Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1923-06-19
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 19 juin 1923 19 juin 1923
Description : 1923/06/19 (T24,N2380). 1923/06/19 (T24,N2380).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6467052q
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 30/09/2013
MINISTERE
4 DES
PP!II\ESTRAN GÈRES
N° 2380
Mardi 19 juin 1923
BoUetin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. - Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits.
et des résumes, ceux-ci imprimés en petits caractères Les article*
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
--
slLlJ:U^DE. - « L'Allemagne et la
Zeitu 1011 ^tPi'nationaile » (Frankfurter
1 e ministère Cuno et la vc
S>sh^ nC° passive (Frankfurter Zeitung)
p,,~
AN(;LAISE * - Le questlionnaire britan-
riulUe : avant la réponse française 1-
t.. - Le ministère Cuno et la résis-
Passive, (Daily News. - La capa-
cj )(-; de paiement. de l'Allemagne : un
e - NI * Lloyd George (Daily Chro-
le). - La mort de Stambouliski
Il; ,..raWford Price dans Sunday Times).
PRESSE AUTRlCHIENNE- - Le relèvement fi-
nancier de l'Autriche : la répartition de
r-prurit international (Wiener Mor-
PI, ung).
J: ITALIENNE. - Le nouveau gouverne-
ment U gare (Mondo ; Aldo Valori dans
I
"--- ———
P°LITIQDE GENEE A.LE
POLITIQUE GENERALE
tt LES RÉPARATIONS
b ONNAIRE BRITANNIQUE.
A ÉPOSE FRANÇAISE. - De
S'jIS fl'' Ii •'. u'11 : Le gouvernement fran-
adresse,, une réponse commune
avec le cjn. lVerilem,ent à la partie du
r,f'ril°i'anH Uni britannique qui traite de la
ce PaSSiVtl dans la Ruhr. Il n'est
<Ün" questin commo l'ont prétendu cer-
t;) join ai^C français de faire une répon-
x<1|'boie Par-is et Bruxelles répondront
1 '-crit a U moyen d'une note collective.
'"vf ^0Uvor'nerr|erit' belge a reçu hier le
note Proposée par M. Poincaré.
?1118111' le premier ministre
11111i1" s ildresse au gouvernement biritan-
i,l('1'" ('n tor rnes, kès cordiaux. M. Poincaré,
! Il! DI. assurance d'une source très
0fll,1' ,1cee, manifestr un réel désir d'en-
h-ti l', n 1
')f)l'a.nd <1 ,ln Première question du
arMum k britannique, M. Poincaré ex-
pose ce q'il ntend par l'abandon de la ré-
sistance p aSSlve dans la Ruhr. A son avis.
C "1Co naJ!Vc ^ans Ruhr. A son avis,
llveriien en a^'emand doit, dans une
f'ifM dation donner l'ordre aux agents de
l¡, P" ^0; cesser fi. résistance, dans les terri-
toires occupés. facHiter l'adijiinistra-
,
11 C' O'andiirn britannique demandait.
¡;,r.j le", au gouvernement français
f{filCh ,e srmt. étaWi dans la Ruhr, si
Iri >0'c h cessaIt la résistance. M. Poincaré
répond que le nouveau régime consistera
dans l'occupation invisible, « déjà établie le
11 et le 12 janvier », lorsqu'un petit nom-
bre de troupes françaises entrèrent dans la
Ruhr pour protéger la mission franco-belge
d'ingénieurs, venue pour prendre contact
avec les industriels.
Par suite de la crise ministérielle belge,
il se produira un retard de quelques jours.
avant que la note puisse être adressée h
l'Angleterre. On considère comme quasi
certain, que le nouveau cabinet sera formé
par M. Theunis, avec M. Jaspar comme mi-
nistre des affaires étrangères, les autres
portefeuilles étant attribués à des catholi-
ques et à des libéraux. - (Du correspon-
dant particulier.)
TIMES, 18.6.
