Titre : Journal des débats politiques et littéraires
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1944-06-01
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39294634r
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 200316 Nombre total de vues : 200316
Description : 01 juin 1944 01 juin 1944
Description : 1944/06/01 (Numéro 1345). 1944/06/01 (Numéro 1345).
Description : Note : erreur de numérotation. Note : erreur de numérotation.
Description : Collection numérique : Bibliographie de la presse... Collection numérique : Bibliographie de la presse française politique et d'information générale
Description : Collection numérique : BIPFPIG63 Collection numérique : BIPFPIG63
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Description : Collection numérique : Grande collecte... Collection numérique : Grande collecte d'archives. Femmes au travail
Description : Collection numérique : La Grande Collecte Collection numérique : La Grande Collecte
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : Révolution - Empire (1789-1815)
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : Restauration - Monarchie de Juillet (1814-1848)
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : IIe République - Second Empire (1848-1870)
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : IIIe République (1870-1914)
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
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Source : Bibliothèque nationale de France
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 22/01/2008
PMX DE L'ABOIEMENT
Nmoia IM*
France et coiMttet 00 tf. 950 ff.
Etranger (Affr. rtduft) 190 ff. 390Etranger (autre pays) 93Stt-, 440
MOACT)Ot) et ABMPROVI90IRKMENT
13. «xe Ttitûph. RMact. et Admtaistr. ST-0<
MreMe M~a''<'P~t
OEWAT<-AVBH)« Ct-ERMOMT F<
C. C. CIcrmont-Fcrr~od 2B.49E
1 FRANC
M6< AMME
JEMM f JUtN
J(mtL DES DEBATS
POLITIQUES ET LITTÉRAIRES
Gteemoat-yerraTMï, le 3t mal
EXPLOtTS 1
De tous côtés, les nouvelles
q des bombardements, s'accordent
pour exprimer la. colère et l'in-
dignation des populations ïran-
caises. Cette oeuvre de destruc-
tion frénétique qui s'acharne
sur nos malheureuses villes et
même sur les localités de moin-
dre importance, dénote la vo-
lonté sauvage de faire table
rase de tout ce qui représente
notre passé pour faire de notre
sol un pays nu, tout prêt à la
conquête qui édifierait sur cette
terre dévastée un monde nou-
veau. Ces héros oublient une
chose qui est en dehors de leur
étreinte l'&me française. Quand
bien même la barbàrie voudrait
nous écraser, l'&me serait encore
ptus forte que la cruauté de ces
hommes. E!le les domine, ils ne
pourront atteindre. Les Anglo-
Américains qui se donnent
comme des peuples de civilisa-
tion chrétienne, civilisation de
charité et de sensibilité, se
croient totalement innocents de
tous les malheurs qu'ils sèment
sur notre malheureux, pays dé-
sarmé. Bien plus, Us se félicitent
de leurs exploits, et ne cessent
de dire < nous continue-
rons a
Chacun se rappelle les pro-
testations d'humanité de M.
Roosevelt, en septembre 1939,
dès les premiers jours de la
guerre, en ce qui concerne les
bombardements de populations
civiles. Dans un style pathéti-
que. il adjurait les Etats en
guerre d'affirmer leur détermi-
nation da ne faire procéder, en
aucun cas, à un bombardement
de populations civiles cu de
vUles qui ne sont pas fortifiées.
Ce beau prêche est une vieille.
histoire qui a disparu de sa
mémoire, le jour où les U. S. A.
entraient en guerre. L'aviation
américaine offre un particulier
exemple d'imprécision dans ses
'tirs. qui toujours atteignent les
habitants paisibles des cités
bombardées. Ds quatre mille
mètres de plafond, à 300 kilo-
mètres-heure. les aviateurs des
Etats-Unis lancent au petit
bonheur leurs bombes de deux
tonnes. Ils préférant ne pas s'ex-
poser. et après une belle per-
formance de quelques centaines
de Français de tous âges. tués
nprés parfois une agonie horri-
.ble sous les décombres, ou atro-
cement mutilés, ils regagnent
allègrement leurs bases en dé-
ciarant » < Temps splendide.
Nous avons fait du beau sport
-Quand on réfléchit à tous
ces bombardements sadiques.
qui ne correspondent pas sou-
vent à des nécessités militaires,
(puisque pour faire sauter une
voie ferrée, ils arrosent copieu-
sement de leur pluie de fer et
de feu. à un kilomètre à droite,
et à un kilomètre à gauche de
Ïa. dite ligne) on est convaincu
que le sort des vies françaises
demeure insignifiant pour eux.
et qu'en somme la disparition
de notre race cultivée serait une
revanche de leur < inculture
c'est-à-dire de leur culture, en
général sommaire et brutale.
Ds ne sont pas de l'avis d'Edi-
son qui parlait un jour de la
France < cerveau du monde
Le cerveau du monde moderne,
à leurs avis, c'est celui du né-
goce et de l'argent. Cela seul
compte. Et cela leur suffit. Ces
sens qui se prévalent de senti-
ments généreux, ne manifestent
aucun regret du bombardement
des hôpitaux, des écoles, des
pouponnierest.
