Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1923-06-18
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 18 juin 1923 18 juin 1923
Description : 1923/06/18 (T24,N2379). 1923/06/18 (T24,N2379).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k64670519
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 30/09/2013
MINISTERE
ID a is
iep4l eES ÉTRANGÈRES
N° 2379
Lundi 18 juin 1923
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. - Ii est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraite,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
ii, -
ALLEMANDE. - Le cabinet Baldwin et
nglie (Otto Hœtzsch dans Kreuz-
ny ; Berliner Bœrsen Courier). -
n 0,;v'eau gouvernement bulgare (V.
i!;if,*s av°v dans Frankfurter Zeitung).
I;n Consortium Stinnes-Schneider pour
j, I.\utl'iche et les Balkans (Vorwärts).
^'SsK (<,I AISSE' - Le questionnaire bri-
•'^n1" ^U0 (Times, Daihf Teleqraph,
vestm ilîstei- Gazette ; H. W. Harris
I;:n. DaillJ News). — « La politique bri-
l;Jnni' et l'Europe » (Sunday Times).
'j La Belgique et l'occupation de la
,.,) servel). - La siuation géné-
p ci e en 'Russie (Times).
JfI IT.\LIE\\E, -. Le nouveau güuvelTle-
^ini.^ni igaie (Epoca).
POLITIQUE GENERALE
lts LEs RÉPARATIONS
L CONVERSATIONS FRANCO-BRITANNI-
Ql EsT|ON.\AIRE adressé AU GOUVERNE-
S5* Lu Times annonce que la ré-
vjis" <•!<' Al |»',l"Liu''! uu mémorandum du gou-
1 Il'Ilt
I Vi'.IUu'clll:0 n'est pas encore parv.
IJ drllbüssnch de France à Londres :
On croit que M. poincare a rédige sa
a rédigé sa
mais ^U e'it" rie sera pas remise
,llr"I('p, - avant d'avoir été com-
h'quôfi Ul ici] belge. C'est M.
'is 1 c." [lul?e assurer la direction des
la formation du nouveau
C j'ri||,|ï| qUI n' prendrait connaissance. 11
pr^ oh a'J|e que la réponse du gouver-
h"" il\ Irdn'uls Parvienne an Foreign Of-
i, 'IV;uU le lébu t de la semaine prochaine.
r *'rnrae des renseignements inexacts ont
l'IIL'IUi" les SUI' lu teneur du mémorandum
(t"'i1111e¿Uf" il ^011 vient de signaler que ce
"'ln'L'nt ,\f line l'clXIJ1SP rendue nécessaire
par la récente nole de la France- au gouver-
£ r,|'>n| 'brij!. ll'l"(ïue* 11 u'a d'au,ire objet que
de '! 1:('1't ,p nouveaux éclaircissements
,t:,prrltnl alns Points soulevés par le gouver-
It, fra.
'¡''l' P ,H\UlS., La question de la résis-
est QSSMY l Tl
passive ° ;, 80 posr au premier plan. Il
est naturel qje le gouvernement britanni-
q,| ! fl,'-siiï. ('°irinaît)-e ce que le gouv-eme-
Sf AHI'(>
•ii,'J1 f"'l 8 en-ond exactement par la ré-
ment français enfend exactement par la 1'("-
° quelles méthodes il pré-
r' [ i ll•S° Poiji> en amener la cessation.
B^ 1] ll[¡'0
î: ,it"Os r(:.n, If'Stiûn se rapporte aux méthodes
!.¡ s Par i France pour assurer le paie-
J'f'.r).,
¡f.:nUOI1 ,p'U ons : la France a manifesté
e demeurer dans la Ruhr jusqu'au
paiement des réparations, mais elle n'a suggéré
jusqu'à présent aucune méthode de paiement,
sous forme, par exemple, de contre-propositions
au plan britannique de janvier. Les conditions
économiques et financières auxquelles serait su-
bordonné un moratoire, restent également à dé-
finir.
TIMES, 16.6.
- D'après le Daily Teleyraph, l'opinion bri-
tannique est unanime à penser que le récent
mémorandum allemand apporte une base utile
de discussion. Il semble que la même impres-
sion règne en Italie, mais on ignore le vérita-
ble jugement de la France et de la Belgique
sur les propositions de Berlin.
