Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1923-08-14
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 14 août 1923 14 août 1923
Description : 1923/08/14 (T24,N2427). 1923/08/14 (T24,N2427).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k64670994
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 30/09/2013
MINISTÈRE
DES
tauA, IHES ÉTRANGÈRES
N° 2427
Mardi 14 août 1923
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits.
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
", .LI EMANDE. - La crise ministérielle
Jemande: la personnalité de M. Stre-
'enia,nn (Theodor Wolff dans Berliner
ruQeblatt, Vorivdrts, Frankfurter Zei-
t{"lU). — Communistes et nationalistes :
'"unœuvi es de rapprochement (Vor-
"-arts).
: 1 SSK ANGLAISE. - La remise de la note
Í)r:annique (Times, Daihj Telegrarh,
baily Express, Morning Post, Dally
\Iml, Daily Chronicle, Daily News).
""- _———
POLITIQUE GENERALE
---
LES RÉPARATIONS
REMISE DE LA NOTE BRITANNIQUE. --
Dres ANGLAISE. - Parmi les organes. de la
se conservatrice de Londres, le Tim
D'ln y Tetegraph approuvent sans réserve la 1'é-
h'lll: dm Gouvernement britannique aux notes
dl, lú'lsl;' et belge. Le Times se félicite surtout.
l il ,* 'lutntioii tentée par le Gouvernement bri-
tanique des arguments développés par la Ilote
11Cai.se :
('!!: La. note est ferme, mais à notre ans
e l'est pas trop. Il était grand temps
fÙ[ clair expose de la thèse britannique
v ln'ésenté. Jusqu'Ici la répugnance du Gou-
1,1 «'nient à faire connaître sa poslr roll
I¡(,. réserve a :p,laüé ce pays en posi
^A vantageuse. La Grande-Bretagne a de
I{I/'I)uvé dès l'origine la politique de la
hiltill, mais elle a exprimé cette désappro-
\r)' on avec calme et modération. Le Gou-
vernement, comme sa dernière note le fai-
j'1" remarquer, a hésité à créer des em-
barras à nos «lliôs : 11 n a pas vou n, en
1110) 1U.t parti contre eux trop vigourense-
¡'û'¡t'it' créer une fausse impression quant à
ii! lu^e de la Grande-Bretagne dans le
'lr]f)o (:ffie des réparations. La France a
Pte (lA <::!I>n ('t¡U- une ligne de conduite
qui Paraissait simple et forte et la défen-
due avec énergie. Les arguments français
faveur de l'occupation de la Ruhr ont été
i de semaine en semaine sous toutes
fill¡,OlTnes possibles et ont bénéficié de la
/)tï" large circulation. Aujourd'hui, POUl' la
1¡tl1¡è.re fois, ces arguments fallacieux à
rlll avis ont été complètement anallysés et
"'I'n,batt.us publiquement avec toute l'auto-
rité qui s'attache au Gouvernement britan-
nique Nous sommes sûrs que beaucoup de
ceux qui liront avec soin la note britanni-
que seront soulagés de constater que les
arguments, de la fiance se fondent pour
une large part sur des suppositions injus-
tifiées et ne sont confirmés ni par les ar-
ticles du traité de Versailles, ni par les rè-
gles du droit international. L'occupation de
la Ruhr n'est pas justifiée par l'occupation
des provinces françaises en 1871 comme
gage du paiement de l'indemnité allemande.
Cette occupation était prévue en effet par
le traité, et c'est dans l'occupation de la
rive gauche du Rhin et des têtes de ponts,
prévue également par le traité de Versail-
les, qu'il faut chercher une analogie vérita-
ble à la situation actuelle. La force de la
note ne tient pas seulement à la réfutation
des arguments de cet ordre, mais à la défi-
nition limpide du point de vue britannique
sur les raisons et les forts ne cette anane.
L'obligation qui existe pour l'Allemagne de'
payer est mise en pleine évidence, toute-
fois le montant qu'elle doit payer ne doit
pas être déterminé par une estimation arbi-
traire de la part des vainqueurs, des som-
mes dont ils ont besoin, mais par un tribu-
nal international impartial qui évaluera a
capacité de paiement allemande. Dans la
question des dettes interalliées, le Gouverne-
ment expose la thèse britannique avec une
fermeté réconfortante. Après le mépris avec
lequel les Français et les Belges ont ac-
cueilli les efforts conciliants de la Grande
Bretagne, il convenait que cet aspect nu
problème fût vigoureusement présente.
