Titre : Journal des débats politiques et littéraires
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1944-07-25
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39294634r
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 200316 Nombre total de vues : 200316
Description : 25 juillet 1944 25 juillet 1944
Description : 1944/07/25 (Numéro 1389). 1944/07/25 (Numéro 1389).
Description : Collection numérique : Bibliographie de la presse... Collection numérique : Bibliographie de la presse française politique et d'information générale
Description : Collection numérique : BIPFPIG63 Collection numérique : BIPFPIG63
Description : Collection numérique : Arts de la marionnette Collection numérique : Arts de la marionnette
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Description : Collection numérique : Grande collecte... Collection numérique : Grande collecte d'archives. Femmes au travail
Description : Collection numérique : La Grande Collecte Collection numérique : La Grande Collecte
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : Révolution - Empire (1789-1815)
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : Restauration - Monarchie de Juillet (1814-1848)
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : IIe République - Second Empire (1848-1870)
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : IIIe République (1870-1914)
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k511008j
Source : Bibliothèque nationale de France
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 22/01/2008
MARM ZS JUtLLET tM4
N* 1389 lj6" ANNEE
FRANC
ftUX OB LABOMMEMEMT
u"s tan nn
P'"tnceetc<'Etrtn<:cr(~ffrfMu)tit90ff. MOtr.
Etr.'
RËOA&TtOM et AOM)mSTMAT fROVTSOtREMt'NT
<9. Rue dM P~rt. C)-6t!MCMT f6xn*MB
T~~h n~()actf'tA4~r~~ ~r~f'~f~
t««T!*vet))tC. C. C:~nnnnt-Prrr«nd Z«M
mML DES DEBATS
POLITIQUES ET LITTÉRAIRES
Ctermont-Perrand. le 24 juillet
A )M'C)M)S ~M MMMM
<.
L'année scolaire qui vient de
ze clore tut particulièrement
mouvementée, tragique même,
dans les villea bombardées où
l'on vit parfois de pauvres éco-
les anéantie~ sous les bombes.
Dans certaines cités, on en était
venu à faire la classe aux éco-
liers, parfois dans des caves,
parfois même, dans des cryptes
de cathédrale. Tous ces écolters,
vivant dans une atmosphère de
bouleversement, et entendant
continuellement commenter les
péripéties du grand drame qui 1
se joue, dont ils étaient les I
témoins journaliers, ont eu pius
de mérite qu'en temps de paix
& travailler avec application.
Voici le temps des vacances. Ils
auraient eu besoin de belles
vacances pour se retremper mo-
ralement et physiquement, en
vue de la dure saison driver.
Sous alimentés dans bien des
cas, il leur faudrait quelques
bonnes semaines de séjour au
milieu d'une plantureuse cam-. j
pagne, où, dans l'air vivifiant, 1
nourris copieusement ils seraient
libérés pour un temps, des tris- t
tesses actuelles et des idées
obsédantes qui dans les villes
assaillent les populations, dont
les arrière-pensées douloureu- ] a
ses forment des toiles de fond
permanentes.
Qu'il était beau, aux jours
heureux le temps des vacances
N'est-ce pas là le plus beau
souvenir de la jeunesse et de
l'adolescence ? Qu'ils étaient
joyeux les derniers jours de
cla&se, avant goût de la grande
échappée Les programmes
étant achevés, la rude discipline
des leçons et devoirs journaliers
s'estompait, ainsi que la sévé-
rité des maîtres les plus rigi-
des. Ils avalent le sourire, tout
comme leurs élevés. Pour les
uns et les autres, le pli de l'ef-
fort et du souci se déridait sur
leurs fronts, dans l'euphorie de
la tache terminée et du départ
proche.
Qu'il était joyeux le temps des
vacances C'était bientôt, la
porte de. 1~ cage toute grande
ouverte, par où s'envolaient
pour deux mois les essaims fous
d'une belle jeunesse. Deux mois
Deux mois pendant lesquels tous
ces jeunes émancipés de tous
les standards de l'orthopédie
scolaire se répandaient à tra-
vers notre beau pays de France,
& la mer, & la montagne ou en
de riantes campagnes, pour s'y YI
griser d'air et de liberté. Vivent
les vacances Et l'on partait
dans l'enchantement de vivre
une existence nouvelle dans un
cadre nouveau. Rien n'était gai
comme ces départs en bandes 1
familiales; dans les jours enso-
leillés de juillet, où les plus peti-
tes gares s'encombraient des
colis compliqués, de bicyclettes, f
et de tout l'attirail que compor-
tait la vie nouvelle que l'on
allait mener, parfois a l'aven-
ture, loin des rues étroites, sous
ce ciel bleu dela campagne fran-
çaise, où, le soir venu, comme
dit Richepin, étendu d~ns
l'herbe, on peut regarder le ciel
superbe, avec ses étoiles en
gerbe.
Que de choses sont mortes
Que de choses sont nées' Où
sont donc Ie~ pures ioies d'an-
tan ? Il n'y a pas hélas de
vacances pour les angoisses. Le
malheur déclenché ne connaît
pas de césure. Dans bien dos
familles. la détresse a tué le
sourire. Lés vacances, c'était,
pour tous, l'oubli et la détente.