En assassinant aveuglément
.le directeur de l'Institut bacté-
riologique, annexe de l'Institut
Pasteur à Lyon, le professeur
Rochaix, et son assistant le doc-
teur Simon, ainsi que son secee-
t%lre, qui travaillaient dans leur
laboratoire, à satîyer les muM-
iudes 'boMsme tragique de leur geste
prenait toute son am~eux.
LES RAÏDS ANGLO-AMÉR~CAtMS
EN 8!X JOURS
BM.AM CES BOMBARDEMENTS SUR LA FRANCE
S.02< MOXTS, 8-602 BLESSES
Yiehy. 30 mat. w~f ~ ttt oetMftt <
~pr« f< &om&LE DOCTEUR DE L'tNSUTHT
MC~MOLOGMt~E
EST fARM! LES V!0 Lyfm. 30 mai. On A rBtrmn'~ le
cde ty~Matee de l'tnstitut Ptt'tcur, tt q~ef It-tr.tVttittait. 8docteur Si««'n, et a euMve.m à Mt <:<)tMS. (O.t'.t.-Hat'M.)
5M maisMS
Mï~~MtesàMarseiBe
MaraciUf. 30 ma). OH <)ue ia
600 )t eeM~f< dt m
M)))e par )'i*tKx t
(O.F. U&tae.)
UN FAUBOURG DE REtMS SUB!T
UNE MEURTRIÈRE AGRESSION
Oa dep~o e 40 MMi< p~a~eey< Me<«<
R(tm!. %)'ttxmbaftte un <<< n«t)t«ute: matMtt* oint êtt dttruitM et te! ttegtts Mnt CMM)1-t chiffre (fe< netimM n'est pas encore dénnttxement ttab)), ntai*,
dan< )« :o)Tfe, un< ~s~ant~ne de ca Pjtfmi )M meft* f);urent !T a;~)fentit d'un centf< de JBmttM* « «'
i<*)tM
MANTES A ~ETE BOMBAROEE Y~RS MM<
VcrMLiHM. 39 mat. Vtft mMi. t'tttit-
t'en mxte-~tntriMine « atta~u~ dt aeu-
reau ta '"J)< ~< MantM, eausant tte:<àt< MnsMeratites. Dm immeubtes 'Jant
ta eentfc <)< ta ntt< Mt ~të détruits, no-
tamment t'Mttt tte *
JUM? i~t~ÉiM~MJE~ j)~jE.s t~rcT~f~rjE~
S~Mt-EtietUte. M tMt. Let tuccrait-
Ics des nombreuses yicUmea demeat anïio-nmcricatn de vecdted! der
ïtiej se soHt. dérouler ce matin sur lt
place de t'Hotet-de-Vil~.
One toulc de p!us de ia.OOO personne!
aMit tenu témoigner sa .tympatMe aux
fumiHcs en dcuit. MM. Bautemy. pt'cfpt de
!a Loire, représentant !<' marÉcha~ de
France, chef de ]'Eta:. et te chef du ~ou-
wrncment. Guyot, maiM de Saint-Ettea-
N0~ Touchard. président du conseil dé-
partcmontal. le docteur ~*rtrMd. maire
de Lyon. têt i-cpreMntanU dM trout)e<
d'opération et de nomhrci.'tes perte< assistaient 4 l* eerem~tiie iucebre.
Une me~ae ettideace de S. E. te cardmet Qef!!er, prt-
tnat deB Gaulas. q~'ea~m~K'Gt de aom-
bi'ux prélats, pefmt !ew~ Mïr Bar-
bet, 6vë<ïue auxi'It~re de ~aict-Etiesne.
E))E a été suivit d' M. Boutcmy a preMOte ~t" ftmK!c< en
deuil tes condoteancuoresideot ï<
*t.~OOUT Aa cour! dt t~ ecr't.T'f.Yjnebre, te
cerdtaa! GerUer, tret:tt.<<: de Lyon, <
prononce une eitecution Mttt ttaatUt U
dit notftmmcNt
verM t N'éttit-ce PM M de cet len-
(M< tites de cercueUt que je voyais t)ief
à ItMtt aoe teMe reV«t:t uce ctvU~&tton ~ul ptioemettt M Bt~ttni! MM s'tptMB-
Mmm~sàM~
~MUVN~ iMmMM
B<-U!:tt!et, 30 am<. C~tt Mn'ep9o4*nt
pMttcuiter de l'O. ?. t.
CttttfXre) « <
«M
URE AUJOUM'HUi
&e t<t~~ SP~CT~C!:K$ MK?.S. < C<*<
Nt!(fe Gra~nortC J~ ~a~fr i. ~e ~MM Cto'M (COKMH~'MOMt~fMt ft'Mt ~M<. Nyate
&Mt
CC~tOMOP~ B? t~ f~ fWTCCJ~C~
rpe& t< )) !i«eMtre.
t<~tt-
oinc)u: par tes muHip~s bombarde.
n«nts )n<)ie« ptrtavixtitt) zot!
