Titre : Excelsior : journal illustré quotidien : informations, littérature, sciences, arts, sports, théâtre, élégances
Éditeur : [s. n.] (Paris)
Date d'édition : 1925-02-16
Contributeur : Lafitte, Pierre (1872-1938). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32771891w
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Description : 16 février 1925 16 février 1925
Description : 1925/02/16 (A16,N5180). 1925/02/16 (A16,N5180).
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k46039238
Source : Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, JOD-228
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 04/07/2016
EXCELSIOR
La véritable raison et
la véritable sagesse, c'est -
de savoir se modérer.
BOgSUET. ' 1
»| IIMIIIHMIH1IIM»»! »
1611\" Année. — , N° 5,180. — Pierre Lafitte, fondateur.
20 c. Paris. Seine, S.-et-Oise ' - PARIS, 20, RIUE D'ENGHIEN (XIne)* ID,&-partemen ts, 25V
En page 4 :
LES SPORTS
En page 6 :
.......... NOS
ILLUSTRATIONS
••iiuiuiiiiiiiiiiiiiiiiiiuiiiiumi
LUNDI
16
FÉVRIER 1925
...................
Sainte Julienne
Adr. télégr, : Excel.-Paris. — Tél. : Gut. 02-73, 02-75, 15-00.
La situation financière
DEUX CONFERENCES
AU QUAI D'ORSAY
Le présent du Conseil a réuni
successivement dans son cabinet
les bureaux des commissions
parlementaires des finances et
a conféré avec M. Clementel.
VERS LA SUPPRESSION
DU BORDEREAU DE COUPONS
A LA CHAMBRE, M. HERRIOT
FERA DES DÉCLARATIONS
Dans, l'après-midi de samedi, le
président, du Conseil a réuni, au Quai
d'Orsay..,,le bureau de la commission,
sénatoriale des Finances ; MM. M11-
liès-Lacfoix, Henry Bérenger, Dou-
mer", Itaiberti, Chastenet et Milan,
puis, dans la soirée, les membres de
la commission des finances de la
Chambre': MM. Vincent Auriol, Viol-
lette, Louçheur, Klotz/ Léon Blum,
etc., etc.
Au tours dé ces deux-réunions, Jes
«iiv&r^-p^obljèmçjs.intéressant la situa-
tion financière bnt ét.e abordés. Nous
croyons savoir qu'on est arrivé, après
wn laborieux débat qui s'est, prolongé
jtIsqu'à 3 fréures du matin; à tomber
(['-accord sur l'insuffisance des pallia-
tifs d'ordre technique ordinairement
employés' contre les'manœuvres de la
spéculatian internationale; sur !a né-
cessité d'aboutir d'urgence au vote
d'un budget en équilibre sincère
obtenu au moyen d'économies rigou-j
reuses; enûn. sur l'opportunité de la
suppression du bordereau de coupons,
dans lequel les techniciens financiers
voient la cause principale de i'éva-
sion des capitaux et de la thésatiri-'
sation des billets de banque.
.. HappelonsVjue le- bordereau de cou-
pons fut introduit par M. de Lastey-
tic dans la dernière loi de finances.'
gétaires est) de l'ordre de grandeur
250,à300 millions de francs et que
oe procédé d'inquisition 'fiscale est
fendu responsable d'une diminution
du portefeuille français,p.valuéG à une
vingtaine de milliards de francs.
?'Dans l'après-midi, d'hier, M. Her-
riot à reçu la visite de Wériientel,
ministre des Finances- *pii' si-nos
renseignements sont exacts—- serait
personnellerilent disposé à. demander
aux Chambres la suppression du bor-
, dereau... : 7'.,
Nous croyons savoir ,que le. prési-,
of'nLdu Conseil fera aujourd'hui à la;
Chambre d'imppt.'t'aptcs déclarations
au cour!- deseÀTlle'i ^ 'prendra posi-,
tipn^ lïég&reJfif' ce projet de,,l.oiv,en
même ^ n'il e'Xposern. les nie-
sura» que compte adopter le gouvcr-
"enwnt pour enrayer la rrisoaicfcuelie
dit change, et, assurer l'allégement des
chargps de"I.a trésorerie.
— M. P.
LES NÉGOCIATIONS
COMMERCIALES
FRANCO-ALLEMANDES
La reprise en est, une fois de plus.
ajournée.
Là ; i , officielle des ne&opia-
Lions c'onniierciaies' francp-alîeman-
ilés,, escomptée pour au,joÍJI'dlmr' sc:
trouve, prie fois de p)u-!, aj'''urncc à
-une date iudétcrl11 ¡née,
Av^itt de se ral-lier à là Lhèse alle-
mande, qui parait ir'rp'JucLibtp, ou de
la repousser déllni U y('iTIell t e()iiiine
incompatible ; ':1yr'c la légisiafure
française él les intérêts vitaux do ia
-J-'rahce, M. ,ftaynaldy, d'accord avec
âes collaborateurs,1 i{ jiigé nécessaire
•Tj'f! demander, par {\cl'it. quelques
précisions en ce qui concerne ie ré-
gime défi ni t f, tel que ie conçoit
l'Allemagne.
■ Cel te demande a fait l'objet d'une
lettre qui a été roniisc', hier matin,
à M. Trondelenburg.
LE RAPPORT DE LA COMMISSION
DE CONTROLE INTERALLIÉE
Il est vraisemblable que la remisé
du rapport défini if de la commission
'militair,e; de- contrôle interalliée au
comité 'militaire de Versailles, pré-
sidé par le maréchal Fooh, aura lieu
aujourd'hui.
Apres examen, t ce rapport, revêtu
de l'avis 'dute comité F6elt., sera trans-
frvis à. la conférence des ambassa-
deurs, qui en-référera aux gouverne-
ments îi?| fessés, ,
Mi skiï que' l'intention du-gouvcr-
; neriient. uam,'m£ ,sei'alt que, <;e. \ rap-
ports. Le gouvernement
britannique nva pas encOrc "'Pl'lS pO-t
litranta-('el'^garo. '
J;,.e h'r-ilit continue a courir, dans'
le^çercl,es politiques anglais, que là
qt^efjtjoru de révacûation de Qologne,
consécutive 'au rapport,' de' j'a exmi-
^Yiission' de contrôle, ,moliveplit un
; voyage- prochain de M. HerrÍot à
^Londres, .voyage qui aurait lieu au
■ début de mars.
v If sied de rappeler à cet égard, que
| 'le cabinet^ britannique fait adive-
jument procéder à l'étude du protocole
^•dè Gérfèvc pour le reniement paúifl-
* que des conflits internationaux, afin
, iprend,re position cri connaissance de
■cause; lor's- de cette-réiïni on du eon.
—vieil de- 1A ^oci,été des nations, .où l'on
* croit. qu-C M- Chamberlain, représen-
ferait la GraIHI'e-'Brchtgne:
. ««.Depuis ,-plusiç.urs.seroajnçs.v.n s.ou.s-
Mmih" de défense impériale étudie
'ïe protocole : il est probable que tors-
que ce comité, aura, présenté son rap-
port. on vnoro niera un comité spoliai
du cabinet chargé de rédiger ,un texte
.amendé. Ce document sera immédia-
tement - soumis à f approbation des
premiers ministres des dominions,
Ment on sait l'ait Rude, d'opposition
,«s ICZ vive M H o-cole de (;(' n è\'(>, t
;;qu"i es! ^aciuellçrnent conçu.
