Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1923-03-22
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 22 mars 1923 22 mars 1923
Description : 1923/03/22 (T23,N2309). 1923/03/22 (T23,N2309).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62391420
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
R MINISTÈRE
DES
1 ipp *'RES ÉTRANGÈRES
N°2309
Jeudi 22 mars 1923
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. - Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
.LLEM.\NnE. - La. résistance aille-
aiide (Dr Wall lier Schotte dans Preus-
p S¡schc Jahrb'iichel').
.(.!. AMÉRICAINE. - Allemagne et Russie
~'!<' York TrilnlnP). - Le caoutchouc
(¡a.ns l'industrie antÓrilcainle: (Carter Field
ans Vcic Yorl; Tribune).
Pp. E ANGLAISE. — Les réparations et la
j^, curité de la France (J. A. Spender
d,ans Westminster Gazette; Times). —
a situation dans la Ruhr (Daily Tele-
lJ Pt.
V f ITALlENNK- — L'Italie et. l'occupation
cle -*a Ruhr (Giorg"io Moi*tara dans
Mondo).
'------ —————————————
Politique genekale
LES RÉPARATIONS
RII LIE ET L'OCCUPATION DE LA
Se déli; - L'Italie, qui a fait la guerre pour
cJôii" rer de son esclavage politique et éco-
rilque ell-Vers l'Allemagne, ne peut consi-
IOSSill sans, inquiétude l'éventualité d'un co-
'°ssai .s|stèm.e politique et économique euro-
péen ® que le souhaite la France. Il ne
il pour elle d'y entrer que si elle
le faIre sur un pied d'égalité avec la
désire Or la France n'a aucune raison de
¡'JlQlier,. n* d'accorder cette égalité. Sinon
Itall- e ra vers un nouvel esclavage, pire
d'un v. 0 ^Ujei l'ancien. Rester en dehors
eOt)sé PaJreil système est possible, mais la
nce en serait de restreindre nos
de Vent !Les. d'exportation sur les marchés
?event,e qUI ont été jusqu'ici les plus favora-
s ^u Produits italiens, ce serait exposer
lu3je tS de nos industries à des luttes très
^res Peut-être nous fermer quelques-uns
s~"
Jes (jéb 0llc^^s les plus prometteurs pour no-
6 ér^-'ion. Je ne parle pas des consé-
es POlitiques qui ne seraient pas moins
P,l 'le.'ql' es et sont plus claires encore.
.le (jjga'S que la France n'a aucune raison
t QI ter ^Italie il ses côtés. J'ajoute que
qli e Allemagne , n'aura pas cédé, la
/))ilis Il 9, tout intérêt à ménager l'Italie ;
N's uj,e ^°'s domptée sa plus grande enne-
l' soli. Pçons et la défiance envers la
3 .Hp K,l.r>e tl"OP prolifique renaîtraient fa-
5Hfir. à Paris et tous les accords con-
seraient interprétés demain
ta,() N ~s tOUS avons en la matière des sou-
tlClPer x°u'; fpnis et très instructifs. Si par-
(^ hypothétique système continen-
t 1 hégémonie française serait d'un
profit douteux pour l'Italie, si n'y pas par-
ticiper tournerait sûrement à son détriment,
il est facile de voir quel est notre intérêt :
c'est de veiller et d'agir afin que le duel
franco-allemand soit résolu de manière à
éviter la constitution d'une hégémonie poli-
tique et économique sur le continent euro-
péen. Nous n'avons pas voulu de maîtres
allemands, nous n'en voulons pas davan-
tage de français. De nombreux Italiens se
déclareront satisfaits comme moi d'avoir un
maître italien pourvu qu'il nous préserve
des maîtres étrangers. - Giorgio Mortara.
MONDO [de Rome], 20.3.
