Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1923-06-23
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 23 juin 1923 23 juin 1923
Description : 1923/06/23 (T24,N2384). 1923/06/23 (T24,N2384).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6467056c
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 30/09/2013
r-, MISTÈRE
Ify 08S
Il .\lnES ÉTRANGÈRES
N° 2384
Samedi 23 juin 1923
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
ne.SF 'r 'b'l't. d,
o ALLEMANDE. - Les possibilités d'un
élément du problème des réparations
(VOTWürts). — L'occupation de la Ruhr
t le chômage (Berliner Tageblatt). —
t" chômage (~erK~er rag'e&~a~). —
IIldustrie et la presse (Georg Ber-
nard dans Vossische Zeitung).
:'"GLAISE. — La Belgique et les ré-
lations (Daily Mail, Daily Telegraph).
--- La. situation dans la Ruhr : le gou-
uement -allemand et les actes de sa-
i ge (Daily Telegraph); les conditions
: Q 11,1 changement de régime (Times). —
ta conférence de Lausanne et l'entente
franeo-britannique (Morning Post).
r POLITIQUE GENERALE
JI; LES RÉPARATIONS
\'rISE: DE DE LA BELGIQUE. — PRESSE
'tq Q' - Le Daily Mail dénonce les manœu-
lelll tl certaIns journaux anglais qui cherche-
> Cl^e'r un désaccord entre la France et
r *§ique
'Qùit s. avions mlig en garde le public, il y
rh OUl'S, contre l'activité déployée en ce
1 *a propagande allemande. Nous
iûii s faire remarquer que des journaux
pa&Sent ordinairement pour indépen-
és, , t bien informés s'y trouvaient asso-
ll
, le l) Propagande est toujours à l'œuvre.
tite aujourd'hui, c'est là sa dernière
'~t
invention, d'affaiblir la France en persua-
tit ] l nlgique de déserter son alliée. Il
lJJc es d. un 1 effort absurde, fondé sur de
ts irs et sur une méconnaissance
e ï~- des sentiments de la Belgique. La
q 113 ltIque qui s'est produite récemment
Q\\esli() Pays a trait exclusivement à la
p, 1I linguistique et à l'université de
lit" e n'a absolument rien de commun
j,qlist liuhr, et il est significatif que les
k ipati belges n'aient pas osé combattre
1.
Le peuple belge n'a pas oublié que 20.000
Belges ont été arrachés à leur foyers par
les Allemands et contraints à travailler de
force. Il n'oublie pas non plus Andenne,
Louvain et Dinant où des centaines de non-
combattants ont été cruellement massacrés.
Les propagandistes ont donc à surmonter
de sérieuses difficultés ; ils s'y emploient
de leur mieux. Ils veulent séparer la
Grande-Bretagne et la Belgique de la
France ; ils veulent en un mot tout ce qui
pourrait permettre à l'Allemagne d'échap-
per au paiement des réparations.
C'est en vain qu'on agite le spectre de la ruine
allemande. La Grande-Bretagne n'aurait rien à
perdre, M. Bonar Law et sir R. P. Houston en
ont fait la démonstration, à la mise hors de cau-
se de l'Allemagne, dont la rivalité se fait dange-
reusement sentir dans le domaine commercial.
L'occupation française de la Ruhr est la
seule mesure qui ait exercé jusqu'à pré-
sent une pression efficace quelconque sur
ce pays d'escamoteurs malhonnêtes. C'est
elle qui a déterminé le gouvernement alle-
mand à faire enfin des propositions. Celles-
ci pourraient à leur tour former la base
d'un arrangement satisfaisant, si les alliés
se montrent résolus et unis. La paix euro-
péenne ne peut être fondée et il n'y a d'es-
poir de règlement, que grâce à une coopé-
ration intime et amicale de la Grande-Bre-
tagne, de la France et de la Belgique. -
(Ed.)