— M. P.
FROID, NEIGES, PLUIES,
INONDATIONS, TEMPÊTES
De tous côtés, en France, on se
plaint du mauvais temps qui
sévit, depuis deux jours.
ON SIGNALE LES CRUES
DE PLUSIEURS RIVIÈRES
Pour la première fois cet hiver,
la neige est tombée à Paris,
fondant d'ailleurs, aussitôt sur
le sol humide.
L'hiver,Vqui,; jusqu'ici, ne s'était
guèPff'faitiSent.ir, serait-il enfin ar-
rivé?-#. Hier;-, a Paris,>après' uno.pluic
diluvieûne ,qui. ayait", duré- toute la
matinée, -noys; eûrbes^ dans l'après-_
midi de-la iieige,, une fine -ireige qui
londâî t aiis^itôt^et gd«ve.nai t'ai asi ujic
boue 'glacjâlc; infi'nîhient- désagréable.
Ffî piOfvince,. là neigé est tombée k
>ane\ a Périgueux et à Montauban,
fondant. con^neM''à Paris, ^aussitôt
après avoir ' touché le " sol. Mais. dàus,
1 e s ^ h a u te s v a H é,èi d'A x-1 e s-X h crtn e s ,•
à 'Massât,' Cston* 'ct^daus Ic; )lau t
SainUGiroiinais,'elleî-est, tombée ''eji
abondance. fv^«v •/ v * "
Ouragans et tempêtes
Un peu partout, d'aiMeurs, on se
plaint du, mauvais temps et; comme
on verra par dés dépêches qui
suivent: *' " ; "
LoRtEXT, i5 TéVrieiy —: Ce matin,
.le t;ôliiierre ,. a ^gronifié pendant. fa
chute do plusieurs giboulées. ;
ÇHALON-SUFI-SAONE, 15 février. -
Par suite de 't)TÙies. abondantes, le
niveau de la Saône s'est élevé brus-
quement de 5 centimètres à t'iieurc-à
Saint-A'!bin oL de 3 centimètres là
Cita ,lo.n.
Le-mauvais temps continue et fait
prévoir une crue assez importante.
Une quantité de 32 millimètres
d'eau est tombée hier en aniorit- de
Chaton.
SAINT-ETIENNE, février. —Le
vent a soufflé toute !a matinée en
tempête au;-des,,ztis de Saint-Etieime.
Une pluie abondante' mêlée..dé. grésil
e.st tombée. Le tonnerre, a grondé à
plusieurs' reprises.
PERPIGNAN, 15 février. — Un ou
ragan s'e$,t abattu celte:nu.ik.sÜr la
plaine du Roussillon, A Perpignan, la
tempête a-jeté, bas .un piaf a né. cente-
naire et- a endommagé les lignes
aériennes du 't,élégmplle et de, l'élec-
tricité,
La neige est tombée sur une partie'
de farrondiss.en>ent de Prades.
-MONTAUBAN", --15. février. —. La
.neigea-est tombée c-a inat-in pour la
première foi,s cet biv-er. .',
ie .-temps reste - humide .et'''pl-ü.::'
VIeux, . , .t
MONTPELLIER. 15 février^ i ; Le
\(int -du Sud sou file en tempête sur
!n .région, causant des xlégâts dnns :la
campagne. La pluie est tombée en
rafales durant la nuit.
Sur ;,-Ia -côte, la mer est démontée
et les bateaux de pêche n'ont pu
rentrer dans les ports de Cette et de
Palàvas que très difficilement.
A Mèze', un" bat eau dé pêche a cha-
virée mai-s Jes naufragés ont été re-
cueillis. à? tpmps' par un canot de
sauvetage envoyé à son'secours.
La neigé est à nouveau tombée
dans la région montagneuse du dé-
partement. Le temps est incertain
et froid.
Inondations dans le Vaucluse
AVIGNON. 15 février. - Par suite
d'un violent orage qui a sévi sur
toute la région, le torrent de Bré-
goux a débordé et inondé en partie
le territoire de la commune de Sar-
riaut. On craint que les eaux n'enva-
hissent, la ligne du chemin de fer
d'Orange à l'isle.
40,000 CATHOLIQUES BRETONS
ONT MANIFESTÉ HIER A RENNES
(PHOTOGRAPHIES DE L'ENVOYÉ SPÉCIAL D' " EXCELSIOR ")
En 'haut : la foule autour de'l^ ,tribune,Vsur.v^iïpiace Hôche Vén, pas■ :'*l'abljé Bergcy prononçant son discours ; a4 ses
côtés, le cardinal Charost (i), archevêque de Rennes ; M. JenQuvricr (2), sénateur ; M. Brhger de La- Yihe-
, .. i . Moysan (3), sénateur ; ryt. Lefas (4), député.
;R-ENN".ES, 15 fév-rier. On -peut:
éval UBJ" à quarante miU2l.pers0rin.es:
la fouie qui, a pris part aujourd'hui
à la', mahi..fe.stâlion organisée par, les
.c'-a th oii'que.s^''-jdlllc-et-Vidame; pour l'a t
défense des Tib(:rt.ë.s' rc'i.ig':Guses. J
-Après' Jçs •- Offices, r^li'gi'é^x. de lai
maLtnGe. les^commissaires d' canton(
1 assemblèrent IcuTs. hônïn,ie3"-po'ur..le
déjeuner dans des abris spécialement
aménàgés.' Pu'i?. au, chaut de vingt
clochers cariMonneurs, les groupes
gagnèrent le Cliamp-de-Mars, oÙ,
sens-les ordres du co!onel de Les-
qUCIl, dirigeant Ia,manifest'ation. ils;
se rangèrent 'en colonnes .de. huit,
hommes, face au .tertre où se dresse;
rpbélisQuc; de"' grès' elevé; ti' la me-;
itloifé des morts'poui' la .patrie.
■;'> A .midi. 35. lç cardinal Charost, ,ir-!
«
ch 8: de Rennes, a donne sa bé-
,nédictlOn à une couronne qui a. été
déposée au pied du monument, aux
;mOKt s, • pu i s, -faisant fafce -a u 'Uhnmp-
.de-M.lr#, il û -récité. 1Q'de Profundix.
iAû&si tôt-' après" a reVeiiti là Marseil-
lai sc. :', >..i ...: r', s ,,..vv.''
^ I2\ji;:,45.. i.'e corlègt..--beniinence à
s' éh ra'nlër" 1 en'te'men 1.^aux accents des
fanfare..-', par 'lUe$';(1C ,huit..,ct vén 'pr-
dre parfait ; il n, gaigiié-.la^plaeë
Hoche, ŒL 'de BifuTycaHr une musique*
a exécuté la Marseillaise.1
l'à, une estrade a été ,dressée ni)
prennent placé les pacjementaires et
un certain ,nombre de pfrsonnati.tes.
Dans les arbres ont été installés qiia-
t r e haut -p a rieurs a fi n d e p e r m e i t r e
à 'cettc multitude d'entendre parfai-
tement' les orateurs. Le métropoU-.
taillade Bretagne prend le premier la
parole.'
