Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1923-08-06
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 06 août 1923 06 août 1923
Description : 1923/08/06 (T24,N2420). 1923/08/06 (T24,N2420).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k64670927
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 30/09/2013
Il
MINISTÈRE
DES
Maires étrangères
2420
Lundi 6 août 1923
BuUetin Quotidien de Presse Etrangère -
NOTA. — Il est donne ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PnEsSE ALLEMANDE. - La déclaration du Gou-
vernement britannique (Kölnische Zei-
tung). — La résistance passive : symp-
tomes de fléchissement (Deutsche Alle-
gemeine, Zeitung). — L'éventualité de
négociations franco-allemandes (F.
Stampfer dans Vorwärts ; Vossische
Zeitung).
nESSE AMÉRICAINE. — La France et les ar-
mements (Washington Post).
nESSE ANGLAISE. — La publication de la note
française. — La prochaine démarche
britannique (Observer, Daily News,
Daily Chronicle). — Le droit de la Gran-
de-Bretagne aux réparations (Daily Ex-
press. — La nomination du Chancelier
de l'Echiquier : la situation de M. Mac
Kenna (Daily News, Daily Express).
POLITIQUE GENERALE
-
1
LES RÉPARATIONS
- DECLARATION DU GOUVERNE-
AND BRITANNIQUE. — PRESSE ALLE-.
grès E. - Sous le titre : Il Un léger pro-
grès » :
Il'le nouvelle manifestation du gouverne-
lIlnt Anglais - la déclaration faite au Par-
nt par Baldwin et Curzon — sera ac-
s lie par le peuple allemand torturé, avec
r ,. sentiments très complexes. Cette décla-
l'ilcetl n'est pas encore malheureusement
? décisif, qui après les derniers événe-
HIP nts serait nécessaire pour empêcher la
W française de travailler à la des-
t 10n du Reich allemand.
gommes d'Etat anglais reconnaissent que
et qu}care ne veut rien changer à la situation
; tru.'Un l peut s'écouler beaucoup de temps avant
'h acte décisif puisse intervenir.
j lUlterlS ils n'en concluent point qu'il faUt
1 00lltr contre la détresse de l'Europe sans et
I Ka la France. Ils ne crient pas aux
! Possédés de la rage de destruc-
: Jusque-là et pas plus », ce qui ré-
î veîii ^rait les forces fatiguées du peuple 'a. -
; l6rn arit'fjter un mouvement universel qui ar-
Vero.:lt Poincaré. Au lieu de cela, le gou-
^ent anglais veut faire connaître au
d© jeg documents échangés entre alliés.
Cl ne veut pas se mettre à la tête de
réfè IQ,n mondiale contre Poincaré, mais
: fie se laisser conduire par lopinion
telle qu'elle sera après la publication des
documents. Mais a-t-il tenu compte de la
force de la contre-propagande française ?
Et se dit-il sourtout que la catastrophe qu'il
craint peut survenir avant que l'opinion
mondiale soit un bouclier derrière lequel le
gouvernement anglais luttera contre Poin-
caré ? Si l'on était pessimste on pourrait
même penser que le gouvernement anglais
n'agirait pas autrement s'il voulait aban-
donner peu à peu sa politique de protection
de l'Europe.
Quant au fond même de la note qui serait
envoyée à Berlin par les alliés, sur la propo-
sition de l'Angleterre, il est pour le moins sur-
prenant. Le contrôle financier par une autorité
internationale est inacceptable. L'Allemagne est
prête à ouvrir ses livres aux représentants des
Etats créanciers, à hypothéquer certaines res-
sources du Reich, mais veut conserver sa sou-
veraineté financière. Quant à la résistance pas-
sive, elle durera jusqu'au jour où la France
voudra négocier au lieu d'employer la con-
trainte.
— Les actes de sabotage ont cessé et il serait
tout à fait superflu de demander au gouverne-
ment allemand de les « réprouver sans détours ».
