Titre : Journal des débats politiques et littéraires
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1944-08-04
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39294634r
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 200316 Nombre total de vues : 200316
Description : 04 août 1944 04 août 1944
Description : 1944/08/04 (Numéro 1398). 1944/08/04 (Numéro 1398).
Description : Collection numérique : Bibliographie de la presse... Collection numérique : Bibliographie de la presse française politique et d'information générale
Description : Collection numérique : BIPFPIG63 Collection numérique : BIPFPIG63
Description : Collection numérique : Arts de la marionnette Collection numérique : Arts de la marionnette
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Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : Révolution - Empire (1789-1815)
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : Restauration - Monarchie de Juillet (1814-1848)
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : IIe République - Second Empire (1848-1870)
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : IIIe République (1870-1914)
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k511017h
Source : Bibliothèque nationale de France
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 22/01/2008
jN
PRtXMt-'ABOMMBMEMT
émois lam
France et cot()ntes.<95tr.9T5tf.
Etranger (Affr. réduit) 995 fr. 640 fr.
Etranger (autres pays) 355 fr. 660 tr.
REDACTtOM et AEMtMtSTRATtOM
PROVISOIREMENT
~3. Rue du Port, CLEHMOMT FEftnANO
T.
OËBATS AVEN~n-CLE~MOMT Fd
C. C. P. i Ciernxmt-Fenrantt Ï8.0S
t FRANC CO
VENBREM 4 AOUT tM4
JMjmL DES MATS
POLITIQUES ET LITTÉRAIRES
Clermont-Ferrand, le 3 août
MMteLe ministre de l'Information
M. Paul Marion rappelait iLy
a quelques jours que les évé-
nements qui se sont succédés
depuis un certain nombre d'an-
nées en Russie et dans le monde,
et jusqu'à ces derniers temps.
ne sont pas de nature à justifier
les illusions qu'entretiennent pas
mal de gens, au sujet de l'évo-
lution soviétique. Il est certain
que le marxisme soviétique n'a
pas évolué, ni dans sa doctrine,
ni dans ses moyens de propa-
gande, grâce auxquels 11 s'ef-
force de gagner chaque jour du
terrain parmi les nations étran-
gères, ni dans son action posi-
tive, au fur et à mesure du
déroulement des faits. Les So-
viets seraient devenus de sim-
ples patriotes russes qui ne son-
geraient pas -à établir le bol-
chevisme dans le monde. C'est
une thèse que contredisent les
faits. Le développement de la
crise polonaise en témoigne. Le
comité polonais de Londres a
été impuissant en face des
Soviets à sauvegarder le prin-
cipe de l'intégrité territoriale
polonaise, en dépit des chefs
émigrés polonais dont les volon-
tés et les efforts ont été contre-
battus avec force. Le News
CTt-roMtcïe faisait cette réflexion
mélancolique et désenchantée
< Ce fut pour assurer l'indépen-
dance de la Pologne que nous
avons déclaré la guerre à l'Al-
lemagne. >
Ce qui se passe pour la Polo-
gne n'est pas un fait unique. Ce
fait s'est reproduit auprès des
gouvernements émigrés tchéco-
slovaque ou norvégien, du comité-
d'Alger, du gouvernement grec
du Caire, du comité serbe. C'est
une simple constatation à faire,
sans qu'il soit besoin d'autre
raison démonstrative. L'ambi-
tion soviétique ne se cantonne
pas dans la défense patriotique
de son sol, mais vise à une
extension de son influence et de
son emprise sur les nations
étrangères.
Dans les discours officiels de
leurs chefs et dans toutes leurs
manifestations orales ou écrites,
les Soviets ont affirmé leur
volonté de subversion en Europe.
Au moment où l'Union soviéti-
que fait un puissant effort de
guerre, il n'est pas vraisembla-
ble qu'elle renonce aux desseins
qu'elle a envisagés depuis si
longtemps. Le renouveau du pa-
triotisme russe qu'on Invoque en
faveur du particularisme exclu-
sif des sentiments soviétiques.
fournit un élan et un ressort
supplémentaire, aux ambitions
de Moscou. Le panslavisme na-
tionaliste, le soviétisme et l'idéo-
logie communiste se conjuguent
dans les mêmes aspirations hé-
gémoniques, en vue de la réali-
ser, sans qu'aucune évolution
interne ait apporté les moin-
dres modifications à cette vo-
lonté d'hégémonie ni en ce qui
a trait à l'idéologie soviétique,
-ni en ce qui concerne ses fins
matérielles et positives.
t! y a trente ans, peu de jours avant la (téc)arationoe guerre
~HM~S ~Z~Fy~~S~F~É.
M. Paat MoTMMt, dans sonça peroMe~me
Vchy.9août.–M.Pa.ulMar:on,
eecr~t&ire d'Etat auprès du ciMf du
~ouMcnement. & évoqué, dans son
~(iltorial radiodiffusé. ta mémoire de
taulto i t*po[tceaire dM 1 assassiuat du tribut) socia-
iiste. U a rë[)ondti. en m~me temps.
eux tuetison~s des radi effirmant tombé Bou~ les baliûs d'aftversail'es de
t'entente franco-aJIema.hde.
I,e secretau'e d'Etat a montre Jaurès
partisan obstm~ de la. collaboration
entra les deux pays Jaurès optiose
à la guerre contre l'Allemagne
telleGuillaume 11 de même <,ru'il au-
rait 6tp coetr& la guerre avec um
AUema~ne à ven''r.
