
— Maintenant, pouvez-vous nous don
ner, sur vos étonnantes féminines,
quelques renseignements de dernière
heure ?
— Les performances parlent d’elles-
mêmes. Au 80 m. haies, Gekiaeli vaut
11” 6/10 et Choleckova 11” 7/10. Au
disque , Dumbadze lance couramment
à plus de 50 mètres. Notre représen
tante au poids, Sevrjukova a réussi
cette saison li m. 89. Tout à l’heure,
elle a envoyé son engin à li m. 81.
Nous avons aussi, au javelot, Anakina
et Majustjeva, qui ont réussi respec
tivement i8 m. S9 et iS m. 37.
— Comment expliquez-vous que
Vathlétisme féminin ait obtenu de pa
reils résultats en U.R.S.S.
Vassilief n’hésite pas, comme s’il
attendait, la question.
— C’est que chez nous, l’organisa
tion sociale conduit automatiquement
les femmes vers le sport... »
Mais voici que Pougatchevski ap
pelle. Il vient annoncer l’heure du re
pas. Tranquillement, les athlètes so
viétiques se dirigent vers le réfectoire.
Les féminines, en queue du peloton,
sourient aux photographes.
Oslo sera-t-il placé sous le signe
« des déesses russes du stade » ?
tée aux règles de l’amateurisme, ont-
ils affirmé solennellement, nous nous
verrions dans l’obligation de nous
retirer de la Fédération Internatio
nale. Bien plus, nous nous abstien
drions de participer aux Jeux Olym
piques de Londres qui seraient pour
tant organisés sur notre propre ter
ritoire. »
Une telle déclaration aussi nette,
aussi péremptoire, produisit une
grosse sensation.
Aux côtés de la Grande-Bretagne
se rangeront les nations anglo-
saxonnes et la... France ! Ainsi que
L’Equipe l’a laissé entendre, nous
croyons qu’il s’agit pour notre pays
de la position personnelle prise par
M. Paul Méricamp, président de la
délégation française et votant en
son nom. Ce ne doit pas être l’opi
nion unanime de sa fédération.
L’U.R.S.S. admise
exceptionnellement
Les Russes sont à Oslo, mais ils
ne sont pas encore affiliés à l’Inter
national Athletlc Amateur Associa,
tion (Fédération Internationale
d’Athlétisme) ). Us ont été invités
oralement à trois reprises mais n’ont
jamais reçu aucune invitation
écrite.
Néanmoins, le Conseil de la Fédé
ration a décidé, aujourd’hui, d’au
toriser exceptionnellement la Russie
à participer aux Championnats
d’Europe, tout en leur recomman-
DEMAIN
PREMIERE JOURNEE
17 h. 35
17 h. 35
17 jj. 35
17
45
17 h. : Cérémonie, défilé.
17 h. 30 : Départ Marathon.
Séries 100 m. féminin.
Triple saut, finale.
Poids féminin, finale.
Séries 800 m.
18 h. : Marteau, finale.
18 h. : Saut en haut, fëm., finale.
18 h. 30 : Séries 400 m. haies.
18 h. 45 : 10.000 m., finale.
19 h. 25 : Finale 100 m. féminin.
19 h. 30 : Séries 400 m.
20 h. : Arrivée Marathon.
(1) Heure norvégienne : 16 h. à
l’heure française.
LES CHAMPIONNATS SERONT
DIFFUSES
Les C h
ampionnats d’Europe
d’athlétisme seront radiodiffusés
par R. MARCILLAC et L. Van LEE.
Sur
la chaîne parisienne
Le 22 :
17 h. à 17 h. 30.
Le 23 :
19 h. à 19 h. 15.
Le 24 :
17 h. 30 à 18 h.
Le 25 :
17 h. 30 à 18 h.
dant de s’affilier ensuite à la Fédé
ration.
Les Italiens pourront courir
La Norvège, de bonne fol, a ou
trepassé ses droits en invitant l’Ita
lie. Mais cette invitation a été en
térinée par le Conseil pour éviter
un blâme à la Fédération norvé
gienne, organisatrice des Jeux.
Donc l’Italie 'participera ' aux
Championnats d’Europe.
Une discussion assez passionnée
a été ouverte au sujet du cas de
Haunzwickel, représentant l’Autri
che, mais ex-champion d’Allemagne.
Son cas n’a pas été résolu, non plus
que d’autres. Aussi bien, le Congrès
s’achèvera le 27 août seulement.
M. Edstrom convoite le CIO
Comme « l’Equipe » l’avait dit, M.
Edstrom, président de la Fédération
Internationale d’Athlétisme, brigue
la présidence du Comité Internatio
nal Olympique; il en assume la vi
ce-présidence; il remplacera officiel
lement le comte de Baillet-Latour à
la prochaine réunion olympique de
Lausanne, début septembre.
