Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1923-07-28
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 28 juillet 1923 28 juillet 1923
Description : 1923/07/28 (T24,N2413). 1923/07/28 (T24,N2413).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k64670853
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 30/09/2013
l MINISTÈRE
Ir DES
rlnE'S ÉTRANGÈRES
N° 2413
Samedi 28 juillet 1923
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
hrit ANGLAISE. — Le projet de réponse
riiannique à l'Allemagne : les conver
ions franco-belges (Times, Daily Te-
crap, Westminster Gazette, Daily
rr rOnlcle) , — L'admission de l'Allem-
irlle dans la Société des nations (H. W.
r)" arils dans Daily News).
(E ESPAGNOLE. — Le statut de Tanger
Poca, Libertad).
Jle HOLLANDAISE. — La paix de Lausan-
(Algemeen Handelsblad).
POLITIQUE GENERALE
LES RÉPARATIONS
\1t T DE reponse britanni-
v r>j LES CONVERSATIONS FRANCO-BELGES.
:Irnellt SS ANGLAISE. — C'est avec un sen-
imPatience et de lassitude que la
':<¡rle d de nos lecteurs auront pris connais-
H e's récits détaillés qui ont été fournis
,rlQtiqu de toutes ces allées et venues diplo-
'¡'tr¡bas:s, La question de savoir si tel ou tel
r;1 ur s'est présenté ou non à tel ou
(8 flot lstere' des Affaires étrangères, ou si
nol Ont été examinées par trois ou par
n ze 1-ninistres, si certains documents sont
g8 on courts, diffus ou concis, tout cela
11 ,av°ir qu'une importance minime
i' f-'es i0** de crise véritable. Nous repro-
VJCes détails parce qu'ils font partie
r tableau et parce, que, en raison
'-rne , e leur insignifiance intrinsèque, ils
f' n,Grdin t un élément de cet ensemble ex-
'JOrd', nuire de futilités, d'espoirs mal dé-
s d, f
d 'efforts en sens contraire qui peuvent
tUvern U sort des nations européennes. Le
rnent britannique a fait une tenta-
V(i ^ar^e a.u sceau de la sincérité et de
t f Volonté, en vue de ramener tout le
r' klèiï^ SUr le terrain des calculs économi-
oùie bon sens trouvera peut-être l'oc-
e S'a ffir er. Le caractère même de
re. leahve est à dessein voilé de mys-
ill Derd "t qu'elle se proposait d'atteindre
ît H "ans les vaines conventions des
h 'hlé 11 rnents diplomatiques. Il n'existe en
Ucun mystère au sujet de la thèse
1 irit Itîfii l, Elle a été exposée clairement
r p eclarfltion récemment faite au par-
rr'r"nt Pnai' - le Premier Ministre et par lord
Il V* 110118 est impossible de croire
subi aucune modification essen-
tielle dans les documents envoyés la semai-
ne dernière aux gouvernements alliés. Voilà
des semaines et des mois que l'on médite
et que l'on discute les différences entre les
points de vue britannique et français. Il de-
vrait être facile à n'importe quel gouverne-
ment de décider s'il est possible d'arriver à
un accord, à un compromis, ou à un accom-
modement. Mais les journées se passent et
pendant ces journées d'incertitude et d'at-
tente le devant de la scène est rempli des
mouvements plutôt lents de personnalités
connues, qui n'ont d'importance que s'ils ap-
portent de grandes décisions. Le gouverne-
ment britannique a agi. Il ne peut pas per-
mettre que son initiative soit paralysée par
des retards intentionnés. On nous dit que
le gouvernement français se consulte avec
la Belgique, que la France et la Belgique
sont d'accord sur les principes tactiques fon-
damentaux, et que la France, d'accord avec
la Belgique, rédigera peut-être une réponse
conciliante qui mènera à de nouvelles négo-
ciations. En d'autres termes la perspective
qui s'ouvre à nous actuellement est de pas-
ser de juillet à août et d'août à septembre,
pendant que les négociations en vue de pré-
ciser les idées des gouvernements britanni-
que et français continueront à traîner.