,
LES REPARATIONS ET LA SECURITE
DE LA FRANCE. - PRESSE ANGLAISE. —
Pour nous la pierre de touche de sa
politique est la question de savoir ce que la
France a l'intention de faire dans la Ruhr
et en Rhénanie. Si elle est vraiment réso-
lue à détacher ces régions de l'Allemagne,
peu importe le nom par lequel sera dési-
gnée cette opération, que l'on parle « d'in-
ternationalisation » de « province autono-
me », ou de tout ce que l'on voudra, nous
n'entendons pas être mêlés en rien. Le fait
essentiel, à nos yeux, est qu'une population
allemande sera arrachée à l'Allemagne, à
laquelle elle désire appartenir et rattachée
à, la France, à laquelle elle ne désire pas ap-
partenir. Les diverses désignations desti-
nées à donner le change sur la nature de
cette opération ne réussissent pas à dissi-
muler le fait, que cette population serait sou-
mise à un contrôle qui équivaudrait à l'an-
nexion. Il sera créé, en tout état de cause,
au cœur de l'Europe, une nouvelle Alsace-
Lorraine, et il serait contraire à la raison
de supposer que les Allemands ne saisi-
raient pas la première occasion de com-
battre en vue de sa délivrance. En atten-
dant, malgré toute l'aversion que lui ins-
pirât la guerre, aucun peuple aimant la
liberté ne pourrait se prêter au désarme-
ment d'une nation à laquelle il aurait été
fait un tel tort. Le peuple britannique, j'en
suis convaincu, n'y consentirait pas, ne le
garantirait pas, et n'aiderait pas les Fran-
çais à maintenir les Allemands dans un
état de sujétion, si ce sort leur était infligé
Il est. nécessaire de parler ainsi, nette-
ment, lorsque le sort de l'Europe dépend
d'une décision qu'il s'agisse de prendre, d'ici
deux ou trois semaines peut-être. mais j'es-
père qu'il nous est encore permis de sup
poser, malgré les journaux français, que le
Gouvernement français n'est acquis à au-
cune de ces idées. Dans cC cas, il est fondé
à nous demander : « Alors, qu'êtes-vous
disposés à faire ? » A supposer que l'idée de
démembrer l'Allemagne fflt abandonnée, il
ne devrait pas être difficile de répondre à
cette question. Nous serions disposés à ga-
rantir formellement, aux termes du pacte
de la Société des nations, la frontière fixée
par le traité et cela de quelque côté que se
produisît l'agression, et nous chercherions
-à faire souscrire l'Allemagne elle-même à
ce pacte. Après ce qui s'est passé, il est
plus important que jamais d'amener l'Alle-
magne à ajouter volontairement sa garantie
aux autres, et c'est probablement le seul
moyen, aujourd'hui, d'assurer la paix. On
a éveillé des passions qu'il ne sera possible
de calmer qu'en ménageant, comme il con-
vient de le faire, l'amour-propre allemand,
et si l'Allemagne peut se dire qu'elle est
elle-même engagée d'honneur, et cela de son
propre mouvement, à travailler à la tâche
commune de préserver la paix. C'est ainsi,
et c'est seulement ainsi, que nous pouvons
espérer que seront loyalement appliqués les
articles 42, 43 et 44 du traité de Versail-
les, articles qui interdisent les établisse-
ments militaires sur la rive droite comme
sur la rive gauche du Rhin Ces stipula-
tions sont, on réalité, aussi conformes aux
intérêts de l'Allemagne que de la France,
mais elles n'auront aucune efficacité si l'Al-
lemagne est traitée en paria et si on s'en
remet de leur exécution à des commissions
interalliées fonctionnant sur son territoire.
Je ne vois aucune autre méthode par la-
quelle la sécurité de la France puisse être
garantie, ni que pourrait s'engager à sou-
tenir la Grande-Bretagne : mais si les Fran-
çais se décident à suivre cette ligne de
conduite, j'estime que nous devons mar-
cher avec eux, et cela sans hésitation. -.
J. A. Spender.
WESTMINSTER GAZETTE, 21.3.
- Le correspondant parisien du Times croit
que les discussions qui se sont engagées à Lon-
dres et a. Paris touchant les mesures qui pour-
raient être prises en vue de donner à la France
un sentiment de sécurité, oint prêté à certains
malien tendu s.
De Paris : La situation actuelle n'est pas
prise suffisamment en considération, et les
auteurs de projets plus ou moins ingénieux
paraissent ignorer dans certains cas les dis-
positions du traité de Versailles. Il est vrai
que beaucoup de Français influents (parmi
lesquels figure M. Loucheur dont l'allusion,
faite incidemment dans un discours d'ordre
économique à la nécessité de séparer la
Rhénanie de la Prusse, a reçu une publi-
cité imprévue, puisque l'orateur ne possède
aucun caractère officiel) souhaitent l'auto-
nomie des territoires rhénans, qui apparais-
sent comme la place d'armes de toute in-
vasion allemande. Mais on voit mal com-
ment cet objectif pourrait être réalisé, et les
suggestions émanant de sources britanni-
ques n'apportent guère d'indication utile à
ce sujet. Lorsqu'on parle, en France ou en
Grande-Bretagne de la démilitarisation de
la Rhénanie, on perd de vue qu'en vertu
DES
1 ipp *'RES ÉTRANGÈRES
N°2309
Jeudi 22 mars 1923
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. - Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
.LLEM.\NnE. - La. résistance aille-
aiide (Dr Wall lier Schotte dans Preus-
p S¡schc Jahrb'iichel').