Toutes ces exigences sont conformes à la
politique d'affaiblissement des Français et
vont nettement à l'encontre du but annoncé
par l'Angleterre de renflouer l'Allemagne
menacée par le naufrage. Elles sont si
contraires à ce but qu'on peut les considé-
rer comme des concessions faites par la
politique anglaise à M. Poincaré pour l'ame-
ner à consentir de sérieuses compensations.
Par ses déclarations d'hier la politique
anglaise s'avance sur la voie tracée par le
discours par lequel Curzon piuvu-qutu i un vu.
de la. note allemande. Mais elle n'a fait
qu'un pas timide en avant, et nous ne re-
nonçons pas à l'espoir de la voir triompher.
Car les forces de destruction font leur
œuvre cependant et M. Poincaré agit selon
le proverbe : Qui a temps, a vie.
KOELNISCHE ZEITUNG, 3.8, matin
PRESSE ANGLAISE. — LA PUBLICATION DE LA
NOTE FRANÇAISE. — LA PROCHAINE DÉMARCHE
BRITANNIQUE. — Au fond des échanges de vues
diplomatiques auxquels se livrent les alliés
et plus particulièrement Paris et Londres,
le mobile qui détermine plus que tout autre
l'action du Gouvernement britannique est le
désir de voir toutes les cartes — qu'elles
soient britanniques, françaises, belges ou
italiennes — posées ouvertement sur la ta-
ble établir ainsi sans équivoque possible
la mesure de responsabilité qui incombe à
chacun dans la situation actuelle entre les
alliés et l'Allemagne.
Cet objet tire son importance, pour la
Grande-Bretagne, du fait que l'issue de la
crise actuelle entre elle et la France ne peut
manquer d'affecter tout le cours de l'histoi-
re et presque tous les pays du monde. Les
autres pays devront adapter leur politique
à la nouvelle situation, et aux yeux de la
Grande-Bretagne la publication intégrale des
documents qui se rapportent à la crise ac-
tuelle est une urgente nécessité.
Au cours du week-end actuel le Gouver-
nement britannique paie le prix de sa cour-
toisie habituelle. On savait depuis plusieurs
semaines que le Gouvernement britannique
désirait publier tous les document, y com-
pris le questionnaire adressé le 13 juin par
M. Baldwin à la France et à la Belgique,
le projet de note à l'Allemagne proposé par
l'Angleterre et les réponses française, belge
et italienne sur ce point. C'était surtout par
déférence à un désir exprimé par la France
que le Gouvernement britannique s'était en-
gagé à maintenir le secret des négociations
et à s'abstenir de publier aucun document
sans avoir obtenu au préalable le consen-
tement de toutes les parties.
Vers la fin de la semaine, le Gouverne-
ment britannique demanda à la France la
permission de publier le document français
en même temps que le document britanni-
que. Ce qui se passa n'est que trop carac-
téristique des méthodes françaises et britan-
niques. L'ambassadeur de France se pré-
senta au Foreign-Office et donna la permis-
sion nécessaire, tandis que simultanément,
à Paris, le Quai d'Orsay publiait la réponse
française au projet de note britannique à
l'Allemagne. Si l'on admet que tout est per-
mis en temps de guerre, on ne peut faire
aucun reproche au Gouvernement français
d'avoir d'abord lié les mains à l'Angleterre
par une réquête que la courtoisie britanni-
que ne permettait pas de refuser, et d'en
profiter ensuite pour prendre les devants sur
le gouvernement britannique en publiant
d'abord et isolément le document français.
On s'est montré très surpris à Londres,
vendredi et hier de cette action de la part
de la France, mais le Cabinet a décidé de ne
pas se départir de son calme habituel en
raison de ces méthodes. Il eist donc peu pro-
bable que la publication britannique se
passe avant le milieu de la semaine.