Aujourd'hui comment oublier ?
Comment oublier qu'un demain
Inconnu frappe à la porte, et
que de durs sacrifices ~nous
attendent encore ?.
~t d'ailleurs, on ne peut plus
voyager. Les communications
sont impossibles le ravitaille-
ment devient de plus aléatoire.
Toute cette jeunesse se trouve
pénalisée et porte le poids des
fautes de ceux. qui l'ont pré-
cédée.
A travers les bouleversements
SUR LES DtVERS FRONTS
« Le commandetaeat a!!emaad :emb!e être décide
à engager dan*, ta tttt~ ies contingent* de réterve M »
n?F;;n. M j~iiift. t'afMntat eotn-
mt.t ~;«/< der/fft'f contft <<' fht)Kc ~~t<;< a ~crK M. Martin Bal.cttsifben.
tett-tOcuf m tMaife )'<)'<: !< ptctfMfe d uraptfte de !a ~t~ft-t', )-t)t.<«<;t)n. du
rc~< prfHMt ~cy/Mt~ fon~feH,~ CH ~tMc-
M'OC'X.
f.< cOWMa/t(f('au.t-U. «MiMe m«t;ttt'u~< 'o~tr daM~ ttf fMen;t. La no~toMon f!< //?'ifet-, M<<'o~!M«ar''«''t'e. et du !'M« fn rcM~ ta po~tf-
t't'fie d'MH< <6He etXM~~ttf.
Brossant, d'fmire part. un tat)!ea~ <]e
tit situation générale le corre&poftdant militaire p<~ur:(t)it
La~!UtM< «ciH~ement ~0' ;c /r0)t{ d fttt'mton. tn
'W. constate-t-it. !M(t« te« fcht;e !« 4j.d;f<~on.! < ~on~oMff~. C'c*'< oiN~ precisc-t-i:
V<' ta «ntaHt'e de perff'c ~~fcfftf'e pnr
i enfX'Mi o~e M dift~on: f; i eoo chn~
~r Mn Mpa~e n-'M~-Mf df t'Orne, en n
fsttnff/Me~
;0tMMf<'m<')t< e<~))<'j <;< MMt ob;<'cM/ ftM<
EH KORMA~E APRES COMBATS AU SUD CE CAEM f
LES TIRS DE HARCELEMENT DE LONDRES CONTINUENT
Grand quartier ~hëral du Fùh- )
rer. &t juiUct. C'OMMMMt~Mt du
/KfM< COXtmaM~CWCMf:
En Normandie d'âpres cotnbat~ M $«nt
titrés hier au sud de Ca «Mion de t)ue)que! Joes'ttt~, qut. eptes
avoir chan« de matht ptutifuM fois.
sont ~tnateRMnt festÉes en noEfs poeses'
ston ilnslement de mains cy notre III!!`s~ '1
sion
AtLaquant au ~ud-ouest~de Caen. t'~n-
nemi a r
t
La été verrouillée. btlnïao. -o6mmandée
~M* d[vMonb)tnt'e. commandée)
par te g<;ncr
La WehrmacM Mvre une Mo!ente bata!~ défense à t'Est
V!FS COMBATS A LA US!ERE ORÏENTALE DE LÊMBERC
À t'Est, to Mttttte deten~tve centinu*
tf~trtr)t:e.
ttent tt rë~on de Lember~. ! !"snceetdet'tereof!cnta)edet!tri:ie.
Piu~ zu nord.ouot. torieées bo!chot)..teo <'c tSifeetton du San et. t )'ouMt du
Bout; supérieur, en (j'rectioa de Lubti~.
~Partout nos dhl~toM opposent une r<
tance acharnée à ravcHCf: ennemie.
D< vio]ents oombet! Mnt eeoiemcnt en
couM entre Brest-LitOTtk et Grodno. De
nombremee attaquée bokhe~iquet ent eM
repoussees et t'ennemt tui nTttM réttMi t
pénétrer dans nos )i~i)e< été BrreM
Au nord.ouMt de Orodno. tM Botche-
vtt.! ont été rejeter feriirestaprts un;
contre.xttaque.
Au norj est de KtmnM. rKM vaiUtntt
~rpna
veXe~dMSottetj). lM IIttaqu"
Entre Dvinsk et le ttc Pe'.pou~. de pitis-
Mnt!M forces ennemimohaM ont ~tc. d L'combats sont eneore ea couM et) dtm
:on!tdep<'mitr)mon I
J~JE jrM?JEJMHT~y
roMht contre te cohmd Magam
JE~~T C~&Si§
Tanger, 23 juH;et. On apprend
que )e ju~ntept du tribunal iilé-
gttt d'Atger condamoatit a mort ie
uolo~et Magnin it été eMSt* par ufie
juridiction, spéciale et que cet of-
ficier sara jug'é une nuuyeUe fois.
L!RE AUJOURD'HUÏ
~M /B~\S ~r tM M0?t~. FM
!M ~'«niOft. Firmin Kot. (!o l'tM-
Mtut. t, !t'uniQII, FiHllin Roz. de l'los.