Les deux présidences étant Incom
patibles, M. Edstrom a démissionné
de la Fédération internationale où il
sera remplacé par lord Burgley. Et le
secrétaire général, le Suédois M. Ecke-
lund, le sera par l’Anglais M. Abra
hams. Ces deux élections, faites au
jourd’hui, laissent penser que les
Britanniques ne sont pas prêts d’a
bandonner leur position sur l’ama
teurisme intégral en athlétisme.
Geste inopportun
Mme Harbig a adressé directement
au comité organisateur norvégien
une lettre pour l’aviser qu’elle des
tinait au vainqueur du 800 mètres
une Coupe en souvenir de son ma
ri Le geste a été peu apprécié à
Oslo !
En page 3, rubrique Athlétisme,
le reportage de VAN LEE sur la
journée des athlètes français hier
au camp de Smestad.
A ZURICH . VENDREDI...
Le Congrès estival
de l'U. C. Internationale
ne bouleversera certainement pas
DERNIERE SORTIE D’ENTRAINEMENT...
AVANT ZURICH : L'EQUIPE
Au retour de son dernier entraînement, le champion de France de
poursuite des amateurs, Roger Rioland, est passé à L’Equipe, pour
essayer d’avoir les derniers « tuyaux » intéressants avant les
Championnats du monde.
*
Admission de fédérations dissidentes, sur-place
amateurisme, championnats et calendrier 1947^
en vedette à Tordre du jour
Mais on y parlera du cas de Vltalie et de l’affaire
VIETTO de la « Course du Tour de France »
Le Congrès de l’UCI se réunira vendredi à Zurich, et aura été pré
cédé, la veille, de la réunion du Bureau. Il constituera le prologue des
Championnats du Monde. Comme ce fut presque toujours le cas à ce
moment de l'année, ce congrès estival ne sera pas absolument passionnant.
Bien supérieur, en intérêt, est celui de fin janvier ou début février.
Cependant, les salons de l’hôtel Saint-Gothard serviront de cadre à
quelques discussions dont l’objet paraît digne d’être mentionné.
Nous ne voulons pas parler ici des palabrfes qui précéderont l’admission,
ou la non-admission au sein de
l’Union internationale, de la New-
Zeland Amateur Association ou de
l’Amateur Bicycle League, fédéra
tions considérées jusqu'à présent
comme dissidentes...
Nous ne voulons pas davantage
parler de la désignation des person
nalités appelées à officier à l’occa
sion des Championnats mondiaux...
Nous savons par expérience qu’en de
telles circonstances la compétence
joue un rôle très effacé par rapport
aux questions de préséance. Rien ne
va généralement plus mal que ces
compétitionsvoù les commissaires, les
juges à l’arrivée, et même les star
ters, sont des pontifes recrutés parmi
les Présidents, Vice-présidents et Se
crétaires plus ou moins généraux des
fédérations représentées. Tous ces
DANS LE TOUR DE L’OUEST, MAGNIFIQUE BANC D’ESSAI DES JEUNES ROUTIERS
jean Roblc sera le point de mire de tons les Bretons...
...mais ce sont les Lionceaux, Dorgebray en tête, qui parlent favoris
m.
DEMAIN SOIR, A GLASGOW
à ce !
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Théo Médina
gagner la " belle "
J6 Cliff Anderson
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La n COnin î e à Paris, les deux boxeurs avaient contesté
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terminées* * a*
La troisième confrontation
l’espérons, décisive
envoyée spéciale Germaine HERRING)
^ G 'asgo\v, pays de Jackie Paterson, que Théo
Cliff i° Ur la troisième fois, se trouver aux prises avec le
l’Alhert n ^ erS011 - °n sait qu’à leur première confrontation,
%er âc Londres, le champion de France, malade,
friche, i 0 p ° ln ts, tan-
Une grande enquête de
Georges PEETERS. - IV
Parmi les nouveaux à suivre, le champion de France amateurs JgJ N lu . devons de b€lles ré _
Louis Bobet, Joly, Bozec et les Belges^ Anutchin, Mathys, véiations dont ceiie de jean-Marie
Goasmat, Rossier, Tannevcau, Schot-
te entre autres qui, tous, ont laissé
un nom dans le cyclisme internatio-
Remue, Vandendooren et Beyens.
(De notre envoyé spécial Albert DE WETTER
RENNES. — Le Circuit de l’Ouest, devenu par le jeu des circonstances
le Tour de l’Ouest, dont nous saluons aujourd’hui la réapparition au
rang des classiques, est autre chose que la dernière grande course par
étapes de la saison. De tout temps, cette belle épreuve, reprise par notre
confrère « France-Ouest », était, en effet, considérée comme un magnifi
nal ou continuent à s’y distinguer.
(Lire la suite oage 2, rubr. Cyclisme)
braves gens, de digne matintien et
de haut rang, n’ont en aucune façon
l’habitude d’exercer les fonctions qui
leurs sont dévolues, ne connaissent
qu’imparfaitement les coureurs, et
commettent à l’occasion des gaffes...
à l’échelle de leurs titres respectifs.