C'est là un des côtés du tableau. L'autre
côté nous est présenté dans les messages
reçus chaque jour d'Allemagne. Personne
n'est désireux de se faire une idée alarmiste
de la situation, ou de prendre des ombres
noires pour d'inévitables réalités ; mais les
symptômes, en Allemagne, sont inquiétants.
Le cours du mark échappe à tout contrôle ;
il tombe aujourd'hui par millions, alors
qu'il n'y a pas très longtemps sa chute ne
se calculait que par milliers. Puisqu'il faut
aujourd'hui trois millions de marks pour
égaler une livre sterling, il n'y a pas de rai-
son pour qu'il n'en faille pas six millions
la semaine prochaine. Le pouvoir d'adapta-
tion de l'Allemagne est lui-même mis à une
rude épreuve par ces bonds désordonnés,
et les planches à billets sont apparemment
impuissantes à satisfaire au besoin d'une
nouvelle circulation chiffrée en millions. La
danse des prix trouble l'équilibre de l'Alle-
mand le moins facile à émouvoir ; mais ce
qui importe vraiment, ce ne sont pas les
trafics de la place du marché, mais les si-
gnes d'un désordre social croissant. Il s'est
produit de vilaines émeutes à Breslau et à
Francfort. Les communistes cherchent à
donner au trouble croissant des esprits une
circulation conforme à leurs propres idées
et les nationalistes sont aux aguets pour ré-
primer d'éventuels désordres communis-
tes. C'est un spectacle lamentable et le
peuple britannique n'a certainement aucun
goût ni pour les grotesques manifestations
de Munich, ni pour les émeutes de Breslau
La politique britannique n'est pas germano-
phile. Elle est britannique et européenne.
L'idée que le gouvernement britannique se
laisse influencer par les ramifications d'on
ne sait queJ ténébreux complot germano-
phile est plus ridicule que jamais. Il n'y a
aucune tendance en Angleterre à perdre de
vue les crimes et les manquments de l'Al-
lemagne dans le passé, ou à sous-estimer
les dangers que présente pour le commerce
anglais la concurrence industrielle alle-
mande. Mais, en ce qui concerne l'Allema-
gne, le fait saillant est aujourd'ui qu'elle est
en voie de s'abîmer dans un chaos absolu.
Nous désirons vivement faire disparaître,
au moyen d'une solution rationnolle du pro-
blème des réparations, les avantages artifi-
ciels grâce auxquels l'Allemagne a réussi à
nous faire à nous-mêmes et à beaucoup
d'autres pays, une concurrence victorieuse
sur les marchés du monde. Il est manifeste
que l'usage fait par l'Allemagne de ces avan-
tages artificiels lui retombe à elle-même sur
la tête. Il se peut fort bien que les dangers
d'une concurrence industrielle et commer-
ciale allemande disparaissent d'un' moment
à l'autre dans un cataclysme de toute l'Al-
lemagne. L'argument essentiel sur lequel est
fondée actuellement la politique britannique
consiste à dire que personne — ni là Gran-
de-Bretagne, ni la France, ni aucune autre
nation — ne saurait tirer profit d'un effon-
drement de l'Allemagne. Il ne s'agit pas
d'assurer telle ou telle branche de l'indus-
trie britannique contre la possibilité de la
concurrence allemande. Ce n'est pas sur
des considérations étroites de prospérité lo-
cale — si importantes qu'elles soient —
mais sur le sentiment profond de l'indépen-
dance économique des peuples que repose la
thèse britannique.