*n)er)M)neau<9rr)totrafr!y<.B09 Ht$t<<. (0:t .L Havin.)
V&ict ïa rcoarUtion car département
Ce crémier nomhfe indique !e6 jnortt,
[emc<'n
Sttre-et*It!f). 3Semt.tnteidttN'e~ M, 5t Somme, 1M. !60;
BouchM-du-RMae. 1.5M, 2.M< Gard,
U6. 2M VjmeiMc. 4M. t~M RMae,
MO. 1.MO Istre; M. M Atn, S2, M
AipM-MartUmes.t.MO SMO'o, tM. 250 Vtr, tt. M
B~SMt-Alpet, t. M Hemtttt, H. 90
Seine. T. tt Soioe-tt-OiM. tM,
Non), M. 2S.
HMveaa vMeat Bem~ae~eat
Boaea
Bouen. 30 mat. e< "mOx. <)t
*<*ttr~s«)«trtt* "'<<)< tt't'*u «e~ttre ~ tontt~tttt.
POUR LA TROISIEME FOtS
0 tM tittiOM, tUM tt b)MM<.
Oaa! untt tocatitë preeht de MaotM,
de* tttmtes M«t temMM, mi)CMn(O.F.I.-H~M).
4'oirqu't'UeMY!'n!titafn!!),enp!u<- mr.sntHquM oroere*. fmx bruntitës
de ta barbarie p&ïcnoo.* a
LeMerM!anM!!f€
accuse
pfM~MtmMer~ morts
Saiot ËtiCMic, 30 ndet ntWfit iMhum t ttMttre e100 e
W
~er<LE Dr BERT~ANpAST!GMAT!SÉAVEGÉNER.GtE
tes méthodes de l'ovation an~to-amértcame
Lyon, M n&L Lyon &~ait célébré
tMf' le~ otseques tic tfo~s tout quatre-
tit!Ct de irendredt. cet aiM~-fnidt, la. VtUe
a rejMlu les det'nieMntonMt Qfs t~ Te:ite. fttmostttit'fe
d'al[iictt
A l'interi~t]' de ta i)rit!MU)t!f, tes
pcrtMttttHt&t plaça Uao! le cho'or. derrifre M. Ui~-
t&rd. préfet du tUtOne. et le Df Ber-
tratMt matH:. e'ttouré de «Mt cooM*!
muateipai. Tous lesetaiept Mpr~ent~ ainsi que le ccon~tt~tM et ~s auMfitfS tioos.
Le cacdiMt GerUe)', arctt~~ î,}'geaerat. Au cours de ta. cepMn~tae évocation.
Après la c~ftmonfe, le D* Bertrand,
entoura des person~atM~ s'est l'enftu
sur le paLfïts où il a pronance une
~tioculiott dan: Ja~tteU~ U & dit no-
tMUMnt
7t t/ attttef (ftte t'af~Mn ttf«ee fotL.t-
er<«f eA Wt~e et 'M.MMt'Mt ~M'at«'M'te neeMStM m'MtatM
-ne jM~t e~~u~u*- DBt
j LA PRESSE ESPACNOŒ
MaKga< ~t portée poMone
JM coyc~e du MarecAaf à Pans
B(?(! KitCi~oa! dt BitfMiona pubfie
~uu!tas)i;nature(tesott-c&Cenf!v<* un M)itofiai consacre uu
Y<*ya<:e ~u ~)tir<~t:))tt) & Pruts.
AprÈs avoir tcnHuetnt'~t t)c<-rit i'uc
cueit trtM~phai fait u" ''hef de t'Ktitt t
par la txinsiste sur !afjtHnt!mt)fé et runa.o)
odtc ()« cea )nnnifestut)<)!tS et en de
gage ta {XM't&c ~oHUque.
L'R thft) Putain à t'aris )'r"uvc q'te )'M
peuple)! sont fMf:)M au~ bMtncs Mu-
M~.ccrit-1).
« nicn f)ue t'urrti'ée ~u Miir~ha)
n'ait passt)maLSSnst)ria{))aMdc['HOtet-<)c-
ViUe ))our )'uccian)erse fut r<'p fapit.t!e. Ce p)M))iscite sjxtnhmti et
tf;)fmnpttfi~ pejtxtunt ta voyase du <;hef
de t'Ktat framai)!gu6r<* dite OMUpéc.
Cfmtoa nous ne pouvon! ptos tt'ct
tre en d«ttte )a"thentif))) des Franf-tts pour tt- M.trëohti). on
M: pc)tt qu'eu d~dutra qxe son autu
oté Mtdana~urcteur. w
'< f'e« ~*t «fe*M t«st)t)
Il a'est paa awialro pscibll de den.
nt~ xxe ))<~< oe~nttant tja* tttht~) «raient
«Mo) n*Bt)<<)X«t <)« ~9 t'rtj. (O.t .t.-tta~s.t
2M TUÉS. M~ BLESSÉS
tel ett k denHsr bi!M
At bombMAetMnt~de NÎBtM
Hhtn's, ?. jaai. Att coMfs de
été t'objet d'un vte)en< bOtnbarde-
tnent de !a part de ) tviat'Mgfo amer!ca'hB.