- —, '.Àuçunc (Aloq-uencc, \léc3a-r'c-t-i-l,-'ne
peut' égaler celle, <,ic ;c'of|c:.-ïnçiiç'ç,» ;t jamais vue de pareille ij u, cours de sa
'langue histoire; uilc" .asscmhlée, qui. à
elle seu)e, rail, de ce 15 février une
belle i, journ'éé. historique de n6tt'c*p['o-,
vittee ' - -' .- - /
LJabbé Bcrgcy, 'député de lit Gi-
T'onde, dit à ses auditeurs qu-'i! se
gardera de prononcer un di.scours:
— Ce discônrs, c'e^t. N-,yu,s qui le fai-
tes par le spcdadp vêritablemeaW inDu-
hliahlc ,que vous offrez.
t. Il adjure It:ti.i s ies- Français, qu'ils
soient catholiques,protestants 011
israelites, de former contre le cartel
des athées le cartel .des croyants.
'1. Jenouvrier,- sénateur.-blâme let5
gouvernants (fui' prétendent donner'
l;a liberté' complète aux. catlïoliquos.'
— Ce n'est pas leur donner la liberté
que 'dé rompre toutes' relations avec Je
Vatican, et cela né' i)làtit'. Ou ne teun
donne pas la' paix ^el■ig^'euse•' quand,
dans.-.pne sa)!c, privée, les.catholiques, ne
peuvent se réunir et se. l'onLnmmë assas-
.-sine,!' cQuun»^ Marseille., -
Cô.ûté que coule,. nous l'oprcndrons nos
'Hbei'fés; nous :J'(Y Uilérerôns pas .d'être
traités en iFran(;.ctis; de secondeizone.
>,t>n ordre du jour, dé. protestation
cbnl're' la siippression dé lfSmba*^ade
a û t'a t i t an Ti é t é ' a c (• 1 a m é p'a r 1 a, f ,0 u I e.
Contre-manifestations
D'autre ptirt, 4 a '5 «>illiers- de
)ibrcs. penseurs palltiC'ipèrpnt"":\ un
meMing laïque organise ù 17', heures
eL au.'cnurs duquel ptusieurs' -ora-
leul's prit'cn'f. la parole. •_
Toutes ,ces démonstrations ^oppo-
sées se pont, déroulées saus' leniibin-
dre 'inc.'icl(,nt digne d'être nojé. V,
ON A FOUILLÉ EN VAIN
LE CANAL St-MARTIN
Toutes les recherches n'ont pas
permis de retrouver la tête de
l'homme coupé en morceaux.
ON TROUVE CEPENDANT
UN CRANE HUMAIN
Et, surtout divers objets inat-
tendus, tels qu'un ostensoir en
or, un pneu d'auto et des usten-
siles de ménage.
'' "• ?•
On a pratiqua, hier .matin* dans.le
canal Sanit-Martjn, les, fouilles 'qui-
avaient été décidées en*vu£#*'de re-
chercher li,tète de l'honiino-coupe en
morceaux: 'Si' différents .objejs.^tcits
plus hétéroclites les uns 'que lei
autres, dont un, CL'ÜnC';", \,('st igcS";,dëY
crimes ou de cQipbriolages^anctens,
ont pu être retirés de la .yàsê,/eh
revanche, la têtev.de la victime n'a'
pu être retrouvée.'^ v '*■
On avait,-'pVocédé, clTIns" la nuit de
samedi-a. dimanche, à l'assèchement
de cette partrc du canal, comprise
entre le pont Louis-Blanc et la voûte
du Combat et vïoutés' les «■ péniches
ainsi qu'un bateau-lavoir qui 's'y
trouvaient, avaient été dirigés' vers
un- autre point. - '-i
\' .;:U petit jour, ibn vit arriver suc-
cess ivémen t M M Gl a rd;, ,j d 1 n s-
truclion; Barthélémy, conÙnissaÏret¡à;',
lâ (Iil.èeti'on, des recherchesî judiciai-
t»es ; Êethnéi,' ;^siVectéur"prinpipalfc;
Larmix, commjssaif'p '- ^aripnd|ssQ>'
ment; 'l'q 'brigadier-chef Beéfliin, ¡l'!:t
ses' çolliiboratéyrs : les, inspéeteu^î
HCiianàxl,et Goret. A 7 heures, l'ordre
fur' donne ,de ec)illhieiiéei les opéra-
tions. Une équipe, de six hommes,
bottés jusqu'à mi-corps, armés de
gaffes et de rateaux, descendit alors
dans le bief.
Pendant près de trois heures, les
agents de. la brigade-fluviale fouil-
lèrent a ins-i toute la surface du fond
du 'canal. On amena tout'd'abord, an-
guilles, brochets et même une .raie
entière jetée, là sans doute par quel-
que marchand de poisson. Puis ce
furent line roue de bicyclette, un
ostensoir en or, un encensoir, un ca-
l Íèe; un pneu d'automobile, dés cas-
seroles, des' seaux et autres usten-
siles de ménage, sans 'parler do
que';'ques'C'ad[f\TCS d'animaux, chiens
et, .chats...Soudain, à la, hauteur du.73
,dp quai de-Valmy, on ramena'à, fleur
de vase un' colis fic e lé. empaqueté de
toile blanche. Il y eut un moment
d'émotion. Était-ce la tête ? Les en-
queteu'rs se précipitèrent ; on ouvrit
le p a q u et ; c e-1 ui- c i ne c o n t eiiai t qu e
qu(',lqüei fourchet les. un rasoïr,FUN
tablier de femm^- une- pince,,Jluw
brosse et, diA'érénts outils.
-Les FB'@f}'Pr'C hes se poursiH-viwirt.---
Gnr\ seconde J()b" l'étiionon "gagna
l'assistance qui, des berges, suivait■;
avec intérêt "îc développement des
idjïéfhtioiis..'Un. des équipiers venait.
en "'effet, de piquer avec sa gaffe,'
parmi les détritus, une chose pres-
que informe qui ressemblait a un
crâne. C'était bien d'ailleurs un
crâne humain, mais si ,,;ieux' et si
ronge, par lés \,('rs.-- qu'il apparut
bien aux policiers qu'il. ne pouvait
s'agir de celui de l'homme coupé cr:
morceaux.
Toutefois, !ayant de prendre le che-
min 'des Catncombes; cc crâfie'-sera
de nouveau examiné par le docteur
Paul, médeci-jn légiste. ; .
Tout le biefSiyant été exploré un
peu avant 10 -heures.- h;lat"-major
donna le signal de la fin des opéra-1
lions. Et bientôt après, les écluses
ayant été ouvertes, lé canal .reprit,
peu à peu, son aspect ordinaire.
Ajoutons que les curieux en foule
se .pressaient de' chaque, côté du ca-
nal. qui' suivirent, intrépides, toutes
les fouilles rt. ne partirent que lors-
que tout fut terminé. ;
LES PARAPLUIES A AUTEUIL ET A L'ARRIVEE D'UN CROSS
? CYCLO-PEDESTRE
Les réunions sportives souffrirent particulièrement, hier, de l'inclémence du
temps. Nombreux furent, cependant, lçs"fanatiques qui affrontèrent la pluie
pour assister aux courses d'Auteuil ou aux épreuves de cross et de cyclisme.
Avec un aspect du paddock d'Auteuil, nous publions ici une photographie prise
à l'arrivée du championnat de cross cyclo-pédestre de Seine et Seine-et-Oise.
