Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1923-05-03
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 03 mai 1923 03 mai 1923
Description : 1923/05/03 (T24,N2343). 1923/05/03 (T24,N2343).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6467015f
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 30/09/2013
MINISTÈRE
r DES
AFFAIRES ÉTRANGÈRES
N° 2343
Jeudi 3 mai 1923
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. - Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque. ,
SOMMAIRE
PRESSE ALLEMANDE. — Les propositions alle-
mandes (Germania). - Les projets de
coopération économique franco-alle-
mande (Schiffer dans Berliiier- - Tage-
blatt).
PRESSE ANGLAISE. - La Grande-Bretagne et
* 'e^ réparations : à propos du voyage
'le M. Klotz à Exeter (Daily Chronicle).
- Les propositions allemandes (Daily
Chronicle). - Réparations et sécurité
bruits d'un engagement de l'Allemagne
(H. W. Harris dans Daily News). -
La question du Jubaland (Times). —
La concession Chester (Times). - La
France et la Turquie : une déclaration
de Raouf bey (Morning Post).
PRESSE ITALIENNE. — L'intervention alliée
sur le front italien après Caporetto (An-
gelo Gatti dans Carriéré della Sera).
- —————————————
POLITIQUE GENERALE
HISTOIRE DE LA GUERRE
L'INTERVENTION ALLIEE SUR LE
FRONT ITALIEN APRÈS CAPORETTO. -
Le colonel Angelo Gatti complète, dans le
Corrieire della Sera, les indications fournies
par le général Cadorna dans son article sur
ses rapports avec le général Foch après Ca-
poretto [Cf. Bulletin n° 2340.] M. Gatti rap-
pelle que les troupes alliées n'entrèrent. en
ligne que le 3 décembre et qu'à cette date les
Italiens avaient déjà arrêté seuls l'avance
ennemie sur la ligne de la Piave. M. Gatti
donne les détails suivants sur la première
assemblée plénière des chefs de gouverfie-
ment alliés pour l'organisation du comman-
dement unique et les mesures à prendre en
Italie. Il s'attache à montrer que la lign
d'arrêt sur la Piave fût dressée par le gé-
.:.. nêral Cadorna.
Comme on sait, les 5, 6 et 7 novembre
1917, pour faire face au péril commun qui
- dérivait de la retraite italienne sur la Piave,
se réunit à Rapallo la première assemblée
plénière des chefs de gouvernements italien,
français et anglais. Les. premiers arrivés
furent naturellement les ministres italiens,
n et Sonnino venant de Rome, le ma-
tin du 5 ; il y avait, avec eux la mission, an-
glaise avec Robertson et la mission fran-
çaise avec Foch et Weygand. Le colonel
Gatti voyageait avec le président Orlando.
Le 5, à midi, arriva de Trévise en automo-
bile le général Porro ; à 19 heures, les chefs-
du gouvernement français et anglais arri-
vèrent à leur tour. Les présidents Orlando,
Lloyd George et Painlevé, les ministres, Son-
nino, Alfieri et Franklin-Bouillon, l'ambas-
sadeur Barrère, les généraux Porro, Foch,
Robertson, Weygand, Wilson Smuts et de
Gondrecourt se trouvaient ainsi rassem-
blés au New Casino de Rapallo. De 19 heu-
res à 20 h. 30, les aliliés se réunirent. en
conférence. Les Italiens furent exclus.
Le 6, les alliés se réunirent encore dans
la matinée, mais cette fois les ministres ita-
liens, sauf le ministre de la Guerre. Alfieri,
étaient présents. Ne voulant aujourd'hui
parler que des discussions et des décisions
militaires de Rapallo, nous dirons simple-
ment que, jusqu'alors, le général Porro, re-
présentant du G. Q. G. italien, n'avait pris
part à aucune conversation, Il avait cepen-
dant, le 5 et le matin du 6, reçu deux télé-
grammes de Cadorna. Le premier d'avertis-
sait que Cadorna était encore aux prises
avec les Franco-Anglais qui refusaient de
défendre avec les Italiens la ligne de la Pia-
ve : il fallait donc que Porro expliquât et fit
comprendre aux alliés l'importance capitale
de cette ligne et la nécessité de l'occuper
fortement. Le second télégramme réclamait
une décision rapide et le droit pour le com-
mandement italien d'employer librement et
entièrement les troupes alliées en Italie.