Ce dont s'occupe le Gouvernement pen-
dant le week-end est d'élaborer les réponses
britanniques aux observations françaises,
belges et italiennes sur le projet de réponse
à l'Allemagne. Il se peut que ces réponses
soient jointes au dossier britannique lors-
que celui-ci sera publié. M. Baldwin ren-
trera mardi à Londres et les réponses se-
ront adressées probablement mercredi aux
trois capitales. La situation actuelle est que
les 'observations de M. Poilncaré sur la
réponse projetée à l'Allemagne ne font que
confirmer l'impression que l'on avait déjà 1
de la politique française. Ur texte officiel
expose désormais par écrit cette politi-
MINISTÈRE
DES
Maires étrangères
2420
Lundi 6 août 1923
BuUetin Quotidien de Presse Etrangère -
NOTA. — Il est donne ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
PnEsSE ALLEMANDE. - La déclaration du Gou-
vernement britannique (Kölnische Zei-
tung). — La résistance passive : symp-
tomes de fléchissement (Deutsche Alle-
gemeine, Zeitung). — L'éventualité de
négociations franco-allemandes (F.
Stampfer dans Vorwärts ; Vossische
Zeitung).
nESSE AMÉRICAINE. — La France et les ar-
mements (Washington Post).
nESSE ANGLAISE. — La publication de la note
française. — La prochaine démarche
britannique (Observer, Daily News,
Daily Chronicle). — Le droit de la Gran-
de-Bretagne aux réparations (Daily Ex-
press. — La nomination du Chancelier
de l'Echiquier : la situation de M. Mac
Kenna (Daily News, Daily Express).
POLITIQUE GENERALE
-
1
LES RÉPARATIONS
- DECLARATION DU GOUVERNE-
AND BRITANNIQUE. — PRESSE ALLE-.
grès E. - Sous le titre : Il Un léger pro-
grès » :
Il'le nouvelle manifestation du gouverne-
lIlnt Anglais - la déclaration faite au Par-
nt par Baldwin et Curzon — sera ac-
s lie par le peuple allemand torturé, avec
r ,. sentiments très complexes. Cette décla-
l'ilcetl n'est pas encore malheureusement
? décisif, qui après les derniers événe-
HIP nts serait nécessaire pour empêcher la
W française de travailler à la des-
t 10n du Reich allemand.
gommes d'Etat anglais reconnaissent que
et qu}care ne veut rien changer à la situation
; tru.'Un l peut s'écouler beaucoup de temps avant
'h acte décisif puisse intervenir.
j lUlterlS ils n'en concluent point qu'il faUt
1 00lltr contre la détresse de l'Europe sans et
I Ka la France. Ils ne crient pas aux
! Possédés de la rage de destruc-
: Jusque-là et pas plus », ce qui ré-
î veîii ^rait les forces fatiguées du peuple 'a. -
; l6rn ari
Vero.:lt Poincaré. Au lieu de cela, le gou-
^ent anglais veut faire connaître au
d© jeg documents échangés entre alliés.
Cl ne veut pas se mettre à la tête de
réfè IQ,n mondiale contre Poincaré, mais
: fie se laisser conduire par lopinion
telle qu'elle sera après la publication des
documents. Mais a-t-il tenu compte de la
force de la contre-propagande française ?
Et se dit-il sourtout que la catastrophe qu'il
craint peut survenir avant que l'opinion
mondiale soit un bouclier derrière lequel le
gouvernement anglais luttera contre Poin-
caré ? Si l'on était pessimste on pourrait
même penser que le gouvernement anglais
n'agirait pas autrement s'il voulait aban-
donner peu à peu sa politique de protection
de l'Europe.
Quant au fond même de la note qui serait
envoyée à Berlin par les alliés, sur la propo-
sition de l'Angleterre, il est pour le moins sur-
prenant. Le contrôle financier par une autorité
internationale est inacceptable. L'Allemagne est
prête à ouvrir ses livres aux représentants des
Etats créanciers, à hypothéquer certaines res-
sources du Reich, mais veut conserver sa sou-
veraineté financière. Quant à la résistance pas-
sive, elle durera jusqu'au jour où la France
voudra négocier au lieu d'employer la con-
trainte.
— Les actes de sabotage ont cessé et il serait
tout à fait superflu de demander au gouverne-
ment allemand de les « réprouver sans détours ».