C’est ainsi que Falk Hansen fut dé
claré champion du monde de vitesse
devant Michard, à Copenhague, et
qu’à Copenhague encore Van de Vij-
ver faillit être frustré du titre de
champion du monde amateur qu’il
avait bel et bien remporté et qui ne
lui fut accordé que six mois plus
tard, que sur le témoignage filmé de
de l’un nos confrères transalpins.
Si les participants aux congrès de
l’U.C.I. étaient vraiment les gens sé
rieux que l’on se plait à imaginer,
ils décideraient de n’exercer les fonc
tions en question qu’à titre pure
ment honorifique et accepteraient
d’être doublés par des connaisseurs...
Mais allez donc faire avouer à tous
ce$ personnages qu’ils goûtent davan
tage les bons diners que les courses
de bicyclettes !
Guerre au sur-place !
Les bons diners et les excursions
purement touristiques... Car le pro
gramme officiel dés Championnats
comporte non seulement l’annonce
de réceptions officielles et de « soi
rées libres », mais encore celle'de
promenades en autocar réservées aux
congressistes « et à leurs dames ».
Cette petite fête de famille sera déci
dément charmante.
Claude TILLET.
(Lire la suite page 2
rubrique Cyclismeï
prodigieux essor du basket-ball
aux U.S.A.
où Ton compte plus
de 70.000 équipes
...et où Ton prépare de grands tournois professionnels
NEW-YORK, août. — Les deux sports d’équipe qui connaissent aux
Etats-Unis les plus grandes faveurs du public sont toujours évidemment
le base-bail et le football américain, que nous ignorons presque complè
tement en France.
Les vedettes du base-bail et du football touchent des fortunes et le
fameux Babe Ruth a reçu jusqu’à 80.000 dollars, près de 10 millions de
francs, pour une saison de six mois
18,000 spectateurs ont suivi, l’hiver dernier, au Madison Square
Garden de New-York, le match de basket entre les deux fameuses
équipes de Rhode Island et de Kentucky.
qui commençait en avril pour se
terminer à la mi-octobre.
La saison de football est moins
longue, elle ne dure que dix semai
nes, et les premiers matches sont
toujours joués le dernier jeudi de
novembre, à l’occasion du « Thanksgi-
ving day ».
Mais il y a actuellement aux
Etats-Unis un troisième sport
d’équipe dont l’essor est absolument
prodigieux et qui nous intéresse plus
directement, c’est le basket-ball.
(Lire la suite page 3
rubrique
Basket Bail)
-lit
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. Jours plus
S ?°rts de I’aris,
retirant au
les honneurs
l a le « vaincus
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REGARDS SUR LA VIE
NOUVEAU COUP DE MATRAQUE
A
IM
INSI, la chose paraît certaine. Ce serait,
à partir de ce jour, l’application du nou
veau prix de l’essence : 15 fr. 50 le litre.
Autrement dit, sans débat préalable, sans
même avoir pris la peine d’essayer de compren
dre les conséquences de cette mesure, le carbu
rant devient, de toutes les matières premières
importées, celle tiui se trouve taxée le plus lour
dement.
Nous n’en sommes plus, me souffle un voisin, à
une sottise près. Bien sûr; et la France est un
fameux pays pour n’être pas encore tout à fait
au fond de l’abîme. Vous savez pourquoi le prix
du carburant monte ? Simplement parce que les
chemins de fer l’exigent, afin que l'automobiliste
dépense davantage qu’à prendre un billet aux
guichets de la S.N-C.F. Parbleu ! nous con
naissons cette antienne et nous n’ignorons pas
qu’elle a placé la France de 1939 dans une posi
tion déjà compromise. Il n'a pas été plus décon
certant de voir notre pays manquer de camions
que de voir aujourd’hui les Français manquer
de vin.
C’est que nous eûmes, dit-on, avant guerre, le
funeste tandem de Monzie-Berthelot, Celui-ci,
pense Marcel Reichel, qui sait ce dont il parle,
était l’&me damnée de l'autre; je me permets de
penser que le ministre ne fût qu’un pauve hom
me entre les mains du représentant de la
S.N.C.F., qui, parvenu au pouvoir, commit la
forfaiture de s'en servir pour une politique parti
sane.
L A S.N.C.F. - qui poursuit avec un entrain
diabolique I achèvement de ses... erreurs —
pèse sur nos gouvernants en faisant valoir
deux arguments principaux i l'importance
des investissements publics et le nombre de ses
employés.
par Charles FAROUX
On pourrait sur le premier, opposer la leçon des
diligences et la réponse faite alors à MM. Lafitte
et Caillard, maîtres des diligences, par un mi
nistre de l'époque, courageux autant que clair
voyant i « Messieurs, les diligences ont fait
leur temps ! »
Et sur le second point, il faudra sans doute
en venir à créer, et à organiser, cette « Asso
ciation syndiquée des automobilistes » qui pour
rait, dès maintenant, grouper plus de trois mil
lions d’électeurs. Qu°' . puisqu’on n’obtient rien
par la raison, faudra-t-il donc en venir à em
ployer la force 1 Sans aucun doute.