Toutefois, ce qui nous préoccupe le plus à
l'heure actuelle, ce n'est pas tant la force
de nos arguments, que les effets qu'ils sont
appelés à produire et les conséquences aux-
quelles ils aboutiront sans doute. La note
rencontrera vraisemblablement une vive op-
position en France et le Gouvernement sera
probablement disposé à prolonger la contro-
verse. L'opposition de la France se mani-
feste moins d'ailleurs par les notes diplo-
matiques que par l'intensification de son ac-
tion.
Le Gouvernement britannique fait présa-
ger dans sa note la possibilité d'une action
personnelle. Ce serait en tout cas le résul-
tat logique de ,la. divergence si franchement
exprimée de deux politiques. Le danger à
l'heure actuelle, c'est que la politique bri-
tannique, après une si longue attente, soit
dépassée complètement par les événements
et ne puisse exercer, au milieu de la con-
fusion croissante, une influence décisive.
L'agitation se répand en Allemagne, et
les circonstances mêmes de la chute du "'a-
binet Cuno apportent une nouvelle preuve
de l'anarchie actuelle. Notre correspondant
de Paris suggère que la France a tendance.
en présence du désordre de l'Allemagne, à
consolider son emprise sur le Rhin et *.,t
Ruhr et à abandonner le reste do l'Mlema-
gne à son sort. Il n'est nullement impossi-
ble que le problème des réparations, étudié
avec tant de soin dans la note britannique,
perde sa. signification en présence d'une si-
tuation nouvelle et complètement imprévue.
La Grande-Bretagne possède un intérêt vital
dans tous les événements actuels et pro-
chains. L'expose fait par le gouvernement
de nos besoins essentiels est irréfutable. Si
la Grande-Bretagne doit agir, elle doit le
faire rapidement dans son propre intérêt et
celui de l'Europe. De lourdes respollisabili-
tés pèsent sur le gouvernement. Jamais un
gouvernement britannique n'a eu un tel
besoin de l'appui vigoureux et intelligent de
toutes les fractions du pays. — (Ed.)
TIMES, 13. 8
- Le rédacteur diplomatique d,II [Ju iI!I Tele-
ampli estime que la note constitue une remar-
quable défense des droits l't des intérêts bri-
tanniques.
Quoi que puissent dire nos alliés fran-
içais et belges de la note britannique qui
leur a été remise samedi, ils ne pourront
pas se plaindre qu'elle manque de préci-
sion, soit du point de vue pratique, soit
du point de vue financier. Le paragraphe
final de la note elle-même constitue un avis;
très net que, à défaut d'un accord avec la
Grande-Bretagne, accord qui ne pourrait
se réaliser qu'à la faveur d'un effort sé-
rieux fait par la France et la Belgique pour
se rapprocher du point de vue britannique,
la Grande-Bretagne se verra réduite, à son
grand regret, à procéder à une « action sé-
parée » ; tandis que le paragraphe final
du mémorandum spécial sur les dettes de
guerre annexé à la note, établit avec une
égale précision que, à défaut du susdit ac-
cord. il ne saurait être question d'ajourner
indéfiniment — aux frais des contribuables
britanniques — le paiement des intérêts sur
les dettes en question. Que si l'on demande
à quelle action la Grande-Bretagne pour-
rait avoir recours dans l'éventualité envi-
sagée, le contenu de la note fournit, non pas
une réponse complète, peut-être, l'éventua-
lité en question ne s'étant pas encore, pro-
duite ; mais néanmoins une réponse très
substantielle. Il est indiqué à grands traits
du laissé à deviner qu'elle aurait le choix
entre trois lignes de conduite qui toutes
ont été indiquées déjà dans ces colonnes,
à savoir :
1° Instituer — cette fois d'accord avec
l'Allemagne et avec certaines puissances
alliées et neutre — un comité d'experts
chargé de déterminer la capacité de paie-
ment. de l'Allemagne et les modalités du
paiement. ;
2° Déférer à la Cour mondiale de La
Haye la question de la légalité, aux ter-
mes on paragraphe 18. de l'occupation sé-
parée franco-belge de la Ruhr :
DES
tauA, IHES ÉTRANGÈRES
N° 2427
Mardi 14 août 1923
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits.
