Titre : Journal des débats politiques et littéraires
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1944-05-29
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39294634r
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
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Description : 29 mai 1944 29 mai 1944
Description : 1944/05/29 (Numéro 1344)-1944/05/30. 1944/05/29 (Numéro 1344)-1944/05/30.
Description : Note : un seul numéro pour lundi et mardi. Note : un seul numéro pour lundi et mardi.
Description : Collection numérique : Bibliographie de la presse... Collection numérique : Bibliographie de la presse française politique et d'information générale
Description : Collection numérique : BIPFPIG63 Collection numérique : BIPFPIG63
Description : Collection numérique : Arts de la marionnette Collection numérique : Arts de la marionnette
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Grande collecte... Collection numérique : Grande collecte d'archives. Femmes au travail
Description : Collection numérique : La Grande Collecte Collection numérique : La Grande Collecte
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : Révolution - Empire (1789-1815)
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : Restauration - Monarchie de Juillet (1814-1848)
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : IIe République - Second Empire (1848-1870)
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : IIIe République (1870-1914)
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k510961g
Source : Bibliothèque nationale de France
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 22/01/2008
LUNM 29
N* 1S(~ A?MEE
ï FRANC
PRtX M fAMNMEMEMT
Omets ~Mt
FrMce et co]on Etranstr (Affr. ruduit) )90 tr. 360 fr.
Etranger (a~tre pays) 935 tf. 440 ff.
MOACTtOM et ADMtMtSTBATtOM
PROVISOIREMENT
~3. n TeMph. aedaet. et Adatinistr. 6T~t
JOU~AL DES DEBATS
POLITIQUES ET LITTÉRAIRES &~
<
0C. f. CIennont-Ferramd ÏMM
LE MARECHAL EST RENTRÉ A VICHY
Son séjour en tie-de-France a parm:s au chsf da t* Etat
dev!ïit€rtes pop u!attons bombardées de !o zone nord
C!efmont–Ferrand. le 29 mai
Le chef de l'Etat est rentré
à Vichy après son séjour datM
la zone nord, au cours duquel
it s'est rendu dans un certain
nombre de villes cruellement
victimes des bombardements
angio américains. Partout H
était acclamé par les popula-
tions dont beaucoup le voyaient
pour la première fois. La plu-~
part des hommes et des fem-
mes qui apercevaient sur son
passage ce maréchal de France
quasi nonagénaire, admiraient
sa prestance si Impressionnante.
qui tient presque du miracle.
et cette rectitude extérieure qui
semble le reflet de sa rectitude
morale. Les uns et les autres
étaient séduits spontanément
par sa physionomie affable qui
est à la fois celle d'un père et
celle d'un chef. Sa noble figure
qui respire la bonté et la fer-
meté, ralliait à lui les tièdes ou
les incrédules qui se trouvaient
sur son passage, et. dont le scep-
ticisme fondait aussitôt sous le
regard plein d'amitié «du héros
légendaire, chef de l'Etat fran-
çais. Les accents inoubliables
qui retentissaient autour de lui
à Nancy, et dans toutes les vil-
les et les moindres bourgades
où passait le Maréchal, attes-
taient chaque fois l'unité natio-
nale qui se réalisait autour de
lui. Les divergences partisanes
et toutes les préventions sem-
blaient se fondre à sa vue, et,
Mmme à chacun de ses contacts
avec le peuple de France les
réticences disparaissaient, et, en
dépit qu'on en eût. II se faisait
aimer.
Tandis que les acclamations
lui faisaient cortège en ces villes
martyres, d'autres cités françai-
ses étaient assaillies en ces
jours de fête par une pluie de
fer et un déluge de feu. Est en
ce jour de fête de Pentecôte.
qui est la fête de < l'Esprit >
et en sa vigile, il apparaissait.
pour l'aviation anglo améri-
caine. que c'était bien plutôt la
Mte du carnage et du sang.
Trois mille Français, en qua-
rante-huit heures étaient tués
dans ces expéditions de terreur.
Et ceux qui avaient échappé au
massacre voyaient leurs pauvres
foyers anéantis. Le Maréchal,
tout en étant profondément tou-
ché des manifestations ferven-
tes qui l'avaient accueilli à son
tetour à Vichy, devait songer a
ces milliers de familles en deuil.
et & ces villes à moitié écrasées
dart ces affreuses tourmentes
aériennes. Et son émotion bien
douce, en présence de l'unani-
mité des ardentes sympathies
nationales, était estompée par la
pensée tragique du sort cruel
réservé en ces deux jours & une
multitude de malheureux Fran-
çais.
Les Anc}!o-AméftCQms continuent de bombarder
ia région du Nord 60 morts, 25 btesses
Pnfts. M mai De nMnhreuM: wi))e< du Nerd ent tté Mtaquees; une
Miette feis. titute t'auest < tt~chittuetées et bBauooup ne pourrez pas être idetiti«e<-i.
