Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1923-06-16
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 16 juin 1923 16 juin 1923
Description : 1923/06/16 (T24,N2378). 1923/06/16 (T24,N2378).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6467050w
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 30/09/2013
"INISTÊRE
4 DES
»FPÀT1„ IlEs ÉTRANGÈRES
-
N° 2378
Samedi 16 juin 1923
BUlletin. Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donne ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumes, ceux-ci imprimés en petits caractères Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
f Ii: ALLEMANDE. — Les conversations
fran Co""ritanniques (Deutsche Allge-
rne; Zeitung). — La chute du mark
(Giesh S dans Germania). — Le gou-
ernernent allemand et la résistance
p Passive (Wel.tbühne).
Ji: AMERICAINE. — La capacité de paie-
ient de l'Allemagne (Edward Lowry
a aIls Public Ledger). — Les créances
Térlcaines sur l'Allemagne (New York
l'ibune).
f Ji: ANGLAISE. - Les conversations
franco-britanniques (Times ; H. F. Spen-
lier dans Westminster Gazette ; H. W.
HARR S dans Daily News). — Le gouver-
ferrie Jj} + allemand et la résistance pas-
Vié' al y Telegraph). — Le régime so-
viétir*r Ue et l'industrie (Times).
(4 * EsPAGNOLE. — Le régime de Tanger
POLITIQUE GENERALE
LEs RÉPARATIONS
'l'liIONVERSATIONS FRANCO-BRI-
Il co! tIEs. - LE QUESTIONNAIRE ADRESSÉ
M. ~Ot VERNE FRANÇAIS. — Le T.
e s i (iu unc étude approfondie des
de resPectifs de la France et de la
k r!1 'i, '*' 1 i(jorj Ux Pays. Mais il est impossible à
e aSnc d'approuver la politique
lIOn
IVrl1 ^,Pas grand'chose à ajouter aux
r1{) ,|Jvelies l0r sur les négociations consé-
i:i)/Ves à d' 1 1er Sur les négociations oonsé-
[iai la dernière note allemande. Le
rifirurldu rfl à la France rédigé mercredi
[JI' h » britannique, attend
1 IJ0l11"8 ernement britannique, attend
101, une trépollse. Etant donné que le
;("'!.:ti11s ndrn avait pour objet d'élucider
S s Point de la politique française et
tf-t'611" une décision britannique,
r siiSîi^'fiaUon ne peut s'attacher à ce
~j 11~
i> IrJ t qu'u seul jour eût suffi pour ex-
(:IQt le êta,l,l Une ligne de conduite, tou-
r;Qt t l[¡hleme des réparations, qui pré-
1a
H,-nt ^aihen ^^m'ent des divergences si
'riiv'fabu
Q 1l es aVec la nôtre. Le meilleur et
rl'r 5 l linim ?espoir de les concilier réside
iQt des Jentative patiente des hommes
tira frall.ch eux pays pour étudier et appré-
q-ues. C eIhent leurs points de vue réci-
Cett e tentative se poursuit actuel-
lement, et sans méconnaître que la situa-
tion ne se présente pas sous l'aspect le plus
favorable, il y a quelque chose de gagné
chaque jour que les conversations conti-
nuent.
Les seules paroles prononcées publique-
ment par un ministre durant les dernières
vingt-quatre heures ont été celles de M.
Baldwin ; le premier ministre a démenti, en
réponse à une question posée au Parle-
ment, que le gouvernement britannique en-
visageât une déclaration impliquant l'ap-
probation de l'occupation franco-belge de
la Ruhr. Il était à peine nécessaire que la
question fût posée. On ne peut pas conce-
voir qu'un gouvernement britannique quel-
conque, ayant le moindre souci de sa ré-
putation ou de la paix future de l'Europe,
fasse une déclaration de ce genre. Il ne
s'agit pas seulement, comme certains pu-
blicistes français semblent le croire, d'une
question d'amour-propre. Si la, Grande-Bre-
tagne devait, à l'heure actuelle, sanction-
ner la politique d'occupation, elle n'aban-
donnerait pas seulement la position diplo-
matique qu'elle a adoptée jusqu'à présent.