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
", .LI EMANDE. - La crise ministérielle
Jemande: la personnalité de M. Stre-
'enia,nn (Theodor Wolff dans Berliner
ruQeblatt, Vorivdrts, Frankfurter Zei-
t{"lU). — Communistes et nationalistes :
'"unœuvi es de rapprochement (Vor-
"-arts).
: 1 SSK ANGLAISE. - La remise de la note
Í)r:annique (Times, Daihj Telegrarh,
baily Express, Morning Post, Dally
\Iml, Daily Chronicle, Daily News).
""- _———
POLITIQUE GENERALE
---
LES RÉPARATIONS
REMISE DE LA NOTE BRITANNIQUE. --
Dres ANGLAISE. - Parmi les organes. de la
se conservatrice de Londres, le Tim
D'ln y Tetegraph approuvent sans réserve la 1'é-
h'lll: dm Gouvernement britannique aux notes
dl, lú'lsl;' et belge. Le Times se félicite surtout.
l il ,* 'lutntioii tentée par le Gouvernement bri-
tanique des arguments développés par la Ilote
11Cai.se :
('!!: La. note est ferme, mais à notre ans
e l'est pas trop. Il était grand temps
fÙ[ clair expose de la thèse britannique
v ln'ésenté. Jusqu'Ici la répugnance du Gou-
1,1 «'nient à faire connaître sa poslr roll
I¡(,. réserve a :p,laüé ce pays en posi
^A vantageuse. La Grande-Bretagne a de
I{I/'I)uvé dès l'origine la politique de la
hiltill, mais elle a exprimé cette désappro-
\r)' on avec calme et modération. Le Gou-
vernement, comme sa dernière note le fai-
j'1" remarquer, a hésité à créer des em-
barras à nos «lliôs : 11 n a pas vou n, en
1110) 1U.t parti contre eux trop vigourense-
¡'û'¡t'it' créer une fausse impression quant à
ii! lu^e de la Grande-Bretagne dans le
'lr]f)o (:ffie des réparations. La France a
Pte (lA <::!I>n ('t¡U- une ligne de conduite
qui Paraissait simple et forte et la défen-
due avec énergie. Les arguments français
faveur de l'occupation de la Ruhr ont été
i de semaine en semaine sous toutes
fill¡,OlTnes possibles et ont bénéficié de la
/)tï" large circulation. Aujourd'hui, POUl' la
1¡tl1¡è.re fois, ces arguments fallacieux à
rlll avis ont été complètement anallysés et
"'I'n,batt.us publiquement avec toute l'auto-
rité qui s'attache au Gouvernement britan-
nique Nous sommes sûrs que beaucoup de
ceux qui liront avec soin la note britanni-
que seront soulagés de constater que les
arguments, de la fiance se fondent pour
une large part sur des suppositions injus-
tifiées et ne sont confirmés ni par les ar-
ticles du traité de Versailles, ni par les rè-
gles du droit international. L'occupation de
la Ruhr n'est pas justifiée par l'occupation
des provinces françaises en 1871 comme
gage du paiement de l'indemnité allemande.
Cette occupation était prévue en effet par
le traité, et c'est dans l'occupation de la
rive gauche du Rhin et des têtes de ponts,
prévue également par le traité de Versail-
les, qu'il faut chercher une analogie vérita-
ble à la situation actuelle. La force de la
note ne tient pas seulement à la réfutation
des arguments de cet ordre, mais à la défi-
nition limpide du point de vue britannique
sur les raisons et les forts ne cette anane.
L'obligation qui existe pour l'Allemagne de'
payer est mise en pleine évidence, toute-
fois le montant qu'elle doit payer ne doit
pas être déterminé par une estimation arbi-
traire de la part des vainqueurs, des som-
mes dont ils ont besoin, mais par un tribu-
nal international impartial qui évaluera a
capacité de paiement allemande. Dans la
question des dettes interalliées, le Gouverne-
ment expose la thèse britannique avec une
fermeté réconfortante. Après le mépris avec
lequel les Français et les Belges ont ac-
cueilli les efforts conciliants de la Grande
Bretagne, il convenait que cet aspect nu
problème fût vigoureusement présente.
