Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1923-08-24
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 24 août 1923 24 août 1923
Description : 1923/08/24 (T24,N2435). 1923/08/24 (T24,N2435).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k64671077
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 30/09/2013
MINISTÈRE
DES
Maires ÉTRANGÈRES
N° 2435
Vendredi 24 août 1923
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PnE:s SE ALLEMANDE. - France et Allemagne
tung, zeit). - La capacité de Piment.
l'Allemagne (Bernhard Dernburg
p dans Berliner Tageblatt).
Presse AMÉRICAINE. - M. Hughes et la Rus-
sie (New York Times).
PRESSE ANGLAISE. - La réponse française a
la Grande-Bretagne (Times, Daily Te-
legraph, Morning Post, Vlestminste'r
Gazette).
JsE ITALIENNE. - France et Allemagne
(V. Gayda dans Messaggero).
Pu LIT i QU E GENERALE
LES RÉPARATIONS
LA REPONSE FRANÇAISE, A LA GRANDE-
hFtLTAGNE (20 AOUT). - Le Timcs considèc
qu'en dehors même de sa forme a i
note française implique certaines perspectives
Cll.!ûJl tes ;
••• Nous accueillons avec plaisir la ré-
le se française dans le ferme espoir que
e franc-parler ouvrira la voie a un règle-
Inem. On peut être certain qu'il n'est per-
gletDe jouissant de quelque autorité en An-
pierre qui désire une rupture avec la
France. Le but de la politique anglaise
n'estt pas de rompre avec le pa
lat, avec les souvenirs vivaces de notre
,^tte en commun, mais bien de tirer de la
victoire une paix sincère entre les nations
de urope. Nous avons profondément
de noire responsabilité et ce
manquer à notre devoir de ne pas af-
firmer notre volonté nationale et le but que
si ,s poursuivons. Cela ne veut pas dire,
1 ênergioiiement. que nous désapprouvions
110 Politique actuelle de la France, que HUUC
l'objet soyons écartés en quoi que ce soit de
danJet en vue duquel nous sommes entrés
Pr" ¡;¡ la guerre. Le peuple britannique £
Pris les armes dans l'espoir d'aboutir à
Cor Paix durable. C'est là, aujourdhui en-
dé e, le but de la politique anglaise et notre
toccord avec la France porte par-dessus
but sur une question de méthode. Mais le
,.J, essentiel de la Grande-Bretagne étant
d'arriver à un règlement deftnnu, nous u,-
minerons a lm ,reg ,emen e nnu, IllJlU:::O t:;AU-
ferons avec soin l'augmentation serrée
lérn France non pas du point de vue po-
de lqu, non pas avec le désir de découvrir
de8 Points faibles dans les ripostes aux
2;clarations britanniques, mais avec le vif
Sllf d'y trouver quelque élément pouvant
servir de base à un règlement véritable. Il
n'est pas possible d'apprécier d'une façon
définitive la réponse française en une heure
ni même en un jour et le Premier Minis-
tre trouvera dans le congé bien mérité qu'il
va passer en France, loin des soucis jour-
naliers du pouvoir, l'occasion d'y consacrer
son attention la plus soutenue. La nécessité
d'un règlement s'impose en effet avec ur-
gence Les dangers s'accumulent en Europe
et c'est avec le plus grand soulagement que
nous accueillerions la perspective d'une
prompte solution. La situation actuelle de
l'Allemagne est des plus inquiétantes et le
seul espoir pour ce pays est que son gou-
vernement trouve en lui-même le moyen
de surmonter le moment le plus difficile,
que le docteur Stresemann puisse mettre à
exécution sa déclaration, suivant laquelle
« la meilleure politique étrangère est d'éta-
blir l'ordre chez soi ».