.(.!. AMÉRICAINE. - Allemagne et Russie
~'!<' York TrilnlnP). - Le caoutchouc
(¡a.ns l'industrie antÓrilcainle: (Carter Field
ans Vcic Yorl; Tribune).
Pp. E ANGLAISE. — Les réparations et la
j^, curité de la France (J. A. Spender
d,ans Westminster Gazette; Times). —
a situation dans la Ruhr (Daily Tele-
lJ Pt.
V f ITALlENNK- — L'Italie et. l'occupation
cle -*a Ruhr (Giorg"io Moi*tara dans
Mondo).
'------ —————————————
Politique genekale
LES RÉPARATIONS
RII LIE ET L'OCCUPATION DE LA
Se déli; - L'Italie, qui a fait la guerre pour
cJôii" rer de son esclavage politique et éco-
rilque ell-Vers l'Allemagne, ne peut consi-
IOSSill sans, inquiétude l'éventualité d'un co-
'°ssai .s|stèm.e politique et économique euro-
péen ® que le souhaite la France. Il ne
il pour elle d'y entrer que si elle
le faIre sur un pied d'égalité avec la
désire Or la France n'a aucune raison de
¡'JlQlier,. n* d'accorder cette égalité. Sinon
Itall- e ra vers un nouvel esclavage, pire
d'un v. 0 ^Ujei l'ancien. Rester en dehors
eOt)sé PaJreil système est possible, mais la
nce en serait de restreindre nos
de Vent !Les. d'exportation sur les marchés
?event,e qUI ont été jusqu'ici les plus favora-
s ^u Produits italiens, ce serait exposer
lu3je tS de nos industries à des luttes très
^res Peut-être nous fermer quelques-uns
s~"
Jes (jéb 0llc^^s les plus prometteurs pour no-
6 ér^-'ion. Je ne parle pas des consé-
es POlitiques qui ne seraient pas moins
P,l 'le.'ql' es et sont plus claires encore.
.le (jjga'S que la France n'a aucune raison
t QI ter ^Italie il ses côtés. J'ajoute que
qli e Allemagne , n'aura pas cédé, la
/))ilis Il 9, tout intérêt à ménager l'Italie ;
N's uj,e ^°'s domptée sa plus grande enne-
l' soli. Pçons et la défiance envers la
3 .Hp K,l.r>e tl"OP prolifique renaîtraient fa-
5Hfir. à Paris et tous les accords con-
seraient interprétés demain
ta,() N
tlClPer x°u'; fpnis et très instructifs. Si par-
(^ hypothétique système continen-
t 1 hégémonie française serait d'un
profit douteux pour l'Italie, si n'y pas par-
ticiper tournerait sûrement à son détriment,
il est facile de voir quel est notre intérêt :
c'est de veiller et d'agir afin que le duel
franco-allemand soit résolu de manière à
éviter la constitution d'une hégémonie poli-
tique et économique sur le continent euro-
péen. Nous n'avons pas voulu de maîtres
allemands, nous n'en voulons pas davan-
tage de français. De nombreux Italiens se
déclareront satisfaits comme moi d'avoir un
maître italien pourvu qu'il nous préserve
des maîtres étrangers. - Giorgio Mortara.
MONDO [de Rome], 20.3.