Apr&9 ie boMbardement, M. Pa-
p!t)ot, pre de Mimes se sMt rendus sur OM i A !o bitan de cette crueife agreMicn
s'6tahi t51 b)ess~9, ~38 itnmeubtes derutte
et 305 autres endommages. (0 F.l.)
4 MORTS, 4 BLESSES
après !e bombardement
d'MM tocaMte de l'Aube
Troyes 30 mai. Ont bemhxfftiert
an~to a~é~cai~s o~t nita<ïuo< vers m heu.
faa ce matsa. u)tc comntune du dettar. 1.
tement de t'~uOc «ui «fait déjà tM
t
et pemMtitM ctmt~unat cemptt 4 mort* tt 4 M
127 MORTS A AM€ERS
dons la Hu!t de dimanche
AaeE-corps oat été. ~-soa'iei, MeaMftés 4 tt
suita du hontbat'dement aHsio-em~ric&in
subi ïmr 1~ vi!lc ~'Augcfs dans la ïiuit.
de atmanct-e & luBfH. <)ue!au<*s rtscxpët
ont pu être retirés des décombres.
tt t~tutra plusieurs Jours at'ant qm
l'ou eonnaiMe te bttMi e:*ct dc~ victi-
mes, certains points &ïc~trss n'ayaat pu
encore être atteint* par ~M tauvettttrt.
« ttft <*fo!<'<, M~!<{fe «t cM~rct
f~rc fot M <<<;n't/ <[ tts tM )t
Leeen Avignom en présence
<ïa capita!ne de vatsseaa Feat
Avigtma. 30 mai. Le!! obïcneHc<: de* !M premières victintc~ du bom-
bardcmeMt angtjo-amëricam d'ATiEMHi se
sontctpMttne de yatMeau Mit, MpfBMntaot
!e Muréchitt de Rrsncc. chef de l'Etat, de
t'Mlirat BKh~ut. !!ccrétait'e d'Etat & ] Ma''u~ et aux Cotonies, rcprëMMt~nt
chef du gouverntment, do M. Matjcajt.
prMet d iM persottanïitet tnMntiUcs.
Utte foute inaombftbte ~t~X mM9~e ~U)t
abordx du cimetière Saitit-Vet~a, & l'en-
trée ~uquf) tes ïxrcuetM drapés de tri-
co!orct otaifnt atta~es* sur deux rsogs.
M~r de Hotxt. archevêque d'Ayi~ooN.
prh itt paroh: !Ce ne derciM ~oe noux rendonï & CM morts.
car i!s «eus -en taiMeot de plus impé-
rieux encore & !)Bm)!)ir
~e prélat e doaaé l'absoute, po's !M
Eercuct!~ de MonMayet ou a eu lifo Finhum~tion.
LeMarechaïMaMerh~m! ) 1
) p~G.deKORFF )
Lc2juin.leJtmrecltalMa~nor-
henu fêtera son.W ajtnivcrsaire
auquel s'associera dausun e!an.
d'admiration et dasytnpatitfo 1&
Vinlanue toute entière. A cette oc-
casiOM il aérait intéressant que
nous arrêtions notre pensée sur
la pefoonnalite du grand capitaine
qui.pourlatroistcMiefois.lutteu. à
ia te te de ses soldats pour protéger
et consolider l'iudependa&je patrie,
Le maréchal. baron Karl Gustave
de Mannerhcim. est issu d'une an-
eienno famitta finlandaise; ses
goûts militaires le c&nduisirent à
prendre du service en Husstc au
début des années UNO, & une épo-
que on te flot pa~i~aviste n'avait
pas encore art-aette les bases aux
relations..marquées d'une loyauté
ehcvaiiers de l'impératrice douai-
Hus~:e, en ]nëme temps grand-duc
de t'inlajide, et ses fitintandais. Excellent cavalier et
pourvu de tou:) les avantages cxM-
riettt-s, il entru dans garde des
c!)eva.Uets'de l'impératrice doua-
riei'e, ie pfemier en rang de tous'
les régiments de cavulefie de I&
garde du corps. Uritiant oH'icierda
fat garde itupériate, il comtut tou~
tcti auccus, aussi bten u. lit euur que
daus la a~dëtepetettibeut'geuise.
Un avuacetiietit rapide présageait
une carriuro brUlituto daas te voi-
~ituuge itmnMiftt du truue, mati:
t'ammUou du jeune otticier ct ceiled''utt guerrier, tion~ptts Mita
d'un courtisan, four pouvoir par-
tteiper a la guerre russu-ja~oumsa,
tt quitta la sarde uuperiUte le
corps de la ~arde n'était pas en-
voyé au front et partit pour
t'bxtreute-Orieat coHime lieute-
rnant-cotonet dans un régiment da
dragons de li~tte. Use distingua
a maintes reprises par fies exploits
hardia.