DAILY MAIL, 22.6.
f
— Le rédacteur diplomatique du Daily Tele-
graph estime que les intérêts de la Belgique ne
se confondent pas, dans la question de la Ruhr,
avec ceux de la France. Le gouvernement belge
est bien placé pour rechercher un compro-
mis entre les points de vue encore divergents de
la France et de la Grande-Bretagne.
Malgré les bruits contraires, aucune com-
munication n'a été faite au gouvernement
britannique, par l'entremise des ambassa-
deurs de France et de Belgique, depuis que
le questionnaire britannique a été remis, la
semaine passée, à Paris et à Bruxelles. Tou-
tes les conversations à ce sujet se sont li-
mitées, jusqu'à présent, à un échange d'ob-
servations entre Paris et Bruxelles sur le
questionnaire britannique. M. Theunis et
M. Jaspar n'ont pas reçu de M. Poincaré un
projet de réponse comme on l'avait dit tout
d'abord ; ils ont eu seulement communica-
tion des idées du président du Conseil fran-
çais, tant en ce qui concerne la forme de
ce document que les principes mêmes sur
lesquels il doit être fondé. Les ministres bel-
ges ont fait connaître de leur côté à M.
Poincaré leurs idées personnelles sur ce
sujet, mais ils ne pouvaient naturellement
pas engager lé nouveau cabinet belge avant
de se trouver de nouveau à sa tête, comme
on l'espère généralement, bien que la chose
ne soit plus considérée comme tout à fait
aussi certaine.
Les bruits selon lesquels le gouvernement
français ne répondrait pas par écrit au
questionnaire britannique ne trouvent pas'
créance à Londres. Une telle méthode s'écar-
terait considérablement de la procédure ad-
mise en pareil cas.
On peut prévoir que M. Poincaré, d'une
part, M. Theunis et Jaspar de l'autre, se-
ront entièrement d'accord sur le côté mili-
taire de l'occupation de la Ruhr et la ces-
sation de la résistance passive allemande.
Français et Belges, par contre, différeront
sans doute d'avis quant à la nature de l'ad-
ministration civile franco-belge et de l'occu-
pation économique qui devra remplacer le
régime militaire actuel. M. Poincaré de-
meure toujours partisan de l'exploitation in-
tensive par les alliés des gages productifs,
chemins de fer, douanes, mines, etc., à l'in-
térieur des territoires occupés. Les hommes
d'Etat belges, ainsi qu'en témoignent les no-
tes techniques communiquées récemment
aux gouvernements alliés n'ont pas la même
confiance dans cette exploitation intensive,
mais restreinte. Ils ont trop le sens commun
des affaires pour ne pas comprendre que
ces gages ne seront productifs qu'autant
qu'ils seront mis en œuvre par les Alle-
mands eux-mêmes, peut-être sous la surveil-
lance des alliés, mais sans immixtion abu-
sive de leur part. Aucun pays ne peut réta-
blir sa capacité normale de production, lors-
que patrons et ouvriers sont soumis à un
contrôle étranger immédiat et rigoureux.
Il n'est pas non plus question qu'une zone
territoriale relativement restreinte produise
des annuités en rapport avec la capacité du
Reich. Les Belges n'ont certainement pas re-
noncé à l'espoir de la mobilisation éventuelle
d'une partie de l'indemnité allemande au
moyen d'emprunts internationaux. Ils sont
aussi désireux que jamais de donner à l'in-
demnité un caractère commercial et ils sa-
vent bien qu'il sera impossible de placer des
emprunts sur le marché financier mondial
tant que la liberté économique et l'adminis-
tration normale de la Ruhr n'auront pas été
rétablies. Enfin. l'existence de barrières
douanières artificielles ne saurait pas plus
convenir au commerce belge d'exportation
et de transit qu'à celui de la Grande-Breta-
gne. Les intérêts de l'industrie belge ne se
confondent pas avec ceux de l'industrie fran-
çaise. C'est pour ces raisons qu'il est permis
de dire à la Belgique qu'elle forme un pont
naturel entre les points de vue français et
britannique. Elle était d'accord avec la
France sur l'utilité de l'occupation de la
Ruhr en tant que moyen de pression géné-
rale vis-à-vis de l'Allemagne, mais elle ne
s'est fait aucune illusion quant aux inconvé.