UNE PERLE NOIRE
DE 300,000 FRANCS PERDUE
La princesse Dvora.-qui fut mariée,
en premières noces au milliardaire.
américain France Jav Gould; se trou-
vait samedi, sou' dans un f'tabnssp-
menC de"^lontmartre. en -compagnie
du boxeur Georges 'Garpenlif'l' et.. de
M. Lambert, champion de bobsleigh,
lorsque, après une danse, elle s'aper-
çut qu'une superbe perle noire mon-
tée sur l'une de ses bagues s'était
détachée.
Les personnes préscntes, lé person-
TTcl de l'établissement, la princesse
cLIc-même et: ses amis s'évertuèrent
à rechercher la précieuse perle —
dont là'valeur déclarée h. é-e moment-
par..sa propriétaire serai t de -31)0.000
frant-s qt/'on supposait avoir roulé
sous «une 4ablp ou une banquette. Tes
investigations demeurèrent, vaines et
la priijccpê' du£ quitter .rétab!)sse-_
ment, sans avoir retrouvé son joyau.
3= =|
EN DERNIERE HEURE :
La réunion de commission de'
la Société des nations pour le
désarmement-
Un discours de M. Luther à
Kœnigsbex:g.<- - ,~i
POUR RETROUVER, DANS LE CANAL SAINT-MARTIN, LA TETE
DE L'HOMME COUPE EN'MORCEAUX
Poursuivant ses recherches, la police judiciaire a fait procéder, hier matin, a
l'assèchement du canal Saint-Martin. La tête de l'homme coupé en morceaux
ne fut pas retrouvée, mais on ramena à la surface de nombreux objets hété-
roclites et un crâne. Voici deux instantanés pris pendant les fouilles et au
' - moment où l'on remonte un paquet qui contenait... des couverts.
La guerre chez Molière
Mme PIÉRAT RÉPOND
A M. ÉMILE FABRE
Elle considère que l'adminis-
trateur général n'a lu que super-
ficiellement la lettre de démis-
sion qu'elle lui a adressée et elle
en fournit des raisons précises.
LA QUESTION DES 45 JOURS
DE CONGÉ ET DES AMENDES
LA DÉMISSION SERA MAINTENUE
SI LE DÉCRET N'EST MODIFIÉ
Tandis que, aprèsr'àvïïir "WriT sa'
lettre {le démission, Mme Pu-rai,
1 une des rares grandes comédiennes
qui restent à la Comed[e-F:'aiif:'u<'\
était allée prendre quelques jours de
congé en Avignon, M. Emile Fabre
répondait à une interview au cours
rie- laquelle il déclarait notamment
que Mme Marie - Thérèse Picrat.
n'avait, pas fait entrer en ligne de
complexes gains qu'elle avait réalisés
lors de sa grande tournée dans l'.\mé-
rique du Sud.
Conversation avec Mme Piérat
Nous avons rencontré hier Mme
Piérat, alors qu'elle venait de pren-
dre connaissance de l'interview de
l'administrateur général de la Maison
de Molière.
Elle se montre fort étonnée que
M. Fabre invoque, à propos de gains
réalisés à l'extérieur par la sociétairo
de la Comédie, des chiffres hypothé-
tiques et, malheureusement, àflirme-
t-elle, fort éloignés de la réalité.
— M. Fabrc et moi, ajoute-helle,
nous n'avons jamais rien compté en-
semble.
Lite se déclare éncore plus sur-
prise que M. Fabre ait aussi superfi-
ci.el,len--eht considère sa lettre de dé-
mission. Elle estime que, s'il :;?ait
lu ce document avec att,ention, il n'''n
aurait point, déduit que Mme' "pi ¡"l'nt
abandonne le Théâtre-Français pour
des raisons concernant le l}Ussé,
mais bien au contraire- parcQ qu'elle
estime que les nouveaux décrets lui
:n[('['(lll'OI1[, dans l'avenir, les gains
extérieurs qui r jusqu'à présent,
étaient admis.
Quelques précisions
—, En dehors des quarante-i inq
jours de congé,régulier, nous di1 en-
suite Mme Piéf'fit, période de 1 'flos
que je considère. comme très insuffi-
sante pour, ll)'a santé après la rude
Pérjoïfe ue "lMïïver,' je liens pour ar-
nltraire de Ille voir contrainte, si
rui besoin de prolonger mes -vac.m>
ées,' (je paver 4'UO francs par jour
pour la première semaine el r>oo
fi'îlncs pour chacune des journée*
suivan Les.
De plus si', pendant une hui-
laine" par .exempte, je île iigur* ni
aux bulletins de rl'pé! ilions ni 111'
les afOches quotidiennes, et que je
vienne dire loyalement àt l'adminis-
trateur'général* que je désire profiter
de l'pile période de liberté pour aller
me reposer a la campagne, il e<' en
droit de me retenir ces huit jours
sur mes quarante-cinq jours de va-
cancés annueties.
» Autre chose :- J'obtiens un: cou
régulier pour aller jouer a Brux-dl^s
ou ailleurs. :,\'Nant'. affichée ni a
vrille ni le lendemain, j'en profit-
pou r'voyager de jour-au lieu île v-ava--
ger de nuit, afin de m'éviter une raU-
gue inutile. Or ces deux jours, ql:; iie
font point tort au Théâtre-Franca-s
puisque-je n'a\ais rien à y faire, me
sont pourtant, déduits au môme lill"
que le jour exploité commercialement .
par moi sur mes quarante-cinq jours
de congé statutaire.
» Je", suis absolument' décidée à
maintenir ma démission si le nouvel
état de choses n'esL pas iiio(iitié.
Appel possible au Conseil d'État
Ajoutons que les statuts auxquels
souscrivent les comédiens du Théâ-
Ire-Français en entrant dans la luai-
son — statuts qui furent établis par
le. traité ,de, ':\lnscoLl — les consi-
gn e n l d'aecepter, à n'importe quel
moment de. leur car)'"''f'p, telle modU
fi c a t i o n ministérielle inlerven.oit
dans la charte qu'ils ont aece'pl,',' à.
l'âge fin '(k)n!?p)'vatoirc.
Si des formules aussi-dracortienne»s
furent toi érables it l'époque lointaine
de la rédaction du pack', il semble
que les conditions de la', \' ic actuelle,
qui subit de constantes modifications
économiques, les' rendent mal ac. p
tables. Et l'on n'aurait point lieu
d'être autrement surpris, si que n)é
r,onlé(lieii du Théàlre-Fi'anç.ais, 'f --
t m a n L it'-(''. en appçiait, le cas
échéant, au Conseil d'Etat.
LA MISSION TRANIN-DUVERNE
APPROCHE DE LA MER ROUGE
KHARTOUM, 15 février; —.,.Âprès uné
traversée' motivcmcntëe dii désert d-i
Darfour et de Kordofan. la mission
TJ anin-Duverne est arrivée à Khar-
foum, , f !
La mission poursuit, son, . voyaprç
vers la mer Rouge.
[SepL cent cinquante 'kiloiiiètr-ps" toile
est la distance approximative qui sépare
la mission Tranin-DuvernR de la m 'f*
Rouge. Elle l'atteindra, selon toutes pro-
babilités • à Massaotia, après une étape à
Kassala, , •
( *
UN INGÉNIEUR RUSSE EXPULSÉ
POUR PROPAGANDE COMMUNISTE
Dyox, 1;5 février. — Pour propa-
gande communiste, M. Chamontine,
ingénieur russe au service de la Com-
pagnie d'électricité de la GÔLe,..d'f)r',
vient', d'être expulse..