Le gouvernement français ne s'est pas
contenté de dire qu'il ne pouvait prendre en
considération le mémorandum allemand
tant que la résistance passive se prolonge-
rait dans la Ruhr ; il a déclaré, en outre,
qu'il ne pourrait pas même discuter ce do-
cument avec notre gouvernement, à moins
que celui-ci ne se joigne à lui pour deman-
der la cessation de la résistance. On ajoute
que toute la politique française repose sur
la capitulation de l'Allemagne dans la Ruhr
et on nous invite à abandonner une position
que nous avons adoptée il y a cinq mois et
constamment maintenue depuis. Il n'est pas
permis de prendre au sérieux la suggestion
d'après laquelle nous pourrions demander la
cessation de la résistance passive sans nous
associer de ce fait à la politique de la Ruhr.
Si nous devions recourir à un tel subterfuge,
nous ruinerions notre influence dans les
conseils de l'Europe, plus gravement en-
core qu'en renonçant purement et simple-
ment à nos convictions et en adoptant une
politique tracée par autrui à notre usage. Il
ne semble pas que l'opinion française com-
prenne l'impossibilité où se trouve un gou-
vernement britannique de faire l'une ou
l'autre chose. M. Baldwin a parlé mercredi
au nom de la nation entière, lorsqu'il a an-
nocé. aux Communes, en réponse à une ques-
tion de M. Buxton, que les vues du gou-
vernement de Sa Majesté n'avaient pas
varié et qu'il ne se proposait pas de faire
de déclaration « impliquant l'approbation de
l'occupation franco-belge de la Ruhr ».
Le gouvernement britannique ne s'en tien-
dra pas d'ailleurs à une attitude purement
passive : il s'efforcera d'obtenir que le mé-
morandum allemand soit examiné de con-
cert par tous les alliés. La note remise mer-
credi à Paris et à Bruxelles, qui vise à ob-
tenir une définition précise de la politique
franco-belge « non seulement, à l'égard de
la Ruhr (où elle demeure encore obscure sur
beaucoup de points et prête à des interpré-
tations diverses), mais aussi à propos du rè-
glement des réparations », n'avait pas
d'autre but.
Pour ce qui est de la cessation de la ré-
sistance passive dans la Ruhr, nous croyons
qu'il ne serait pas très difficile de l'obtenir,
du côté de Berlin au moins, si une compen-
sation, même réduite, pouvait être assurée
à l'Allemagne, de telle sorte que le change-
ment d'attitude du gouvernement apparaisse
justifié. Notre diplomatie pourrait bien
examiner, à titre purement officieux, la pos-
sibilité de la chose. Mais s'il doit s'agir
d'une capitulation complète et absolue,
aucune issue ne se présente selon nous ; le
gouvernement allemand qui prendrait cette
initiative ne survivrait par un jour. C'est
l'opinion dictée par les faits, et il est difficile
de supposer que la situation puisse en être
interprétée autrement en France. - (Ed.)
DAILY TELEGRAPH, 16.6.
- La Westminster Gazette, maintenant soit
opposition de principe à l'occupation de la Ruhr,
veut compter sur un changement d'attitude de la
part de la France :
Les paroles du Premier Ministre, aux ter-
mes desquelles il n'envisage aucune décla-
ration impliquant, que la Grande-Bretagne
approuve l'occupation de la Ruhr, seront gé-
néralement approuvées. Les résultats de la
politique française dans la Ruhr ont répondu
aux prévisions les plus pessimistes émises
dans ce pays. Elle a entraîné l'arrêt des li-
vraisons de charbon et autres prestations
en nature, faites avant l'occupation ; elle a
retardé et compromis le relèvement, de l'Al-
lemagne, sans lequel on ne peut attendre
d'elle d'importants versements en espèces :
de plus les mesures de coercition militaire
prises contre la population de la Ruhr ont
suscité une animosité déplorable. Peut-être
faudra-t-il, pour faciliter une solution, trou-
ver une formule qui sauve la face du gou-
vernement français et lui permette de se
prétendre victorieux; la Grande-Bretagne
pourrait à ce sujet apporter une idée utile
aux deux parties, mais elle ne saurait faire
plus.
- La Westminster Gazette veut espérer néan-
moins. que le courant d'optimisme qui se mani-
feste à l'étranger est justifié :
Toutefois un règlement ne sera possible
que si la France se décide sur un point ca-
pital. A moins qu'elle ne relâche son em-
prise, l'Allemagne ne pourra jamais payer.