Et M. Paul Marion a conclu en ces
teMnes:
TVon, ce tt'<'s( pas par !« ~MtMrs
co~bo''ata <'M tué, mcfs~par ta nt~~tM cam-
ÏM~tte et par tes mentes Aommes 9Ut
LES RAtDS AMCLOAMERtC~tMS
KOUVEAU BOMBAMEMEHT
de la reg:on 8 MORTS, 50 BLESSES
Vaienee.Saoût.–unetecatXéde
farexiendeVatenceattébembardee
ce matin p3f )'a*!atton angte-amer)
caine.
On compte tuM)u'à pfesent 8 morts
et M btas9~9 dont H sriÈtement
atteinte. M mateens ont tté détruites.
(O.F.I.Hava.s).
UN BOMBARDEMENT CAUSE
LA MORT DE 54 OUVRIERS
Retms. 2 août. Au court d'un bem-
bardemwnt aérien, pr&a d'une ~oca-
)ité de ) Aisne, t< ouwf)ere qui eOate~t
prendre )Mir traxai) ent ttt tuét. On
compte, en outre, une winjttatne de
btes~ea. (O.F.I -Havos).
MORT DE DEUX EMPLOYÉS
DE LA S.N.C.F.
MITRAILLÉS PAR UN AV!ON
Cannes, t août.–MitraUMparun
avion anglo-américain, un chet de tram,
M. Jean Bianchini, âge de 62 ans, marié
et père de deux enfants, demeurant à
La Trinite-Mictor, et un 'cantonnier de
ta voie. M. Dominique Btanchi. 28 ans.
marié et père d'un Jeune enfant de
6 mois, demeurant & Théou)e, ont été
tues dans une gare. (O.P.I.-Havas.)
LE MARECHAL MANNERHEIM ENTRERA EN FONCTIONS
dès que la Diète aura ratifié les nouveaux décrets
DÉCLARE LE PMStDEMT L)NKOM!ES
Helsinki. 2 août. M Linko-
mies, président du Conseil, a dé-
claré, dans un discours prononcé
devant la Diète que Je baron Man-
neriMim. maréchal de Finlande,
s'était déclaré prêt, à la demande
du gouvernement, à se mettre & la
disposition de son pays en accep-
tant le poste de président. Le pré-
sident du Conseil a notamment dé-
clare
Le gouvernement a décide de ne pas
avoir recoure aux élections, ;~es jugeant
inutiles. La présidence sefR~cnc confiée
ttU maréchal MftEtnerheim dn?'ctement et
sans plébiscite. La décision prise a. été
soumise à ta ratification de )a Diète.
Le maréchal entrera en fonctions aussi-
tôt après ia ratification de la Diète. Par
suite de la lourde responsabNite qu'assu-
me le Maréchal en qualité de chef su-
Forte pagne de cAat«!r
en Espagne
Madrtd. ï août. On cnnence
qu'une vagua de ohateur sévit
enregtstrt & C~tieret une tempé-
rature dehre, tandtt qu't Cerdaue te ther-
momètre marquait 66' au eo)e«
et «* t t'omhfe. Même t M*
y aurait t6'~ & )'om)x'e.
Mou~w~r PREFECTORAL
Vichy, 2 août. M. Gondrand. pré-
fet délégué & Nancy, est ptaeé dan). la
jtœMon hors cadres et chargé, en cette
tuaUté, des fonctions de représentant du
ministère de l'Intérieur en zone nord.
M. Jean-Gira~d, secrétaire générai de
ta préfecture de ia Haute-Qaronne. est
nommé préfet du Lot-et-Garonne &
Agen.
M. Chuiiiat. sous-préfet de Verdun, est
nommé préfet délégué & Kanoy.
M. Deimas. aous-préfet de Sarlat. est
nomme-préfet délégué t Angers.
M. Reige, sous-préfet de Saint-Dié. est
nomme sous-préfet de Listeux et deM~ué
tans les fonctions de préfet du Cat-
vados.
M. Rossiilon. sous-préfet de Lisieux,
'st nommé sous-préfet de Sant-Dié.
(O.F.I.-Havas.)
trente ans p!«!far<
Bien des t'nose~, bien des concfptf&ns
Septtrtneme co!otite même volonté d'er~tei~le avec l'Alle-
mde la France ~t tement, r<;M)~ ~ous !es coups des
m~m<'s as~tf~stns.
2UK anKit'erMire }c t'coMs méchanger deux minfo~i de eaconnattront-e!te~. ~usiem!'s. ce morne rec0!nn)e;!cemleur t'{e)~ duel, ~«mafs Ofhctx', <'f<
<*(erne! pit'MM!;M'7ti sur tM m~nMS (er-
res et dans !e metfM Mn~ ?
E(~et'Ot's
ChaM'hMitt' t!OMen nm ou CM iM4.era-~tt !0! MK fr~ftre ? Sero-<-H fOttjOMra Mn
SM
Un ordre t!u joMr t!u retchsîuhrer ~innch H!!3m!er
!L Y A TRENTE ANS A COMMENCE LA LUTTE
pour ta sauvegarde et !a v!e du peuple a!!emaKd
Berlin. 2 août. Le Reichs-
fùhrer Heinrich Himmter, en sa
qualité de commandant en chef
de l'armée de réserve, a publie
hier l'ordre du jour suivant
Le M Jui))e<, notre Fiihrer et chef
supr6me de t armée, Adoif Hit)er, m'*
nommé eommttndant suprême dé t'ar-
mée de réserve et ehef de ta produc-
tion de guerre.