Dans des affaires internationales aussi
compliquées l'histoire se meut lentement,
même dans les circonstances les plus fa-
vorables. En attendant, nous cherchons
avec un empressement particulièrement vif
les possibilités d'accord que peut contenir
la déclaration française. Nous en avons
noté le ton amical, que nous considérons
très volontiers comme d'un augure favora-
ble Il convient également d'accorder une
attention spéciale à cette déclaration expli-
cite que la France n'entend annexer au-
cune partie du territoire allemand. Cette
déclaration faite publiquement et avec, au-
tant de solennité - devant le monde entier
doit incontestablement être considérée com-
me un engagement formel. De plus, mal-
gré le fait que la France n'a fait aucune
allusion jusqu'ici au projet de réponse bri-
tannique à l'Allemagne, le gouvernement
français s'est enfin engagé par une décla-
ration publique à modifier très considéra-
blement l'occupation de la Ruhr au cas où
le gouvernement allemand abandonnerait
jà résistance passive. Il avait été donné dé-
jà au Gouvernement britannique un avis
dans ce sens sous forme d'une communi-
cation particulière publiée sous le n° 25
dans un Livre jaune français. Cet avis
trouve aujourd'hui une confirmation publi-
que dans la note de M. Poincaré.
Nous ne demandons qu'à souligner tout
ce qui, dans la note française, peut être
considéré comme pouvant contribuer à une
solution pratique. Il faut reconnaître, tou-
tefois, que les divergences entre les points
de vue britannique et français sont encore
très grandes. Nous laissons de côte les
passages qui indiquent une incompréhen-
sion partielle du caractère véritable des
conditions économiques de l'Angleterre.
Nous nous rendons parfaitement compte
que le gouvernement français a été amené
enfin à comprendre que nos besoins ne
sont pas absolument identiques à' ceux de
la France. C'est peut-être pour cette raison
que dans sa réponse il a concentré son
attention sur les chiffres cités dans le mé-
morandum sur les dettes alliées joint à la
dernière note britannique. Il semble que
l'on ait attribué à la politique de la Gran-
de-Bretagne le désir de récupérer sur n'im-
porte qui — soit sur l'Allemagne, soit sur
les alliés, les sommes que nous nous som-
mes engagés à payer nous-mêmes aux
Etats-Unis. En se fondant sur cette inter-
prétation, on suggère du côté français de
faire payer à l'Allemagne 52 milliards de
marks-or, dont la France recevrait la moi-
tié pour la reconstruction de ses régions
dévastées, tandis que la Grande-Bretagne
se verrait attribuer une partie du reste en
vue du paiement de sa dette envers l'Amé-
rique. Cette suggestion mérite d'être exa-
minée avec soin ; mais en attendant il con-
vient de faire observer que c'est une erreur
de supposer que le but principal de la poli-
tique exposée dans la dernière note britan-
nique est de trouver en Europe l'argent pour
payer notre dette américaine. Le grand dé-
sir de notre pays est d'aboutir à un règle-
ment raisonnable qui puisse amener la paix
en Europe. — (Ed.)
TIMES, 23.8.
— Le Daily Telegraph discute le paragraphe de
la note française ayant trait aux rapports du
chômage anglais et de l'occupation de la Ruhr.
Il est vrai, dit le Daily Telegraph, qu'il y avait
du chômage en Angleterre avant janvier 1923.
Cela est vrai, mais la note anglaise pré-
tend que le commerce britannique avait
commencé à se relever pendant l été et l'au-
tomne de 1922. Les choses promettaient de
s'améliorer et prenaient une meilleure tour-
nure jusqu'à l'entrée dans la Ruhr. A cette
date, les progrès furent arrêtés. Depuis lors
on a reculé de plus en plus et tout espoir
s'est évanoui aujourd'hui. Un des points im-
portants de la note britannique est qu'il
ne peut y avoir de progrès tant que l'Alle-
magne reste dans la situation actuelle et
que les industries de 'la Ruhr sont virtuel-
lement improductives. D'autre part, nous
pensons que la France comprend mal la po-
pulation de la Ruhr aussi bien qu'elle com-
prend mal la gravité du chômage britanni-
que. On répète dans cette note française que
la résistance que les Français ont rencon-
trée est venue « non de la population de la
Ruhr, mais de certains industriels de Ber-
lin ». Mais comment peut-on soutenir sé-
rieusement cela après les événements de ces
sept derniers mois ? Le fait est que la ré-
sistance vint également des deux côtés et
elle fut universelle et aussi obstinée que si
l'état de guerre avait été déclaré au lieu
d'être voilé. L'occupation française qu'on
DES
Maires ÉTRANGÈRES
N° 2435
Vendredi 24 août 1923
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PnE:s SE ALLEMANDE. - France et Allemagne
tung, zeit). - La capacité de Piment.
l'Allemagne (Bernhard Dernburg
p dans Berliner Tageblatt).