Elle s'interdirait, d'un seul coup, toute pos-
sibilité d'intervention utile pour l'avenir,
dans la politique européenne. Elle agirait à
l'encontre de ses propres convictions. Nous
ne sommes même pas sûrs qu'elle s'attire-
rait la gratitude des Français, portés na-
turellement à railler son adhésion tar-
dive !.. En donnant ce démenti, le premier
ministre avait incontestablement derrière
lui l'opinion britannique et sa réponse ne
causera aucune surprise de l'autre côté du
détroit. Il ne s'ensuit pas de là que le di-
lemme de la Ruhr demeure insoluble. Notre
correspondant de Paris, qui refuse de
perdre courage, est porté à penser que les
forces opposées dans la Ruhr pencheront
de plus en plus vers un accommodement
réciproque. Il croit que le projet d'armis-
tice gagne du terrain. Nous souhaitons de
tout notre cœur qu'il ait raison, car on ne
peut imaginer une conférence fructueuse
Sur les réparations dans les conditions ac-
tuelles. Le gain que l'Allemagne tirerait
d'un tel compromis est bien évident, mais
les avantages recueillis par la France
seraient à certains égards, dans la pensée
de ses amis, plus éclatants encore. C'est la
meilleure et peut-être la dernière chance
qui s'ore à elle de régler le problème des
réparations aux conditions les plus favora-
bles. — (Ed.)
TIMES, 15.6.
— Le rédacteur diplomatique de la Westmins-
ter Gazette, H. F. Spender, continue d'envisager
la situation avec optimisme : il croit que le gou-
vernement allemand serait bien inspiré en fai-
sant cesser les actes de sabotage dans la Ruhr :
L'amélioration très marquée des rapports
entre la France et la Grande-Bretagne
donne de bonnes raisons d'espérer que les
pourparlers en cours pourront écarter .les
principaux obstacles qui s'opposent encore
à un règlement de la question des répara-
tions.
J'apprends que le mémorandum remis
mercredi soir à l'ambassadeur de France
a été reçu à Paris dans l'esprit le plus
amical et qu'aucune objection n'a été faite
aux questions que lord Curzon était chargé
de poser.
Notre gouvernement désire savoir si la
France serait disposée à adopter des mé-
thodes d'occupation plus pacifiques dans la
Ruhr, au cas où le gouvernement allemand
abrogerait les ordonnances relatives à la
résistance passive.
C'est surtout à cet aspect de la question
de la Ruhr que le mémorandum est con-
sacré, mais d'autres questions se rappor-
tent à la politique qui inspire l'occupation
de la Ruhr, aux intentions actuelles de la
France et au temps pendant lequel elle
compte rester dans la Ruhr.
La note permettra au gouvernement fran-
çais de donner une explication motivée de
son attitude actuelle (ce qu'il ;sera cer-
tainement heureux de faire), et préparera
une réponse sur la question décisive, à sa-
voir si la France consentirait à modifier le
régime établi dans la Ruhr et dans les ter-
ritoires occupés pour favoriser le règlement
de la question des réparations.
En fait l'occupation sortirait de la phase
militaire pour entrer dans la phase diploma-
tique ; s'il en était ainsi, le principal obs-
table à une discussion raisonnable des ré-
parations aurait disparu.
Les renseignements qu'on possède sur
l'attitude de l'Allemagne autorisent à croire
qu'elle serait heureuse de découvrir une
issue à l'impasse actuelle de la Ruhr, per-
mettant ainsi à ses travailleurs de repren-
dre leur activité normale, si elle' avait l'as-
surance que l'abandon de la résistance pas-
sive frayera le chemin à un règlement défi-
nitif.