Aujourd'hui, t~r août. )our où tt y
a trente ans a commencé )a lutte
peu<' !a tau«gaf<)e et ta ple attemand, je m adresse à vous
pour ta première fois. Le front et
t'arriére attendent, t Juste titre, tea
p)ue grandes ré~de Calmée de rétsrve. Nom ne déce-
*rent pas no! camaradeB du front, ni
oe que notre peupte a de ptua cher,
à eanos parents Je sais que !'armeo de
réserve aura une fidëtite et une obéis-
sance exempt~iros. J'ordonne que da toutes ies sarnisons )a. durée de t'ins-
truttton et du service so't )eurne')e
ment au moins égaie a cet)e pendant
taoustte ('ouvrier travaiOe dans les
u~nes d'armement.
J'etige qu'officiera et sotdats. aJas)
que tout tes mem)M'es de t'armée,
renoncent honnêt&me~t et eant com-
promis à tout ~gotsmo, ainct qu'à la
ntaud)te menta))té d'embusqué. J'exise
prênte de l'armée finlanda-se, une délé-
gation de pouvoirs sera donc indispensa-
ble~ et le président du Conseil pourra
être amené & MSumer ceraines respon-
saMtit~ & ]a place du Maréchal, prési-
dent de la République finlandaise.
A la fin de son allocution, le pre-
siden't du Conseil a remercié M.
Rytt. au nom du peuple finlandais,
pour les precteux services qu'il a
rendus à son pays et il a conclu
Le maréchal Mannerheim sera secon-
dé, dans M lourde tache, par !a confiance
inébranlable du peuple finlandais.
~<~X CH peut se produire
à l'avenir des choses
imprévues et incertaines
DECLARE M. CHURCmLL
Londres, 3 Juillet. M. Churchill pro-
nonce aujourd'hui aux Communes un
discours sur la situation militaire et poli-
tique.
Des ]e début M. Churchill mit en garde
2es députes contre une reprise de la
guerre sous-marine et la possibilité de
voir la Luftwaffe reprendte la supério-
rité.
Nous devons prendra garde, a-t-11 ajoute,
de ne PM retaoner notrt surtei))anee et
de "e pas dirieer nos force* vtrt d autres
direetiens. Nous défont et~e tre* pru-
dentt, ctr i) peut M pr d<* thLe Premier ministre a passe ensuite
en revue ia situation suc le< différents
théâtres d'opérations. Dans 1& partie de
son exposé concernant le front de Nor-
mandie, U a précité que tes pertes bri-
tanniques sont de même ordre de gran-
deur que ce)Ie det Américains. U t sou-
ligné d'autre part que ies effectifs amé-
ricains engages en Normandie étaient
tanniques.
Dans cette revue de la situation mili-
taire. M. Ohurehill n a fait qu'une courte
allusion au front soviétique.
Passant ensuite aux effets des < V 1
le Premier ministre a rappelé que depuis
six semaines, Londres et ies contrées~
voislues étaient soufni& à un bombarde-
menf continu. Il a révélé que 18.135 per-
sonnes avaient été tuées ou blessées.
n.OOG maisons détruites complètement et
800.0M endommagées et que p~ua d'un
million de Londoniens avaient quitté la
capitale. DM centaines d expMtt t'cent cûMtiamment, a t-il dit, de résoudre
o< prchtènM mais je ne pem garantir
qu'it tt: entièrement résotu tant auo
nout n'aurons pas occupé tes restons d'eu
tea ttembet sont tantées. Je ne 'eux pas
)))in)mis pourrons être soumis.
Dans la deuxième partie de son dis-
cours. M. Churchill a examiné diverses
questions politiques. Il a déclaré notam-
ment, qu'il espérait une prompte solution
du conflit polono-soviëtique t !& suite
du voyage de M. Miko'ajczyk à Moscou.
Apres avoir annoncé la rupture d~s
relations diplomatiques entre ta Turquie
et le Betch. M. Churchill a critiqué l'at-
titude adoptée par l'Argentine. Il a ter-
miné en annonçant la nroehaine réunion
d une conférence oour la sécurité mon-
diale.
M. EDEN ATTAQUE
!c mouvement eommumste grec
LMidres, 2 aoat. M. Eden a
annsi te mouvement K''ec E.A.M. d'inspt
ration contmnnMe, peretstait dans eon
att!tu ~ornement emigr6 du Catre, )a pei)-
titjue briti~nntque fnwers tut, y com-
pris ta question du ravitaittement, de-
~ritit &tro reoontiderêe.
que tout officier ou tout sotdat non
sa demanda, être envoyé sur te front,
0!< si, en raison de son &se Ot< de
sa tante, tt n'est pas a~:e à combst-
tra, <)u'i) puiMe être Xbefé pour la
production. J'attends M'Mi&temcnt 0"~
otfieiers et des fonctionnaires qu'tts
ne s'arrogent quun seu) pri~Oège.
oe)ui de recomplir ptus do service, &t de com-
battre a*eo p)us ténacité encore que )e* hommes;
Jamais ohanoetants dans notre fide-
HM et dans notre foi, jamais hésitants
dans notre obéissance, honnetee dans
notre montante, d'un tète niassabie,
const'encioux dans t'accomptiSBement
de nos detOfrs, nous a roaoiutien d'effacer par nos actes et
nde devenir t'armée poputaire du na-
ttontti socialisme, du t'uhrorot de son
Raich.
RUPTURE DES RELATIONS
diplomatiques et économiques
entre la Turquie et t'Auemagne
Ankara. 2 août. M. Saradjoglou
a pris ta partte devant te groupe par-
(ementatrt du part) poputaire répubH-
M'n.ExpQMxt ta tftuatien de ta Tur-
quie tur )ep)an)nternationat.na a'
rappe)é que te gouvernement turc avait
teujaurs cherché t sauvegarder tes tn-
térets du pays et a rester en dehors du
oenttit.