Dan) te:compta ai< tM&s et seite btcMM. Permi )M WctimM M trouvent tics parsttui mtfwaicnt un conyo!
D'autree bembardement* ont f«t U merM dansUne centaine de Bmrts, phs je 150 Messes à Amiens
Amiens. M m~. L'oriatima tuntc-
)~B~cf!c~ne < saMf~eMapnt ttt~ne
Amtemi M B~HH. Ce bomtMtrdeaïent, qut t ïzii 4~
mertt, M N<-M« et catsé
23 mortt aaM !a fegioa de Sousoas et à Beauvan
&. H'J. uvana il iuo~
Mndred) ettene~~te.
A t'heure actuetie, on eempte une.mttM d< mort* Oant te reste Ou tXMtrtement tta t'Citt.
«M bombM sont tombées e co!nts, taisant eacere tda nombreux btess~s.
0'autfe part. Mer te!f, unt tertnatteo
t-e MaroetMH de Pfattee, chef tamment de ~euen, d'Ep!nai,
de t'Etat, aprea een sé~oMr en bantieue parisietMe et de
ne-de-France < tu! a perm:9 ~y' <'st, d""MV'chy, et s*'neta!tera dans une
w~tw )M p.puiati.M &tardéea de ta ~mne ne~d, no- w!'te. (O.F.I. Havas.)
LE MARËCHAL S'EST RENDU A NANCY
(Lire tes déta~s en dcuxtèm~ patgë)
Les raids meurtrier des Ang!o-AtT)ér;ca!ns sur !Q Fronte
POUR LA OMXiÈME FO!S EN 24 HEURES
~m et H ~n!!et!e mt été Marttes
ON DEPLORE PLUS DE 480 MORTS
t.j'on. 2S mat. Lyon et M banlieue e«t 'uM tenmatinée. Ufte nau*t))e t< tiotent* attattu* de ta part ~e t'a~i-ttien an~te-tme-
rtc'ine. Lo bantb.ifdement tMt poursuitt pendant un* demi heMr&.
S«mechtftrc* ttM morb et des htassei! du hombtrdemMtt tt i-yon par ia<)*t BToute: tes tjctfmet n'ctatent pet dtietM: te* ttMt erfement atteint! et trxnsptrte* d*m )e Cist~mit t««t ee~M de awuveaux deeee.
t« fttt de tt jeurnée. 403 Mrpt a~xtent déit été mX en bitft.
MMieer: cenia~M: de wkSmM a Smat-EHenne
~renvée CR taême tentpt qwe Lyon
Satnt Eticnxe. 28 ma). tL'~tettM
!Saixtt EtttttMe, e~us~nt dM dég&t< i)ne< de *<<;<'«<«.
F«f *<~M «e~t tttt )tché tturt
La reg!<~n un r<3!
~fzf~ ~j~?r~ fr ~JEM~
Versâmes. M n~ NÏ des avtont an~to xmcrieatus ont stirvote
et h~bitfdé ptu~eurt cMnmuMof de SM-
ne.et (Mac.
A pfcicitnite de t'une d'pUeat, ua ifttia
reui~Mt ~a teint, ea & tienoinbre jusqutci M ca et pttUt de A'M bleM~N.
A prexiNUt~ d Mne aaMat teatb~M <) retctct< ~e )at'oa*))tf<'MX habitante.
KMfin. tfs. &n compte jusqu'ici 38 tnortt et Si
hittites.
M. Pierre RcvitUed, préfet de Seiac~t-
OKc, *~n dircctew de e*ttjnet, M. De
Fetiic, t'intenditBt de p~ice f~idd et M.
t~TMos, dtiffc~ur de t* d'~en« passive,
se sont rendus sur tes Hem sinistres.
Les tquipc~ de t~ drfMMe pxsstvc, dea
V!9~68in!!a~emeat
ds Mce
178 MORTS. 500 BLESSES
Kicf. ?7 mai. MiM et M. hantitue
ont subt, weMdred~ un wioto~ï bombas'
dément do <*NW ttui ta*.
Le t9t!H dM «nfatrét t'ettte & ~M
personnea.
t-Mob:4ttnet tte* *ietf«tM ent <<)tr Vet rettgieuaei.
iM (tMtracUoM <~n! )M quMUfr! pe-
!t~ft :ttt:M)ae encart- pttut ~iettm~ ~ae
pfemifTe. Une rietcntt se semt!M'PCS< rUM.
d avions ttnxte-amerieains a jeté des ttem-
be; tor «ne aMtMn~atioa preette SeiMens. Une c.te ouet en tomate OtMttre mertt et tm< di:<<-
n<
Enfin, eeatemmt eans te décaftement t'Atent, «M axions aneto-americaios ont
mitfattte. hier Mir, un tram deuxr.eM
nui tenait de anittef une aare. ttenf ea-
ttatfM et fatiré! OM
OMHKE mXMH MMTM Mm!H.L.