M-, Chamontine. qui habitait la
France depuis dix ans, était charge
de rétablissement des tronçons de l'a
ligne élqctriqur, actuellement t'Il
Construction pour l'éleclritication dos
campagnes et qui avait été votée par
le conseil général de la COte-d'Or.
La véritable raison et
la véritable sagesse, c'est -
de savoir se modérer.
BOgSUET. ' 1
»| IIMIIIHMIH1IIM»»! »
1611\" Année. — , N° 5,180. — Pierre Lafitte, fondateur.
20 c. Paris. Seine, S.-et-Oise ' - PARIS, 20, RIUE D'ENGHIEN (XIne)* ID,&-partemen ts, 25V
En page 4 :
LES SPORTS
En page 6 :
.......... NOS
ILLUSTRATIONS
••iiuiuiiiiiiiiiiiiiiiiiiuiiiiumi
LUNDI
16
FÉVRIER 1925
...................
Sainte Julienne
Adr. télégr, : Excel.-Paris. — Tél. : Gut. 02-73, 02-75, 15-00.
La situation financière
DEUX CONFERENCES
AU QUAI D'ORSAY
Le présent du Conseil a réuni
successivement dans son cabinet
les bureaux des commissions
parlementaires des finances et
a conféré avec M. Clementel.
VERS LA SUPPRESSION
DU BORDEREAU DE COUPONS
A LA CHAMBRE, M. HERRIOT
FERA DES DÉCLARATIONS
Dans, l'après-midi de samedi, le
président, du Conseil a réuni, au Quai
d'Orsay..,,le bureau de la commission,
sénatoriale des Finances ; MM. M11-
liès-Lacfoix, Henry Bérenger, Dou-
mer", Itaiberti, Chastenet et Milan,
puis, dans la soirée, les membres de
la commission des finances de la
Chambre': MM. Vincent Auriol, Viol-
lette, Louçheur, Klotz/ Léon Blum,
etc., etc.
Au tours dé ces deux-réunions, Jes
«iiv&r^-p^obljèmçjs.intéressant la situa-
tion financière bnt ét.e abordés. Nous
croyons savoir qu'on est arrivé, après
wn laborieux débat qui s'est, prolongé
jtIsqu'à 3 fréures du matin; à tomber
(['-accord sur l'insuffisance des pallia-
tifs d'ordre technique ordinairement
employés' contre les'manœuvres de la
spéculatian internationale; sur !a né-
cessité d'aboutir d'urgence au vote
d'un budget en équilibre sincère
obtenu au moyen d'économies rigou-j
reuses; enûn. sur l'opportunité de la
suppression du bordereau de coupons,
dans lequel les techniciens financiers
voient la cause principale de i'éva-
sion des capitaux et de la thésatiri-'
sation des billets de banque.
.. HappelonsVjue le- bordereau de cou-
pons fut introduit par M. de Lastey-
tic dans la dernière loi de finances.'
250,à300 millions de francs et que
oe procédé d'inquisition 'fiscale est
fendu responsable d'une diminution
du portefeuille français,p.valuéG à une
vingtaine de milliards de francs.
?'Dans l'après-midi, d'hier, M. Her-
riot à reçu la visite de Wériientel,
ministre des Finances- *pii' si-nos
renseignements sont exacts—- serait
personnellerilent disposé à. demander
aux Chambres la suppression du bor-
, dereau... : 7'.,
Nous croyons savoir ,que le. prési-,
of'nLdu Conseil fera aujourd'hui à la;
Chambre d'imppt.'t'aptcs déclarations
au cour!- deseÀTlle'i ^ 'prendra posi-,
tipn^ lïég&reJfif' ce projet de,,l.oiv,en
même ^ n'il e'Xposern. les nie-
sura» que compte adopter le gouvcr-
"enwnt pour enrayer la rrisoaicfcuelie
dit change, et, assurer l'allégement des
chargps de"I.a trésorerie.
— M. P.
LES NÉGOCIATIONS
COMMERCIALES
FRANCO-ALLEMANDES
La reprise en est, une fois de plus.
ajournée.
Là ; i , officielle des ne&opia-
Lions c'onniierciaies' francp-alîeman-
ilés,, escomptée pour au,joÍJI'dlmr' sc:
trouve, prie fois de p)u-!, aj'''urncc à
-une date iudétcrl11 ¡née,
Av^itt de se ral-lier à là Lhèse alle-
mande, qui parait ir'rp'JucLibtp, ou de
la repousser déllni U y('iTIell t e()iiiine
incompatible ; ':1yr'c la légisiafure
française él les intérêts vitaux do ia
-J-'rahce, M. ,ftaynaldy, d'accord avec
âes collaborateurs,1 i{ jiigé nécessaire
•Tj'f! demander, par {\cl'it. quelques
précisions en ce qui concerne ie ré-
gime défi ni t f, tel que ie conçoit
l'Allemagne.
■ Cel te demande a fait l'objet d'une
lettre qui a été roniisc', hier matin,
à M. Trondelenburg.
LE RAPPORT DE LA COMMISSION
DE CONTROLE INTERALLIÉE
Il est vraisemblable que la remisé
du rapport défini if de la commission
'militair,e; de- contrôle interalliée au
comité 'militaire de Versailles, pré-
sidé par le maréchal Fooh, aura lieu
aujourd'hui.
Apres examen, t ce rapport, revêtu
de l'avis 'dute comité F6elt., sera trans-
frvis à. la conférence des ambassa-
deurs, qui en-référera aux gouverne-
ments îi?| fessés, ,
Mi skiï que' l'intention du-gouvcr-
; neriient. uam,'m£ ,sei'alt que, <;e. \ rap-
ports. Le gouvernement
britannique nva pas encOrc "'Pl'lS pO-t
litranta-('el'^garo. '
J;,.e h'r-ilit continue a courir, dans'
le^çercl,es politiques anglais, que là
qt^efjtjoru de révacûation de Qologne,
consécutive 'au rapport,' de' j'a exmi-
^Yiission' de contrôle, ,moliveplit un
; voyage- prochain de M. HerrÍot à
^Londres, .voyage qui aurait lieu au
■ début de mars.
v If sied de rappeler à cet égard, que
| 'le cabinet^ britannique fait adive-
jument procéder à l'étude du protocole
^•dè Gérfèvc pour le reniement paúifl-
* que des conflits internationaux, afin
,
■cause; lor's- de cette-réiïni on du eon.
—vieil de- 1A ^oci,été des nations, .où l'on
* croit. qu-C M- Chamberlain, représen-
ferait la GraIHI'e-'Brchtgne:
. ««.Depuis ,-plusiç.urs.seroajnçs.v.n s.ou.s-
Mmih" de défense impériale étudie
'ïe protocole : il est probable que tors-
que ce comité, aura, présenté son rap-
port. on vnoro niera un comité spoliai
du cabinet chargé de rédiger ,un texte
.amendé. Ce document sera immédia-
tement - soumis à f approbation des
premiers ministres des dominions,
Ment on sait l'ait Rude, d'opposition
,«s ICZ vive M H o-cole de (;(' n è\'(>, t
;;qu"i es! ^aciuellçrnent conçu.
— M. P.
FROID, NEIGES, PLUIES,
INONDATIONS, TEMPÊTES
De tous côtés, en France, on se
plaint du mauvais temps qui
sévit, depuis deux jours.