E P EN DANT, nous ne sommes point au
bout de nos misères. Car ce n'est pas de
15 fr. 50 le litre qu’il s’agit, mais de 20
francs. En effet, on veut trouver dans ce
supplément le moyen d’une assurance automa
tique. On n’a pas songé que, depuis la suppres
sion des S. P., les automobilistes qui ont remis
leur voiture en service ont eu comme premier
soin de renouveler leur assurance et d’en payer
la prime. On ne s’est pas davantage préoccupé
d’un petit caleul. Ou bien chacun se satisfera
des 240 litres d’essence réglementaires par an, et
paiera pour son assurance annuelle un peu
moins de 1.100 francs, ce qui est notoirement in
suffisant, ou bien — parce qu'il faut travailler
— on ira au marché noir acquérir le carburant
nécessaire. Et la prime moyenne par an, pour
une consommation moyenne de 2 000 litres, d’ail
leurs inférieure à la réalité, sera bien supérieure
aux tarifs des compagnies d’assurances.
OUS sommes menés par des hurluberlus.
Peut-on demander si eet attaché de cabi
net, signalé par L’AURORE pour avoir
consommé 4.500 litres de carburant en un
mois, va vraiment sortir de sa poche 90.000 francs
en trente jours ? J’ai connu, comme nous tous,
une époque où des hommes tels que Poincaré,
Clemenoeau et Briand payaient leur voiture,
leur chauffeur et leur carburant. Nos ministres
d’à-présent, aveo leurs palanquins ~ américains
dévorateurs d’essence, ne se résoudraient sans
doute qu’assez difficilement à faire oomme leurs
grands prédécesseurs.
N
NOS NAGEURS
remporteront
probablement
foutes les courses
k PRAGUE
Il se pourrait que notre équipe
soit appelée à rencontrer,
pour la première fois, les
prestigieux nageurs russes
En partant hier en début d’après-
midi à destination de Prague, nos
représentants se sont enfoncés en
plein mystère. Car s’ils savaient ren
contrer les Tchèques, jeudi, dans
cette capitale, personne ne sait en
core contre qui ils « nageront »
vendredi, à Cepllte, et dimanche à
Bratislava.
On a bien parlé de célébrer di
gnement l’amitié sportive tchéco-
française au cours de ces deux réu
nions, mais c'est plutôt vague. On
_avait même parlé d’inviter les You-
. goslaves qui possèdent d’excellents
éléments en brasse et en nage li
bre. mais il n’en est rien résulté que
nous ne sachions.
Par contre, personne chez les diri
geants français n’a officiellement sou
levé la question de l’éventualité d’une
rencontre franço-ruese, très possible
néanmoins.
Georges DUCHFSNE.
(Lire la suite p. 3 r brique Natation)
de ’ construction, m ° yen3 d ’ ex P ér, mentat/on et
rlgu ** r i Yu S banc P et U sufroute? C
514 tytGvcts d'in
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'"pAR,Si PARIS 423-793
MERCREDI
21 AOUT 1946
Tél.
PROvence 85-21
et la suite
1" ANNEE
N° 1133
Le numéro
4 fr.
LE JOURNAL
Plans
Jeudi 22 août 1946
Une troisième bombe atomique ? Non ! le N° 2 de
“MON JOURNAL”
L’hebdomadaire que tous les jeunes attendaient
8 pages dont 4 en couleurs, 7 séries dessinées, un roman,
des chroniques, des nouvelles, un grand concours
DEMANDEZ « MON JOURNAL »
EN VENTE PARTOUT s 8 fr.
Rédaction, administration: 100, rue Réaumur, PARIS (2”)«
m
Les Russes et les Italiens
igleierre ei les dominions s'absiiendroni aux Jeux Olympiques
Londres si l'on touche aux lois de l'amateurisme !
^URGLEY, président de la Fédération Internationale d 9 Athlétisme
■inde nos envoyés spéciaux Gaston MEYER)
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cine et —• vous]
doute — piu 5 :
e à la ligne.
— 1. Portelatin#
6.100; 3. Lehous S
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7, av. N.-Dal
j Radio France ). — A la veille des Championnats d’Europe
île stade, les dirigeants de l’athlétisme international ont tenu
J un congrès où l’on ne semble guère s’être amusé. Les
[jes excursions ne font rien oublier à ceux qui ont la charge
londes s’affrontent. On dirait presque : deux blocs, comme
suce de Paris,
le conservatisme an-
, l’autre, le libéralisme
[Congrès ne prendra pas
du manque à ga-
j je la Fédération Inter-
lAthlétlsme a décidé de
(nomination d’une com-
I serait chargée de pré
senter un vœu au Congrès de Lon
dres... en 1948.
Les Anglais, — lord Burgley et
Abrahams, qu’on connut sur les sta
des avant de les retrouver autour du
tapis vert — furent catégoriques sur
ce point. On s’y attendait quelque
peu.