AtftrStiHe. 28 mit!. t.'tggtemer~tiaa tte MtTseitta. x hembafttee Mtaedi maOn. p*r t'atiation amE'* -eftexine, d*Ht ttt t~gixt
meurttinot pxrtMtt <)t t«m)trt«!et ttetime:.
.t C~Mt~~ Avi~NMMm
AYisno". 28 n~a). L'ttterte a tte dennte samed) matitt Attenta. ou
<«< «tOB~ ajtS" !Mj diitte de )* ~t))e. ft..
don: h: t*M
dans ~its iecatités eavlroanaa.tas. ~·
Om eqfipet de se=eur<. tt defeot* ))tMtM. )* tesitt). )< <«mc<, M Mot
auss) m «Bresajea. (O.F.Hav:
i A MARSEILLE 1.100 MORTS iDENTïFMS 1
3M TUÉS EM AVtCMOM
j MM!!<'it!&. M mat. o'aprts
:eigneme«t3 otfteiett Oe ht pfefeeture
th)< aeuottet-ttw-RMne, ta bn~tt de* tio-
titne! du raiff anetoamé~ieain cox
1 TRAGIQUES VISIONS DANS LA CAPITALE PHOCEENNE t
Mar.ic:t-e. ss maï. Les travaux de
déuïaiftaent ont commence aussitôt et
seront poursuivis avec activité amenant
ta decout't.rt)' que tes m.tfiM-pompier;i tuttatent contre
ï'incendi* qui dévorait plusicors immeu-
Mcs ft 'icd< publies.
A p&rcOTHir ~es ru;*s o~ totnbèrç~t les
cng~s mourn'ists on découvre partout des
sccm:s ou des visions d'horreur.
La CMpbMrc. connue dtms le t entier ptM~ùte dans sx partie htate, un
xspfet poita!tut. des immeuMes toat
eftondréi! retournef' et te eaera) eventrë. Les tret-
toîrs sont reco~vt'rts d'une couche de fine
poussifre de verre pi~ de saMe et de
piâtre. Dtcs tes quartiers no~uieuic t:s
viSteiK tr~siQuca a~ondeut. Ditm jes rues
étroites, des maisons brûlent 2es pcm-
piers ont qu!ques d~ftcui~ éteindre
)es.nanMBes aut saunent, tte l'une t
Fautre. lt) oresston d'eitu macouact.
Les dëtonibres d'tmmcuttes de cons-
truetîon ancienne qut o sont écroules j
atteignent presque le 2' etase. rartout
se m&atfeste ~a déaeapoir des mf~heureux
mort tur ptttttturt <)u«rt)er< euvrttr]
< KrOMtitant d< ta taherieute paputx-
tion sMphtneise, Bftreot maintenant
) aspect terrt~tant aue présentent, ma)-
heMreusom«)t~ <<* moi!, tfep tte citt* tf)tn6!<"e'.
Mpcm* t)emp:tr* M M«t ïtadet tt*~
mnxt dmnx !
tr~vitiUentB~XMrépjtàt~.tc'M~UwKdtB
h)Mt<-t et 0« acM.tt<-m<-ut tO.F.I.-HtH~s). ET U ISLESSES dC's
M MOaTt ET M M-ESSES
APRES UM SECOttO BOM&AHOEM6MT
VefSNtiies. 28 mai. A ta Mtite du
nta tu~twëe, <)'m)e <«ta<)te tte Stt OiM Mftido ntruitt et tt'tutfM tndetHmaMS. 0«
eotnett M «aMweamf tnerU et M <))<<-
.Ma.
Dans d'autfea )aca)HM du tte~artc~ent,
0~ BOMpte quatre morts et tMx btee~es.
Les cMtfBts entre syndicats amencams
et !e~s Mes pN!r PrésMieRce
par GA8R!EL LOU!S-JARAY
A quel point Fancien syn(fica)tsme a.méricatn est change, c'est
ce que défftoatfc le spcproïont!& les divise et voici que t'éieelion presidenUeile ius sfp&re
plu'; compJètemeMt encore, une large pa.rtie d'entre eax aba.ndotnt&nt
te vieux prihciM des tt-ade-un~ons. pa~.se aux Etats-Unis et cMam:m-
Une tniU.itive de ~ir Wstiter (~itrirx. !e chef ttav&iU;ste angtats.
vient t[& f~te cciatM' p)us encore cette division. ït souhaite réunir
ett un Comité U'ipartite les syntticats ouvriers angtais, américains et
rttsses et !es a invites à prendre pan't à une fonfurence mondiale des
syndicats ouvriers (Wmid Trade Uniort conférence} eu ~uin 1944. Une
fédération accepte l'auhe retuM:
Aa même moment, une F&d&ratioït fa.it campagne pour RooseveTt
u~e autr& reste neutre un très important syndicat dissident m6ne*
une bi~taiti~ furieuse contre ttoosevfit c'est )e ~scut gro~pentent
quaLSt i6vc)tut!-onnaire, ie seul qui favorise la grève pemia.nt !a
guerre et it se prononce pour le plus. conserva.K'ur des cstndida.ts.
un t(.pubitcain ami de i'Angtetetïe.