(Entre parenthèses, pour revenir un mo-
ment sur la légende française : Cadorna au-
rait-il réclamé, de 5 et le 6 novembre, le
droit de disposer librement des forces al-
liées et de les déployer sur la ligne de la
Piave, si ce déploiement avait déjà été ac-
cordé par Foch ?)
A 14 h. 40, tous les alliés se réunirent en-
core en séance plénière ; le général Porro et
le ministre Alfieri furent invités à cette troi-
sième conférence. Le ministre Alfieri ne
parla pas. Mais le général Porro parla le
premier' et par conséquent son discours ne
put être influencé par aucun encouragement
étranger. Il exposa la situation stratégique.
et fit le calcul des forces italiennes et enne-
mies. Il termina en disant : « Le front
Piave-Grappa ayant été atteint après une re-
traite de 100 kilomètres, on ne peut absolu-
ment concevoir que cette retraite se pour-
suive jusque sur la ligne Pô-Mincio, Le
G. Q. G. est résolu à combattre sur le front
Piave-Grappa jusqu'au bout. Mais nous
avons en face de nous 650 bataillons austro-
allemands. Il faut que l'aide que vous nous
avez promise soit forte et arrive rapide-
ment. »
Le général Foch répondit en contestant le
nombre des bataillons ennemis fourni par.
le général Porro, les divisions allemandes
ayant 9 bataillons et non pas 12 (mais les di-
visions allemandes étaient seulement 7 sur
53), et en affirmant que le nombre devait
être réduit pratiquement à environ 500 ba-
taillons. La discussion 'finit à 16 heures.
Le 6, à 19 heures, après une quatrième
longue conférence des Français et des An-
glais seuls, Lloyd George appela finalement
les ministres et le général italien et leur -
donna lecture d'une note, qui reconnaissait
que la défense de l'Italie représentait un in-'
térêt allié et que l'aide à l'Italie serait accor-
dée dans la plus large mesure possible. Les
divisions envoyées seraient au nombre de
8 au lieu de 6 (4 françaises et 4 anglaises) ;
on ne changeait pas de lieu de rassemble-
ment des divisions anglaises ; le tout devait
être fourni pour le 20 novembre: Après le
20, d'autres renforts pourraient être en-
voyés ; mais cette promesse était faite ver-
balement.
Tel est le bref, mais véridique récit de ce
qui eut lieu à Rapallo au point de vue mili-
taire. On voit où en étaient les choses le 6 : -
nous n'avions que des promesses, faites cer-
tainement dans l'esprit le plus amical, mais
de simples promesses. Il est juste de dire
que ces promesses, aussitôt divulguées en
Italie, raffermirent beaucoup l'âme des Ita-
liens et contribuèrent à ébranler l'élan des
ennemis. Il est juste d'ajouter que l'œuvre
qui suivit les promesses fut généreuse et
forte et que les Français et les Anglais ac-
complirent fort bien leur devoir de camara-
derie aux côtés des Italiens. La suite de la
guerre confirma sans aucun doute la valeur
du maréchal Foch.
Mais à chacun son dû : au chef de l'armée
italienne, Cadorna, le mérite d'avoir choisi
la ligne du Grappa à la Piave pour arrêter.
l'ennemi et à l'armée italienne la gloire de
l'avoir réellement arrêté sur cette ligne. -
Angelo Gatti.
CORRIERE DELLA SERA, 1.5.
——— ———
LES RÉPARATIONS,
L'ATTITUDE DÉ LA GRANDE-BRE-
TAGNE.— A PROPOS DU VOYAGE DE M. KTOTZ
A EXETER. - Sous le titre : et les Anglais » - La ville d'Exeter, qui a
adopté la ville de Montdidier a eu hier l'oc-
casion de recevoir M. Klotz, président du
comité général du Panthéon interallié dé la
Somme. M. Klotz n'a pas craint de faire
allusion aux divergences d'opinions qui ont
troublé lés relations entre nos deux pays.
«La communauté des souffrances, a-t-il dit,
empêchera ces divergences de devenir pro-
fondes ou sérieuses. » Le monument qu'il
s'agit d'ériger à la mémoire des morts de la
Somme doit être « le temple de notre affec-
tion mutuelle et impérissable ».