J'apprends que la réponse de M. Pomcaré
ne sera pas immédiate, et que les pourpar-
lers dureront sans doute quelque temps
encore. En attendant, la suspension récipro-
que dans la Ruhr de toute mesure violente
ou agressive présenterait d'immenses
avantages, et le gouvernement allemand té-
moignerait d'une grande sagesse, s'il fai-
sait tout ce qui dépend de lui pour empê-
cher les actes de sabotage. — H. F. Spender.
WESTMINSTER GAZETTE, 15.6.
- Le rédacteur diplomatique du Daily News,
H. W. Harris, estime que la situation n'a pas
fait de progrès, et que les événements ne jus-
4 DES
»FPÀT1„ IlEs ÉTRANGÈRES
-
N° 2378
Samedi 16 juin 1923
BUlletin. Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donne ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumes, ceux-ci imprimés en petits caractères Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
f Ii: ALLEMANDE. — Les conversations
fran Co""ritanniques (Deutsche Allge-
rne; Zeitung). — La chute du mark
(Giesh S dans Germania). — Le gou-
ernernent allemand et la résistance
p Passive (Wel.tbühne).
Ji: AMERICAINE. — La capacité de paie-
ient de l'Allemagne (Edward Lowry
a aIls Public Ledger). — Les créances
Térlcaines sur l'Allemagne (New York
l'ibune).
f Ji: ANGLAISE. - Les conversations
franco-britanniques (Times ; H. F. Spen-
lier dans Westminster Gazette ; H. W.
HARR S dans Daily News). — Le gouver-
ferrie Jj} + allemand et la résistance pas-
Vié' al y Telegraph). — Le régime so-
viétir*r Ue et l'industrie (Times).
(4 * EsPAGNOLE. — Le régime de Tanger
POLITIQUE GENERALE
LEs RÉPARATIONS
'l'liIONVERSATIONS FRANCO-BRI-
Il co! tIEs. - LE QUESTIONNAIRE ADRESSÉ
M. ~Ot VERNE FRANÇAIS. — Le T.
e s i (iu unc étude approfondie des
de resPectifs de la France et de la
k r!1
e aSnc d'approuver la politique
lIOn
IVrl1 ^,Pas grand'chose à ajouter aux
r1{) ,|Jvelies l0r sur les négociations consé-
i:i)/Ves à d' 1 1er Sur les négociations oonsé-
[iai la dernière note allemande. Le
rifirurldu rfl à la France rédigé mercredi
[JI' h » britannique, attend
1 IJ0l11"8 ernement britannique, attend
101, une trépollse. Etant donné que le
;("'!.:ti11s ndrn avait pour objet d'élucider
S s Point de la politique française et
tf-t'611" une décision britannique,
r siiSîi^'fiaUon ne peut s'attacher à ce
~j 11~
i>
(:IQt le êta,l,l Une ligne de conduite, tou-
r;Qt t l[¡hleme des réparations, qui pré-
1a
H,-nt ^aihen ^^m'ent des divergences si
'riiv'fabu
Q 1l es aVec la nôtre. Le meilleur et
rl'r 5 l linim ?espoir de les concilier réside
iQt des Jentative patiente des hommes
tira frall.ch eux pays pour étudier et appré-
q-ues. C eIhent leurs points de vue réci-
Cett e tentative se poursuit actuel-
lement, et sans méconnaître que la situa-
tion ne se présente pas sous l'aspect le plus
favorable, il y a quelque chose de gagné
chaque jour que les conversations conti-
nuent.
Les seules paroles prononcées publique-
ment par un ministre durant les dernières
vingt-quatre heures ont été celles de M.