Presse AMÉRICAINE. - M. Hughes et la Rus-
sie (New York Times).
PRESSE ANGLAISE. - La réponse française a
la Grande-Bretagne (Times, Daily Te-
legraph, Morning Post, Vlestminste'r
Gazette).
J
(V. Gayda dans Messaggero).
Pu LIT i QU E GENERALE
LES RÉPARATIONS
LA REPONSE FRANÇAISE, A LA GRANDE-
hFtLTAGNE (20 AOUT). - Le Timcs considèc
qu'en dehors même de sa forme a i
note française implique certaines perspectives
Cll.!ûJl tes ;
••• Nous accueillons avec plaisir la ré-
le se française dans le ferme espoir que
e franc-parler ouvrira la voie a un règle-
Inem. On peut être certain qu'il n'est per-
gletDe jouissant de quelque autorité en An-
pierre qui désire une rupture avec la
France. Le but de la politique anglaise
n'estt pas de rompre avec le pa
lat, avec les souvenirs vivaces de notre
,^tte en commun, mais bien de tirer de la
victoire une paix sincère entre les nations
de urope. Nous avons profondément
de noire responsabilité et ce
manquer à notre devoir de ne pas af-
firmer notre volonté nationale et le but que
si ,s poursuivons. Cela ne veut pas dire,
1 ênergioiiement. que nous désapprouvions
110 Politique actuelle de la France, que HUUC
l'objet soyons écartés en quoi que ce soit de
danJet en vue duquel nous sommes entrés
Pr" ¡;¡ la guerre. Le peuple britannique £
Pris les armes dans l'espoir d'aboutir à
Cor Paix durable. C'est là, aujourdhui en-
dé e, le but de la politique anglaise et notre
toccord avec la France porte par-dessus
but sur une question de méthode. Mais le
,.J, essentiel de la Grande-Bretagne étant
d'arriver à un règlement deftnnu, nous u,-
minerons a lm ,reg ,emen e nnu, IllJlU:::O t:;AU-
ferons avec soin l'augmentation serrée
lérn France non pas du point de vue po-
de lqu, non pas avec le désir de découvrir
de8 Points faibles dans les ripostes aux
2;clarations britanniques, mais avec le vif
Sllf d'y trouver quelque élément pouvant
servir de base à un règlement véritable. Il
n'est pas possible d'apprécier d'une façon
définitive la réponse française en une heure
ni même en un jour et le Premier Minis-
tre trouvera dans le congé bien mérité qu'il
va passer en France, loin des soucis jour-
naliers du pouvoir, l'occasion d'y consacrer
son attention la plus soutenue. La nécessité
d'un règlement s'impose en effet avec ur-
gence Les dangers s'accumulent en Europe
et c'est avec le plus grand soulagement que
nous accueillerions la perspective d'une
prompte solution. La situation actuelle de
l'Allemagne est des plus inquiétantes et le
seul espoir pour ce pays est que son gou-
vernement trouve en lui-même le moyen
de surmonter le moment le plus difficile,
que le docteur Stresemann puisse mettre à
exécution sa déclaration, suivant laquelle
« la meilleure politique étrangère est d'éta-
blir l'ordre chez soi ».