Nous ne voulons pas dire par là qu'il ne
faut pas demander de garanties à l'Allema-
gne et que les alliés doivent s'abstenir d'as-
sujettir ses finances à une surveillance ou
à un contrôle. Mais ce contrôle, loin, d'en-
traver la marche normale de sa vie éco-
nomique, doit au contraire l'encourager. II
importe donc que nous connaissions les mo-
difications qui pourraient être apportées à
la politique française de la Ruhr. S'il nous
est impossible d'approuver ce que M. Poin-
caré a fait dans le passé, à plus forte rai-
son, n'y a-t-il pas d'utilité à négocier un rè-
glement des réparations, en supposant qu'il
ID a is
iep4l eES ÉTRANGÈRES
N° 2379
Lundi 18 juin 1923
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. - Ii est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraite,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
ii, -
ALLEMANDE. - Le cabinet Baldwin et
nglie (Otto Hœtzsch dans Kreuz-
ny ; Berliner Bœrsen Courier). -
n 0,;v'eau gouvernement bulgare (V.
i!;if,*s av°v dans Frankfurter Zeitung).
I;n Consortium Stinnes-Schneider pour
j, I.\utl'iche et les Balkans (Vorwärts).
^'SsK (<,I AISSE' - Le questionnaire bri-
•'^n1" ^U0 (Times, Daihf Teleqraph,
vestm ilîstei- Gazette ; H. W. Harris
I;:n. DaillJ News). — « La politique bri-
l;Jnni' et l'Europe » (Sunday Times).
'j La Belgique et l'occupation de la
,.,) servel). - La siuation géné-
p ci e en 'Russie (Times).
JfI IT.\LIE\\E, -. Le nouveau güuvelTle-
^ini.^ni igaie (Epoca).
POLITIQUE GENERALE
lts LEs RÉPARATIONS
L CONVERSATIONS FRANCO-BRITANNI-
Ql EsT|ON.\AIRE adressé AU GOUVERNE-
S5* Lu Times annonce que la ré-
vjis" <•!<' Al |»',l"Liu''! uu mémorandum du gou-
1 Il'Ilt
I Vi'.IUu'clll:0 n'est pas encore parv.
IJ drllbüssnch de France à Londres :
On croit que M. poincare a rédige sa
a rédigé sa
mais ^U e'it" rie sera pas remise
,llr"I('p, - avant d'avoir été com-
h'quôfi Ul ici] belge. C'est M.
'is 1 c." [lul?e assurer la direction des
la formation du nouveau
C j'ri||,|ï| qUI n' prendrait connaissance. 11
pr^ oh a'J|e que la réponse du gouver-
h"" il\ Irdn'uls Parvienne an Foreign Of-
i, 'IV;uU le lébu t de la semaine prochaine.
r *'rnrae des renseignements inexacts ont
l'IIL'IUi" les SUI' lu teneur du mémorandum
(t"'i1111e¿Uf" il ^011 vient de signaler que ce
"'ln'L'nt ,\f line l'clXIJ1SP rendue nécessaire
par la récente nole de la France- au gouver-
£ r,|'>n| 'brij!. ll'l"(ïue* 11 u'a d'au,ire objet que
de '! 1:('1't ,p nouveaux éclaircissements
,t:,prrltnl alns Points soulevés par le gouver-
It, fra.
'¡''l' P ,H\UlS., La question de la résis-
est QSSMY l Tl
passive ° ;, 80 posr au premier plan. Il
est naturel qje le gouvernement britanni-
q,| ! fl,'-siiï. ('°irinaît)-e ce que le gouv-eme-
Sf AHI'(>
•ii,'J1 f"'l 8 en-ond exactement par la ré-
ment français enfend exactement par la 1'("-
° quelles méthodes il pré-
r' [ i ll•S° Poiji> en amener la cessation.
B^ 1] ll[¡'0
î: ,it"Os r(:.n, If'Stiûn se rapporte aux méthodes
!.¡ s Par i France pour assurer le paie-
J'f'.r).,
¡f.:nUOI1 ,p'U ons : la France a manifesté
e demeurer dans la Ruhr jusqu'au
paiement des réparations, mais elle n'a suggéré
jusqu'à présent aucune méthode de paiement,
sous forme, par exemple, de contre-propositions
au plan britannique de janvier. Les conditions
économiques et financières auxquelles serait su-
bordonné un moratoire, restent également à dé-
finir.
TIMES, 16.6.