Toutefois, ce qui nous préoccupe le plus à
l'heure actuelle, ce n'est pas tant la force
de nos arguments, que les effets qu'ils sont
appelés à produire et les conséquences aux-
quelles ils aboutiront sans doute. La note
rencontrera vraisemblablement une vive op-
position en France et le Gouvernement sera
probablement disposé à prolonger la contro-
verse. L'opposition de la France se mani-
feste moins d'ailleurs par les notes diplo-
matiques que par l'intensification de son ac-
tion.
Le Gouvernement britannique fait présa-
ger dans sa note la possibilité d'une action
personnelle. Ce serait en tout cas le résul-
tat logique de ,la. divergence si franchement
exprimée de deux politiques. Le danger à
l'heure actuelle, c'est que la politique bri-
tannique, après une si longue attente, soit
dépassée complètement par les événements
et ne puisse exercer, au milieu de la con-
fusion croissante, une influence décisive.
L'agitation se répand en Allemagne, et
les circonstances mêmes de la chute du "'a-
binet Cuno apportent une nouvelle preuve
de l'anarchie actuelle. Notre correspondant
de Paris suggère que la France a tendance.
en présence du désordre de l'Allemagne, à
consolider son emprise sur le Rhin et *.,t
Ruhr et à abandonner le reste do l'Mlema-
gne à son sort. Il n'est nullement impossi-
ble que le problème des réparations, étudié
avec tant de soin dans la note britannique,
perde sa. signification en présence d'une si-
tuation nouvelle et complètement imprévue.
La Grande-Bretagne possède un intérêt vital
dans tous les événements actuels et pro-
chains. L'expose fait par le gouvernement
de nos besoins essentiels est irréfutable. Si
la Grande-Bretagne doit agir, elle doit le
faire rapidement dans son propre intérêt et
celui de l'Europe. De lourdes respollisabili-
tés pèsent sur le gouvernement. Jamais un
gouvernement britannique n'a eu un tel
besoin de l'appui vigoureux et intelligent de
toutes les fractions du pays. — (Ed.)
TIMES, 13. 8
- Le rédacteur diplomatique d,II [Ju iI!I Tele-
ampli estime que la note constitue une remar-
quable défense des droits l't des intérêts bri-
tanniques.
Quoi que puissent dire nos alliés fran-
içais et belges de la note britannique qui
leur a été remise samedi, ils ne pourront
pas se plaindre qu'elle manque de préci-
sion, soit du point de vue pratique, soit
du point de vue financier. Le paragraphe
final de la note elle-même constitue un avis;
très net que, à défaut d'un accord avec la
Grande-Bretagne, accord qui ne pourrait
se réaliser qu'à la faveur d'un effort sé-
rieux fait par la France et la Belgique pour
se rapprocher du point de vue britannique,
la Grande-Bretagne se verra réduite, à son
grand regret, à procéder à une « action sé-
parée » ; tandis que le paragraphe final
du mémorandum spécial sur les dettes de
guerre annexé à la note, établit avec une
égale précision que, à défaut du susdit ac-
cord. il ne saurait être question d'ajourner
indéfiniment — aux frais des contribuables
britanniques — le paiement des intérêts sur
les dettes en question. Que si l'on demande
à quelle action la Grande-Bretagne pour-
rait avoir recours dans l'éventualité envi-
sagée, le contenu de la note fournit, non pas
une réponse complète, peut-être, l'éventua-
lité en question ne s'étant pas encore, pro-
duite ; mais néanmoins une réponse très
substantielle. Il est indiqué à grands traits
du laissé à deviner qu'elle aurait le choix
entre trois lignes de conduite qui toutes
ont été indiquées déjà dans ces colonnes,
à savoir :
1° Instituer — cette fois d'accord avec
l'Allemagne et avec certaines puissances
alliées et neutre — un comité d'experts
chargé de déterminer la capacité de paie-
ment. de l'Allemagne et les modalités du
paiement. ;
2° Déférer à la Cour mondiale de La
Haye la question de la légalité, aux ter-
mes on paragraphe 18. de l'occupation sé-
parée franco-belge de la Ruhr :
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