« L'ALLEMAGNE ET LA SITUATION
INTERNATIONALE » [sous ce titre]. - Le
problème de la Ruhr est d'une très grande
importance pour l'Angleterre, mais ce
n'est, qu'un point de la politique mondiale de
la Grande-Bretagne et ce n'est probable-
ment pas le plus important. L'Angleterre
ne peut vouloir la capitulation de l'Allema-
gne, non seulement en raison des consé-
quences néfastes qu'elle aurait pour l'Alle-
magne et pour l'Europe Centrale, mais parce
qu'elle signifierait une capitulation de
l'Angleterre devant la France et la re-
nonciation pour longtemps de la politique
britannique à un rôle décisif sur le conti-
nent. Il est donc clair que M. Baldwin ne
peut nous conseiller d'abandonner sans plus
la résistance passive, car ce serait reconnaî-
tre la défaite de l'Angleterre ; et si l'Alle-
magne doit capituler devant la France, elle
n'a pas besoin d'une médiation anglaise. La
seule chose qui pourrait offrir une issue pos-
sible pour l'Angleterre serait que les alliés
eussent entre eux des entretiens préliminai-
res afin d'obtenir de la France des conces-
sions suffisantes pour la cessation de la
résistance passive, concessions qui pour-
raient et devraient être faites à l'Allemagne
avant l'ouverture des négociations sur les
réparations: Il semble que M. Baldwin soit
actuellement résolu à essayer ce moyen. On
n'en voit pas d'autres pour l'instant.
Si le jeu des puissances, tel qu'il existait
avant la guerre avait encore un sens, l'iso-
lement, moral de la France, qui est de plus
en plus grand, serait un espoir pour nous.
L'impérialisme français, le militarisme
français rencontrent une désapprobation
toujours plus grande. Mais les autres grands
pays sont ou bien trop occupés d'eux-mê-
mes ou bien restent, indifférents comme
l'Amérique. Le rapprochament qui s'est
accompli depuis quelque temps entre l'Italie
et l'Angleterre dans la question européenne
ne peut guère modifier la situation. Si les
relations de la France avec les autres na-
tions victorieuses se sont beaucoup relà-
chées, par contre ses rapports avec 'a
Russie des soviets sont devenus bien plus
étroits. On s'efforce à Paris de dresser de
nouveaux ponts entre les deux pays. Une
mission commerciale russe s'est rendue à
Paris, et une mission française à Moscou. Il
est probable qu'elles poursuivront des buts
politiques. Cette action ne doit pas nous
étonner de la part de'la politique russe dont
nous avons exagéré l'affection pour l'Alle-
magne, hors de la conclusion du traité de
Rapallo. Il faut avouer d'autre part qu'en
Allemagne on a irrité souvent et inutilement
les Russes, sous la pression de courants
réactionnaires. L'avantage pour la Russie
d'un rapprochement avec la France -- est
d'avoir un moyen de pression contre l'An-
gleterre. La France, de son côté, tient à se
donner du jeu contre son allié anglais.
Quant au rôle de la Pologne, il dépendra des
intentions de la France. La situation à l'Est
est devenue plus mauvaise pour l'Allemagne.
La chute de Stambouliski est un petit succès
pour l'Italie. Il faut attendre pour vour comment
la Petite, Entente va réagir aux événements de
Bulgarie.
FRANKFURTER ZEITUNG, 15.6. matin.
LE MINISTERE CUNO ET LA RESIS-
TANGE PASSIVE. - De Berlin : Le gou-
vernement allemand répondra certainement
en temps voulu à la question qui lui a été
posée à titre officieux et en termes d'ailleurs
assez vagues touchant la possibilité d'un
« armistice » dans la Ruhr, susceptible de
satisfaire les demandes de la France, tout
en étant acceptable pour l'opinion publi-
que allemande.
On soutient ici que si le gouvernement
français donnait l'assurance que la Ruhr
sera immédiatement évacuée, au cas où un
règlement de la question des réparations
interviendrait, il serait plus facile pour le
gouvernemjent allemand de recommander
la suspension de la résistance passive pen-
dant les négociations. Il n'est pas question
naturellement que le gouvernement ordonne
l' « arrêt » d'un mouvement que les Alle-
mands déclarent être l'expression spontanée
de l'opinion locale.
En attendant, deux courants d'opinion
opposés touchant la résistance dans la Ruhr
continuent de s'affirmer. Les Junkers font
appel à des « Vêpres siciliennes », en d'au-
tres termes, à un soulèvement populaire et
au massacre des Français, tandis que les
modérés protestent contre la destruction des
ponts et contre les actes dus aux nationalis-
tes, et demandent le maintien pur et simple
de la résistance des bras croisés.