« Si la moindre atteinte était por-
mes
NE
if
le calme et la discipline
i thlètes soviétiques
Dirent i frapper un grand aoup
i de nos envoyés spéciaux Robert CUSIN)
■ le baraquement de l’équipe française, au camp de Smestad,
! bourdonnante, d’où fusent, à jets continus, l e s rires et les
|ue l’on pénètre, vinqt mètres plus loin, dans la maisonnette
lies Russes on réalise que, indépendamment des qualités phy-
wipifne et l’obéissance
pecfiues des entraî-
k jouer un rôle capital
•nuances de ces athlè-
, xmt encore si mysté»
ous présentent
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jneurs et athlètes
du repos. Et c’est un
prennent les Busses.
e dans la baraque de
die/ de la délégation
yassilief, de Moscou,
de javelot de l’U.
I*i de 60 mètres. Vassi-
loit, Üme l’athlétisme et
i mus explique-t-il, que
I wnfrontation avec les
sera satisfaisante. Je
jttupules à vous avouer
i nos éléments possèdent
N. Lipp, par exemple,
|année 16 m. 13 au poids.
Frti/ie que, la semaine
• entraînement, il a, à
|PM très nettement les
* e ra l’un de nos vieil-
Tu* 8 , 8 *’ t >ar aventure,
I I n V aurait que demi-
en consolerions en
1“». qui a 21 ans, doit
htJ ^ ans t es tout pre-
, 071 des Jeux Olym-
y, ei tiu’il réalise déjà
,.’ res haies et près de
N«ism P ° Ur Sa premiè '
. du décathlon, il sem-
| Jtrnei dans ce présent
i vasnqumor possible
ae houznetzov ?
A 6 ! Ui ' ci vieT d de réali-
Sr!! ec ’ entre autres, un
T e . n longueur. Mal-
voici
s est blessé à la
. un mois. Il fau-
? ’ CI tienne pour
on attend de lui. »
La dernière compétition d'Ozoline
— Et Ozoline ?
— Ozoline a quarante ans. Ces cham
pionnats d’Europe seront sans doute
sa dernière oompétitian. Aussi, il veut
terminer en beauté une carrière qui
fut glorieuse dans notre pays. Il se
doit de gagner la perche avec un
saut de U m. 15 environ. Komarov,
notre champion du 1,00, battra, lui, les
1,9 secondes. Par contre, nous avons
deux déceptions : la mauvaise santé
du sprinter Karakulov, qui ne réédi
tera pus ses 10” 6/10 aux 100 mètres et
une angine de Pougatchevski, qui le
prive d’une partie de ses moyens phy
siques.
Les déesses du stade
— Maintenant, pouvez-vous nous don
ner, sur vos étonnantes féminines,
quelques renseignements de dernière
heure ?
— Les performances parlent d’elles-
mêmes. Au 80 m. haies, Gekiaeli vaut
11” 6/10 et Choleckova 11” 7/10. Au
disque , Dumbadze lance couramment
à plus de 50 mètres. Notre représen
tante au poids, Sevrjukova a réussi
cette saison li m. 89. Tout à l’heure,
elle a envoyé son engin à li m. 81.
Nous avons aussi, au javelot, Anakina
et Majustjeva, qui ont réussi respec
tivement i8 m. S9 et iS m. 37.
— Comment expliquez-vous que
Vathlétisme féminin ait obtenu de pa
reils résultats en U.R.S.S.
Vassilief n’hésite pas, comme s’il
attendait, la question.
— C’est que chez nous, l’organisa
tion sociale conduit automatiquement
les femmes vers le sport... »
Mais voici que Pougatchevski ap
pelle. Il vient annoncer l’heure du re
pas. Tranquillement, les athlètes so
viétiques se dirigent vers le réfectoire.
Les féminines, en queue du peloton,
sourient aux photographes.
Oslo sera-t-il placé sous le signe
« des déesses russes du stade » ?
tée aux règles de l’amateurisme, ont-
ils affirmé solennellement, nous nous
verrions dans l’obligation de nous
retirer de la Fédération Internatio
nale. Bien plus, nous nous abstien
drions de participer aux Jeux Olym
piques de Londres qui seraient pour
tant organisés sur notre propre ter
ritoire. »
Une telle déclaration aussi nette,
aussi péremptoire, produisit une
grosse sensation.
Aux côtés de la Grande-Bretagne
se rangeront les nations anglo-
saxonnes et la... France ! Ainsi que
L’Equipe l’a laissé entendre, nous
croyons qu’il s’agit pour notre pays
de la position personnelle prise par
M. Paul Méricamp, président de la
délégation française et votant en
son nom. Ce ne doit pas être l’opi
nion unanime de sa fédération.
L’U.R.S.S. admise
exceptionnellement
Les Russes sont à Oslo, mais ils
ne sont pas encore affiliés à l’Inter
national Athletlc Amateur Associa,
tion (Fédération Internationale
d’Athlétisme) ). Us ont été invités
oralement à trois reprises mais n’ont
jamais reçu aucune invitation
écrite.
Néanmoins, le Conseil de la Fédé
ration a décidé, aujourd’hui, d’au
toriser exceptionnellement la Russie
à participer aux Championnats
d’Europe, tout en leur recomman-
DEMAIN
PREMIERE JOURNEE
17 h. 35
17 h. 35
17 jj. 35
17
45
17 h. : Cérémonie, défilé.