Les sentiments de cet ordre sont d'un
grand poids, aujourd'hui, en Angleterre —
d'un plus grand poids, à notre avis, que ne
r DES
AFFAIRES ÉTRANGÈRES
N° 2343
Jeudi 3 mai 1923
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. - Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque. ,
SOMMAIRE
PRESSE ALLEMANDE. — Les propositions alle-
mandes (Germania). - Les projets de
coopération économique franco-alle-
mande (Schiffer dans Berliiier- - Tage-
blatt).
PRESSE ANGLAISE. - La Grande-Bretagne et
* 'e^ réparations : à propos du voyage
'le M. Klotz à Exeter (Daily Chronicle).
- Les propositions allemandes (Daily
Chronicle). - Réparations et sécurité
bruits d'un engagement de l'Allemagne
(H. W. Harris dans Daily News). -
La question du Jubaland (Times). —
La concession Chester (Times). - La
France et la Turquie : une déclaration
de Raouf bey (Morning Post).
PRESSE ITALIENNE. — L'intervention alliée
sur le front italien après Caporetto (An-
gelo Gatti dans Carriéré della Sera).
- —————————————
POLITIQUE GENERALE
HISTOIRE DE LA GUERRE
L'INTERVENTION ALLIEE SUR LE
FRONT ITALIEN APRÈS CAPORETTO. -
Le colonel Angelo Gatti complète, dans le
Corrieire della Sera, les indications fournies
par le général Cadorna dans son article sur
ses rapports avec le général Foch après Ca-
poretto [Cf. Bulletin n° 2340.] M. Gatti rap-
pelle que les troupes alliées n'entrèrent. en
ligne que le 3 décembre et qu'à cette date les
Italiens avaient déjà arrêté seuls l'avance
ennemie sur la ligne de la Piave. M. Gatti
donne les détails suivants sur la première
assemblée plénière des chefs de gouverfie-
ment alliés pour l'organisation du comman-
dement unique et les mesures à prendre en
Italie. Il s'attache à montrer que la lign
d'arrêt sur la Piave fût dressée par le gé-
.:.. nêral Cadorna.
Comme on sait, les 5, 6 et 7 novembre
1917, pour faire face au péril commun qui
- dérivait de la retraite italienne sur la Piave,
se réunit à Rapallo la première assemblée
plénière des chefs de gouvernements italien,
français et anglais. Les. premiers arrivés
furent naturellement les ministres italiens,
n et Sonnino venant de Rome, le ma-
tin du 5 ; il y avait, avec eux la mission, an-
glaise avec Robertson et la mission fran-
çaise avec Foch et Weygand. Le colonel
Gatti voyageait avec le président Orlando.
Le 5, à midi, arriva de Trévise en automo-
bile le général Porro ; à 19 heures, les chefs-
du gouvernement français et anglais arri-
vèrent à leur tour. Les présidents Orlando,
Lloyd George et Painlevé, les ministres, Son-
nino, Alfieri et Franklin-Bouillon, l'ambas-
sadeur Barrère, les généraux Porro, Foch,
Robertson, Weygand, Wilson Smuts et de
Gondrecourt se trouvaient ainsi rassem-
blés au New Casino de Rapallo. De 19 heu-
res à 20 h. 30, les aliliés se réunirent. en
conférence. Les Italiens furent exclus.
Le 6, les alliés se réunirent encore dans
la matinée, mais cette fois les ministres ita-
liens, sauf le ministre de la Guerre. Alfieri,
étaient présents. Ne voulant aujourd'hui
parler que des discussions et des décisions
militaires de Rapallo, nous dirons simple-
ment que, jusqu'alors, le général Porro, re-
présentant du G. Q. G. italien, n'avait pris
part à aucune conversation, Il avait cepen-
dant, le 5 et le matin du 6, reçu deux télé-
grammes de Cadorna. Le premier d'avertis-
sait que Cadorna était encore aux prises
avec les Franco-Anglais qui refusaient de
défendre avec les Italiens la ligne de la Pia-
ve : il fallait donc que Porro expliquât et fit
comprendre aux alliés l'importance capitale
de cette ligne et la nécessité de l'occuper
fortement. Le second télégramme réclamait
une décision rapide et le droit pour le com-
mandement italien d'employer librement et
entièrement les troupes alliées en Italie.