Quelques socialistes se prononcent même
pour une résistance passive partielle : ils
4 DES
PP!II\ESTRAN GÈRES
N° 2380
Mardi 19 juin 1923
BoUetin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. - Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits.
et des résumes, ceux-ci imprimés en petits caractères Les article*
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
--
slLlJ:U^DE. - « L'Allemagne et la
Zeitu 1011 ^tPi'nationaile » (Frankfurter
1 e ministère Cuno et la vc
S>sh^ nC° passive (Frankfurter Zeitung)
p,,~
AN(;LAISE * - Le questlionnaire britan-
riulUe : avant la réponse française 1-
t.. - Le ministère Cuno et la résis-
Passive, (Daily News. - La capa-
cj )(-; de paiement. de l'Allemagne : un
e - NI * Lloyd George (Daily Chro-
le). - La mort de Stambouliski
Il; ,..raWford Price dans Sunday Times).
PRESSE AUTRlCHIENNE- - Le relèvement fi-
nancier de l'Autriche : la répartition de
r-prurit international (Wiener Mor-
PI, ung).
J: ITALIENNE. - Le nouveau gouverne-
ment U gare (Mondo ; Aldo Valori dans
I
"--- ———
P°LITIQDE GENEE A.LE
POLITIQUE GENERALE
tt LES RÉPARATIONS
b ONNAIRE BRITANNIQUE.
A ÉPOSE FRANÇAISE. - De
S'jIS fl'' Ii •'. u'11 : Le gouvernement fran-
adresse,, une réponse commune
avec le cjn. lVerilem,ent à la partie du
r,f'ril°i'anH Uni britannique qui traite de la
ce PaSSiVtl dans la Ruhr. Il n'est
<Ün" questin commo l'ont prétendu cer-
t;) join ai^C français de faire une répon-
x<1|'boie Par-is et Bruxelles répondront
1 '-crit a U moyen d'une note collective.
'"vf ^0Uvor'nerr|erit' belge a reçu hier le
note Proposée par M. Poincaré.
?1118111' le premier ministre
11111i1" s ildresse au gouvernement biritan-
i,l('1'" ('n tor rnes, kès cordiaux. M. Poincaré,
! Il! DI. assurance d'une source très
0fll,1' ,1cee, manifestr un réel désir d'en-
h-ti l', n 1
')f)l'a.nd <1 ,ln Première question du
arMum k britannique, M. Poincaré ex-
pose ce q'il ntend par l'abandon de la ré-
sistance p aSSlve dans la Ruhr. A son avis.
C "1Co naJ!Vc ^ans Ruhr. A son avis,
llveriien en a^'emand doit, dans une
f'ifM dation donner l'ordre aux agents de
l¡, P" ^0; cesser fi. résistance, dans les terri-
toires occupés. facHiter l'adijiinistra-
,
11 C' O'andiirn britannique demandait.
¡;,r.j le", au gouvernement français
f{filCh ,e srmt. étaWi dans la Ruhr, si
Iri >0'c h cessaIt la résistance. M. Poincaré
répond que le nouveau régime consistera
dans l'occupation invisible, « déjà établie le
11 et le 12 janvier », lorsqu'un petit nom-
bre de troupes françaises entrèrent dans la
Ruhr pour protéger la mission franco-belge
d'ingénieurs, venue pour prendre contact
avec les industriels.
Par suite de la crise ministérielle belge,
il se produira un retard de quelques jours.
avant que la note puisse être adressée h
l'Angleterre. On considère comme quasi
certain, que le nouveau cabinet sera formé
par M. Theunis, avec M. Jaspar comme mi-
nistre des affaires étrangères, les autres
portefeuilles étant attribués à des catholi-
ques et à des libéraux. - (Du correspon-
dant particulier.)
TIMES, 18.6.