En IWW, Mannerheim fut charge
par i'ctat-tMajor ~cneral d'entre-
prendre une expédition d'explora-
t.'o:i a travers i'Aste centraie. Au
cours de ce-voyage, d'une tittree de
deux années, il fit au tota.t M.OOO
ttiIotneU'esachevijtt..
La course a. travers l'A:-ie ren-
tra te servait naturetietnent et) pre-
mier lieu dest)utsn)i)itaires;ia
tuission que l'etatmnjor générât
avait, confiée a Mannerheifncon-
ststait a enquêter sur les c&ndi-
tions de l'intérieur de la Chine dti
Nord en vue de relever cotnntent
tes mandarins <:t les autres digni-
taires récalcitrants avaient t'L'ali.sé
les mesures décidées dans tes ac-
cords conc:u.s entre les gouverne-
j méats russe Et chinois. A c cela le cotonel possédant des t~-
[entg multiples et doue d'une vita-
lité physique et.morale inépui-
sable, eut la tMnps de faire des
observations antitro~ologiques 'et
philologiques ot de rassembler ~tcs
matériaux géographiques, ethno-
graphiques et historiques d'une
ires grande valeur. Sesresuttats
scientttiques valurent à Mannet'-
hoim ta qualité de membre d'hon-
neur de trois sociétés scientifiques.
Kn M]l. il fut promu gênerai de
brigade et, I~annëe suivante, la
jaune général fut placé à la suite
de l'empereur.
Lorsque la guerre TtKM)dta!e da
MH-18 éclata Mannerl)ei)n se trou.
Vfnt & ia tête d'une brigade de ML-
va.lerle de Varsovie. Au <:ours des
campitgncs de PotogM, de Ga!;cie,
de Bukovine .et de Bessarabie,
Manncrheim c'ommandait succes-
sivement uno brigade .une divisioa
et un corps d'armao. 11 se révéla.
un des plus haM!es stratèges do
t'artNM impériale: n savait com
b!ner d'une manière heureuse rot-
fensive et la dëfensive et avait )e
courage de prendre la reaponsabi-
tite d'une action indépendante.
Quand la revoiution russe éclate
et l'armée russe se d~cr'mpos~. i!
regagne la t'miand: qn'i! ~rou~e
en effervescence. Pourvu d'un bre-
vet de généra] issime. i! se trouve
devant la tache qui semblait im-
possible de créer séance tenante
l'armée paysanne qui devait ren-
dre la Fintande Itbre. La manière
dont l'ancien général d~ la gaTde
impériale s'a.crruittà de ce~e ti!fhe
daUcatenpparti°titsnn~f''T'f.)]
nombre des miracles de l'histoire
(n-F-I-H&vM:)
Nmoia IM*
France et coiMttet 00 tf. 950 ff.
Etranger (Affr. rtduft) 190 ff. 390
MOACT)Ot) et ABM
13. «xe
MreMe M~a''<'P~t
OEWAT<-AVBH)« Ct-ERMOMT F<
C. C. CIcrmont-Fcrr~od 2B.49E
1 FRANC
M6< AMME
JEMM f JUtN
J(mtL DES DEBATS
POLITIQUES ET LITTÉRAIRES
Gteemoat-yerraTMï, le 3t mal
EXPLOtTS 1
De tous côtés, les nouvelles
q
pour exprimer la. colère et l'in-
dignation des populations ïran-
caises. Cette oeuvre de destruc-
tion frénétique qui s'acharne
sur nos malheureuses villes et
même sur les localités de moin-
dre importance, dénote la vo-
lonté sauvage de faire table
rase de tout ce qui représente
notre passé pour faire de notre
sol un pays nu, tout prêt à la
conquête qui édifierait sur cette
terre dévastée un monde nou-
veau. Ces héros oublient une
chose qui est en dehors de leur
étreinte l'&me française. Quand
bien même la barbàrie voudrait
nous écraser, l'&me serait encore
ptus forte que la cruauté de ces
hommes. E!le les domine, ils ne
pourront atteindre. Les Anglo-
Américains qui se donnent
comme des peuples de civilisa-
tion chrétienne, civilisation de
charité et de sensibilité, se
croient totalement innocents de
tous les malheurs qu'ils sèment
sur notre malheureux, pays dé-
sarmé. Bien plus, Us se félicitent
de leurs exploits, et ne cessent
de dire < nous continue-
rons a
Chacun se rappelle les pro-
testations d'humanité de M.
Roosevelt, en septembre 1939,
dès les premiers jours de la
guerre, en ce qui concerne les
bombardements de populations
civiles. Dans un style pathéti-
que. il adjurait les Etats en
guerre d'affirmer leur détermi-
nation da ne faire procéder, en
aucun cas, à un bombardement
de populations civiles cu de
vUles qui ne sont pas fortifiées.