17 h. 30 : Départ Marathon.
Séries 100 m. féminin.
Triple saut, finale.
Poids féminin, finale.
Séries 800 m.
18 h. : Marteau, finale.
18 h. : Saut en haut, fëm., finale.
18 h. 30 : Séries 400 m. haies.
18 h. 45 : 10.000 m., finale.
19 h. 25 : Finale 100 m. féminin.
19 h. 30 : Séries 400 m.
20 h. : Arrivée Marathon.
(1) Heure norvégienne : 16 h. à
l’heure française.
LES CHAMPIONNATS SERONT
DIFFUSES
Les C h
ampionnats d’Europe
d’athlétisme seront radiodiffusés
par R. MARCILLAC et L. Van LEE.
Sur
la chaîne parisienne
Le 22 :
17 h. à 17 h. 30.
Le 23 :
19 h. à 19 h. 15.
Le 24 :
17 h. 30 à 18 h.
Le 25 :
17 h. 30 à 18 h.
dant de s’affilier ensuite à la Fédé
ration.
Les Italiens pourront courir
La Norvège, de bonne fol, a ou
trepassé ses droits en invitant l’Ita
lie. Mais cette invitation a été en
térinée par le Conseil pour éviter
un blâme à la Fédération norvé
gienne, organisatrice des Jeux.
Donc l’Italie 'participera ' aux
Championnats d’Europe.
Une discussion assez passionnée
a été ouverte au sujet du cas de
Haunzwickel, représentant l’Autri
che, mais ex-champion d’Allemagne.
Son cas n’a pas été résolu, non plus
que d’autres. Aussi bien, le Congrès
s’achèvera le 27 août seulement.
M. Edstrom convoite le CIO
Comme « l’Equipe » l’avait dit, M.
Edstrom, président de la Fédération
Internationale d’Athlétisme, brigue
la présidence du Comité Internatio
nal Olympique; il en assume la vi
ce-présidence; il remplacera officiel
lement le comte de Baillet-Latour à
la prochaine réunion olympique de
Lausanne, début septembre.
Les deux présidences étant Incom
patibles, M. Edstrom a démissionné
de la Fédération internationale où il
sera remplacé par lord Burgley. Et le
secrétaire général, le Suédois M. Ecke-
lund, le sera par l’Anglais M. Abra
hams. Ces deux élections, faites au
jourd’hui, laissent penser que les
Britanniques ne sont pas prêts d’a
bandonner leur position sur l’ama
teurisme intégral en athlétisme.
Geste inopportun
Mme Harbig a adressé directement
au comité organisateur norvégien
une lettre pour l’aviser qu’elle des
tinait au vainqueur du 800 mètres
une Coupe en souvenir de son ma
ri Le geste a été peu apprécié à
Oslo !
En page 3, rubrique Athlétisme,
le reportage de VAN LEE sur la
journée des athlètes français hier
au camp de Smestad.
A ZURICH . VENDREDI...
Le Congrès estival
de l'U. C. Internationale
ne bouleversera certainement pas
DERNIERE SORTIE D’ENTRAINEMENT...
AVANT ZURICH : L'EQUIPE
Au retour de son dernier entraînement, le champion de France de
poursuite des amateurs, Roger Rioland, est passé à L’Equipe, pour
essayer d’avoir les derniers « tuyaux » intéressants avant les
Championnats du monde.
*
Admission de fédérations dissidentes, sur-place
amateurisme, championnats et calendrier 1947^
en vedette à Tordre du jour
Mais on y parlera du cas de Vltalie et de l’affaire
VIETTO de la « Course du Tour de France »
Le Congrès de l’UCI se réunira vendredi à Zurich, et aura été pré
cédé, la veille, de la réunion du Bureau. Il constituera le prologue des
Championnats du Monde. Comme ce fut presque toujours le cas à ce
moment de l'année, ce congrès estival ne sera pas absolument passionnant.
Bien supérieur, en intérêt, est celui de fin janvier ou début février.
Cependant, les salons de l’hôtel Saint-Gothard serviront de cadre à
quelques discussions dont l’objet paraît digne d’être mentionné.
Nous ne voulons pas parler ici des palabrfes qui précéderont l’admission,
ou la non-admission au sein de
l’Union internationale, de la New-
Zeland Amateur Association ou de
l’Amateur Bicycle League, fédéra
tions considérées jusqu'à présent
comme dissidentes...
Nous ne voulons pas davantage
parler de la désignation des person
nalités appelées à officier à l’occa
sion des Championnats mondiaux...
Nous savons par expérience qu’en de
telles circonstances la compétence
joue un rôle très effacé par rapport
aux questions de préséance. Rien ne
va généralement plus mal que ces
compétitionsvoù les commissaires, les
juges à l’arrivée, et même les star
ters, sont des pontifes recrutés parmi
les Présidents, Vice-présidents et Se
crétaires plus ou moins généraux des
fédérations représentées. Tous ces
DANS LE TOUR DE L’OUEST, MAGNIFIQUE BANC D’ESSAI DES JEUNES ROUTIERS
jean Roblc sera le point de mire de tons les Bretons...