Apres avetr fait t'hftterttfuedee évé-
nement! tnternationauxqui M sont
dereutét au c M. taradjogteu x anneneé que, dan*
tes circonstances actuettes, t'amttfé
fiant ta Turquie et t'Angteterrefno).
ta)t sen geuvernement à soumettre a
t'assembtéj natienate une prepoettten
hrtt:tnt)i<)ue afpuyce par te< Etatt-Unis
et tendant t ta rupture des retattent
d!'At!ama6ne.
L'Assembtea naHona!e t'est réunte
autstiot et, après aveir entendu M. Sa-
radjogtou, a ratM!& ta propesttton d~
gouvernement de rentttfe tes relations
d)p)amatiques et éce<)em)qu3s a*ec )'A).
)emagne.(O.F.I.-Havas.)
?. &)T ~N< la dea~en ctatf due
0 h pr~tMen &rttaxttt~ae
Ankara,' 9 août. D<:MM< t assem-
6Me nu~ona~e ~coHtet!, Jf. Sttrad~ogtoM, avec !tem0(yne. en tttï'ur~u
Le preMiM-r mtnfstre s a~OttM que !a
(fee~ott que ~'aMem6tee tMtMOKO~e r !tHe~n comftK* une ~ccm~n (t'entrer en c~'Te.
LE GOUVERMEtnEMT ALLEMAMO
DE TURQUE A BERLIN
A QUtTTER LE RetCH
Berlin. 2 août. C'est après une r<'u-
nton en séance secrète dn groupe par-
lementaire du partt popuiatre tuic. qui
a été marttu** par de vtotenM incidents.
que l'assemMëe nattonate a accepté la
décision du gouvernement d'Ank&ra. de
rompre les relations dipJomatiques et éco-
nomiques aveo ~'AHem!~gne.
De ce fait. par )a rupture du pacte d'a-
mitié germano-turc, ~a TurquM a ot~oncé
sa traditionnelte potHique d'amitié avec
l'AHemaene et de neutralité politique
a(ti constituait !a condition de son -indé-
pendance. En dé~it des avertissements cu
Reich. te gouvernement turc cédant à la
pression de l'Angleterre, de l'Amérique
et de t'Un!on soviétique, s'est engagé
dans' une voie où toute autonomie et
toute liberté d'action lut sera ravie.
Le chef du protocole du ministère des
Affaires étrangères du Reich a informé
le chargé d'a.ffa.r&s turc à Beriinque
sa mission é~a'-t terminée, et l'ft tnvité
en même temps & quitter ie territoire du
Reich.
La Sdsse gardera sa neutraKte
jusqu'à ta fin de la guerre
Jectarc M. Sfamp~t
Berne, 2 août. M. le docteur
Sta.mpfti. prcsM&nt de Cïation h~Iv~tKjtM, s'adressant au
peuple suisse a notamment dé-
cior~
La ?tfU~ai:<H<9Mee. La SMMse. at-U ajouté, co?Mer-
~era sa KcMtraM~ )M~M' ae !a gMerre. So~ désir est de ve-
K!r en aide au.c ute!!?M~ de la
guerre e~ dehors
EchaEge de représentations
dtptcmatiques entre !M soviats
et le comité polonais de Moscou
Moscou. 2 août. Le gouverne-
ment soviétique et ta cwlé p~to-
n~is de Moscou ont échangé des
r&prcsentaticns
La CoastMen americame
et les traites
Ls Times consacre un récent
éditorial à une question d'un inté-
rêt immédiat concernant l'article
deux de la Corrstitution améri-
caine. qui, déclare je président.
aura le pouvoir, de par et avec
l'avis et le consentement du Sénat,
de conclure des traités, à condi-
tion que deux tiers des sénateurs
présents soient d'accord
Le projet tendant à y substituer
par un amendement a la constitu-
tion, un vote des deux Charnues
à la majorité, tel que ceJui qui au-
torise le président à déclarer la
gu't'e. vient d'être récemmentmis
en vedette du fait de son adoption
par AI. Bioom, président de Ja com-
mission des affaires étrangères de
la .Chambre. Le journal britannt-
que écrit à ce sujet:
Cette procédure avait été étu-
dtée et rejetée par les auteurs de
la Constitution. Leurs raisons de
préférer le système qu'ils adoptè-
rent étaient claires. II leur fallait
se concilier le sentiment dps Etats,
ceux-ci étant des communautés sou-
veraines qui avaient elles-mêmes
conclu, des traités, et ils le ftrent
en leur donnant une part du 'pou~.
voir de conclure les traités par l'in-
termédiaire d'une assemblée qui,
telle qu'elle était constituée A l'ori-
gine, émanait des législatures des
Etats. En outre, ils désiraient frei-
ner dans une certaine mesure i'au-
torité du président en des matières
'qui pouvaient intéresser la paix de
l'Union, et c'était leur intention
que Je président et te Sénat confé-
rassent ensemble. Les considéra-
tions qui avaient du poids pour
eux ont cessé de jotMr En 1913, le
dix-septième amendement a trans-
féré le choix des sénateurs, des
Etats au peuple, et a ains) sapé
les fondations du précédent accord;
et la méthode de l'action commune.
qu) était dans l'intention des au-
teurs de la Constitution a été un.
échec aussitôt qu'on l'a mise &
l'épreuve, le Sénat jugeant qu'U
ne pouvait débattre librement les
questio'ns en présen~'p de Was-
hington'
Et le Times conclut
Que la question de la méthode
employée par le Sénat pour exer-
cer ses pouvoirs soit encore à l'é-
tat tnd~termtné, c'est tre l'initiative prise par M. Cor-
dell Huit d'avoir des conférences
régutières avec une délégation de
la commission des Affaires étran-
gères du Sénat, en plus de ses
entretiens frëquerns, mais moins
officiels, avec les principaux
membres des deux Chambres. En
!ce moment-ci, toutefois, avec un
traité de paix en perspective mais
dont les négociations ne sont pas
encore commencées. la prétention
émi.se par la Chambre des Hepré-
sentants de dire son mot lors du
passage éventuel du traité au Con-
grès prend plus d'importance dans
le domaine constitutionnel.