Ce beau prêche est une vieille.
histoire qui a disparu de sa
mémoire, le jour où les U. S. A.
entraient en guerre. L'aviation
américaine offre un particulier
exemple d'imprécision dans ses
'tirs. qui toujours atteignent les
habitants paisibles des cités
bombardées. Ds quatre mille
mètres de plafond, à 300 kilo-
mètres-heure. les aviateurs des
Etats-Unis lancent au petit
bonheur leurs bombes de deux
tonnes. Ils préférant ne pas s'ex-
poser. et après une belle per-
formance de quelques centaines
de Français de tous âges. tués
nprés parfois une agonie horri-
.ble sous les décombres, ou atro-
cement mutilés, ils regagnent
allègrement leurs bases en dé-
ciarant » < Temps splendide.
Nous avons fait du beau sport
-Quand on réfléchit à tous
ces bombardements sadiques.
qui ne correspondent pas sou-
vent à des nécessités militaires,
(puisque pour faire sauter une
voie ferrée, ils arrosent copieu-
sement de leur pluie de fer et
de feu. à un kilomètre à droite,
et à un kilomètre à gauche de
Ïa. dite ligne) on est convaincu
que le sort des vies françaises
demeure insignifiant pour eux.
et qu'en somme la disparition
de notre race cultivée serait une
revanche de leur < inculture
c'est-à-dire de leur culture, en
général sommaire et brutale.
Ds ne sont pas de l'avis d'Edi-
son qui parlait un jour de la
France < cerveau du monde
Le cerveau du monde moderne,
à leurs avis, c'est celui du né-
goce et de l'argent. Cela seul
compte. Et cela leur suffit. Ces
sens qui se prévalent de senti-
ments généreux, ne manifestent
aucun regret du bombardement
des hôpitaux, des écoles, des
pouponnierest.
En assassinant aveuglément
.le directeur de l'Institut bacté-
riologique, annexe de l'Institut
Pasteur à Lyon, le professeur
Rochaix, et son assistant le doc-
teur Simon, ainsi que son secee-
t%lre, qui travaillaient dans leur
laboratoire, à satîyer les muM-
iudes
prenait toute son am~eux.
LES RAÏDS ANGLO-AMÉR~CAtMS
EN 8!X JOURS
BM.AM CES BOMBARDEMENTS SUR LA FRANCE
S.02< MOXTS, 8-602 BLESSES
Yiehy. 30 mat. w~f
~pr« f< &om&
MC~MOLOGMt~E
EST fARM! LES V!0
c
5M maisMS
Mï~~MtesàMarseiBe
MaraciUf. 30 ma). OH <)ue ia
600 )t eeM~f< dt m
M)))e par )'i*tKx t
(O.F. U&tae.)
UN FAUBOURG DE REtMS SUB!T
UNE MEURTRIÈRE AGRESSION
Oa dep~o e 40 MMi< p~a~eey< Me<«<
R(tm!. %)'ttxmbaftte un
dan< )« :o)Tfe, un< ~s~ant~ne de ca
i
MANTES A ~ETE BOMBAROEE Y~RS MM<
VcrMLiHM. 39 mat. Vtft mMi. t'tttit-
t'en mxte-~tntriMine « atta~u~ dt aeu-
reau ta '"J)< ~< MantM, eausant tte:
ta eentfc <)< ta ntt< Mt ~të détruits, no-
tamment t'Mttt tte *
JUM? i~t~ÉiM~MJE~ j)~jE.s t~rcT~f~rjE~
S~Mt-EtietUte. M tMt. Let tuccrait-
Ics des nombreuses yicUmea
ïtiej se soHt. dérouler ce matin sur lt
place de t'Hotet-de-Vil~.
One toulc de p!us de ia.OOO personne!
aMit tenu témoigner sa .tympatMe aux
fumiHcs en dcuit. MM. Bautemy. pt'cfpt de
!a Loire, représentant !<' marÉcha~ de
France, chef de ]'Eta:. et te chef du ~ou-
wrncment. Guyot, maiM de Saint-Ettea-
N0~ Touchard. président du conseil dé-
partcmontal. le docteur ~*rtrMd. maire
de Lyon. têt i-cpreMntanU dM trout)e<
d'opération et de nomhrci.'tes per
Une me~ae et
tnat deB Gaulas. q~'ea~m~K'Gt de aom-
bi'ux prélats, pefmt !ew~ Mïr Bar-
bet, 6vë<ïue auxi'It~re de ~aict-Etiesne.
E))E a été suivit d'
deuil tes condoteancu
*t.~OOUT
cerdtaa! GerUer, tret:tt.<<: de Lyon, <
prononce une eitecution Mttt ttaatUt U
dit notftmmcNt
(M< tites de cercueUt que je voyais t)ief
à I
Mmm~sàM~
~MUVN~ iMmMM
B<-U!:tt!et, 30 am<. C~tt Mn'ep9o4*nt
pMttcuiter de l'O. ?. t.
CttttfXre) « <
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URE AUJOUM'HUi
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n«nts )n<)ie« ptrtavixtitt) zot!