On répète volontiers en France que l'Al-
lemagne doit choisir entre la capitulation et
la ruine absolue. Nous n'avons jamais pu
comprendre exactement quel sens on atta-
che en France au mot « capitulation j), mais
si cela signifie l'abandon de ce que l'on ap-
pelle la résistance passive, il est parfaite-
ment concevable qu'à la suite d'une tension
politique intolérable cette résistance s'ef-
fondre. Y a-t-il quelque garantie que ce mo-
ment ne coïncidera pas avec l'e moment de
la catastrophe générale ? Les négociations
devront-elles traîner en longueur jusqu'à ce
que ce moment arrive ? La lenteur des
échanges diplomatiques ne dM'-e+Ioe- servir
qu'à différer tout nouveau mode d'action
jusqu'à ce que l'Allemagne sombre dans le
chaos ? S'il en est ainsi comment les alliés
résoudront-ils le problème qui se présentera
à eux ce jour-là ? Jusqu'à quelle époque in-
déterminée ajournera-t-on alors a question
dies réparations ? Y aura-t-il une solution ?
L'Europe ne se trouvera-t-elle pas dans une
Ir DES
rlnE'S ÉTRANGÈRES
N° 2413
Samedi 28 juillet 1923
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
hrit ANGLAISE. — Le projet de réponse
riiannique à l'Allemagne : les conver
ions franco-belges (Times, Daily Te-
crap, Westminster Gazette, Daily
rr rOnlcle) , — L'admission de l'Allem-
irlle dans la Société des nations (H. W.
r)" arils dans Daily News).
(E ESPAGNOLE. — Le statut de Tanger
Poca, Libertad).
Jle HOLLANDAISE. — La paix de Lausan-
(Algemeen Handelsblad).
POLITIQUE GENERALE
LES RÉPARATIONS
\1t T DE reponse britanni-
v r>j LES CONVERSATIONS FRANCO-BELGES.
:Irnellt SS ANGLAISE. — C'est avec un sen-
imPatience et de lassitude que la
':<¡rle d de nos lecteurs auront pris connais-
H e's récits détaillés qui ont été fournis
,rlQtiqu de toutes ces allées et venues diplo-
'¡'tr¡bas:s, La question de savoir si tel ou tel
r;1 ur s'est présenté ou non à tel ou
(8 flot lstere' des Affaires étrangères, ou si
nol Ont été examinées par trois ou par
n ze 1-ninistres, si certains documents sont
g8 on courts, diffus ou concis, tout cela
11 ,av°ir qu'une importance minime
i' f-'es i0** de crise véritable. Nous repro-
VJCes détails parce qu'ils font partie
r tableau et parce, que, en raison
'-rne , e leur insignifiance intrinsèque, ils
f' n,Grdin t un élément de cet ensemble ex-
'JOrd', nuire de futilités, d'espoirs mal dé-
s d, f
d 'efforts en sens contraire qui peuvent
tUvern U sort des nations européennes. Le
rnent britannique a fait une tenta-
V(i ^ar^e a.u sceau de la sincérité et de
t f Volonté, en vue de ramener tout le
r' klèiï^ SUr le terrain des calculs économi-
oùie bon sens trouvera peut-être l'oc-
e S'a ffir er. Le caractère même de
re. leahve est à dessein voilé de mys-
ill Derd "t qu'elle se proposait d'atteindre
ît H "ans les vaines conventions des
h 'hlé 11 rnents diplomatiques. Il n'existe en
Ucun mystère au sujet de la thèse
1 irit Itîfii l, Elle a été exposée clairement
r p eclarfltion récemment faite au par-
rr'r"nt Pnai' - le Premier Ministre et par lord
Il V* 110118 est impossible de croire
subi aucune modification essen-
tielle dans les documents envoyés la semai-
ne dernière aux gouvernements alliés. Voilà
des semaines et des mois que l'on médite
et que l'on discute les différences entre les
points de vue britannique et français. Il de-
vrait être facile à n'importe quel gouverne-
ment de décider s'il est possible d'arriver à
un accord, à un compromis, ou à un accom-
modement. Mais les journées se passent et
pendant ces journées d'incertitude et d'at-
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ment britannique a agi. Il ne peut pas per-
mettre que son initiative soit paralysée par
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la Belgique, que la France et la Belgique
sont d'accord sur les principes tactiques fon-
damentaux, et que la France, d'accord avec
la Belgique, rédigera peut-être une réponse
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qui s'ouvre à nous actuellement est de pas-
ser de juillet à août et d'août à septembre,
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que et français continueront à traîner.