[')t be< f~ort ft~ yo< <~)tontitn Sattvotatn.
t.'n <'<'rt<'abt
où M déroule la trame des
jours, il faudra aux jeunes géné-
rations une &me bien trempée
pour s'évader de l'incertain et
se fixer dans la ligne droite, si
aisée à suivre au temps de la
facilité. Maritain prétendait
qu'un jo.ur, le monde ne serait
plus habitaMe qu'aux saints. Ces
temps sont-ils proches ?.
Pauvres départs en vacances,
devenus aujourd'hui presque
tnexistants. pour la majorité des
écoliers.
OMUM.< ;o ~tt«;;io;! -~r !<; / (;'7tH«< Mu!ixM M. MatUftHoUotS-
tJcbcn. o't ff p tfU)~t< ont f
cuMMe preMt;)')' .:oMf
~.e (;M<;p«< af~che Knc
ta ddfenae dc la vttle. de Pise, rertom-
m~f !Mr o fo«f pe~)~ ~'f-rpit~xf p«r
srr pastttore strr ta crilc âufunt que aulr.
M ;M.~ftO;i tt~ !a cd~ ou
i« M<
~«r !e front d< poursuit le cor.
redondant mi!n~ire du D.N.H.. !<)'.
nx'f nHem(tn){<- n'a pa.t ofM ft'~ontc, <'onfr<~reMC)!< au.): ffOu~M
~M f'Mfre ?Mf. )!«~M"
"opoi. M M/tt~')i!
<<'<'Mtp<
!<'0.~e /ff!i ~tM !e~ ~o!c/t<'t;t'f nw~tt i!:xr.!
~oM ?<~n~~ co~c~ ~M'd ce ~Otremarf<<~ f<< tt~.)fi;stf~ ?'~oc/Mft)~ ;M~ffo)~ jt~ ~p~ (,H~.
MiaM~~ ft6f<' Mutf/'o~. eonctut M U.ttlenstfben.
?"<' !e <'on)Mftn''rt<-o;'<; fanf; de f)0)Mh)'<')«<-< ~orff<
~n.< ? Xo~Ht- o~nn~ <'tt0~ OM !< ythf~aM~ t~tth~rOttt !ur
t;<'f''out!r/J';i<~7.
cfese de se dittin~uor depuis ]edebu*
det'invMton de neufeau donne det
preuves de ta vateur dant )f< combat:
decetdfrnfertjourt.
Au Sud-Zst de KM'rttncf. ditns une r<-
g:on iniMtce de terroritteo. ïM dentfe
em ont été abtttu!! au cour! do combtUt.
La région dt Londres continue Mumtfte .A un violent ffu de repré$at))M.
B~ KtUe. l'ennemi ~'est content, htef
encore, d'effectuer ds nombreuse* *tttque<
de c0<*M certains Necteurs, !M combats em)ent
encore en couM dan: )t soirt'e. t
Les ruines d'Oatrov et de P~ov ont
tte evncueea tprea que to~tea h-< in<-
taUations mitimtn:: turent eM détruite'.
Det e!)eadft))et d'itylon: de combat sont
intervenuM eHicacement deas )e~ co'MH t<-rrcstrm et ont inf)~e t i'enne-
mt de )0tfrmWfM. Cinquante-neuf «ppareth boi-
chcviques ont 61~ ab*ttu<.
L* n~K. dM formation!) d'avion* de
comtxt ont attaque !t gars do Motodtct-
no. De* incendier t'~Madant tun de erdet 6urt ]e raid.
Une formafon de bomaardier~ ~rneri-
catns isucé Cet bootCes dont it fc~ian
de Moesti. Bt! torec< ttitem~odM, rou-
maines et bu:)res de défense aérienne
ont abattu M spp~reMt ennemi:). (Of.I.)
Le diplôme d'Etudes supérieures
L~s travaux tn~e~ec~Meis res-
tent /tortSMM~s dans fto/re pays
et ~Mts pcttt-etre !a recher-
che désintéressée n'a e~e ~MMee
at~c p!MS d'ardcMr. CeM.E (ig$
e~Mc~tM par le travail Cjb~afo'r~
/r69MM~nt sM!<ï~t;ten<, à jPar;
eoMme dans !es t~i~ss Mn~erst-
taires de proutncg. !MMont souvent ctts~Me 7~er«e. p~us
d'Mme fois, !es s~Md~eMM séances
son< {H~erroMtpMM par weM< des str~~es anMOMCia~tces
des bo7K&ardeme/taM motMeKt meMe s'ëcfoMcteneHes da~H~ape c~.r fa!eMrs t~pres-
crtp!ettrs rec~fM-c~s. Ma~re !es d~-
/no de persévérance et de /(~ ges.t bon de soM~c'ter.