Ify 08S
Il .\lnES ÉTRANGÈRES
N° 2384
Samedi 23 juin 1923
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
ne.SF 'r 'b'l't. d,
o ALLEMANDE. - Les possibilités d'un
élément du problème des réparations
(VOTWürts). — L'occupation de la Ruhr
t le chômage (Berliner Tageblatt). —
t" chômage (~erK~er rag'e&~a~). —
IIldustrie et la presse (Georg Ber-
nard dans Vossische Zeitung).
:'"GLAISE. — La Belgique et les ré-
lations (Daily Mail, Daily Telegraph).
--- La. situation dans la Ruhr : le gou-
uement -allemand et les actes de sa-
i ge (Daily Telegraph); les conditions
: Q 11,1 changement de régime (Times). —
ta conférence de Lausanne et l'entente
franeo-britannique (Morning Post).
r POLITIQUE GENERALE
JI; LES RÉPARATIONS
\'rISE: DE DE LA BELGIQUE. — PRESSE
'tq Q' - Le Daily Mail dénonce les manœu-
lelll tl certaIns journaux anglais qui cherche-
> Cl^e'r un désaccord entre la France et
r *§ique
'Qùit s. avions mlig en garde le public, il y
rh OUl'S, contre l'activité déployée en ce
1 *a propagande allemande. Nous
iûii s faire remarquer que des journaux
pa&Sent ordinairement pour indépen-
és, , t bien informés s'y trouvaient asso-
ll
, le l) Propagande est toujours à l'œuvre.
tite aujourd'hui, c'est là sa dernière
'~t
invention, d'affaiblir la France en persua-
tit ] l nlgique de déserter son alliée. Il
lJJc es d. un 1 effort absurde, fondé sur de
ts irs et sur une méconnaissance
e ï~- des sentiments de la Belgique. La
q 113 ltIque qui s'est produite récemment
Q\\esli() Pays a trait exclusivement à la
p, 1I linguistique et à l'université de
lit" e n'a absolument rien de commun
j,qlist liuhr, et il est significatif que les
k ipati belges n'aient pas osé combattre
1.
Le peuple belge n'a pas oublié que 20.000
Belges ont été arrachés à leur foyers par
les Allemands et contraints à travailler de
force. Il n'oublie pas non plus Andenne,
Louvain et Dinant où des centaines de non-
combattants ont été cruellement massacrés.
Les propagandistes ont donc à surmonter
de sérieuses difficultés ; ils s'y emploient
de leur mieux. Ils veulent séparer la
Grande-Bretagne et la Belgique de la
France ; ils veulent en un mot tout ce qui
pourrait permettre à l'Allemagne d'échap-
per au paiement des réparations.
C'est en vain qu'on agite le spectre de la ruine
allemande. La Grande-Bretagne n'aurait rien à
perdre, M. Bonar Law et sir R. P. Houston en
ont fait la démonstration, à la mise hors de cau-
se de l'Allemagne, dont la rivalité se fait dange-
reusement sentir dans le domaine commercial.
L'occupation française de la Ruhr est la
seule mesure qui ait exercé jusqu'à pré-
sent une pression efficace quelconque sur
ce pays d'escamoteurs malhonnêtes. C'est
elle qui a déterminé le gouvernement alle-
mand à faire enfin des propositions. Celles-
ci pourraient à leur tour former la base
d'un arrangement satisfaisant, si les alliés
se montrent résolus et unis. La paix euro-
péenne ne peut être fondée et il n'y a d'es-
poir de règlement, que grâce à une coopé-
ration intime et amicale de la Grande-Bre-
tagne, de la France et de la Belgique. -
(Ed.)