- D'après le Daily Teleyraph, l'opinion bri-
tannique est unanime à penser que le récent
mémorandum allemand apporte une base utile
de discussion. Il semble que la même impres-
sion règne en Italie, mais on ignore le vérita-
ble jugement de la France et de la Belgique
sur les propositions de Berlin.
Le gouvernement français ne s'est pas
contenté de dire qu'il ne pouvait prendre en
considération le mémorandum allemand
tant que la résistance passive se prolonge-
rait dans la Ruhr ; il a déclaré, en outre,
qu'il ne pourrait pas même discuter ce do-
cument avec notre gouvernement, à moins
que celui-ci ne se joigne à lui pour deman-
der la cessation de la résistance. On ajoute
que toute la politique française repose sur
la capitulation de l'Allemagne dans la Ruhr
et on nous invite à abandonner une position
que nous avons adoptée il y a cinq mois et
constamment maintenue depuis. Il n'est pas
permis de prendre au sérieux la suggestion
d'après laquelle nous pourrions demander la
cessation de la résistance passive sans nous
associer de ce fait à la politique de la Ruhr.
Si nous devions recourir à un tel subterfuge,
nous ruinerions notre influence dans les
conseils de l'Europe, plus gravement en-
core qu'en renonçant purement et simple-
ment à nos convictions et en adoptant une
politique tracée par autrui à notre usage. Il
ne semble pas que l'opinion française com-
prenne l'impossibilité où se trouve un gou-
vernement britannique de faire l'une ou
l'autre chose. M. Baldwin a parlé mercredi
au nom de la nation entière, lorsqu'il a an-
nocé. aux Communes, en réponse à une ques-
tion de M. Buxton, que les vues du gou-
vernement de Sa Majesté n'avaient pas
varié et qu'il ne se proposait pas de faire
de déclaration « impliquant l'approbation de
l'occupation franco-belge de la Ruhr ».
Le gouvernement britannique ne s'en tien-
dra pas d'ailleurs à une attitude purement
passive : il s'efforcera d'obtenir que le mé-
morandum allemand soit examiné de con-
cert par tous les alliés. La note remise mer-
credi à Paris et à Bruxelles, qui vise à ob-
tenir une définition précise de la politique
franco-belge « non seulement, à l'égard de
la Ruhr (où elle demeure encore obscure sur
beaucoup de points et prête à des interpré-
tations diverses), mais aussi à propos du rè-
glement des réparations », n'avait pas
d'autre but.
Pour ce qui est de la cessation de la ré-
sistance passive dans la Ruhr, nous croyons
qu'il ne serait pas très difficile de l'obtenir,
du côté de Berlin au moins, si une compen-
sation, même réduite, pouvait être assurée
à l'Allemagne, de telle sorte que le change-
ment d'attitude du gouvernement apparaisse
justifié. Notre diplomatie pourrait bien
examiner, à titre purement officieux, la pos-
sibilité de la chose. Mais s'il doit s'agir
d'une capitulation complète et absolue,
aucune issue ne se présente selon nous ; le
gouvernement allemand qui prendrait cette
initiative ne survivrait par un jour. C'est
l'opinion dictée par les faits, et il est difficile
de supposer que la situation puisse en être
interprétée autrement en France. - (Ed.)
DAILY TELEGRAPH, 16.6.
- La Westminster Gazette, maintenant soit
opposition de principe à l'occupation de la Ruhr,
veut compter sur un changement d'attitude de la
part de la France :
Les paroles du Premier Ministre, aux ter-
mes desquelles il n'envisage aucune décla-
ration impliquant, que la Grande-Bretagne
approuve l'occupation de la Ruhr, seront gé-
néralement approuvées. Les résultats de la
politique française dans la Ruhr ont répondu
aux prévisions les plus pessimistes émises
dans ce pays. Elle a entraîné l'arrêt des li-
vraisons de charbon et autres prestations
en nature, faites avant l'occupation ; elle a
retardé et compromis le relèvement, de l'Al-
lemagne, sans lequel on ne peut attendre
d'elle d'importants versements en espèces :
de plus les mesures de coercition militaire
prises contre la population de la Ruhr ont
suscité une animosité déplorable. Peut-être
faudra-t-il, pour faciliter une solution, trou-
ver une formule qui sauve la face du gou-
vernement français et lui permette de se
prétendre victorieux; la Grande-Bretagne
pourrait à ce sujet apporter une idée utile
aux deux parties, mais elle ne saurait faire
plus.