Têt est. le paradoxe qu'olfre à nos yeux i& vie syndic&te anaert-o
c~ine en cette amiue M;4.
La phis ancienne orgaJ~iM.t!o~! ouvriera aux Etats-Un f' c'est
)& Fcdésignée habituetiemcnt par ses in:tiaies A. F. ot f?., que préside,
ATTAQUE DES TRAÏNS
DE VOYAGEURS
NOMBREUX MOHTS KT BLESSES
FBM. NE MUSS.
Rouoa, 23 mai. ï/I~ti«n an~o
~mcfie&ine hetnb~r~é ce mai~t prett de
R~tupm Je r*pt4e de F*ftt.
selon les premiers renscignementa, trcn-
te v~y~seuM ont ctc tucx. On c quAr~utaine dc~ b'CMés.
ET SUm LA UUNe AMtENS ROUEN
Amiens. 28 Btm. Lavi&tiem ttnFiw-
aat~rie*iHe ? ~tt~qNe et nt~tim, vent H
hepreM iLUIe-Rtués pttr de< &aUM e~pï<~tves. &eox fc*n-
met M~t dccc~eM ih~ptttt d'A'nieiM,
eM qu~MTce ttcrjt~ime< c~t été ifttM.
~morî~iSO Masses
àK!mes
Nime!). M m~i. Nime* t ett bMtt-
h~r~c t~nat~M p<~ t<~ Ah~o AtMeficttia~.
n y tM mert* et tM MtMUttuMM MtH dCtftiitt.
18 M(MMS, 31 BLESSÉS
dans lit région de Moatpe!!ter
Mentpe:!ier, 2S mt[. La rëeien tutt de
Montpetïtef a oia bon)hafftée samedi ~ar
t'a~iation anstoatMrieatne. 0~< compte
A t'heure aetuettc M mertt et 3< bJf~M.
Certaitts tte ce~ derniers sont grieven~CMt
atMntt. t-< piretet < inc!tné devant )M tMtteutttes de* *ictintM
$t s est rendu au chevet des basses.
Mjtfseitie ftttta, ce tetr à M tteu~et.
a t.taa nMftt «tenttfitt et ~.MS <))e<-
sét. Il à ft mures'I
*~è! t'!)Brttst Mm~
qut attendent, dcvtUM teur foyer détruit.
ta découverte d'an être cher peut-~re
reste eem 1M deçombre*.
Dim~nfhe ~*M!t. on est:mno~nbrc des morts aprM ~e bombarden~nt
de rBYiation aneisciï!e. s ei~verait s~~M dode t près de
l.MO.
M. M~ljcan. préîftRhôn?, ft adresse à h population un
appet dx)M lequel a dit notamment
< En pr~fnce ment qui yienc d'endeuiHer si tragjQuc-
~nent M~rsciite..1) importe p)us qu* jamais
que tst popui~tion coaMrve son c~)me et
son s~ng-froid. P!tM <)ac Jamais, l'ttaion
de tous s'impose. a
URE AUJOURD'HUf 1
Cm apôtre C'in~~rtfon Sanycisin.
~tt pt~uj: Sa
depuis de longues années, M. Wit-
liam (ireen. Elle a recucitii touMS
tes conditions des vieux Trade-
Unions angtaises et les g~rda
etta est conservatrice. prudem-
ment réformiste, eUe se maintient
dans !a ne.utratitc poHtique !a plus
compote, selon les principes, et
ne prend aucune part aux campA.
gnes prcs:dentie)tes actue~es e!)e
a promis de ne pas Mtmottn; que
ses syndicats fassent grève pen-
dant la gt~erre elle n'accepte.
comme intervention de l'Rtatt. que
le !MCRSsaire et)e est hostile au
socialisme d'Etat, p!us encore au
communisme eUe se méfie de
toute forme de contre te par i'eUe pr&fère collaborer avec les pa-
trons pour défendre les inU-rcts
ouvriers que s'en remettre au gou-
vernement elle favorisa par sente
tes ententes directes entre chefs
d'industrie et proh-tanat pour se
soustraire aux difficultés paiiti-
ques et rester américaine cent pcent, elle n'aime pas entrer en
contstct avec des organisations
('-trangcrM eUe a surtout horreur
du communisme, représentant en-
core en cela une très ]arge pa.rt
de t'opinlon pubtiquc amëricaion,
très n'-tieente à l'égard des So-
viets on a pu entendre une per-
sennatitt' ami personnel du prc-
sittcnt, M. Butiitt, qui fut ambas-
sadeur en Hus8K: de 1933 à 1KM;.