,
LES REPARATIONS ET LA SECURITE
DE LA FRANCE. - PRESSE ANGLAISE. —
Pour nous la pierre de touche de sa
politique est la question de savoir ce que la
France a l'intention de faire dans la Ruhr
et en Rhénanie. Si elle est vraiment réso-
lue à détacher ces régions de l'Allemagne,
peu importe le nom par lequel sera dési-
gnée cette opération, que l'on parle « d'in-
ternationalisation » de « province autono-
me », ou de tout ce que l'on voudra, nous
n'entendons pas être mêlés en rien. Le fait
essentiel, à nos yeux, est qu'une population
allemande sera arrachée à l'Allemagne, à
laquelle elle désire appartenir et rattachée
à, la France, à laquelle elle ne désire pas ap-
partenir. Les diverses désignations desti-
nées à donner le change sur la nature de
cette opération ne réussissent pas à dissi-
muler le fait, que cette population serait sou-
mise à un contrôle qui équivaudrait à l'an-
nexion. Il sera créé, en tout état de cause,
au cœur de l'Europe, une nouvelle Alsace-
Lorraine, et il serait contraire à la raison
de supposer que les Allemands ne saisi-
raient pas la première occasion de com-
battre en vue de sa délivrance. En atten-
dant, malgré toute l'aversion que lui ins-
pirât la guerre, aucun peuple aimant la
liberté ne pourrait se prêter au désarme-
ment d'une nation à laquelle il aurait été
fait un tel tort. Le peuple britannique, j'en
suis convaincu, n'y consentirait pas, ne le
garantirait pas, et n'aiderait pas les Fran-
çais à maintenir les Allemands dans un
état de sujétion, si ce sort leur était infligé
Il est. nécessaire de parler ainsi, nette-
ment, lorsque le sort de l'Europe dépend
d'une décision qu'il s'agisse de prendre, d'ici
deux ou trois semaines peut-être. mais j'es-
père qu'il nous est encore permis de sup
poser, malgré les journaux français, que le
Gouvernement français n'est acquis à au-
cune de ces idées. Dans cC cas, il est fondé
à nous demander : « Alors, qu'êtes-vous
disposés à faire ? » A supposer que l'idée de
démembrer l'Allemagne fflt abandonnée, il
ne devrait pas être difficile de répondre à
cette question. Nous serions disposés à ga-
rantir formellement, aux termes du pacte
de la Société des nations, la frontière fixée
par le traité et cela de quelque côté que se
produisît l'agression, et nous chercherions
-à faire souscrire l'Allemagne elle-même à
ce pacte. Après ce qui s'est passé, il est
plus important que jamais d'amener l'Alle-
magne à ajouter volontairement sa garantie
aux autres, et c'est probablement le seul
moyen, aujourd'hui, d'assurer la paix. On
a éveillé des passions qu'il ne sera possible
de calmer qu'en ménageant, comme il con-
vient de le faire, l'amour-propre allemand,
et si l'Allemagne peut se dire qu'elle est
elle-même engagée d'honneur, et cela de son
propre mouvement, à travailler à la tâche
commune de préserver la paix. C'est ainsi,
et c'est seulement ainsi, que nous pouvons
espérer que seront loyalement appliqués les
articles 42, 43 et 44 du traité de Versail-
les, articles qui interdisent les établisse-
ments militaires sur la rive droite comme
sur la rive gauche du Rhin Ces stipula-
tions sont, on réalité, aussi conformes aux
intérêts de l'Allemagne que de la France,
mais elles n'auront aucune efficacité si l'Al-
lemagne est traitée en paria et si on s'en
remet de leur exécution à des commissions
interalliées fonctionnant sur son territoire.
Je ne vois aucune autre méthode par la-
quelle la sécurité de la France puisse être
garantie, ni que pourrait s'engager à sou-
tenir la Grande-Bretagne : mais si les Fran-
çais se décident à suivre cette ligne de
conduite, j'estime que nous devons mar-
cher avec eux, et cela sans hésitation. -.
J. A. Spender.
WESTMINSTER GAZETTE, 21.3.
- Le correspondant parisien du Times croit
que les discussions qui se sont engagées à Lon-
dres et a. Paris touchant les mesures qui pour-
raient être prises en vue de donner à la France
un sentiment de sécurité, oint prêté à certains
malien tendu s.
De Paris : La situation actuelle n'est pas
prise suffisamment en considération, et les
auteurs de projets plus ou moins ingénieux
paraissent ignorer dans certains cas les dis-
positions du traité de Versailles. Il est vrai
que beaucoup de Français influents (parmi
lesquels figure M. Loucheur dont l'allusion,
faite incidemment dans un discours d'ordre
économique à la nécessité de séparer la
Rhénanie de la Prusse, a reçu une publi-
cité imprévue, puisque l'orateur ne possède
aucun caractère officiel) souhaitent l'auto-
nomie des territoires rhénans, qui apparais-
sent comme la place d'armes de toute in-
vasion allemande. Mais on voit mal com-
ment cet objectif pourrait être réalisé, et les
suggestions émanant de sources britanni-
ques n'apportent guère d'indication utile à
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