*n)er)M)neau<9rr)totrafr!
V&ict ïa rcoarUtion car département
Ce crémier nomhfe indique !e6 jnortt,
[emc<'n
Sttre-et*I
BouchM-du-RMae. 1.5M, 2.M< Gard,
U6. 2M VjmeiMc. 4M. t~M RMae,
MO. 1.MO Istre; M. M Atn, S2, M
AipM-MartUmes.
B~SMt-Alpet, t. M Hemtttt, H. 90
Seine. T. tt Soioe-tt-OiM. tM,
Non), M. 2S.
HMveaa vMeat Bem~ae~eat
Boaea
Bouen. 30 mat. e< "mOx. <)t
*
POUR LA TROISIEME FOtS
0
Oaa! untt tocatitë preeht de MaotM,
de* tttmtes M«t temMM, m
4'oirqu't'UeMY!'n!titafn!!),en
de ta barbarie p&ïcnoo.* a
LeMerM!anM!!f€
accuse
pfM~MtmMer~ morts
Saiot ËtiCMic, 30 n
W
~er<
tes méthodes de l'ovation an~to-amértcame
Lyon, M n&L Lyon &~ait célébré
tMf' le~ otseques tic tfo~s tout quatre-
tit!Ct
a rejMlu les det'nieM
d'al[iictt
A l'interi~t]' de ta i)rit!MU)t!f, tes
pcrtMttttHt&t
t&rd. préfet du tUtOne. et le Df Ber-
tratMt matH:. e'ttouré de «Mt cooM*!
muateipai. Tous les
Le cacdiMt GerUe)', arctt~~
Après la c~ftmonfe, le D* Bertrand,
entoura des person~atM~ s'est l'enftu
sur le paLfïts où il a pronance une
~tioculiott dan: Ja~tteU~ U & dit no-
tMUMnt
7t t/ a
er<«f eA
-ne jM~t e~~u~u*- DBt
j LA PRESSE ESPACNOŒ
MaKga< ~t portée poMone
JM coyc~e du MarecAaf à Pans
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~uu!tas)i;nature(tesott-c
Y<*ya<:e ~u ~)tir<~t:))tt) & Pruts.
AprÈs avoir tcnHuetnt'~t t)c<-rit i'uc
cueit trtM~phai fait u" ''hef de t'Ktitt t
par la tx
odtc ()« cea )nnnifestut)<)!tS et en de
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L'R
peuple)! sont fMf:)M au~ bMtncs Mu-
M~.ccrit-1).
« nicn f)ue t'urrti'ée ~u Miir~ha)
n'ait pas
ViUe ))our )'uccian)er
tf;)f
de t'Ktat framai)!
Cfmtoa nous ne pouvon! ptos tt'ct
tre en d«ttte )a"then
M: pc)tt qu'eu d~dutra qxe son autu
oté Mt
'< f'e« ~*t «fe*M t«st)t)
Il a'est paa awialro pscibll de den.
nt~ xxe ))<~< oe~nttant tja* tttht~) «raient
«Mo) n*Bt)
2M TUÉS. M~ BLESSÉS
tel ett k denHsr bi!M
At bombMAetMnt~de NÎBtM
Hhtn's, ?. jaai. Att coMfs de
été t'objet d'un vte)en< bOtnbarde-
tnent de !a part de ) tviat'M
Apr&9 ie boMbardement, M. Pa-
p!t)ot, pre
s'6tahi
et 305 autres endommages. (0 F.l.)
4 MORTS, 4 BLESSES
après !e bombardement
d'MM tocaMte de l'Aube
Troyes 30 mai. Ont bemhxfftiert
an~to a~é~cai~s o~t nita<ïuo< vers m heu.
faa ce matsa. u)tc comntune du dettar. 1.
tement de t'~uOc «ui «fait déjà tM
t
127 MORTS A AM€ERS
dons la Hu!t de dimanche
AaeE-
suita du hontbat'dement aHsio-em~ric&in
subi ïmr 1~ vi!lc ~'Augcfs dans la ïiuit.
de atmanct-e & luBfH. <)ue!au<*s rtscxpët
ont pu être retirés des décombres.
tt t~tutra plusieurs Jours at'ant qm
l'ou eonnaiMe te bttMi e:*ct dc~ victi-
mes, certains points &ïc~trss n'ayaat pu
encore être atteint* par ~M tauvettttrt.
« ttft <*fo!<'<, M~!<{fe «t cM~rct
Lee
<ïa capita!ne de vatsseaa Feat
Avigtma. 30 mai. Le!! obïc
bardcmeMt angtjo-amëricam d'ATiEMHi se
sont
!e Muréchitt de Rrsncc. chef de l'Etat, de
t'Mlirat BKh~ut. !!ccrétait'e d'Etat & ]
chef du gouverntment, do M. Matjcajt.
prMet d
Utte foute inaombftbte ~t~X mM9~e ~U)t
abordx du cimetière Saitit-Vet~a, & l'en-
trée ~uquf) tes ïxrcuetM drapés de tri-
co!orct otaifnt atta~es* sur deux rsogs.