En Grande-Bretagne, où le pou-
voir de conclure les traités est
confié, avec certaines limites, à
la Couronne. la présentation d'un
traité au Parlement est a la dis-
crétion du gouvernement du jour.
Le système américain t'e une
rÈgle constitutionne'He précise.
Quel que soit le sort immédiat
du projet d'MnendemeNt de M.
Bloo.m.i.I concentrera I'opini américaine sur le fait, qui frappe
et déconcerte plutôt l'étranger,
que la procédure constitutionnelle
appUcaMe à la po~t'~ue étran-
gère américaine dépend d'une fa-
çon aussi marquée de la forme
sous laquelle elle s'exprime, et qu&
l'atUtude et les pouvoirs du Con-
grès varient selon que cette forme
est un traité, une résolution, un
projet de loi ou un acte exécutif
LE MARECHAL RO~MEL
ESTVÎCHME
d'ua accident d'automob!!e
Berlin, 2 'a.oût. L~ maréchal
Rommel a Été réMïmoent vi<'ttm~
en France d'un a.ccMe'nt d'auto-
n)oM~ par suite 'd'une attaqua
aérit~nn~ aaglo-a.in6ii<:ainc.
ni.ea qu'e bl€ssë et souffrant
ct'unc commotion -cÉrëhra:e, je ma-
réchal D'~st pas en danger fia
moTt..
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POLITIQUES ET LITTÉRAIRES
Clermont-Ferrand, le 3 août
MMte
M. Paul Marion rappelait iLy
a quelques jours que les évé-
nements qui se sont succédés
depuis un certain nombre d'an-
nées en Russie et dans le monde,
et jusqu'à ces derniers temps.
ne sont pas de nature à justifier
les illusions qu'entretiennent pas
mal de gens, au sujet de l'évo-
lution soviétique. Il est certain
que le marxisme soviétique n'a
pas évolué, ni dans sa doctrine,
ni dans ses moyens de propa-
gande, grâce auxquels 11 s'ef-
force de gagner chaque jour du
terrain parmi les nations étran-
gères, ni dans son action posi-
tive, au fur et à mesure du
déroulement des faits. Les So-
viets seraient devenus de sim-
ples patriotes russes qui ne son-
geraient pas -à établir le bol-
chevisme dans le monde. C'est
une thèse que contredisent les
faits. Le développement de la
crise polonaise en témoigne. Le
comité polonais de Londres a
été impuissant en face des
Soviets à sauvegarder le prin-
cipe de l'intégrité territoriale
polonaise, en dépit des chefs
émigrés polonais dont les volon-
tés et les efforts ont été contre-
battus avec force. Le News
CTt-roMtcïe faisait cette réflexion
mélancolique et désenchantée
< Ce fut pour assurer l'indépen-
dance de la Pologne que nous
avons déclaré la guerre à l'Al-
lemagne. >
Ce qui se passe pour la Polo-
gne n'est pas un fait unique. Ce
fait s'est reproduit auprès des
gouvernements émigrés tchéco-
slovaque ou norvégien, du comité-
d'Alger, du gouvernement grec
du Caire, du comité serbe. C'est
une simple constatation à faire,
sans qu'il soit besoin d'autre
raison démonstrative. L'ambi-
tion soviétique ne se cantonne
pas dans la défense patriotique
de son sol, mais vise à une
extension de son influence et de
son emprise sur les nations
étrangères.
Dans les discours officiels de
leurs chefs et dans toutes leurs
manifestations orales ou écrites,
les Soviets ont affirmé leur
volonté de subversion en Europe.
Au moment où l'Union soviéti-
que fait un puissant effort de
guerre, il n'est pas vraisembla-
ble qu'elle renonce aux desseins
qu'elle a envisagés depuis si
longtemps. Le renouveau du pa-
triotisme russe qu'on Invoque en
faveur du particularisme exclu-
sif des sentiments soviétiques.
fournit un élan et un ressort
supplémentaire, aux ambitions
de Moscou. Le panslavisme na-
tionaliste, le soviétisme et l'idéo-
logie communiste se conjuguent
dans les mêmes aspirations hé-
gémoniques, en vue de la réali-
ser, sans qu'aucune évolution
interne ait apporté les moin-
dres modifications à cette vo-
lonté d'hégémonie ni en ce qui
a trait à l'idéologie soviétique,
-ni en ce qui concerne ses fins
matérielles et positives.
t! y a trente ans, peu de jours avant la (téc)arationoe guerre
~HM~S ~Z~Fy~~S~F~É.
M. Paat MoTMMt, dans son
Vchy.9août.–M.Pa.ulMar:on,
eecr~t&ire d'Etat auprès du ciMf du
~ouMcnement. & évoqué, dans son
~(iltorial radiodiffusé. ta mémoire de
taulto i t*po[tc
iiste. U a rë[)ondti. en m~me temps.
eux tuetison~s des radi
t'entente franco-aJIema.hde.
I,e secretau'e d'Etat a montre Jaurès
partisan obstm~ de la. collaboration
entra les deux pays Jaurès optiose
à la guerre contre l'Allemagne
telle
rait 6tp coetr& la guerre avec um
AUema~ne à ven''r.