...mais ce sont les Lionceaux, Dorgebray en tête, qui parlent favoris
m.
DEMAIN SOIR, A GLASGOW
à ce !
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La troisième confrontation
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envoyée spéciale Germaine HERRING)
^ G 'asgo\v, pays de Jackie Paterson, que Théo
Cliff i° Ur la troisième fois, se trouver aux prises avec le
l’Alhert n ^ erS011 - °n sait qu’à leur première confrontation,
%er âc Londres, le champion de France, malade,
friche, i 0 p ° ln ts, tan-
Une grande enquête de
Georges PEETERS. - IV
Parmi les nouveaux à suivre, le champion de France amateurs JgJ N lu . devons de b€lles ré _
Louis Bobet, Joly, Bozec et les Belges^ Anutchin, Mathys, véiations dont ceiie de jean-Marie
Goasmat, Rossier, Tannevcau, Schot-
te entre autres qui, tous, ont laissé
un nom dans le cyclisme internatio-
Remue, Vandendooren et Beyens.
(De notre envoyé spécial Albert DE WETTER
RENNES. — Le Circuit de l’Ouest, devenu par le jeu des circonstances
le Tour de l’Ouest, dont nous saluons aujourd’hui la réapparition au
rang des classiques, est autre chose que la dernière grande course par
étapes de la saison. De tout temps, cette belle épreuve, reprise par notre
confrère « France-Ouest », était, en effet, considérée comme un magnifi
nal ou continuent à s’y distinguer.
(Lire la suite oage 2, rubr. Cyclisme)
braves gens, de digne matintien et
de haut rang, n’ont en aucune façon
l’habitude d’exercer les fonctions qui
leurs sont dévolues, ne connaissent
qu’imparfaitement les coureurs, et
commettent à l’occasion des gaffes...
à l’échelle de leurs titres respectifs.
C’est ainsi que Falk Hansen fut dé
claré champion du monde de vitesse
devant Michard, à Copenhague, et
qu’à Copenhague encore Van de Vij-
ver faillit être frustré du titre de
champion du monde amateur qu’il
avait bel et bien remporté et qui ne
lui fut accordé que six mois plus
tard, que sur le témoignage filmé de
de l’un nos confrères transalpins.
Si les participants aux congrès de
l’U.C.I. étaient vraiment les gens sé
rieux que l’on se plait à imaginer,
ils décideraient de n’exercer les fonc
tions en question qu’à titre pure
ment honorifique et accepteraient
d’être doublés par des connaisseurs...
Mais allez donc faire avouer à tous
ce$ personnages qu’ils goûtent davan
tage les bons diners que les courses
de bicyclettes !
Guerre au sur-place !
Les bons diners et les excursions
purement touristiques... Car le pro
gramme officiel dés Championnats
comporte non seulement l’annonce
de réceptions officielles et de « soi
rées libres », mais encore celle'de
promenades en autocar réservées aux
congressistes « et à leurs dames ».
Cette petite fête de famille sera déci
dément charmante.
Claude TILLET.
(Lire la suite page 2
rubrique Cyclismeï
prodigieux essor du basket-ball
aux U.S.A.
où Ton compte plus
de 70.000 équipes
...et où Ton prépare de grands tournois professionnels
NEW-YORK, août. — Les deux sports d’équipe qui connaissent aux
Etats-Unis les plus grandes faveurs du public sont toujours évidemment
le base-bail et le football américain, que nous ignorons presque complè
tement en France.
Les vedettes du base-bail et du football touchent des fortunes et le
fameux Babe Ruth a reçu jusqu’à 80.000 dollars, près de 10 millions de
francs, pour une saison de six mois
18,000 spectateurs ont suivi, l’hiver dernier, au Madison Square
Garden de New-York, le match de basket entre les deux fameuses
équipes de Rhode Island et de Kentucky.
qui commençait en avril pour se
terminer à la mi-octobre.
La saison de football est moins
longue, elle ne dure que dix semai
nes, et les premiers matches sont
toujours joués le dernier jeudi de
novembre, à l’occasion du « Thanksgi-
ving day ».
Mais il y a actuellement aux
Etats-Unis un troisième sport
d’équipe dont l’essor est absolument
prodigieux et qui nous intéresse plus
directement, c’est le basket-ball.
(Lire la suite page 3
rubrique
Basket Bail)
-lit
edj
. Jours plus
S ?°rts de I’aris,
retirant au
les honneurs
l a le « vaincus
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REGARDS SUR LA VIE
NOUVEAU COUP DE MATRAQUE
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INSI, la chose paraît certaine. Ce serait,
à partir de ce jour, l’application du nou
veau prix de l’essence : 15 fr. 50 le litre.
Autrement dit, sans débat préalable, sans
même avoir pris la peine d’essayer de compren
dre les conséquences de cette mesure, le carbu
rant devient, de toutes les matières premières
importées, celle tiui se trouve taxée le plus lour
dement.