C'est là un des côtés du tableau. L'autre
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n'est désireux de se faire une idée alarmiste
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noires pour d'inévitables réalités ; mais les
symptômes, en Allemagne, sont inquiétants.
Le cours du mark échappe à tout contrôle ;
il tombe aujourd'hui par millions, alors
qu'il n'y a pas très longtemps sa chute ne
se calculait que par milliers. Puisqu'il faut
aujourd'hui trois millions de marks pour
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son pour qu'il n'en faille pas six millions
la semaine prochaine. Le pouvoir d'adapta-
tion de l'Allemagne est lui-même mis à une
rude épreuve par ces bonds désordonnés,
et les planches à billets sont apparemment
impuissantes à satisfaire au besoin d'une
nouvelle circulation chiffrée en millions. La
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mand le moins facile à émouvoir ; mais ce
qui importe vraiment, ce ne sont pas les
trafics de la place du marché, mais les si-
gnes d'un désordre social croissant. Il s'est
produit de vilaines émeutes à Breslau et à
Francfort. Les communistes cherchent à
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et les nationalistes sont aux aguets pour ré-
primer d'éventuels désordres communis-
tes. C'est un spectacle lamentable et le
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goût ni pour les grotesques manifestations
de Munich, ni pour les émeutes de Breslau
La politique britannique n'est pas germano-
phile. Elle est britannique et européenne.
L'idée que le gouvernement britannique se
laisse influencer par les ramifications d'on
ne sait queJ ténébreux complot germano-
phile est plus ridicule que jamais. Il n'y a
aucune tendance en Angleterre à perdre de
vue les crimes et les manquments de l'Al-
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anglais la concurrence industrielle alle-
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en voie de s'abîmer dans un chaos absolu.
Nous désirons vivement faire disparaître,
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blème des réparations, les avantages artifi-
ciels grâce auxquels l'Allemagne a réussi à
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d'autres pays, une concurrence victorieuse
sur les marchés du monde. Il est manifeste
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la tête. Il se peut fort bien que les dangers
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à l'autre dans un cataclysme de toute l'Al-
lemagne. L'argument essentiel sur lequel est
fondée actuellement la politique britannique
consiste à dire que personne — ni là Gran-
de-Bretagne, ni la France, ni aucune autre
nation — ne saurait tirer profit d'un effon-
drement de l'Allemagne. Il ne s'agit pas
d'assurer telle ou telle branche de l'indus-
trie britannique contre la possibilité de la
concurrence allemande. Ce n'est pas sur
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mais sur le sentiment profond de l'indépen-
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thèse britannique.
On répète volontiers en France que l'Al-
lemagne doit choisir entre la capitulation et
la ruine absolue. Nous n'avons jamais pu
comprendre exactement quel sens on atta-
che en France au mot « capitulation j), mais
si cela signifie l'abandon de ce que l'on ap-
pelle la résistance passive, il est parfaite-
ment concevable qu'à la suite d'une tension
politique intolérable cette résistance s'ef-
fondre. Y a-t-il quelque garantie que ce mo-
ment ne coïncidera pas avec l'e moment de
la catastrophe générale ? Les négociations
devront-elles traîner en longueur jusqu'à ce
que ce moment arrive ? La lenteur des
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qu'à différer tout nouveau mode d'action
jusqu'à ce que l'Allemagne sombre dans le
chaos ? S'il en est ainsi comment les alliés
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à eux ce jour-là ? Jusqu'à quelle époque in-
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