Et M. Paul Marion a conclu en ces
teMnes:
TVon, ce tt'<'s( pas par !« ~MtMrs
co~bo''at
ÏM~tte et par tes mentes Aommes 9Ut
LES RAtDS AMCLOAMERtC~tMS
KOUVEAU BOMBAMEMEHT
de la reg:on 8 MORTS, 50 BLESSES
Vaienee.Saoût.–unetecatXéde
farexiendeVatenceattébembardee
ce matin p3f )'a*!atton angte-amer)
caine.
On compte tuM)u'à pfesent 8 morts
et M btas9~9 dont H sriÈtement
atteinte. M mateens ont tté détruites.
(O.F.I.Hava.s).
UN BOMBARDEMENT CAUSE
LA MORT DE 54 OUVRIERS
Retms. 2 août. Au court d'un bem-
bardemwnt aérien, pr&a d'une ~oca-
)ité de ) Aisne, t< ouwf)ere qui eOate~t
prendre )Mir traxai) ent ttt tuét. On
compte, en outre, une winjttatne de
btes~ea. (O.F.I -Havos).
MORT DE DEUX EMPLOYÉS
DE LA S.N.C.F.
MITRAILLÉS PAR UN AV!ON
Cannes, t août.–MitraUMparun
avion anglo-américain, un chet de tram,
M. Jean Bianchini, âge de 62 ans, marié
et père de deux enfants, demeurant à
La Trinite-Mictor, et un 'cantonnier de
ta voie. M. Dominique Btanchi. 28 ans.
marié et père d'un Jeune enfant de
6 mois, demeurant & Théou)e, ont été
tues dans une gare. (O.P.I.-Havas.)
LE MARECHAL MANNERHEIM ENTRERA EN FONCTIONS
dès que la Diète aura ratifié les nouveaux décrets
DÉCLARE LE PMStDEMT L)NKOM!ES
Helsinki. 2 août. M Linko-
mies, président du Conseil, a dé-
claré, dans un discours prononcé
devant la Diète que Je baron Man-
neriMim. maréchal de Finlande,
s'était déclaré prêt, à la demande
du gouvernement, à se mettre & la
disposition de son pays en accep-
tant le poste de président. Le pré-
sident du Conseil a notamment dé-
clare
Le gouvernement a décide de ne pas
avoir recoure aux élections, ;~es jugeant
inutiles. La présidence sefR~cnc confiée
ttU maréchal MftEtnerheim dn?'ctement et
sans plébiscite. La décision prise a. été
soumise à ta ratification de )a Diète.
Le maréchal entrera en fonctions aussi-
tôt après ia ratification de la Diète. Par
suite de la lourde responsabNite qu'assu-
me le Maréchal en qualité de chef su-
Forte pagne de cAat«!r
en Espagne
Madrtd. ï août. On cnnence
qu'une vagua de ohateur sévit
rature de
momètre marquait 66' au eo)e«
et «* t t'omhfe. Même t M*
Mou~w~r PREFECTORAL
Vichy, 2 août. M. Gondrand. pré-
fet délégué & Nancy, est ptaeé dan). la
jtœMon hors cadres et chargé, en cette
tuaUté, des fonctions de représentant du
ministère de l'Intérieur en zone nord.
M. Jean-Gira~d, secrétaire générai de
ta préfecture de ia Haute-Qaronne. est
nommé préfet du Lot-et-Garonne &
Agen.
M. Chuiiiat. sous-préfet de Verdun, est
nommé préfet délégué & Kanoy.
M. Deimas. aous-préfet de Sarlat. est
nomme-préfet délégué t Angers.
M. Reige, sous-préfet de Saint-Dié. est
nomme sous-préfet de Listeux et deM~ué
tans les fonctions de préfet du Cat-
vados.
M. Rossiilon. sous-préfet de Lisieux,
'st nommé sous-préfet de Sant-Dié.
(O.F.I.-Havas.)
Bien des t'nose~, bien des concfptf&ns
Septtr
m
m~m<'s as~tf~stns.
2
<*(erne! pit'MM!;M'7ti sur tM m~nMS (er-
res et dans !e metfM Mn~ ?
E(~et'Ot's
ChaM'hMitt' t!OM
SM
Un ordre t!u joMr t!u retchsîuhrer ~innch H!!3m!er
!L Y A TRENTE ANS A COMMENCE LA LUTTE
pour ta sauvegarde et !a v!e du peuple a!!emaKd
Berlin. 2 août. Le Reichs-
fùhrer Heinrich Himmter, en sa
qualité de commandant en chef
de l'armée de réserve, a publie
hier l'ordre du jour suivant
Le M Jui))e<, notre Fiihrer et chef
supr6me de t armée, Adoif Hit)er, m'*
nommé eommttndant suprême dé t'ar-
mée de réserve et ehef de ta produc-
tion de guerre.
Aujourd'hui, t~r août. )our où tt y
a trente ans a commencé )a lutte
peu<' !a tau«gaf<)e et ta
pour ta première fois. Le front et
t'arriére attendent, t Juste titre, tea
p)ue grandes ré~
*rent pas no! camaradeB du front, ni
oe que notre peupte a de ptua cher,
à ea
réserve aura une fidëtite et une obéis-
sance exempt~iros. J'ordonne que da
truttton et du service so't )eurne')e
ment au moins égaie a cet)e pendant
taoustte ('ouvrier travaiOe dans les
u~nes d'armement.
J'etige qu'officiera et sotdats. aJas)
que tout tes mem)M'es de t'armée,
renoncent honnêt&me~t et eant com-
promis à tout ~gotsmo, ainct qu'à la
ntaud)te menta))té d'embusqué. J'exise
prênte de l'armée finlanda-se, une délé-
gation de pouvoirs sera donc indispensa-
ble~ et le président du Conseil pourra
être amené & MSumer ceraines respon-
saMtit~ & ]a place du Maréchal, prési-
dent de la République finlandaise.