Dans des affaires internationales aussi
compliquées l'histoire se meut lentement,
même dans les circonstances les plus fa-
vorables. En attendant, nous cherchons
avec un empressement particulièrement vif
les possibilités d'accord que peut contenir
la déclaration française. Nous en avons
noté le ton amical, que nous considérons
très volontiers comme d'un augure favora-
ble Il convient également d'accorder une
attention spéciale à cette déclaration expli-
cite que la France n'entend annexer au-
cune partie du territoire allemand. Cette
déclaration faite publiquement et avec, au-
tant de solennité - devant le monde entier
doit incontestablement être considérée com-
me un engagement formel. De plus, mal-
gré le fait que la France n'a fait aucune
allusion jusqu'ici au projet de réponse bri-
tannique à l'Allemagne, le gouvernement
français s'est enfin engagé par une décla-
ration publique à modifier très considéra-
blement l'occupation de la Ruhr au cas où
le gouvernement allemand abandonnerait
jà résistance passive. Il avait été donné dé-
jà au Gouvernement britannique un avis
dans ce sens sous forme d'une communi-
cation particulière publiée sous le n° 25
dans un Livre jaune français. Cet avis
trouve aujourd'hui une confirmation publi-
que dans la note de M. Poincaré.
Nous ne demandons qu'à souligner tout
ce qui, dans la note française, peut être
considéré comme pouvant contribuer à une
solution pratique. Il faut reconnaître, tou-
tefois, que les divergences entre les points
de vue britannique et français sont encore
très grandes. Nous laissons de côte les
passages qui indiquent une incompréhen-
sion partielle du caractère véritable des
conditions économiques de l'Angleterre.
Nous nous rendons parfaitement compte
que le gouvernement français a été amené
enfin à comprendre que nos besoins ne
sont pas absolument identiques à' ceux de
la France. C'est peut-être pour cette raison
que dans sa réponse il a concentré son
attention sur les chiffres cités dans le mé-
morandum sur les dettes alliées joint à la
dernière note britannique. Il semble que
l'on ait attribué à la politique de la Gran-
de-Bretagne le désir de récupérer sur n'im-
porte qui — soit sur l'Allemagne, soit sur
les alliés, les sommes que nous nous som-
mes engagés à payer nous-mêmes aux
Etats-Unis. En se fondant sur cette inter-
prétation, on suggère du côté français de
faire payer à l'Allemagne 52 milliards de
marks-or, dont la France recevrait la moi-
tié pour la reconstruction de ses régions
dévastées, tandis que la Grande-Bretagne
se verrait attribuer une partie du reste en
vue du paiement de sa dette envers l'Amé-
rique. Cette suggestion mérite d'être exa-
minée avec soin ; mais en attendant il con-
vient de faire observer que c'est une erreur
de supposer que le but principal de la poli-
tique exposée dans la dernière note britan-
nique est de trouver en Europe l'argent pour
payer notre dette américaine. Le grand dé-
sir de notre pays est d'aboutir à un règle-
ment raisonnable qui puisse amener la paix
en Europe. — (Ed.)
TIMES, 23.8.
— Le Daily Telegraph discute le paragraphe de
la note française ayant trait aux rapports du
chômage anglais et de l'occupation de la Ruhr.
Il est vrai, dit le Daily Telegraph, qu'il y avait
du chômage en Angleterre avant janvier 1923.
Cela est vrai, mais la note anglaise pré-
tend que le commerce britannique avait
commencé à se relever pendant l été et l'au-
tomne de 1922. Les choses promettaient de
s'améliorer et prenaient une meilleure tour-
nure jusqu'à l'entrée dans la Ruhr. A cette
date, les progrès furent arrêtés. Depuis lors
on a reculé de plus en plus et tout espoir
s'est évanoui aujourd'hui. Un des points im-
portants de la note britannique est qu'il
ne peut y avoir de progrès tant que l'Alle-
magne reste dans la situation actuelle et
que les industries de 'la Ruhr sont virtuel-
lement improductives. D'autre part, nous
pensons que la France comprend mal la po-
pulation de la Ruhr aussi bien qu'elle com-
prend mal la gravité du chômage britanni-
que. On répète dans cette note française que
la résistance que les Français ont rencon-
trée est venue « non de la population de la
Ruhr, mais de certains industriels de Ber-
lin ». Mais comment peut-on soutenir sé-
rieusement cela après les événements de ces
sept derniers mois ? Le fait est que la ré-
sistance vint également des deux côtés et
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