ON SIGNALE LES CRUES
DE PLUSIEURS RIVIÈRES
Pour la première fois cet hiver,
la neige est tombée à Paris,
fondant d'ailleurs, aussitôt sur
le sol humide.
L'hiver,Vqui,; jusqu'ici, ne s'était
guèPff'faitiSent.ir, serait-il enfin ar-
rivé?-#. Hier;-, a Paris,>après' uno.pluic
diluvieûne ,qui. ayait", duré- toute la
matinée, -noys; eûrbes^ dans l'après-_
midi de-la iieige,, une fine -ireige qui
londâî t aiis^itôt^et gd«ve.nai t'ai asi ujic
boue 'glacjâlc; infi'nîhient- désagréable.
Ffî piOfvince,. là neigé est tombée k
>ane\ a Périgueux et à Montauban,
fondant. con^neM''à Paris, ^aussitôt
après avoir ' touché le " sol. Mais. dàus,
1 e s ^ h a u te s v a H é,èi d'A x-1 e s-X h crtn e s ,•
à 'Massât,' Cston* 'ct^daus Ic; )lau t
SainUGiroiinais,'elleî-est, tombée ''eji
abondance. fv^«v •/ v * "
Ouragans et tempêtes
Un peu partout, d'aiMeurs, on se
plaint du, mauvais temps et; comme
on verra par dés dépêches qui
suivent: *' " ; "
LoRtEXT, i5 TéVrieiy —: Ce matin,
.le t;ôliiierre ,. a ^gronifié pendant. fa
chute do plusieurs giboulées. ;
ÇHALON-SUFI-SAONE, 15 février. -
Par suite de 't)TÙies. abondantes, le
niveau de la Saône s'est élevé brus-
quement de 5 centimètres à t'iieurc-à
Saint-A'!bin oL de 3 centimètres là
Cita ,lo.n.
Le-mauvais temps continue et fait
prévoir une crue assez importante.
Une quantité de 32 millimètres
d'eau est tombée hier en aniorit- de
Chaton.
SAINT-ETIENNE, février. —Le
vent a soufflé toute !a matinée en
tempête au;-des,,ztis de Saint-Etieime.
Une pluie abondante' mêlée..dé. grésil
e.st tombée. Le tonnerre, a grondé à
plusieurs' reprises.
PERPIGNAN, 15 février. — Un ou
ragan s'e$,t abattu celte:nu.ik.sÜr la
plaine du Roussillon, A Perpignan, la
tempête a-jeté, bas .un piaf a né. cente-
naire et- a endommagé les lignes
aériennes du 't,élégmplle et de, l'élec-
tricité,
La neige est tombée sur une partie'
de farrondiss.en>ent de Prades.
-MONTAUBAN", --15. février. —. La
.neigea-est tombée c-a inat-in pour la
première foi,s cet biv-er. .',
ie .-temps reste - humide .et'''pl-ü.::'
VIeux, . , .t
MONTPELLIER. 15 février^ i ; Le
\(int -du Sud sou file en tempête sur
!n .région, causant des xlégâts dnns :la
campagne. La pluie est tombée en
rafales durant la nuit.
Sur ;,-Ia -côte, la mer est démontée
et les bateaux de pêche n'ont pu
rentrer dans les ports de Cette et de
Palàvas que très difficilement.
A Mèze', un" bat eau dé pêche a cha-
virée mai-s Jes naufragés ont été re-
cueillis. à? tpmps' par un canot de
sauvetage envoyé à son'secours.
La neigé est à nouveau tombée
dans la région montagneuse du dé-
partement. Le temps est incertain
et froid.
Inondations dans le Vaucluse
AVIGNON. 15 février. - Par suite
d'un violent orage qui a sévi sur
toute la région, le torrent de Bré-
goux a débordé et inondé en partie
le territoire de la commune de Sar-
riaut. On craint que les eaux n'enva-
hissent, la ligne du chemin de fer
d'Orange à l'isle.
40,000 CATHOLIQUES BRETONS
ONT MANIFESTÉ HIER A RENNES
(PHOTOGRAPHIES DE L'ENVOYÉ SPÉCIAL D' " EXCELSIOR ")
En 'haut : la foule autour de'l^ ,tribune,Vsur.v^iïpiace Hôche Vén, pas■ :'*l'abljé Bergcy prononçant son discours ; a4 ses
côtés, le cardinal Charost (i), archevêque de Rennes ; M. JenQuvricr (2), sénateur ; M. Brhger de La- Yihe-
, .. i . Moysan (3), sénateur ; ryt. Lefas (4), député.
;R-ENN".ES, 15 fév-rier. On -peut:
éval UBJ" à quarante miU2l.pers0rin.es:
la fouie qui, a pris part aujourd'hui
à la', mahi..fe.stâlion organisée par, les
.c'-a th oii'que.s^''-jdlllc-et-Vidame; pour l'a t
défense des Tib(:rt.ë.s' rc'i.ig':Guses. J
-Après' Jçs •- Offices, r^li'gi'é^x. de lai
maLtnGe. les^commissaires d' canton(
1 assemblèrent IcuTs. hônïn,ie3"-po'ur..le
déjeuner dans des abris spécialement
aménàgés.' Pu'i?. au, chaut de vingt
clochers cariMonneurs, les groupes
gagnèrent le Cliamp-de-Mars, oÙ,
sens-les ordres du co!onel de Les-
qUCIl, dirigeant Ia,manifest'ation. ils;
se rangèrent 'en colonnes .de. huit,
hommes, face au .tertre où se dresse;
rpbélisQuc; de"' grès' elevé; ti' la me-;
itloifé des morts'poui' la .patrie.
■;'> A .midi. 35. lç cardinal Charost, ,ir-!
«
ch 8: de Rennes, a donne sa bé-
,nédictlOn à une couronne qui a. été
déposée au pied du monument, aux
;mOKt s, • pu i s, -faisant fafce -a u 'Uhnmp-
.de-M.lr#, il û -récité. 1Q'de Profundix.
iAû&si tôt-' après" a reVeiiti là Marseil-
lai sc. :', >..i ...: r', s ,,..vv.''
^ I2\ji;:,45.. i.'e corlègt..--beniinence à
s' éh ra'nlër" 1 en'te'men 1.^aux accents des
fanfare..-', par 'lUe$';(1C ,huit..,ct vén 'pr-
dre parfait ; il n, gaigiié-.la^plaeë
Hoche, ŒL 'de BifuTycaHr une musique*
a exécuté la Marseillaise.1
l'à, une estrade a été ,dressée ni)
prennent placé les pacjementaires et
un certain ,nombre de pfrsonnati.tes.
Dans les arbres ont été installés qiia-
t r e haut -p a rieurs a fi n d e p e r m e i t r e
à 'cettc multitude d'entendre parfai-
tement' les orateurs. Le métropoU-.
taillade Bretagne prend le premier la
parole.'
- —, '.Àuçunc (Aloq-uencc, \léc3a-r'c-t-i-l,-'ne
peut' égaler celle, <,ic ;c'of|c:
'langue histoire; uilc" .asscmhlée, qui. à
elle seu)e, rail, de ce 15 février une
belle i, journ'éé. historique de n6tt'c*p['o-,
vittee ' - -' .- - /
LJabbé Bcrgcy, 'député de lit Gi-
T'onde, dit à ses auditeurs qu-'i! se
gardera de prononcer un di.scours:
— Ce discônrs, c'e^t. N-,yu,s qui le fai-
tes par le spcdadp vêritablemeaW inDu-
hliahlc ,que vous offrez.
t. Il adjure It:ti.i s ies- Français, qu'ils
soient catholiques,protestants 011
israelites, de former contre le cartel
des athées le cartel .des croyants.