JEHcore coKM~Hdr~t que
e< M«!es ne sorrop /feces t~MM~ reste ~ëM~e,/sM~
d'être aM//Un de nos !ec(3Mrs ?tOKs ~c'M-
!sK rëcemtnettt d ce propos com-
MCM t< e/~M /sc~eM.E 9~ !e
pMM r.pMorance de !a ptupart des
ntcMo~es pd~pM?KC~ d'e~Md~s S!ces meMOtres~ MaHMscr~ts ~M«cenc~ es-~
fes de i"MMt!)er~i~. soM< ~M~ de
présenter avant d'a;fOM/er t'é-
preuve /NSM.C MKt e?tcore ~'esMure d'ap-
prentis savants e~ n'o//reM~ pas
~OH~ours MMe Po~Mr eerPM~a/K t~ cofMMK6)t< d~
MMM par/OtS t?ttër'gSMKts, pM~-
Qu'~ abord~Mt Mtt eMcore
Sans doute, cej! ~rauaM.E soft<
/reatM'WM:eH< r~prM p~M; ~ord
par leurs aM~Mrs; remaft:gs,
eompM~ës, Ns peMpe~~ /jet d'un Mo!ttme; oit Mcn, !!s
sont .MS<'rë$ danscatto~ scteM~/tMeK s'~M t~oM< dormir sur !es
rayons poMssiëreMx des biblio-
/MQMM !~otts et TMë7Me ~eMrs attt'eMr~ Q~e
d*aK Les reuMes MHt~f.s~atres don*
Kettt par/o~ M res ~OM~enM au coMrs de ~'aM-
Kee. C~s< M~e !oMt:t)!e t~Mci'tue.
serait &<$? plus K~fg ~M'Mn ¡l
Csta:os'Me aëK6r~M~rat~ enïM.~ de yMppMHK~s.
en soit pMMts par !es so~ts dtt `
MiKM~rg de r/n~trMC~MM publi-
aMMfM~ent de cKf~usM décou-
periez.
ne &M//t< pas d~ trat)a~!er
afec eotM'~aMce dafTM cTtamp
de !'ërMd:~OM. /cMt o~a~iser
!e (~1)~ d~rttdtttoM. ~eco~MM-
MnsKO!M reste /o~ d /
yaccM~s L.RO~V.
APRES r~n'~vr/;r c~rps ~E ft/MjM
Le Maréchal et le président Laval
ont exprimé leur réprobation
V{chy, 28 jtut'ct. Dus qu'i) a eu connaissance df t'~tttentM M juiitct, )e ettpf de l'Etat a charëc Je chei de sou cabinet mititajte
d'expruner :t M. von i!enU.e-Fint<,sentiments de r~robutiôn pour Facts cr.t~tiftet d~rj~H coutre ta per-
sonne du chef
!Je son f'Ot~, te ( h~f du ~onvemenient a exprime ~es marnes sentt-
fn~nta dénis unHH'bemrop, tniuictre <)?.!< Affiiitps ëtrangùres du Heich. ((.).[').-Hav~s.)
.r
La presse beriinoise se féttc~e de la nommatton
de M. Himmler comme chef de t'armée mtérieure
Berlin., KijuUict.–Commentant
t'attMttat manqtté contre le Fuhrf),
les jout.na.ux bprjinoisd'ttief ma-
tin fout ressortir l'~fnpot'ta.nf.c de
!a nomination d postedechefdej'atméedet'mte-
rieur. Lf < Voetkischer Beobach-
ter< écrit:
Sftp!'MonneMtit{[:t!imtn'qu'Hac-
ccuMptira ta mission do m. en t'&chun'ge.
Comme H ftit dss S.S. un init'rumsnt
d'acier de notre pottti<)ue !'m temps ht-
roique. M a forj!é une forc~' inOt't.bfe
*Yec ie< dtTMiotu APRÈS LES EMTMÎMMS
MRER-MUSSOUH!
Mdfm, 93 juitlet. Les entretiens
qui ont eu tint au f~'and (juarfief ~6-
tj<:t.al Uu t'uhrer entre thanccttcf
!fifter et ]e Duee eut été longuement
cou~tcnMsiptu'lit pressa ttaHentis.
C'est Q)nsi que ta Re~xh~ea Ff'<
<'t-7K'f< tt-fta; o cfM h-< <'o~ft(tHt(t''<'ht:f't~t la )-de jB
t/tftmt)
C'M
naLMM)'ffai<<'
nal. rltrt t'Ifalir, Qot rir~yorrnnfs ·racirtler
t< <
UN TËLË GRAMME
DU DUCE AU FUHRER
f!er)in, ? juitiet. De retour du j
quartier gettHtai du Fuh~ef, te
ftuce a. adresse au chaneetier Hit-
tfr te t~egrantfM ~myaitt
*M nmmtnt «Mment métMt eu h XfttMtxee « toutu
*e«t «KKttrMf z )'i(t«t'EmOM. )te«dfoi< teut
M«0'M)M, ~ttttftf, tMt
MM.t<< t ftetxtnt ) A)tt)H<<iitn ttut* eefonM )t rec f)ut t'AM'mttnt
Kttteoat* *«fHnttoftereMt !< *)ttM <«it'< fuhrterftttX.
Himmter Jouit d'une eonftitnMtotttt.
8°ssncc~!ed~t~n:ntpaujc Lâches quilim~nd~nt dïn~stt~snou-
vftiM foncttOKs. et tM :oMa'-< sont <(tr<
qtM)cuttff!t'tftSt entre bonn!sm*iM.
A revenir. un (ta :< jtttttet setit tmpMsiMe.