puis en France. dec!arer & titre
personne) te H juii'et MM, après
)'pntr6e en guerre des Etats-nnis.
en pa.r!a))t des Soviets, & l'Univer-
sité de Montrca): tnous ne devons
pM penser avec une sentimen-
tatiti' aveugle que Satan aidera
jama.:s à t'ctaJ))issen!eut d'une
paix de liberté chrétienne (< f.~
fresse quotidien de Montrcat,
M juiïtet 19H).
f.'A. F. s'iotcgre entièrement
dans ~'Economie libérale du XIX*
siecfe et du d~but du XX' e"e a
f'oofiance dans l'initiative indivi-
due)!e, dans l'entreprise privée,
dans la concurrence e!te a ta mé-
fiance de t'Etat Sa mission, d'a-
près c)]e. consiste à organiser, sur
le ptan de la Ubertë. )a concur-
rence entre main-d'oeuvre et em-
p!oyeurs.
Cien différent est l'esprit de J&
seconde fédération. la C. ï. 0.
(Congress of Industriel Organisa-
tion), que préside M. Phnippa
Murray et qui comprend actuelle-
ment 4 miDions de travaifleurs.
en raison du développement ac*
quis par !es iadustrics sidm-ur-
g:ques. autticres. dans lesquelles <)!e recrue
priMipalement ses adhérents.
Cette grande organisation dissi-
dente est la rivale que la précé-
dente exècre, qui prend souvent
contre-pied des décisions de ia. pre-
mière et qui s'appuie sur le pou-
voir à la fois pour te pousser à
i'mtEnyention et pour servir son
infiucnce.
Aussi, sur la suggestion sans
doute du gouvernement qui, par
opportunisme politique, désire en
temps de guerre, réagir contre les
tendances de la nation. Je C. t. 0.
accepte-t-il Jes contacts avec ]es
syndicats soviétiques d'amtfe
part, s'a)!tant avec te présider
N* 1S(~ A?MEE
ï FRANC
PRtX M fAMNMEMEMT
Omets ~Mt
FrMce et co]on
Etranger (a~tre pays) 935 tf. 440 ff.
MOACTtOM et ADMtMtSTBATtOM
PROVISOIREMENT
~3. n
JOU~AL DES DEBATS
POLITIQUES ET LITTÉRAIRES &~
<
0
LE MARECHAL EST RENTRÉ A VICHY
Son séjour en tie-de-France a parm:s au chsf da t* Etat
dev!ïit€rtes pop u!attons bombardées de !o zone nord
C!efmont–Ferrand. le 29 mai
Le chef de l'Etat est rentré
à Vichy après son séjour datM
la zone nord, au cours duquel
it s'est rendu dans un certain
nombre de villes cruellement
victimes des bombardements
angio américains. Partout H
était acclamé par les popula-
tions dont beaucoup le voyaient
pour la première fois. La plu-~
part des hommes et des fem-
mes qui apercevaient sur son
passage ce maréchal de France
quasi nonagénaire, admiraient
sa prestance si Impressionnante.
qui tient presque du miracle.
et cette rectitude extérieure qui
semble le reflet de sa rectitude
morale. Les uns et les autres
étaient séduits spontanément
par sa physionomie affable qui
est à la fois celle d'un père et
celle d'un chef. Sa noble figure
qui respire la bonté et la fer-
meté, ralliait à lui les tièdes ou
les incrédules qui se trouvaient
sur son passage, et. dont le scep-
ticisme fondait aussitôt sous le
regard plein d'amitié «du héros
légendaire, chef de l'Etat fran-
çais. Les accents inoubliables
qui retentissaient autour de lui
à Nancy, et dans toutes les vil-
les et les moindres bourgades
où passait le Maréchal, attes-
taient chaque fois l'unité natio-
nale qui se réalisait autour de
lui. Les divergences partisanes
et toutes les préventions sem-
blaient se fondre à sa vue, et,
Mmme à chacun de ses contacts
avec le peuple de France les
réticences disparaissaient, et, en
dépit qu'on en eût. II se faisait
aimer.
Tandis que les acclamations
lui faisaient cortège en ces villes
martyres, d'autres cités françai-
ses étaient assaillies en ces
jours de fête par une pluie de
fer et un déluge de feu. Est en
ce jour de fête de Pentecôte.
qui est la fête de < l'Esprit >
et en sa vigile, il apparaissait.
pour l'aviation anglo améri-
caine. que c'était bien plutôt la
Mte du carnage et du sang.
Trois mille Français, en qua-
rante-huit heures étaient tués
dans ces expéditions de terreur.