DAILY MAIL, 22.6.
f
— Le rédacteur diplomatique du Daily Tele-
graph estime que les intérêts de la Belgique ne
se confondent pas, dans la question de la Ruhr,
avec ceux de la France. Le gouvernement belge
est bien placé pour rechercher un compro-
mis entre les points de vue encore divergents de
la France et de la Grande-Bretagne.
Malgré les bruits contraires, aucune com-
munication n'a été faite au gouvernement
britannique, par l'entremise des ambassa-
deurs de France et de Belgique, depuis que
le questionnaire britannique a été remis, la
semaine passée, à Paris et à Bruxelles. Tou-
tes les conversations à ce sujet se sont li-
mitées, jusqu'à présent, à un échange d'ob-
servations entre Paris et Bruxelles sur le
questionnaire britannique. M. Theunis et
M. Jaspar n'ont pas reçu de M. Poincaré un
projet de réponse comme on l'avait dit tout
d'abord ; ils ont eu seulement communica-
tion des idées du président du Conseil fran-
çais, tant en ce qui concerne la forme de
ce document que les principes mêmes sur
lesquels il doit être fondé. Les ministres bel-
ges ont fait connaître de leur côté à M.
Poincaré leurs idées personnelles sur ce
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pas engager lé nouveau cabinet belge avant
de se trouver de nouveau à sa tête, comme
on l'espère généralement, bien que la chose
ne soit plus considérée comme tout à fait
aussi certaine.
Les bruits selon lesquels le gouvernement
français ne répondrait pas par écrit au
questionnaire britannique ne trouvent pas'
créance à Londres. Une telle méthode s'écar-
terait considérablement de la procédure ad-
mise en pareil cas.
On peut prévoir que M. Poincaré, d'une
part, M. Theunis et Jaspar de l'autre, se-
ront entièrement d'accord sur le côté mili-
taire de l'occupation de la Ruhr et la ces-
sation de la résistance passive allemande.
Français et Belges, par contre, différeront
sans doute d'avis quant à la nature de l'ad-
ministration civile franco-belge et de l'occu-
pation économique qui devra remplacer le
régime militaire actuel. M. Poincaré de-
meure toujours partisan de l'exploitation in-
tensive par les alliés des gages productifs,
chemins de fer, douanes, mines, etc., à l'in-
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d'Etat belges, ainsi qu'en témoignent les no-
tes techniques communiquées récemment
aux gouvernements alliés n'ont pas la même
confiance dans cette exploitation intensive,
mais restreinte. Ils ont trop le sens commun
des affaires pour ne pas comprendre que
ces gages ne seront productifs qu'autant
qu'ils seront mis en œuvre par les Alle-
mands eux-mêmes, peut-être sous la surveil-
lance des alliés, mais sans immixtion abu-
sive de leur part. Aucun pays ne peut réta-
blir sa capacité normale de production, lors-
que patrons et ouvriers sont soumis à un
contrôle étranger immédiat et rigoureux.
Il n'est pas non plus question qu'une zone
territoriale relativement restreinte produise
des annuités en rapport avec la capacité du
Reich. Les Belges n'ont certainement pas re-
noncé à l'espoir de la mobilisation éventuelle
d'une partie de l'indemnité allemande au
moyen d'emprunts internationaux. Ils sont
aussi désireux que jamais de donner à l'in-
demnité un caractère commercial et ils sa-
vent bien qu'il sera impossible de placer des
emprunts sur le marché financier mondial
tant que la liberté économique et l'adminis-
tration normale de la Ruhr n'auront pas été
rétablies. Enfin. l'existence de barrières
douanières artificielles ne saurait pas plus
convenir au commerce belge d'exportation
et de transit qu'à celui de la Grande-Breta-
gne. Les intérêts de l'industrie belge ne se
confondent pas avec ceux de l'industrie fran-
çaise. C'est pour ces raisons qu'il est permis
de dire à la Belgique qu'elle forme un pont
naturel entre les points de vue français et
britannique. Elle était d'accord avec la
France sur l'utilité de l'occupation de la
Ruhr en tant que moyen de pression géné-
rale vis-à-vis de l'Allemagne, mais elle ne
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