(Entre parenthèses, pour revenir un mo-
ment sur la légende française : Cadorna au-
rait-il réclamé, de 5 et le 6 novembre, le
droit de disposer librement des forces al-
liées et de les déployer sur la ligne de la
Piave, si ce déploiement avait déjà été ac-
cordé par Foch ?)
A 14 h. 40, tous les alliés se réunirent en-
core en séance plénière ; le général Porro et
le ministre Alfieri furent invités à cette troi-
sième conférence. Le ministre Alfieri ne
parla pas. Mais le général Porro parla le
premier' et par conséquent son discours ne
put être influencé par aucun encouragement
étranger. Il exposa la situation stratégique.
et fit le calcul des forces italiennes et enne-
mies. Il termina en disant : « Le front
Piave-Grappa ayant été atteint après une re-
traite de 100 kilomètres, on ne peut absolu-
ment concevoir que cette retraite se pour-
suive jusque sur la ligne Pô-Mincio, Le
G. Q. G. est résolu à combattre sur le front
Piave-Grappa jusqu'au bout. Mais nous
avons en face de nous 650 bataillons austro-
allemands. Il faut que l'aide que vous nous
avez promise soit forte et arrive rapide-
ment. »
Le général Foch répondit en contestant le
nombre des bataillons ennemis fourni par.
le général Porro, les divisions allemandes
ayant 9 bataillons et non pas 12 (mais les di-
visions allemandes étaient seulement 7 sur
53), et en affirmant que le nombre devait
être réduit pratiquement à environ 500 ba-
taillons. La discussion 'finit à 16 heures.
Le 6, à 19 heures, après une quatrième
longue conférence des Français et des An-
glais seuls, Lloyd George appela finalement
les ministres et le général italien et leur -
donna lecture d'une note, qui reconnaissait
que la défense de l'Italie représentait un in-'
térêt allié et que l'aide à l'Italie serait accor-
dée dans la plus large mesure possible. Les
divisions envoyées seraient au nombre de
8 au lieu de 6 (4 françaises et 4 anglaises) ;
on ne changeait pas de lieu de rassemble-
ment des divisions anglaises ; le tout devait
être fourni pour le 20 novembre: Après le
20, d'autres renforts pourraient être en-
voyés ; mais cette promesse était faite ver-
balement.
Tel est le bref, mais véridique récit de ce
qui eut lieu à Rapallo au point de vue mili-
taire. On voit où en étaient les choses le 6 : -
nous n'avions que des promesses, faites cer-
tainement dans l'esprit le plus amical, mais
de simples promesses. Il est juste de dire
que ces promesses, aussitôt divulguées en
Italie, raffermirent beaucoup l'âme des Ita-
liens et contribuèrent à ébranler l'élan des
ennemis. Il est juste d'ajouter que l'œuvre
qui suivit les promesses fut généreuse et
forte et que les Français et les Anglais ac-
complirent fort bien leur devoir de camara-
derie aux côtés des Italiens. La suite de la
guerre confirma sans aucun doute la valeur
du maréchal Foch.
Mais à chacun son dû : au chef de l'armée
italienne, Cadorna, le mérite d'avoir choisi
la ligne du Grappa à la Piave pour arrêter.
l'ennemi et à l'armée italienne la gloire de
l'avoir réellement arrêté sur cette ligne. -
Angelo Gatti.
CORRIERE DELLA SERA, 1.5.
——— ———
LES RÉPARATIONS,
L'ATTITUDE DÉ LA GRANDE-BRE-
TAGNE.— A PROPOS DU VOYAGE DE M. KTOTZ
A EXETER. - Sous le titre :
adopté la ville de Montdidier a eu hier l'oc-
casion de recevoir M. Klotz, président du
comité général du Panthéon interallié dé la
Somme. M. Klotz n'a pas craint de faire
allusion aux divergences d'opinions qui ont
troublé lés relations entre nos deux pays.
«La communauté des souffrances, a-t-il dit,
empêchera ces divergences de devenir pro-
fondes ou sérieuses. » Le monument qu'il
s'agit d'ériger à la mémoire des morts de la
Somme doit être « le temple de notre affec-
tion mutuelle et impérissable ».
Les sentiments de cet ordre sont d'un
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