A la fin de son allocution, le pre-
siden't du Conseil a remercié M.
Rytt. au nom du peuple finlandais,
pour les precteux services qu'il a
rendus à son pays et il a conclu
Le maréchal Mannerheim sera secon-
dé, dans M lourde tache, par !a confiance
inébranlable du peuple finlandais.
~<~X C
à l'avenir des choses
imprévues et incertaines
DECLARE M. CHURCmLL
Londres, 3 Juillet. M. Churchill pro-
nonce aujourd'hui aux Communes un
discours sur la situation militaire et poli-
tique.
Des ]e début M. Churchill mit en garde
2es députes contre une reprise de la
guerre sous-marine et la possibilité de
voir la Luftwaffe reprendte la supério-
rité.
Nous devons prendra garde, a-t-11 ajoute,
de ne PM retaoner notrt surtei))anee et
de "e pas dirieer nos force* vtrt d autres
direetiens. Nous défont et~e tre* pru-
dentt, ctr i) peut M pr
en revue ia situation suc le< différents
théâtres d'opérations. Dans 1& partie de
son exposé concernant le front de Nor-
mandie, U a précité que tes pertes bri-
tanniques sont de même ordre de gran-
deur que ce)Ie det Américains. U t sou-
ligné d'autre part que ies effectifs amé-
ricains engages en Normandie étaient
Dans cette revue de la situation mili-
taire. M. Ohurehill n a fait qu'une courte
allusion au front soviétique.
Passant ensuite aux effets des < V 1
le Premier ministre a rappelé que depuis
six semaines, Londres et ies contrées~
voislues étaient soufni& à un bombarde-
menf continu. Il a révélé que 18.135 per-
sonnes avaient été tuées ou blessées.
n.OOG maisons détruites complètement et
800.0M endommagées et que p~ua d'un
million de Londoniens avaient quitté la
capitale. DM centaines d expMtt t'
o< prchtènM mais je ne pem garantir
qu'it tt: entièrement résotu tant auo
nout n'aurons pas occupé tes restons d'eu
tea ttembet sont tantées. Je ne 'eux pas
)))in)mis
Dans la deuxième partie de son dis-
cours. M. Churchill a examiné diverses
questions politiques. Il a déclaré notam-
ment, qu'il espérait une prompte solution
du conflit polono-soviëtique t !& suite
du voyage de M. Miko'ajczyk à Moscou.
Apres avoir annoncé la rupture d~s
relations diplomatiques entre ta Turquie
et le Betch. M. Churchill a critiqué l'at-
titude adoptée par l'Argentine. Il a ter-
miné en annonçant la nroehaine réunion
d une conférence oour la sécurité mon-
diale.
M. EDEN ATTAQUE
!c mouvement eommumste grec
LMidres, 2 aoat. M. Eden a
ann
ration contmnnMe, peretstait dans eon
att!tu
titjue briti~nntque fnwers tut, y com-
pris ta question du ravitaittement, de-
~ritit &tro reoontiderêe.
que tout officier ou tout sotdat non
0!< si, en raison de son &se Ot< de
sa tante, tt n'est pas a~:e à combst-
tra, <)u'i) puiMe être Xbefé pour la
production. J'attends M'Mi&temcnt 0"~
otfieiers et des fonctionnaires qu'tts
ne s'arrogent quun seu) pri~Oège.
oe)ui de re
battre a*eo p)us
Jamais ohanoetants dans notre fide-
HM et dans notre foi, jamais hésitants
dans notre obéissance, honnetee dans
notre montante, d'un tète niassabie,
const'encioux dans t'accomptiSBement
de nos detOfrs, nous a
n
ttontti socialisme, du t'uhrorot de son
Raich.
RUPTURE DES RELATIONS
diplomatiques et économiques
entre la Turquie et t'Auemagne
Ankara. 2 août. M. Saradjoglou
a pris ta partte devant te groupe par-
(ementatrt du part) poputaire répubH-
M'n.ExpQMxt ta tftuatien de ta Tur-
quie tur )ep)an)nternationat.na a'
rappe)é que te gouvernement turc avait
teujaurs cherché t sauvegarder tes tn-
térets du pays et a rester en dehors du
oenttit.
Apres avetr fait t'hftterttfuedee évé-
nement! tnternationauxqui M sont
dereutét au c
tes circonstances actuettes, t'amttfé
fiant ta Turquie et t'Angteterrefno).
ta)t sen geuvernement à soumettre a
t'assembtéj natienate une prepoettten
hrtt:tnt)i<)ue afpuyce par te< Etatt-Unis
et tendant t ta rupture des retattent
d!'At!ama6ne.
L'Assembtea naHona!e t'est réunte
autstiot et, après aveir entendu M. Sa-
radjogtou, a ratM!& ta propesttton d~
gouvernement de rentttfe tes relations
d)p)amatiques et éce<)em)qu3s a*ec )'A).
)emagne.(O.F.I.-Havas.)
?. &)T
0 h pr~tMen &rttaxttt~ae
Ankara,' 9 août. D<:MM< t assem-
6Me nu~ona~e ~
Le preMiM-r mtnfstre s a~OttM que !a
(fee~ott que ~'aMem6tee tMtMOKO~e r
LE GOUVERMEtnEMT ALLEMAMO
A QUtTTER LE RetCH
Berlin. 2 août. C'est après une r<'u-
nton en séance secrète dn groupe par-
lementaire du partt popuiatre tuic. qui
a été marttu** par de vtotenM incidents.
que l'assemMëe nattonate a accepté la
décision du gouvernement d'Ank&ra. de
rompre les relations dipJomatiques et éco-
nomiques aveo ~'AHem!~gne.