'1. Jenouvrier,- sénateur.-blâme let5
gouvernants (fui' prétendent donner'
l;a liberté' complète aux. catlïoliquos.'
— Ce n'est pas leur donner la liberté
que 'dé rompre toutes' relations avec Je
Vatican, et cela né' i)làtit'. Ou ne teun
donne pas la' paix ^el■ig^'euse•' quand,
dans.-.pne sa)!c, privée, les.catholiques, ne
peuvent se réunir et se. l'onLnmmë assas-
.-sine,!' cQuun»^ Marseille., -
Cô.ûté que coule,. nous l'oprcndrons nos
'Hbei'fés; nous :J'(Y Uilérerôns pas .d'être
traités en iFran(;.ctis; de secondeizone.
>,t>n ordre du jour, dé. protestation
cbnl're' la siippression dé lfSmba*^ade
a û t'a t i t an Ti é t é ' a c (• 1 a m é p'a r 1 a, f ,0 u I e.
Contre-manifestations
D'autre ptirt, 4 a '5 «>illiers- de
)ibrcs. penseurs palltiC'ipèrpnt"":\ un
meMing laïque organise ù 17', heures
eL au.'cnurs duquel ptusieurs' -ora-
leul's prit'cn'f. la parole. •_
Toutes ,ces démonstrations ^oppo-
sées se pont, déroulées saus' leniibin-
dre 'inc.'icl(,nt digne d'être nojé. V,
ON A FOUILLÉ EN VAIN
LE CANAL St-MARTIN
Toutes les recherches n'ont pas
permis de retrouver la tête de
l'homme coupé en morceaux.
ON TROUVE CEPENDANT
UN CRANE HUMAIN
Et, surtout divers objets inat-
tendus, tels qu'un ostensoir en
or, un pneu d'auto et des usten-
siles de ménage.
'' "• ?•
On a pratiqua, hier .matin* dans.le
canal Sanit-Martjn, les, fouilles 'qui-
avaient été décidées en*vu£#*'de re-
chercher li,tète de l'honiino-coupe en
morceaux: 'Si' différents .objejs.^tcits
plus hétéroclites les uns 'que lei
autres, dont un, CL'ÜnC';", \,('st igcS";,dëY
crimes ou de cQipbriolages^anctens,
ont pu être retirés de la .yàsê,/eh
revanche, la têtev.de la victime n'a'
pu être retrouvée.'^ v '*■
On avait,-'pVocédé, clTIns" la nuit de
samedi-a. dimanche, à l'assèchement
de cette partrc du canal, comprise
entre le pont Louis-Blanc et la voûte
du Combat et vïoutés' les «■ péniches
ainsi qu'un bateau-lavoir qui 's'y
trouvaient, avaient été dirigés' vers
un- autre point. - '-i
\' .;:U petit jour, ibn vit arriver suc-
cess ivémen t M M Gl a rd;, ,j d 1 n s-
truclion; Barthélémy, conÙnissaÏret¡à;',
lâ (Iil.èeti'on, des recherchesî judiciai-
t»es ; Êethnéi,' ;^siVectéur"prinpipalfc;
Larmix, commjssaif'p '- ^aripnd|ssQ>'
ment; 'l'q 'brigadier-chef Beéfliin, ¡l'!:t
ses' çolliiboratéyrs : les, inspéeteu^î
HCiianàxl,et Goret. A 7 heures, l'ordre
fur' donne ,de ec)illhieiiéei les opéra-
tions. Une équipe, de six hommes,
bottés jusqu'à mi-corps, armés de
gaffes et de rateaux, descendit alors
dans le bief.
Pendant près de trois heures, les
agents de. la brigade-fluviale fouil-
lèrent a ins-i toute la surface du fond
du 'canal. On amena tout'd'abord, an-
guilles, brochets et même une .raie
entière jetée, là sans doute par quel-
que marchand de poisson. Puis ce
furent line roue de bicyclette, un
ostensoir en or, un encensoir, un ca-
l Íèe; un pneu d'automobile, dés cas-
seroles, des' seaux et autres usten-
siles de ménage, sans 'parler do
que';'ques'C'ad[f\TCS d'animaux, chiens
et, .chats...Soudain, à la, hauteur du.73
,dp quai de-Valmy, on ramena'à, fleur
de vase un' colis fic e lé. empaqueté de
toile blanche. Il y eut un moment
d'émotion. Était-ce la tête ? Les en-
queteu'rs se précipitèrent ; on ouvrit
le p a q u et ; c e-1 ui- c i ne c o n t eiiai t qu e
qu(',lqüei fourchet les. un rasoïr,FUN
tablier de femm^- une- pince,,Jluw
brosse et, diA'érénts outils.
-Les FB'@f}'Pr'C hes se poursiH-viwirt.---
Gnr\ seconde J()b" l'étiionon "gagna
l'assistance qui, des berges, suivait■;
avec intérêt "îc développement des
idjïéfhtioiis..'Un. des équipiers venait.
en "'effet, de piquer avec sa gaffe,'
parmi les détritus, une chose pres-
que informe qui ressemblait a un
crâne. C'était bien d'ailleurs un
crâne humain, mais si ,,;ieux' et si
ronge, par lés \,('rs.-- qu'il apparut
bien aux policiers qu'il. ne pouvait
s'agir de celui de l'homme coupé cr:
morceaux.
Toutefois, !ayant de prendre le che-
min 'des Catncombes; cc crâfie'-sera
de nouveau examiné par le docteur
Paul, médeci-jn légiste. ; .
Tout le biefSiyant été exploré un
peu avant 10 -heures.- h;lat"-major
donna le signal de la fin des opéra-1
lions. Et bientôt après, les écluses
ayant été ouvertes, lé canal .reprit,
peu à peu, son aspect ordinaire.
Ajoutons que les curieux en foule
se .pressaient de' chaque, côté du ca-
nal. qui' suivirent, intrépides, toutes
les fouilles rt. ne partirent que lors-
que tout fut terminé. ;
LES PARAPLUIES A AUTEUIL ET A L'ARRIVEE D'UN CROSS
? CYCLO-PEDESTRE
Les réunions sportives souffrirent particulièrement, hier, de l'inclémence du
temps. Nombreux furent, cependant, lçs"fanatiques qui affrontèrent la pluie
pour assister aux courses d'Auteuil ou aux épreuves de cross et de cyclisme.
Avec un aspect du paddock d'Auteuil, nous publions ici une photographie prise
à l'arrivée du championnat de cross cyclo-pédestre de Seine et Seine-et-Oise.
UNE PERLE NOIRE
DE 300,000 FRANCS PERDUE
La princesse Dvora.-qui fut mariée,
en premières noces au milliardaire.
américain France Jav Gould; se trou-
vait samedi, sou' dans un f'tabnssp-
menC de"^lontmartre. en -compagnie
du boxeur Georges 'Garpenlif'l' et.. de
M. Lambert, champion de bobsleigh,
lorsque, après une danse, elle s'aper-
çut qu'une superbe perle noire mon-
tée sur l'une de ses bagues s'était
détachée.