Et ceux qui avaient échappé au
massacre voyaient leurs pauvres
foyers anéantis. Le Maréchal,
tout en étant profondément tou-
ché des manifestations ferven-
tes qui l'avaient accueilli à son
tetour à Vichy, devait songer a
ces milliers de familles en deuil.
et & ces villes à moitié écrasées
dart ces affreuses tourmentes
aériennes. Et son émotion bien
douce, en présence de l'unani-
mité des ardentes sympathies
nationales, était estompée par la
pensée tragique du sort cruel
réservé en ces deux jours & une
multitude de malheureux Fran-
çais.
Les Anc}!o-AméftCQms continuent de bombarder
ia région du Nord 60 morts, 25 btesses
Pnfts. M mai De nMnhreuM: wi))e< du Nerd ent tté Mtaquees; une
Miette feis. titute t'auest <
Dan) te:
D'autree bembardement* ont f«t U merM dans
Amiens. M m~. L'oriatima tuntc-
)~B~cf!c~ne < saMf~eMapnt ttt~ne
Amtemi M
mertt, M N<-M« et catsé
23 mortt aaM !a fegioa de Sousoas et à Beauvan
&. H'J. uvana il iuo~
Mndred)
A t'heure actuetie, on eempte une
«M bombM sont tombées e
0'autfe part. Mer te!f, unt tertnatteo
t-e MaroetMH de Pfattee, chef tamment de ~euen, d'Ep!nai,
de t'Etat, aprea een sé~oMr en bantieue parisietMe et de
ne-de-France < tu! a perm:9 ~y' <'st, d""M
w~tw )M p.puiati.M &
LE MARËCHAL S'EST RENDU A NANCY
(Lire tes déta~s en dcuxtèm~ patgë)
Les raids meurtrier des Ang!o-AtT)ér;ca!ns sur !Q Fronte
POUR LA OMXiÈME FO!S EN 24 HEURES
~m et H ~n!!et!e mt été Marttes
ON DEPLORE PLUS DE 480 MORTS
t.j'on. 2S mat. Lyon et M banlieue e«t 'uM ten
rtc'ine. Lo bantb.ifdement tMt poursuitt pendant un* demi heMr&.
S«mechtftrc* ttM morb et des htassei! du hombtrdemMtt tt i-yon par ia<)*t
t« fttt de tt jeurnée. 403 Mrpt a~xtent déit été mX en bitft.
MMieer: cenia~M: de wkSmM a Smat-EHenne
~renvée CR taême tentpt qwe Lyon
Satnt Eticnxe. 28 ma). tL'~tettM
!
F«f *<~M
La reg!<~n
~fzf~ ~j~?r~ fr ~JEM~
Versâmes. M n~ NÏ
et h~bitfdé ptu~eurt cMnmuMof de SM-
ne.et (Mac.
A pfcicitnite de t'une d'pUeat, ua ifttia
reui~Mt ~a
A prexiNUt~ d Mne aa
KMfin. tfs. &n compte jusqu'ici 38 tnortt et Si
hittites.
M. Pierre RcvitUed, préfet de Seiac~t-
OKc, *~n dircctew de e*ttjnet, M. De
Fetiic, t'intenditBt de p~ice f~idd et M.
t~TMos, dtiffc~ur de t* d'~en« passive,
se sont rendus sur tes Hem sinistres.
Les tquipc~ de t~ drfMMe pxsstvc, dea
V!9~68in!!a~emeat
ds Mce
178 MORTS. 500 BLESSES
Kicf. ?7 mai. MiM et M. hantitue
ont subt, weMdred~ un wioto~ï bombas'
dément do <*NW
Le t9t!H dM «nfatrét t'ettte & ~M
personnea.
t-Mob:4ttnet tte* *ietf«tM ent
iM (tMtracUoM <~n! )M quMUfr! pe-
!
pfemifTe. Une rietcntt se semt
d avions ttnxte-amerieains a jeté des ttem-
be; tor «ne aMtMn~atioa preette
n<
Enfin, eeatemmt eans te décaftement
mitfattte. hier Mir, un tram deuxr.eM
nui tenait de anittef une aare. ttenf ea-
ttatfM et
OMHKE mXMH MMTM Mm!H.L.