Le Bettincr ).oit&! Anxftger
c!esoncôtc,!ap))entnfct'av~itHtonttfdanNfa mise sur
pied et dans I'tinl)loi de la w.r-
piedetdansIf;Mp!oide)aWaf-
~'n-SSqneties grandes capacités
t!'urgan~ULtionrn[)itiiire U jMM~
dBtt et combien il savait les t'pioycrpotjr)ta coHectivite. Ce jutituat pour-
suit
L'attentat tsnobt!: contre ieFuhfett 1
de tutvre encore p)ns qu'itt-~nt Hitt~r. De
même ~c?rtttudc vit en eux quf l'ont s
dttus Hcfirieh Htinnilsr une peraonno!it~
t ttKju~ne on miitt&irca It;s ptuj< ttnport&nK's et Q~ nm-
rite tu p!M h!Htt po.nt tt cenfitmoe dti
FuhrM* et du pcnpïc.
1 LE GÉM RAL GUMMAN
S'ADRESSE A LA WEHRMACHT
Grand quartier genfrat du Futt-
rer,X}j))if:et.–Le gênera) Gttdo-
t'Mft.ehefdeiéMt-fnajorderar-
nttje.aadtesseaiaWehrnxx'ht
i'aitocutton suivante
Utt p tt)tM tme<'M t*t-*tet fMtK, *«)Mfr prêter* it chemin dt t« hem* t Mtu)
«ut,ehMtttn mM t'ttt pMfMMt t))t-d* MO t
tuf tMM ttt fren« ittnt) «u'à tafrttft Mtfteir*. ~*Mtt)< tt arMM M titttneot ttfei-
t*t'ttt treme< t~eyant afr<«f x M* ttot
ttitf un< tti'MttMt d r*«M ttttt. Ltur "<*< hut ttt dt t*i*te)f< )<*« )< tnet « rxttt* x*fè< tHmtout « t.)t tXtttttt Mt tt fttoMtt )h«n«txr. t
Wt«t t*tt*<)eK Mttttf. tt ftMtatMtmt xtfpt*.
*M)< !)tttt
B~anî réchec Mmp!o<
FEL!C!TATÏONS
da chef de l'Etat tiovaqae.
t'fMbtmt' M JttUtct. t.* de*t Ttte tt actrr*r, daa* )e<)Utt t) )< «)to« tttttttu-
ftUMmtnt datttr tehtM t)tf)~e o*ntrt tft.
.da gouvernement répe~ikaïa
faMMtt.
Mitan, M jttUtet. M. f«*ttMfétft'f* KMttrat «u ttefttt"nnMtt)t Nu thaneatMf Mit'er ('*<-
pfmtnt. Ttu< )«< mtnittres itx))M e~ttemont ad~eot tfe< n)e*<*«< Mt~
Z<*aphit!ue )<*ft <<< )
t-« )trct«! itatienne. < ))rinM. an ttfetnttt-o ~~e. M M:i:tae-
HeK de !'empereHr du Japon.
j~ttiO. 2~ j~ittet. L'empereur <
*Jftt)!i< un téttgrxmme d~ tymttatht*
et <<à t* t«tt) <<< t ate
de la Balgarte
Sofi~. X~ juittft. t.e) r~gtntt <<<
But~rx eftt en*eyt un MtearMtMM*
tt< «)pMtr a*eir At~at~t à t'attentât. tK
tmn t~tt. te mmhtft de~ ~ffittfM
ta'an:tM*, M. OMgantt, a rMttfu <)-
sit< att tntntttra d'AHem~K'M et t't
ehafe* de tf~nitmettre au Ftihrer têt
ttHcttattent de !'A!ban!e
TiratM. M juittet. t. tes pr~ïfdentt dat contmistiant par<<-
mento)r)M, te~ ohefa dee mitieux peti-
tifjoM de t< Bt~itate OitanaiM. ont
efMMmit feur9 téttcttatten~ au tntnfo-
tre du Beioh en At~anie. oeur ta M~an
dont )e Fiibrer aattentat.
Oans taotas te< mosqutM, tte~ 60f-
tiCM d'tMttetM d< gr&ee
N* 1389 lj6" ANNEE
FRANC
ftUX OB LABOMMEMEMT
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P'"tnceetc<'
Etr.'
RËOA&TtOM et AOM)mSTMAT
<9. Rue dM P~rt. C)-6t!MCMT f6xn*MB
T~~h n~()actf'tA
t««T!*vet))t
mML DES DEBATS
POLITIQUES ET LITTÉRAIRES
Ctermont-Perrand. le 24 juillet
A )M'C)M)S ~M MMMM
<.
L'année scolaire qui vient de
ze clore tut particulièrement
mouvementée, tragique même,
dans les villea bombardées où
l'on vit parfois de pauvres éco-
les anéantie~ sous les bombes.
Dans certaines cités, on en était
venu à faire la classe aux éco-
liers, parfois dans des caves,
parfois même, dans des cryptes
de cathédrale. Tous ces écolters,
vivant dans une atmosphère de
bouleversement, et entendant
continuellement commenter les
péripéties du grand drame qui 1
se joue, dont ils étaient les I
témoins journaliers, ont eu pius
de mérite qu'en temps de paix
& travailler avec application.