Baldwin ; le premier ministre a démenti, en
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ment, que le gouvernement britannique en-
visageât une déclaration impliquant l'ap-
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la Ruhr. Il était à peine nécessaire que la
question fût posée. On ne peut pas conce-
voir qu'un gouvernement britannique quel-
conque, ayant le moindre souci de sa ré-
putation ou de la paix future de l'Europe,
fasse une déclaration de ce genre. Il ne
s'agit pas seulement, comme certains pu-
blicistes français semblent le croire, d'une
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tagne devait, à l'heure actuelle, sanction-
ner la politique d'occupation, elle n'aban-
donnerait pas seulement la position diplo-
matique qu'elle a adoptée jusqu'à présent.
Elle s'interdirait, d'un seul coup, toute pos-
sibilité d'intervention utile pour l'avenir,
dans la politique européenne. Elle agirait à
l'encontre de ses propres convictions. Nous
ne sommes même pas sûrs qu'elle s'attire-
rait la gratitude des Français, portés na-
turellement à railler son adhésion tar-
dive !.. En donnant ce démenti, le premier
ministre avait incontestablement derrière
lui l'opinion britannique et sa réponse ne
causera aucune surprise de l'autre côté du
détroit. Il ne s'ensuit pas de là que le di-
lemme de la Ruhr demeure insoluble. Notre
correspondant de Paris, qui refuse de
perdre courage, est porté à penser que les
forces opposées dans la Ruhr pencheront
de plus en plus vers un accommodement
réciproque. Il croit que le projet d'armis-
tice gagne du terrain. Nous souhaitons de
tout notre cœur qu'il ait raison, car on ne
peut imaginer une conférence fructueuse
Sur les réparations dans les conditions ac-
tuelles. Le gain que l'Allemagne tirerait
d'un tel compromis est bien évident, mais
les avantages recueillis par la France
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de ses amis, plus éclatants encore. C'est la
meilleure et peut-être la dernière chance
qui s'ore à elle de régler le problème des
réparations aux conditions les plus favora-
bles. — (Ed.)
TIMES, 15.6.
— Le rédacteur diplomatique de la Westmins-
ter Gazette, H. F. Spender, continue d'envisager
la situation avec optimisme : il croit que le gou-
vernement allemand serait bien inspiré en fai-
sant cesser les actes de sabotage dans la Ruhr :
L'amélioration très marquée des rapports
entre la France et la Grande-Bretagne
donne de bonnes raisons d'espérer que les
pourparlers en cours pourront écarter .les
principaux obstacles qui s'opposent encore
à un règlement de la question des répara-
tions.
J'apprends que le mémorandum remis
mercredi soir à l'ambassadeur de France
a été reçu à Paris dans l'esprit le plus
amical et qu'aucune objection n'a été faite
aux questions que lord Curzon était chargé
de poser.
Notre gouvernement désire savoir si la
France serait disposée à adopter des mé-
thodes d'occupation plus pacifiques dans la
Ruhr, au cas où le gouvernement allemand
abrogerait les ordonnances relatives à la
résistance passive.
C'est surtout à cet aspect de la question
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sacré, mais d'autres questions se rappor-
tent à la politique qui inspire l'occupation
de la Ruhr, aux intentions actuelles de la
France et au temps pendant lequel elle
compte rester dans la Ruhr.
La note permettra au gouvernement fran-
çais de donner une explication motivée de
son attitude actuelle (ce qu'il ;sera cer-
tainement heureux de faire), et préparera
une réponse sur la question décisive, à sa-
voir si la France consentirait à modifier le
régime établi dans la Ruhr et dans les ter-
ritoires occupés pour favoriser le règlement
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En fait l'occupation sortirait de la phase
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Les renseignements qu'on possède sur
l'attitude de l'Allemagne autorisent à croire
qu'elle serait heureuse de découvrir une
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sive frayera le chemin à un règlement défi-
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J'apprends que la réponse de M. Pomcaré
ne sera pas immédiate, et que les pourpar-
lers dureront sans doute quelque temps
encore. En attendant, la suspension récipro-
que dans la Ruhr de toute mesure violente
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moignerait d'une grande sagesse, s'il fai-
sait tout ce qui dépend de lui pour empê-
cher les actes de sabotage. — H. F. Spender.
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