M~r de Hotxt. archevêque d'Ayi~ooN.
prh itt paroh: !Ce ne
car i!s «eus -en taiMeot de plus impé-
rieux encore & !)Bm)!)ir
~e prélat e doaaé l'absoute, po's !M
Eercuct!~
LeMarechaïMaMerh~m! ) 1
) p~G.deKORFF )
Lc2juin.leJtmrecltalMa~nor-
henu fêtera son.W ajtnivcrsaire
auquel s'associera dausun e!an.
d'admiration et dasytnpatitfo 1&
Vinlanue toute entière. A cette oc-
casiOM il aérait intéressant que
nous arrêtions notre pensée sur
la pefoonnalite du grand capitaine
qui.pourlatroistcMiefois.lutteu. à
ia te te de ses soldats pour protéger
et consolider l'iudependa&je
Le maréchal. baron Karl Gustave
de Mannerhcim. est issu d'une an-
eienno famitta finlandaise; ses
goûts militaires le c&nduisirent à
prendre du service en Husstc au
début des années UNO, & une épo-
que on te flot pa~i~aviste n'avait
pas encore art-aette les bases aux
relations..marquées d'une loyauté
ehcvaiiers de l'impératrice douai-
Hus~:e, en ]nëme temps grand-duc
de t'inlajide, et ses fitintandais. Excellent cavalier et
pourvu de tou:) les avantages cxM-
riettt-s, il entru dans garde des
c!)eva.Uets'de l'impératrice doua-
riei'e, ie pfemier en rang de tous'
les régiments de cavulefie de I&
garde du corps. Uritiant oH'icierda
fat garde itupériate, il comtut tou~
tcti auccus, aussi bten u. lit euur que
daus la a~dëtepetettibeut'geuise.
Un avuacetiietit rapide présageait
une carriuro brUlituto daas te voi-
~ituuge itmnMiftt du truue, mati:
t'ammUou du jeune otticier ct
d'un courtisan, four pouvoir par-
tteiper a la guerre russu-ja~oumsa,
tt quitta la sarde uuperiUte le
corps de la ~arde n'était pas en-
voyé au front et partit pour
t'bxtreute-Orieat coHime lieute-
rnant-cotonet dans un régiment da
dragons de li~tte. Use distingua
a maintes reprises par fies exploits
hardia.
En IWW, Mannerheim fut charge
par i'ctat-tMajor ~cneral d'entre-
prendre une expédition d'explora-
t.'o:i a travers i'Aste centraie. Au
cours de ce-voyage, d'une tittree de
deux années, il fit au tota.t M.OOO
ttiIotneU'esachevijtt..
La course a. travers l'A:-ie ren-
tra te servait naturetietnent et) pre-
mier lieu dest)utsn)i)itaires;ia
tuission que l'etatmnjor générât
avait, confiée a Mannerheifncon-
ststait a enquêter sur les c&ndi-
tions de l'intérieur de la Chine dti
Nord en vue de relever cotnntent
tes mandarins <:t les autres digni-
taires récalcitrants avaient t'L'ali.sé
les mesures décidées dans tes ac-
cords conc:u.s entre les gouverne-
j méats russe Et chinois. A c
[entg multiples et doue d'une vita-
lité physique et.morale inépui-
sable, eut la tMnps de faire des
observations antitro~ologiques 'et
philologiques ot de rassembler ~tcs
matériaux géographiques, ethno-
graphiques et historiques d'une
ires grande valeur. Sesresuttats
scientttiques valurent à Mannet'-
hoim ta qualité de membre d'hon-
neur de trois sociétés scientifiques.
Kn M]l. il fut promu gênerai de
brigade et, I~annëe suivante, la
jaune général fut placé à la suite
de l'empereur.
Lorsque la guerre TtKM)dta!e da
MH-18 éclata Mannerl)ei)n se trou.
Vfnt & ia tête d'une brigade de ML-
va.lerle de Varsovie. Au <:ours des
campitgncs de PotogM, de Ga!;cie,
de Bukovine .et de Bessarabie,
Manncrheim c'ommandait succes-
sivement uno brigade .une divisioa
et un corps d'armao. 11 se révéla.
un des plus haM!es stratèges do
t'artNM impériale: n savait com
b!ner d'une manière heureuse rot-
fensive et la dëfensive et avait )e
courage de prendre la reaponsabi-
tite d'une action indépendante.
Quand la revoiution russe éclate
et l'armée russe se d~cr'mpos~. i!
regagne la t'miand: qn'i! ~rou~e
en effervescence. Pourvu d'un bre-
vet de généra] issime. i! se trouve
devant la tache qui semblait im-
possible de créer séance tenante
l'armée paysanne qui devait ren-
dre la Fintande Itbre. La manière
dont l'ancien général d~ la gaTde
impériale s'a.crruittà de ce~e ti!fhe
daUcatenpparti°titsnn~f''T'f.)]
nombre des miracles de l'histoire
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