Nous n’en sommes plus, me souffle un voisin, à
une sottise près. Bien sûr; et la France est un
fameux pays pour n’être pas encore tout à fait
au fond de l’abîme. Vous savez pourquoi le prix
du carburant monte ? Simplement parce que les
chemins de fer l’exigent, afin que l'automobiliste
dépense davantage qu’à prendre un billet aux
guichets de la S.N-C.F. Parbleu ! nous con
naissons cette antienne et nous n’ignorons pas
qu’elle a placé la France de 1939 dans une posi
tion déjà compromise. Il n'a pas été plus décon
certant de voir notre pays manquer de camions
que de voir aujourd’hui les Français manquer
de vin.
C’est que nous eûmes, dit-on, avant guerre, le
funeste tandem de Monzie-Berthelot, Celui-ci,
pense Marcel Reichel, qui sait ce dont il parle,
était l’&me damnée de l'autre; je me permets de
penser que le ministre ne fût qu’un pauve hom
me entre les mains du représentant de la
S.N.C.F., qui, parvenu au pouvoir, commit la
forfaiture de s'en servir pour une politique parti
sane.
L A S.N.C.F. - qui poursuit avec un entrain
diabolique I achèvement de ses... erreurs —
pèse sur nos gouvernants en faisant valoir
deux arguments principaux i l'importance
des investissements publics et le nombre de ses
employés.
par Charles FAROUX
On pourrait sur le premier, opposer la leçon des
diligences et la réponse faite alors à MM. Lafitte
et Caillard, maîtres des diligences, par un mi
nistre de l'époque, courageux autant que clair
voyant i « Messieurs, les diligences ont fait
leur temps ! »
Et sur le second point, il faudra sans doute
en venir à créer, et à organiser, cette « Asso
ciation syndiquée des automobilistes » qui pour
rait, dès maintenant, grouper plus de trois mil
lions d’électeurs. Qu°' . puisqu’on n’obtient rien
par la raison, faudra-t-il donc en venir à em
ployer la force 1 Sans aucun doute.
E P EN DANT, nous ne sommes point au
bout de nos misères. Car ce n'est pas de
15 fr. 50 le litre qu’il s’agit, mais de 20
francs. En effet, on veut trouver dans ce
supplément le moyen d’une assurance automa
tique. On n’a pas songé que, depuis la suppres
sion des S. P., les automobilistes qui ont remis
leur voiture en service ont eu comme premier
soin de renouveler leur assurance et d’en payer
la prime. On ne s’est pas davantage préoccupé
d’un petit caleul. Ou bien chacun se satisfera
des 240 litres d’essence réglementaires par an, et
paiera pour son assurance annuelle un peu
moins de 1.100 francs, ce qui est notoirement in
suffisant, ou bien — parce qu'il faut travailler
— on ira au marché noir acquérir le carburant
nécessaire. Et la prime moyenne par an, pour
une consommation moyenne de 2 000 litres, d’ail
leurs inférieure à la réalité, sera bien supérieure
aux tarifs des compagnies d’assurances.
OUS sommes menés par des hurluberlus.
Peut-on demander si eet attaché de cabi
net, signalé par L’AURORE pour avoir
consommé 4.500 litres de carburant en un
mois, va vraiment sortir de sa poche 90.000 francs
en trente jours ? J’ai connu, comme nous tous,
une époque où des hommes tels que Poincaré,
Clemenoeau et Briand payaient leur voiture,
leur chauffeur et leur carburant. Nos ministres
d’à-présent, aveo leurs palanquins ~ américains
dévorateurs d’essence, ne se résoudraient sans
doute qu’assez difficilement à faire oomme leurs
grands prédécesseurs.
N
NOS NAGEURS
remporteront
probablement
foutes les courses
k PRAGUE
Il se pourrait que notre équipe
soit appelée à rencontrer,
pour la première fois, les
prestigieux nageurs russes
En partant hier en début d’après-
midi à destination de Prague, nos
représentants se sont enfoncés en
plein mystère. Car s’ils savaient ren
contrer les Tchèques, jeudi, dans
cette capitale, personne ne sait en
core contre qui ils « nageront »
vendredi, à Cepllte, et dimanche à
Bratislava.
On a bien parlé de célébrer di
gnement l’amitié sportive tchéco-
française au cours de ces deux réu
nions, mais c'est plutôt vague. On
_avait même parlé d’inviter les You-
. goslaves qui possèdent d’excellents
éléments en brasse et en nage li
bre. mais il n’en est rien résulté que
nous ne sachions.
Par contre, personne chez les diri
geants français n’a officiellement sou
levé la question de l’éventualité d’une
rencontre franço-ruese, très possible
néanmoins.
Georges DUCHFSNE.
(Lire la suite p. 3 r brique Natation)
de ’ construction, m ° yen3 d ’ ex P ér, mentat/on et
rlgu ** r i Yu S banc P et U sufroute? C
514 tytGvcts d'in
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