Voici le temps des vacances. Ils
auraient eu besoin de belles
vacances pour se retremper mo-
ralement et physiquement, en
vue de la dure saison driver.
Sous alimentés dans bien des
cas, il leur faudrait quelques
bonnes semaines de séjour au
milieu d'une plantureuse cam-. j
pagne, où, dans l'air vivifiant, 1
nourris copieusement ils seraient
libérés pour un temps, des tris- t
tesses actuelles et des idées
obsédantes qui dans les villes
assaillent les populations, dont
les arrière-pensées douloureu- ] a
ses forment des toiles de fond
permanentes.
Qu'il était beau, aux jours
heureux le temps des vacances
N'est-ce pas là le plus beau
souvenir de la jeunesse et de
l'adolescence ? Qu'ils étaient
joyeux les derniers jours de
cla&se, avant goût de la grande
échappée Les programmes
étant achevés, la rude discipline
des leçons et devoirs journaliers
s'estompait, ainsi que la sévé-
rité des maîtres les plus rigi-
des. Ils avalent le sourire, tout
comme leurs élevés. Pour les
uns et les autres, le pli de l'ef-
fort et du souci se déridait sur
leurs fronts, dans l'euphorie de
la tache terminée et du départ
proche.
Qu'il était joyeux le temps des
vacances C'était bientôt, la
porte de. 1~ cage toute grande
ouverte, par où s'envolaient
pour deux mois les essaims fous
d'une belle jeunesse. Deux mois
Deux mois pendant lesquels tous
ces jeunes émancipés de tous
les standards de l'orthopédie
scolaire se répandaient à tra-
vers notre beau pays de France,
& la mer, & la montagne ou en
de riantes campagnes, pour s'y YI
griser d'air et de liberté. Vivent
les vacances Et l'on partait
dans l'enchantement de vivre
une existence nouvelle dans un
cadre nouveau. Rien n'était gai
comme ces départs en bandes 1
familiales; dans les jours enso-
leillés de juillet, où les plus peti-
tes gares s'encombraient des
colis compliqués, de bicyclettes, f
et de tout l'attirail que compor-
tait la vie nouvelle que l'on
allait mener, parfois a l'aven-
ture, loin des rues étroites, sous
ce ciel bleu dela campagne fran-
çaise, où, le soir venu, comme
dit Richepin, étendu d~ns
l'herbe, on peut regarder le ciel
superbe, avec ses étoiles en
gerbe.
Que de choses sont mortes
Que de choses sont nées' Où
sont donc Ie~ pures ioies d'an-
tan ? Il n'y a pas hélas de
vacances pour les angoisses. Le
malheur déclenché ne connaît
pas de césure. Dans bien dos
familles. la détresse a tué le
sourire. Lés vacances, c'était,
pour tous, l'oubli et la détente.
Aujourd'hui comment oublier ?
Comment oublier qu'un demain
Inconnu frappe à la porte, et
que de durs sacrifices ~nous
attendent encore ?.
~t d'ailleurs, on ne peut plus
voyager. Les communications
sont impossibles le ravitaille-
ment devient de plus aléatoire.
Toute cette jeunesse se trouve
pénalisée et porte le poids des
fautes de ceux. qui l'ont pré-
cédée.
A travers les bouleversements
SUR LES DtVERS FRONTS
« Le commandetaeat a!!emaad :emb!e être décide
à engager dan*, ta tttt~ ies contingent* de réterve M »
n?F;;n. M j~iiift. t'afMntat eotn-
mt.t ~;«/< der/fft'f contft <<' fht)Kc
tett-tOcuf m tMaife
rc~< prfHMt ~cy/Mt~ fon~feH,~ CH ~tMc-
M'OC'X.
f.< cOWMa/t(f('au.t-U. «MiMe m«t;ttt'u~< 'o~tr daM~ ttf fMen;t. La no~toMon f!< //
t't'fie d'MH< <6He etXM~~ttf.
Brossant, d'fmire part. un tat)!ea~ <]e
tit situation générale
La
'W. constate-t-it. !M
V<' ta «ntaHt'e de perff'c ~~fcfftf'e pnr
i enfX'Mi o~e M dift~on: f; i eoo chn~
~r Mn Mpa~e n-
fsttnff/Me~
;0t
EH KORMA~E APRES COMBATS AU SUD CE CAEM f
LES TIRS DE HARCELEMENT DE LONDRES CONTINUENT
Grand quartier ~hëral du Fùh- )
rer. &t juiUct. C'OMMMMt~Mt du
/KfM< COXtmaM~CWCMf:
En Normandie d'âpres cotnbat~ M $«nt
titrés hier au sud de Ca
avoir chan« de matht ptutifuM fois.
sont ~tnateRMnt festÉes en noEfs poeses'
ston ilnslement de mains cy notre III!!`s~ '1
sion
AtLaquant au ~ud-ouest~de Caen. t'~n-
nemi a r
t
La été verrouillée. btlnïao. -o6mmandée
~M* d[vMonb)tnt'e. commandée)
par te g<;ncr
La WehrmacM Mvre une Mo!ente bata!~ défense à t'Est
V!FS COMBATS A LA US!ERE ORÏENTALE DE LÊMBERC
À t'Est, to Mttttte deten~tve centinu*
tf~trtr)t:e.
ttent tt rë~on de Lember~. !