Les personnes préscntes, lé person-
TTcl de l'établissement, la princesse
cLIc-même et: ses amis s'évertuèrent
à rechercher la précieuse perle —
dont là'valeur déclarée h. é-e moment-
par..sa propriétaire serai t de -31)0.000
frant-s qt/'on supposait avoir roulé
sous «une 4ablp ou une banquette. Tes
investigations demeurèrent, vaines et
la priijccpê' du£ quitter .rétab!)sse-_
ment, sans avoir retrouvé son joyau.
3= =|
EN DERNIERE HEURE :
La réunion de commission de'
la Société des nations pour le
désarmement-
Un discours de M. Luther à
Kœnigsbex:g.<- - ,~i
POUR RETROUVER, DANS LE CANAL SAINT-MARTIN, LA TETE
DE L'HOMME COUPE EN'MORCEAUX
Poursuivant ses recherches, la police judiciaire a fait procéder, hier matin, a
l'assèchement du canal Saint-Martin. La tête de l'homme coupé en morceaux
ne fut pas retrouvée, mais on ramena à la surface de nombreux objets hété-
roclites et un crâne. Voici deux instantanés pris pendant les fouilles et au
' - moment où l'on remonte un paquet qui contenait... des couverts.
La guerre chez Molière
Mme PIÉRAT RÉPOND
A M. ÉMILE FABRE
Elle considère que l'adminis-
trateur général n'a lu que super-
ficiellement la lettre de démis-
sion qu'elle lui a adressée et elle
en fournit des raisons précises.
LA QUESTION DES 45 JOURS
DE CONGÉ ET DES AMENDES
LA DÉMISSION SERA MAINTENUE
SI LE DÉCRET N'EST MODIFIÉ
Tandis que, aprèsr'àvïïir "WriT sa'
lettre {le démission, Mme Pu-rai,
1 une des rares grandes comédiennes
qui restent à la Comed[e-F:'aiif:'u<'\
était allée prendre quelques jours de
congé en Avignon, M. Emile Fabre
répondait à une interview au cours
rie- laquelle il déclarait notamment
que Mme Marie - Thérèse Picrat.
n'avait, pas fait entrer en ligne de
complexes gains qu'elle avait réalisés
lors de sa grande tournée dans l'.\mé-
rique du Sud.
Conversation avec Mme Piérat
Nous avons rencontré hier Mme
Piérat, alors qu'elle venait de pren-
dre connaissance de l'interview de
l'administrateur général de la Maison
de Molière.
Elle se montre fort étonnée que
M. Fabre invoque, à propos de gains
réalisés à l'extérieur par la sociétairo
de la Comédie, des chiffres hypothé-
tiques et, malheureusement, àflirme-
t-elle, fort éloignés de la réalité.
— M. Fabrc et moi, ajoute-helle,
nous n'avons jamais rien compté en-
semble.
Lite se déclare éncore plus sur-
prise que M. Fabre ait aussi superfi-
ci.el,len--eht considère sa lettre de dé-
mission. Elle estime que, s'il :;?ait
lu ce document avec att,ention, il n'''n
aurait point, déduit que Mme' "pi ¡"l'nt
abandonne le Théâtre-Français pour
des raisons concernant le l}Ussé,
mais bien au contraire- parcQ qu'elle
estime que les nouveaux décrets lui
:n[('['(lll'OI1[, dans l'avenir, les gains
extérieurs qui r jusqu'à présent,
étaient admis.
Quelques précisions
—, En dehors des quarante-i inq
jours de congé,régulier, nous di1 en-
suite Mme Piéf'fit, période de 1 'flos
que je considère. comme très insuffi-
sante pour, ll)'a santé après la rude
Pérjoïfe ue "lMïïver,' je liens pour ar-
nltraire de Ille voir contrainte, si
rui besoin de prolonger mes -vac.m>
ées,' (je paver 4'UO francs par jour
pour la première semaine el r>oo
fi'îlncs pour chacune des journée*
suivan Les.
De plus si', pendant une hui-
laine" par .exempte, je île iigur* ni
aux bulletins de rl'pé! ilions ni 111'
les afOches quotidiennes, et que je
vienne dire loyalement àt l'adminis-
trateur'général* que je désire profiter
de l'pile période de liberté pour aller
me reposer a la campagne, il e<' en
droit de me retenir ces huit jours
sur mes quarante-cinq jours de va-
cancés annueties.
» Autre chose :- J'obtiens un: cou
régulier pour aller jouer a Brux-dl^s
ou ailleurs. :,\'Nant'. affichée ni a
vrille ni le lendemain, j'en profit-
pou r'voyager de jour-au lieu île v-ava--
ger de nuit, afin de m'éviter une raU-
gue inutile. Or ces deux jours, ql:; iie
font point tort au Théâtre-Franca-s
puisque-je n'a\ais rien à y faire, me
sont pourtant, déduits au môme lill"
que le jour exploité commercialement .
par moi sur mes quarante-cinq jours
de congé statutaire.
» Je", suis absolument' décidée à
maintenir ma démission si le nouvel
état de choses n'esL pas iiio(iitié.
Appel possible au Conseil d'État
Ajoutons que les statuts auxquels
souscrivent les comédiens du Théâ-
Ire-Français en entrant dans la luai-
son — statuts qui furent établis par
le. traité ,de, ':\lnscoLl — les consi-
gn e n l d'aecepter, à n'importe quel
moment de. leur car)'"''f'p, telle modU
fi c a t i o n ministérielle inlerven.oit
dans la charte qu'ils ont aece'pl,',' à.
l'âge fin '(k)n!?p)'vatoirc.
Si des formules aussi-dracortienne»s
furent toi érables it l'époque lointaine
de la rédaction du pack', il semble
que les conditions de la', \' ic actuelle,
qui subit de constantes modifications
économiques, les' rendent mal ac. p
tables. Et l'on n'aurait point lieu
d'être autrement surpris, si que n)é
r,onlé(lieii du Théàlre-Fi'anç.ais, 'f --
t m a n L it'-(''. en appçiait, le cas
échéant, au Conseil d'Etat.
LA MISSION TRANIN-DUVERNE
APPROCHE DE LA MER ROUGE
KHARTOUM, 15 février; —.,.Âprès uné
traversée' motivcmcntëe dii désert d-i
Darfour et de Kordofan. la mission
TJ anin-Duverne est arrivée à Khar-
foum, , f !
La mission poursuit, son, . voyaprç
vers la mer Rouge.
[SepL cent cinquante 'kiloiiiètr-ps" toile
est la distance approximative qui sépare
la mission Tranin-DuvernR de la m 'f*
Rouge. Elle l'atteindra, selon toutes pro-
babilités • à Massaotia, après une étape à
Kassala, , •
( *
UN INGÉNIEUR RUSSE EXPULSÉ
POUR PROPAGANDE COMMUNISTE
Dyox, 1;5 février. — Pour propa-
gande communiste, M. Chamontine,
ingénieur russe au service de la Com-
pagnie d'électricité de la GÔLe,..d'f)r',
vient', d'être expulse..
M-, Chamontine. qui habitait la
France depuis dix ans, était charge
de rétablissement des tronçons de l'a
ligne élqctriqur, actuellement t'Il
Construction pour l'éleclritication dos
campagnes et qui avait été votée par
le conseil général de la COte-d'Or.
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