« L'ALLEMAGNE ET LA SITUATION
INTERNATIONALE » [sous ce titre]. - Le
problème de la Ruhr est d'une très grande
importance pour l'Angleterre, mais ce
n'est, qu'un point de la politique mondiale de
la Grande-Bretagne et ce n'est probable-
ment pas le plus important. L'Angleterre
ne peut vouloir la capitulation de l'Allema-
gne, non seulement en raison des consé-
quences néfastes qu'elle aurait pour l'Alle-
magne et pour l'Europe Centrale, mais parce
qu'elle signifierait une capitulation de
l'Angleterre devant la France et la re-
nonciation pour longtemps de la politique
britannique à un rôle décisif sur le conti-
nent. Il est donc clair que M. Baldwin ne
peut nous conseiller d'abandonner sans plus
la résistance passive, car ce serait reconnaî-
tre la défaite de l'Angleterre ; et si l'Alle-
magne doit capituler devant la France, elle
n'a pas besoin d'une médiation anglaise. La
seule chose qui pourrait offrir une issue pos-
sible pour l'Angleterre serait que les alliés
eussent entre eux des entretiens préliminai-
res afin d'obtenir de la France des conces-
sions suffisantes pour la cessation de la
résistance passive, concessions qui pour-
raient et devraient être faites à l'Allemagne
avant l'ouverture des négociations sur les
réparations: Il semble que M. Baldwin soit
actuellement résolu à essayer ce moyen. On
n'en voit pas d'autres pour l'instant.
Si le jeu des puissances, tel qu'il existait
avant la guerre avait encore un sens, l'iso-
lement, moral de la France, qui est de plus
en plus grand, serait un espoir pour nous.
L'impérialisme français, le militarisme
français rencontrent une désapprobation
toujours plus grande. Mais les autres grands
pays sont ou bien trop occupés d'eux-mê-
mes ou bien restent, indifférents comme
l'Amérique. Le rapprochament qui s'est
accompli depuis quelque temps entre l'Italie
et l'Angleterre dans la question européenne
ne peut guère modifier la situation. Si les
relations de la France avec les autres na-
tions victorieuses se sont beaucoup relà-
chées, par contre ses rapports avec 'a
Russie des soviets sont devenus bien plus
étroits. On s'efforce à Paris de dresser de
nouveaux ponts entre les deux pays. Une
mission commerciale russe s'est rendue à
Paris, et une mission française à Moscou. Il
est probable qu'elles poursuivront des buts
politiques. Cette action ne doit pas nous
étonner de la part de'la politique russe dont
nous avons exagéré l'affection pour l'Alle-
magne, hors de la conclusion du traité de
Rapallo. Il faut avouer d'autre part qu'en
Allemagne on a irrité souvent et inutilement
les Russes, sous la pression de courants
réactionnaires. L'avantage pour la Russie
d'un rapprochement avec la France -- est
d'avoir un moyen de pression contre l'An-
gleterre. La France, de son côté, tient à se
donner du jeu contre son allié anglais.
Quant au rôle de la Pologne, il dépendra des
intentions de la France. La situation à l'Est
est devenue plus mauvaise pour l'Allemagne.
La chute de Stambouliski est un petit succès
pour l'Italie. Il faut attendre pour vour comment
la Petite, Entente va réagir aux événements de
Bulgarie.
FRANKFURTER ZEITUNG, 15.6. matin.
LE MINISTERE CUNO ET LA RESIS-
TANGE PASSIVE. - De Berlin : Le gou-
vernement allemand répondra certainement
en temps voulu à la question qui lui a été
posée à titre officieux et en termes d'ailleurs
assez vagues touchant la possibilité d'un
« armistice » dans la Ruhr, susceptible de
satisfaire les demandes de la France, tout
en étant acceptable pour l'opinion publi-
que allemande.
On soutient ici que si le gouvernement
français donnait l'assurance que la Ruhr
sera immédiatement évacuée, au cas où un
règlement de la question des réparations
interviendrait, il serait plus facile pour le
gouvernemjent allemand de recommander
la suspension de la résistance passive pen-
dant les négociations. Il n'est pas question
naturellement que le gouvernement ordonne
l' « arrêt » d'un mouvement que les Alle-
mands déclarent être l'expression spontanée
de l'opinion locale.
En attendant, deux courants d'opinion
opposés touchant la résistance dans la Ruhr
continuent de s'affirmer. Les Junkers font
appel à des « Vêpres siciliennes », en d'au-
tres termes, à un soulèvement populaire et
au massacre des Français, tandis que les
modérés protestent contre la destruction des
ponts et contre les actes dus aux nationalis-
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