AtftrStiHe. 28 mit!. t.'tggtemer~tiaa tte MtTseitta. x
meur
.t C~Mt~~ Avi~NMMm
AYisno". 28 n~a). L'ttterte a tte dennte samed) matitt Attenta. ou
<«< «tOB~ ajtS" !M
don: h: t*M
dans ~its iecatités eavlroanaa.tas. ~·
Om eqfipet de se=eur<. tt defeot* ))tMtM. )* tesitt). )< <«mc<, M Mot
auss) m
i A MARSEILLE 1.100 MORTS iDENTïFMS 1
3M TUÉS EM AVtCMOM
j MM!!<'it!&. M mat. o'aprts
:eigneme«t3 otfteiett Oe ht pfefeeture
th)< aeuottet-ttw-RMne, ta bn~tt de* tio-
titne! du raiff anetoamé~ieain cox
1 TRAGIQUES VISIONS DANS LA CAPITALE PHOCEENNE t
Mar.ic:t-e. ss maï. Les travaux de
déuïaiftaent ont commence aussitôt et
seront poursuivis avec activité amenant
ta decout't.rt)'
ï'incendi* qui dévorait plusicors immeu-
Mcs ft 'icd< publies.
A p&rcOTHir ~es ru;*s o~ totnbèrç~t les
cng~s mourn'ists on découvre partout des
sccm:s ou des visions d'horreur.
La CMpbMrc. connue dtms le t
xspfet poita!tut. des immeuMes toat
eftondréi!
toîrs sont reco~vt'rts d'une couche de fine
poussifre de verre pi~ de saMe et de
piâtre. Dtcs tes quartiers no~uieuic t:s
viSteiK tr~siQuca a~ondeut. Ditm jes rues
étroites, des maisons brûlent 2es pcm-
piers ont qu!ques d~ftcui~ éteindre
)es.nanMBes aut saunent, tte l'une t
Fautre. lt) oresston d'eitu macouact.
Les dëtonibres d'tmmcuttes de cons-
truetîon ancienne qut o sont écroules j
atteignent presque le 2' etase. rartout
se m&atfeste ~a déaeapoir des mf~heureux
mort tur ptttttturt <)u«rt)er< euvrttr]
<
tion sMphtneise, Bftreot maintenant
) aspect terrt~tant aue présentent, ma)-
heMreusom«)t~
Mpcm* t)emp:tr* M M«t ïtadet tt*~
mnxt dmnx !
tr~vitiUentB~XMrépjtàt~.tc'M~UwKdtB
h)Mt<-t et 0« acM.tt<-m<-ut
M MOaTt ET M M-ESSES
APRES UM SECOttO BOM&AHOEM6MT
VefSNtiies. 28 mai. A ta Mtite du
n
eotnett M «aMweamf tnerU et M <))<<-
.Ma.
Dans d'autfea )aca)HM du tte~artc~ent,
0~ BOMpte quatre morts et tMx btee~es.
Les cMtfBts entre syndicats amencams
et !e~s Mes pN!r PrésMieRce
par GA8R!EL LOU!S-JARAY
A quel point Fancien syn(fica)tsme a.méricatn est change, c'est
ce que défftoatfc le spcproïont!& les divise et voici que t'éieelion presidenUeile ius sfp&re
plu'; compJètemeMt encore, une large pa.rtie d'entre eax aba.ndotnt&nt
te vieux prihciM des tt-ade-un~ons. pa~.se aux Etats-Unis et cMam:m-
Une tniU.itive de ~ir Wstiter (~itrirx. !e chef ttav&iU;ste angtats.
vient t[& f~te cciatM' p)us encore cette division. ït souhaite réunir
ett un Comité U'ipartite les syntticats ouvriers angtais, américains et
rttsses et !es a invites à prendre pan't à une fonfurence mondiale des
syndicats ouvriers (Wmid Trade Uniort conférence} eu ~uin 1944. Une
fédération accepte l'auhe retuM:
Aa même moment, une F&d&ratioït fa.it campagne pour RooseveTt
u~e autr& reste neutre un très important syndicat dissident m6ne*
une bi~taiti~ furieuse contre ttoosevfit c'est )e ~scut gro~pentent
quaLSt i6vc)tut!-onnaire, ie seul qui favorise la grève pemia.nt !a
guerre et it se prononce pour le plus. conserva.K'ur des cstndida.ts.
un t(.pubitcain ami de i'Angtetetïe.
Têt est. le paradoxe qu'olfre à nos yeux i& vie syndic&te anaert-o
c~ine en cette amiue M;4.
La phis ancienne orgaJ~iM.t!o~! ouvriera aux Etats-Un f' c'est
)& Fc
ATTAQUE DES TRAÏNS
DE VOYAGEURS
NOMBREUX MOHTS KT BLESSES
FBM. NE MUSS.
Rouoa, 23 mai. ï/I~ti«n an~o
~mcfie&ine hetnb~r~é ce mai~t prett de
R~tupm Je r*pt4e de F*ftt.
selon les premiers renscignementa, trcn-
te v~y~seuM ont ctc tucx. On c
ET SUm LA UUNe AMtENS ROUEN
Amiens. 28 Btm. Lavi&tiem ttnFiw-
aat~rie*iHe ? ~tt~qNe et nt~tim, vent H
he
met M~t dccc~eM ih~ptttt d'A'nieiM,
eM qu~MTce ttcrjt~ime< c~t été if
~morî~iSO Masses
àK!mes
Nime!). M m~i. Nime* t ett bMtt-
h~r~c t~nat~M p<~ t<~ Ah~o AtMeficttia~.
n y tM mert* et tM MtM
18 M(MMS, 31 BLESSÉS
dans lit région de Moatpe!!ter
Mentpe:!ier, 2S mt[. La rëeien tutt de
Montpetïtef a oia bon)hafftée samedi ~ar
t'a~iation anstoatMrieatne. 0~< compte
A t'heure aetuettc M mertt et 3< bJf~M.