Piu~ zu nord.ouot. torieées bo!chot)..teo <'c tSifeetton du San et. t )'ouMt du
Bout; supérieur, en (j'rectioa de Lubti~.
~Partout nos dhl~toM opposent une r<
tance acharnée à ravcHCf: ennemie.
D< vio]ents oombet! Mnt eeoiemcnt en
couM entre Brest-LitOTtk et Grodno. De
nombremee attaquée bokhe~iquet ent eM
repoussees et t'ennemt tui nTttM réttMi t
pénétrer dans nos )i~i)e< été BrreM
Au nord.ouMt de Orodno. tM Botche-
vtt.! ont été rejeter feriirestaprts un;
contre.xttaque.
Au norj est de KtmnM. rKM vaiUtntt
~rpna
veXe~dMSottetj). lM IIttaqu"
Entre Dvinsk et le ttc Pe'.pou~. de pitis-
Mnt!M forces ennemim
:on!tdep<'mitr)mon I
J~JE jrM?JEJMHT~y
roMht contre te cohmd Magam
JE~~T C~&Si§
Tanger, 23 juH;et. On apprend
que )e ju~ntept du tribunal iilé-
gttt d'Atger condamoatit a mort ie
uolo~et Magnin it été eMSt* par ufie
juridiction, spéciale et que cet of-
ficier sara jug'é une nuuyeUe fois.
L!RE AUJOURD'HUÏ
~M /B~\S ~r tM M0?t~. FM
!M ~'«niOft. Firmin Kot. (!o l'tM-
Mtut. t, !t'uniQII, FiHllin Roz. de l'los.
[')t be< f~ort ft~ yo< <~)ton
t.'n <'<'rt<'abt
où M déroule la trame des
jours, il faudra aux jeunes géné-
rations une &me bien trempée
pour s'évader de l'incertain et
se fixer dans la ligne droite, si
aisée à suivre au temps de la
facilité. Maritain prétendait
qu'un jo.ur, le monde ne serait
plus habitaMe qu'aux saints. Ces
temps sont-ils proches ?.
Pauvres départs en vacances,
devenus aujourd'hui presque
tnexistants. pour la majorité des
écoliers.
OMUM.< ;o ~tt«;;io;! -~r !<; /
tJcbcn. o't ff p
cuMMe preMt;)')' .:oMf
~.e (;M<;
ta ddfenae dc la vttle. de Pise, rertom-
m~f !Mr o fo«f pe~)~ ~'f-rpit~xf p«r
srr pastttore strr ta crilc âufunt que aulr.
M ;M.~ftO;i tt~ !a cd~ ou
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MiaM~~ ft6f<' Mutf/'o~. eonctut M U.ttlenstfben.
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cfese de se dittin~uor depuis ]edebu*
det'invMton de neufeau donne det
preuves de ta vateur dant )f< combat:
decetdfrnfertjourt.
Au Sud-Zst de KM'rttncf. ditns une r<-
g:on iniMtce de terroritteo. ïM dentfe
em ont été abtttu!! au cour! do combtUt.
La région dt Londres continue
B~ KtUe. l'ennemi ~'est content, htef
encore, d'effectuer ds nombreuse* *tttque<
de c
encore en couM dan: )t soirt'e. t
Les ruines d'Oatrov et de P~ov ont
tte evncueea tprea que to~tea h-< in<-
taUations mitimtn:: turent eM détruite'.
Det e!)eadft))et d'itylon: de combat sont
intervenuM eHicacement deas )e~ co
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chcviques ont 61~ ab*ttu<.
L* n~K. dM formation!) d'avion* de
comtxt ont attaque !t gars do Motodtct-
no. De* incendier t'~Madant tun de er
Une formafon de bomaardier~ ~rneri-
catns isucé Cet bootCes dont it fc~ian
de Moesti. Bt! torec< ttitem~odM, rou-
maines et bu:)res de défense aérienne
ont abattu M spp~reMt ennemi:). (Of.I.)
Le diplôme d'Etudes supérieures
L~s travaux tn~e~ec~Meis res-
tent /tortSMM~s dans fto/re pays
et ~Mts pcttt-etre !a recher-
che désintéressée n'a e~e ~MMee
at~c p!MS d'ardcMr. CeM.E (ig$
e~Mc~tM par le travail Cjb~afo'r~
/r69MM~nt sM!<ï~t;ten<, à jPar;
eoMme dans !es t~i~ss Mn~erst-
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son< {H~erroMtpMM par
des bo7K&ardeme/t
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e< M«!es ne so
d'être aM//
!sK rëcemtnettt d ce propos com-
MCM t< e/~M /sc~eM.E 9~ !e
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fes de i"MMt!)er~i~. soM< ~M~ de
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en soit pMMts par !es so~ts dtt `
MiKM~rg de r/n~trMC~MM publi-
periez.
ne &M//t< pas d~ trat)a~!er
afec eotM'~aMce dafTM cTtamp
de !'ërMd:~OM. /cMt o~a~iser
!e (~1)~ d~rttdtttoM. ~eco~MM-
Mns
yaccM~s L.RO~V.