Toutes ces exigences sont conformes à la
politique d'affaiblissement des Français et
vont nettement à l'encontre du but annoncé
par l'Angleterre de renflouer l'Allemagne
menacée par le naufrage. Elles sont si
contraires à ce but qu'on peut les considé-
rer comme des concessions faites par la
politique anglaise à M. Poincaré pour l'ame-
ner à consentir de sérieuses compensations.
Par ses déclarations d'hier la politique
anglaise s'avance sur la voie tracée par le
discours par lequel Curzon piuvu-qutu i un vu.
de la. note allemande. Mais elle n'a fait
qu'un pas timide en avant, et nous ne re-
nonçons pas à l'espoir de la voir triompher.
Car les forces de destruction font leur
œuvre cependant et M. Poincaré agit selon
le proverbe : Qui a temps, a vie.
KOELNISCHE ZEITUNG, 3.8, matin
PRESSE ANGLAISE. — LA PUBLICATION DE LA
NOTE FRANÇAISE. — LA PROCHAINE DÉMARCHE
BRITANNIQUE. — Au fond des échanges de vues
diplomatiques auxquels se livrent les alliés
et plus particulièrement Paris et Londres,
le mobile qui détermine plus que tout autre
l'action du Gouvernement britannique est le
désir de voir toutes les cartes — qu'elles
soient britanniques, françaises, belges ou
italiennes — posées ouvertement sur la ta-
ble établir ainsi sans équivoque possible
la mesure de responsabilité qui incombe à
chacun dans la situation actuelle entre les
alliés et l'Allemagne.
Cet objet tire son importance, pour la
Grande-Bretagne, du fait que l'issue de la
crise actuelle entre elle et la France ne peut
manquer d'affecter tout le cours de l'histoi-
re et presque tous les pays du monde. Les
autres pays devront adapter leur politique
à la nouvelle situation, et aux yeux de la
Grande-Bretagne la publication intégrale des
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tuelle est une urgente nécessité.
Au cours du week-end actuel le Gouver-
nement britannique paie le prix de sa cour-
toisie habituelle. On savait depuis plusieurs
semaines que le Gouvernement britannique
désirait publier tous les document, y com-
pris le questionnaire adressé le 13 juin par
M. Baldwin à la France et à la Belgique,
le projet de note à l'Allemagne proposé par
l'Angleterre et les réponses française, belge
et italienne sur ce point. C'était surtout par
déférence à un désir exprimé par la France
que le Gouvernement britannique s'était en-
gagé à maintenir le secret des négociations
et à s'abstenir de publier aucun document
sans avoir obtenu au préalable le consen-
tement de toutes les parties.
Vers la fin de la semaine, le Gouverne-
ment britannique demanda à la France la
permission de publier le document français
en même temps que le document britanni-
que. Ce qui se passa n'est que trop carac-
téristique des méthodes françaises et britan-
niques. L'ambassadeur de France se pré-
senta au Foreign-Office et donna la permis-
sion nécessaire, tandis que simultanément,
à Paris, le Quai d'Orsay publiait la réponse
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l'Allemagne. Si l'on admet que tout est per-
mis en temps de guerre, on ne peut faire
aucun reproche au Gouvernement français
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par une réquête que la courtoisie britanni-
que ne permettait pas de refuser, et d'en
profiter ensuite pour prendre les devants sur
le gouvernement britannique en publiant
d'abord et isolément le document français.
On s'est montré très surpris à Londres,
vendredi et hier de cette action de la part
de la France, mais le Cabinet a décidé de ne
pas se départir de son calme habituel en
raison de ces méthodes. Il eist donc peu pro-
bable que la publication britannique se
passe avant le milieu de la semaine.
Ce dont s'occupe le Gouvernement pen-
dant le week-end est d'élaborer les réponses
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à l'Allemagne. Il se peut que ces réponses
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que celui-ci sera publié. M. Baldwin ren-
trera mardi à Londres et les réponses se-
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trois capitales. La situation actuelle est que
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réponse projetée à l'Allemagne ne font que
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