Certaitts tte ce~ derniers sont grieven~CMt
atMntt. t-< piretet <
$t s est rendu au chevet des basses.
Mjtfseitie ftttta, ce tetr à M tteu~et.
a t.taa nMftt «tenttfitt et ~.MS <))e<-
sét. Il à ft mures'I
*~è! t'!)Brttst
qut attendent, dcvtUM teur foyer détruit.
ta découverte d'an être cher peut-~re
reste eem 1M deçombre*.
Dim~nfhe ~*M!t. on est:mno~nbrc des morts aprM ~e bombarden~nt
de rBYiation anei
l.MO.
M. M~ljcan. préîft
appet dx)M lequel a dit notamment
< En pr~fnce
~nent M~rsciite..1) importe p)us qu* jamais
que tst popui~tion coaMrve son c~)me et
son s~ng-froid. P!tM <)ac Jamais, l'ttaion
de tous s'impose. a
URE AUJOURD'HUf 1
Cm apôtre
~tt pt~uj: Sa
depuis de longues années, M. Wit-
liam (ireen. Elle a recucitii touMS
tes conditions des vieux Trade-
Unions angtaises et les g~rda
etta est conservatrice. prudem-
ment réformiste, eUe se maintient
dans !a ne.utratitc poHtique !a plus
compote, selon les principes, et
ne prend aucune part aux campA.
gnes prcs:dentie)tes actue~es e!)e
a promis de ne pas Mtmottn; que
ses syndicats fassent grève pen-
dant la gt~erre elle n'accepte.
comme intervention de l'Rtatt. que
le !MCRSsaire et)e est hostile au
socialisme d'Etat, p!us encore au
communisme eUe se méfie de
toute forme de contre te par i'
trons pour défendre les inU-rcts
ouvriers que s'en remettre au gou-
vernement elle favorisa par sente
tes ententes directes entre chefs
d'industrie et proh-tanat pour se
soustraire aux difficultés paiiti-
ques et rester américaine cent p
contstct avec des organisations
('-trangcrM eUe a surtout horreur
du communisme, représentant en-
core en cela une très ]arge pa.rt
de t'opinlon pubtiquc amëricaion,
très n'-tieente à l'égard des So-
viets on a pu entendre une per-
sennatitt' ami personnel du prc-
sittcnt, M. Butiitt, qui fut ambas-
sadeur en Hus8K: de 1933 à 1KM;.
puis en France. dec!arer & titre
personne) te H juii'et MM, après
)'pntr6e en guerre des Etats-nnis.
en pa.r!a))t des Soviets, & l'Univer-
sité de Montrca): tnous ne devons
pM penser avec une sentimen-
tatiti' aveugle que Satan aidera
jama.:s à t'ctaJ))issen!eut d'une
paix de liberté chrétienne (< f.~
fresse quotidien de Montrcat,
M juiïtet 19H).
f.'A. F. s'iotcgre entièrement
dans ~'Economie libérale du XIX*
siecfe et du d~but du XX' e"e a
f'oofiance dans l'initiative indivi-
due)!e, dans l'entreprise privée,
dans la concurrence e!te a ta mé-
fiance de t'Etat Sa mission, d'a-
près c)]e. consiste à organiser, sur
le ptan de la Ubertë. )a concur-
rence entre main-d'oeuvre et em-
p!oyeurs.
Cien différent est l'esprit de J&
seconde fédération. la C. ï. 0.
(Congress of Industriel Organisa-
tion), que préside M. Phnippa
Murray et qui comprend actuelle-
ment 4 miDions de travaifleurs.
en raison du développement ac*
quis par !es iadustrics sidm-ur-
g:ques. aut
priMipalement ses adhérents.
Cette grande organisation dissi-
dente est la rivale que la précé-
dente exècre, qui prend souvent
contre-pied des décisions de ia. pre-
mière et qui s'appuie sur le pou-
voir à la fois pour te pousser à
i'mtEnyention et pour servir son
infiucnce.
Aussi, sur la suggestion sans
doute du gouvernement qui, par
opportunisme politique, désire en
temps de guerre, réagir contre les
tendances de la nation. Je C. t. 0.
accepte-t-il Jes contacts avec ]es
syndicats soviétiques d'amtfe
part, s'a)!tant avec te présider
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