APRES r~n'~vr/;r c~rps ~E ft/MjM
Le Maréchal et le président Laval
ont exprimé leur réprobation
V{chy, 28 jtut'ct. Dus qu'i) a eu connaissance df t'~tttentM
d'expruner :t M. von i!enU.e-Fint<,
sonne du chef
!Je son f'Ot~, te ( h~f du ~onvemenient a exprime ~es marnes sentt-
fn~nta dénis un
.r
La presse beriinoise se féttc~e de la nommatton
de M. Himmler comme chef de t'armée mtérieure
Berlin., KijuUict.–Commentant
t'attMttat manqtté contre le Fuhrf),
les jout.na.ux bprjinoisd'ttief ma-
tin fout ressortir l'~fnpot'ta.nf.c de
!a nomination d
rieur. Lf < Voetkischer Beobach-
ter< écrit:
Sftp!'MonneMtit{[:t!imtn'qu'Hac-
ccuMptira ta mission do m. en t'&chun'ge.
Comme H ftit dss S.S. un init'rumsnt
d'acier de notre pottti<)ue !'m temps ht-
roique. M a forj!é une forc~' inOt't.bfe
*Yec ie< dtTMiotu
MRER-MUSSOUH!
Mdfm, 93 juitlet. Les entretiens
qui ont eu tint au f~'and (juarfief ~6-
tj<:t.al Uu t'uhrer entre thanccttcf
!fifter et ]e Duee eut été longuement
cou~tcnMsiptu'lit pressa ttaHentis.
C'est Q)nsi que ta Re~xh~ea Ff'<
<'t-7K'f< tt-fta; o cfM h-< <'o~ft(t
t/tftmt)
C'M
naLMM)'ffai<<'
nal. rltrt t'Ifalir, Qot rir~yorrnnfs ·racirtler
t< <
UN TËLË GRAMME
DU DUCE AU FUHRER
f!er)in, ? juitiet. De retour du j
quartier gettHtai du Fuh~ef, te
ftuce a. adresse au chaneetier Hit-
tfr te t~egrantfM ~myaitt
*M nmmtnt «Mment métMt eu h XfttMtxee « toutu
*e«t «KKttrMf z )'i(t«
M«0'M)M, ~ttttftf, tMt
MM.t<< t
Kttteoat* *«fHnttoftereMt !< *)t
Himmter Jouit d'une eonftitnMtotttt.
8°ssncc~!ed~t~n:ntp
vftiM foncttOKs. et tM :oMa'-< sont <(tr<
qtM)cuttff!t'tftSt entre bonn!sm*iM.
A revenir. un
Le Bettincr ).oit&! Anxftger
c!esoncôtc,!ap))en
pied et dans I'tinl)loi de la w.r-
piedetdansIf;Mp!oide)aWaf-
~'n-SSqneties grandes capacités
t!'urgan~ULtionrn[)itiiire U jMM~
dBtt et combien il savait les t'
suit
L'attentat tsnobt!: contre ieFuhfett 1
même ~c?rtttudc vit en eux quf l'ont s
dttus Hcfirieh Htinnilsr une peraonno!it~
t ttKju~ne on
rite tu p!M h!Htt po.nt tt cenfitmoe dti
FuhrM* et du pcnpïc.
1 LE GÉM RAL GUMMAN
S'ADRESSE A LA WEHRMACHT
Grand quartier genfrat du Futt-
rer,X}j))if:et.–Le gênera) Gttdo-
t'Mft.ehefdeiéMt-fnajorderar-
nttje.aadtesseaiaWehrnxx'ht
i'aitocutton suivante
Utt p
«ut,
tuf tMM ttt fren« ittnt) «u'à tafrttft Mt
t*
ttitf un< tti'MttMt d
Wt«t t*tt
*M)< !)tttt
B~anî réchec Mmp!o<
FEL!C!TATÏONS
da chef de l'Etat tiovaqae.
t'fMbtmt' M JttUtct. t.* de*t
ftUMmtnt datttr teh
.da gouvernement répe~ikaïa
faMMtt.
Mitan, M jttUtet. M. f«*ttMfétft'f* KMttrat «u tteftt
pfmtnt. Ttu< )«< mtnittres itx))M
Z<*aphit!ue
t-« )trct«! itatienne. <
HeK
j~ttiO. 2~ j~ittet. L'empereur <
*Jftt)!i< un téttgrxmme d~ tymttatht*
et <<
de la Balgarte
Sofi~. X~ juittft. t.e) r~gtntt <<<
But~rx eftt en*eyt un MtearMtMM*
tt< «)
tmn t~tt. te mmhtft de~ ~ffittfM
ta'an:tM*, M. OMgantt, a rMttfu <)-
sit< att tntntttra d'AHem~K'M et t't
ehafe* de tf~nitmettre au Ftihrer têt
ttHcttattent
TiratM. M juittet. t.
mento)r)M, te~ ohefa dee mitieux peti-
tifjoM de t< Bt~itate OitanaiM. ont
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