- La Westminster Gazette veut espérer néan-
moins. que le courant d'optimisme qui se mani-
feste à l'étranger est justifié :
Toutefois un règlement ne sera possible
que si la France se décide sur un point ca-
pital. A moins qu'elle ne relâche son em-
prise, l'Allemagne ne pourra jamais payer.
Nous ne voulons pas dire par là qu'il ne
faut pas demander de garanties à l'Allema-
gne et que les alliés doivent s'abstenir d'as-
sujettir ses finances à une surveillance ou
à un contrôle. Mais ce contrôle, loin, d'en-
traver la marche normale de sa vie éco-
nomique, doit au contraire l'encourager. II
importe donc que nous connaissions les mo-
difications qui pourraient être apportées à
la politique française de la Ruhr. S'il nous
est impossible d'approuver ce que M. Poin-
caré a fait dans le passé, à plus forte rai-
son, n'y a-t-il pas d'utilité à négocier un rè-
glement des réparations, en supposant qu'il
Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.93%.
En savoir plus sur l'OCR
En savoir plus sur l'OCR
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99.93%.
- Collections numériques similaires Lully Jean Baptiste Lully Jean Baptiste /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=(dc.creator adj "Lully Jean Baptiste" or dc.contributor adj "Lully Jean Baptiste")Armide : [Tragédie lyrique en cinq actes et un prologue. Paroles de Quinault. Musique de J. B. Lully. Représentée pour la première fois, le 15 février 1686 à la salle du Palais-Royal] /ark:/12148/btv1b525251076.highres Les airs de la tragedie de Persée , propres à chanter & à joüer sur toutes sortes d'instruments. Par Monsieur de Lully, sur-intendant de la musique du Roy. The airs of the tragedy of Persée, fit for to sing and to playd uppon all sorts of instruments. By Monsieur de Lully, sur-intendant of the Kings musicke. /ark:/12148/btv1b10867276g.highresQuinault Philippe Quinault Philippe /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=(dc.creator adj "Quinault Philippe" or dc.contributor adj "Quinault Philippe")
- Auteurs similaires Lully Jean Baptiste Lully Jean Baptiste /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=(dc.creator adj "Lully Jean Baptiste" or dc.contributor adj "Lully Jean Baptiste")Armide : [Tragédie lyrique en cinq actes et un prologue. Paroles de Quinault. Musique de J. B. Lully. Représentée pour la première fois, le 15 février 1686 à la salle du Palais-Royal] /ark:/12148/btv1b525251076.highres Les airs de la tragedie de Persée , propres à chanter & à joüer sur toutes sortes d'instruments. Par Monsieur de Lully, sur-intendant de la musique du Roy. The airs of the tragedy of Persée, fit for to sing and to playd uppon all sorts of instruments. By Monsieur de Lully, sur-intendant of the Kings musicke. /ark:/12148/btv1b10867276g.highresQuinault Philippe Quinault Philippe /services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&maximumRecords=50&collapsing=true&exactSearch=true&query=(dc.creator adj "Quinault Philippe" or dc.contributor adj "Quinault Philippe")
-
-
Page
chiffre de pagination vue 1/8
- Recherche dans le document Recherche dans le document https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/search/ark:/12148/bpt6k64670519/f1.image ×
Recherche dans le document
- Partage et envoi par courriel Partage et envoi par courriel https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/share/ark:/12148/bpt6k64670519/f1.image
- Téléchargement / impression Téléchargement / impression https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/download/ark:/12148/bpt6k64670519/f1.image
- Mise en scène Mise en scène ×
Mise en scène
Créer facilement :
- Marque-page Marque-page https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/bookmark/ark:/12148/bpt6k64670519/f1.image ×
Gérer son espace personnel
Ajouter ce document
Ajouter/Voir ses marque-pages
Mes sélections ()Titre - Acheter une reproduction Acheter une reproduction https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/pa-ecommerce/ark:/12148/bpt6k64670519
- Acheter le livre complet Acheter le livre complet https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/indisponible/achat/ark:/12148/bpt6k64670519
- Signalement d'anomalie Signalement d'anomalie https://sindbadbnf.libanswers.com/widget_standalone.php?la_widget_id=7142
- Aide Aide https://gallica.bnf.fr/services/ajax/action/aide/ark:/12148/bpt6k64670519/f1.image × Aide
Facebook
Twitter
Pinterest