De ce fait. par )a rupture du pacte d'a-
mitié germano-turc, ~a TurquM a ot~oncé
sa traditionnelte potHique d'amitié avec
l'AHemaene et de neutralité politique
a(ti constituait !a condition de son -indé-
pendance. En dé~it des avertissements cu
Reich. te gouvernement turc cédant à la
pression de l'Angleterre, de l'Amérique
et de t'Un!on soviétique, s'est engagé
dans' une voie où toute autonomie et
toute liberté d'action lut sera ravie.
Le chef du protocole du ministère des
Affaires étrangères du Reich a informé
le chargé d'a.ffa.r&s turc à Beriinque
sa mission é~a'-t terminée, et l'ft tnvité
en même temps & quitter ie territoire du
Reich.
La Sdsse gardera sa neutraKte
jusqu'à ta fin de la guerre
Jectarc M. Sfamp~t
Berne, 2 août. M. le docteur
Sta.mpfti. prcsM&nt de Cïation h~Iv~tKjtM, s'adressant au
peuple suisse a notamment dé-
cior~
La ?tfU~ai:<H<9Me
~era sa KcMtraM~ )M~M'
K!r en aide au.c ute!!?M~ de la
guerre e~ dehors
EchaEge de représentations
dtptcmatiques entre !M soviats
et le comité polonais de Moscou
Moscou. 2 août. Le gouverne-
ment soviétique et ta cwlé p~to-
n~is de Moscou ont échangé des
r&prcsentaticns
La CoastMen americame
et les traites
Ls Times consacre un récent
éditorial à une question d'un inté-
rêt immédiat concernant l'article
deux de la Corrstitution améri-
caine. qui, déclare je président.
aura le pouvoir, de par et avec
l'avis et le consentement du Sénat,
de conclure des traités, à condi-
tion que deux tiers des sénateurs
présents soient d'accord
Le projet tendant à y substituer
par un amendement a la constitu-
tion, un vote des deux Charnues
à la majorité, tel que ceJui qui au-
torise le président à déclarer la
gu't'e. vient d'être récemmentmis
en vedette du fait de son adoption
par AI. Bioom, président de Ja com-
mission des affaires étrangères de
la .Chambre. Le journal britannt-
que écrit à ce sujet:
Cette procédure avait été étu-
dtée et rejetée par les auteurs de
la Constitution. Leurs raisons de
préférer le système qu'ils adoptè-
rent étaient claires. II leur fallait
se concilier le sentiment dps Etats,
ceux-ci étant des communautés sou-
veraines qui avaient elles-mêmes
conclu, des traités, et ils le ftrent
en leur donnant une part du 'pou~.
voir de conclure les traités par l'in-
termédiaire d'une assemblée qui,
telle qu'elle était constituée A l'ori-
gine, émanait des législatures des
Etats. En outre, ils désiraient frei-
ner dans une certaine mesure i'au-
torité du président en des matières
'qui pouvaient intéresser la paix de
l'Union, et c'était leur intention
que Je président et te Sénat confé-
rassent ensemble. Les considéra-
tions qui avaient du poids pour
eux ont cessé de jotMr En 1913, le
dix-septième amendement a trans-
féré le choix des sénateurs, des
Etats au peuple, et a ains) sapé
les fondations du précédent accord;
et la méthode de l'action commune.
qu) était dans l'intention des au-
teurs de la Constitution a été un.
échec aussitôt qu'on l'a mise &
l'épreuve, le Sénat jugeant qu'U
ne pouvait débattre librement les
questio'ns en présen~'p de Was-
hington'
Et le Times conclut
Que la question de la méthode
employée par le Sénat pour exer-
cer ses pouvoirs soit encore à l'é-
tat tnd~termtné, c'est
dell Huit d'avoir des conférences
régutières avec une délégation de
la commission des Affaires étran-
gères du Sénat, en plus de ses
entretiens frëquerns, mais moins
officiels, avec les principaux
membres des deux Chambres. En
!ce moment-ci, toutefois, avec un
traité de paix en perspective mais
dont les négociations ne sont pas
encore commencées. la prétention
émi.se par la Chambre des Hepré-
sentants de dire son mot lors du
passage éventuel du traité au Con-
grès prend plus d'importance dans
le domaine constitutionnel.
En Grande-Bretagne, où le pou-
voir de conclure les traités est
confié, avec certaines limites, à
la Couronne. la présentation d'un
traité au Parlement est a la dis-
crétion du gouvernement du jour.
Le système américain t'e une
rÈgle constitutionne'He précise.
Quel que soit le sort immédiat
du projet d'MnendemeNt de M.
Bloo.m.i.I concentrera I'opini
et déconcerte plutôt l'étranger,
que la procédure constitutionnelle
appUcaMe à la po~t'~ue étran-
gère américaine dépend d'une fa-
çon aussi marquée de la forme
sous laquelle elle s'exprime, et qu&
l'atUtude et les pouvoirs du Con-
grès varient selon que cette forme
est un traité, une résolution, un
projet de loi ou un acte exécutif
LE MARECHAL RO~MEL
ESTVÎCHME
d'ua accident d'automob!!e
Berlin, 2 'a.oût. L~ maréchal
Rommel a Été réMïmoent vi<'ttm~
en France d'un a.ccMe'nt d'auto-
n)oM~ par suite 'd'une attaqua
aérit~nn~ aaglo-a.in6ii<:ainc.
ni.ea qu'e bl€ssë et souffrant
ct'unc commotion -cÉrëhra:e, je ma-
réchal D'~st pas en danger fia
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