Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1923-03-19
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 19 mars 1923 19 mars 1923
Description : 1923/03/19 (T23,N2306). 1923/03/19 (T23,N2306).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6239139h
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
MINISTÈRE
DES
(fp ftEs ÉTRANGÈRES
N" MA
Lundi 19 mars 1923
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
i SOMMAIRE
KMan|)K- —.Les bruits de inédia-
)Il et les plans de réparations (lïer-
liner ^"rs<'r()Urirr< l\ < >lnisehe Volks-
— '-a « honte fiscale » en Al-
lemagne (H- von G-ei-lach dans Welt
a^°nta0)- — La mort de M. Mayer :
l'an Ix't,L de l'ambassadeur à Paris
D ellúiihne)
PRESSE ANGLAISE. — La politique franco-
hfjj,, *2Rancit-ester Guardian, West-
belge (lV[anchesler (;lIurdia.n, TV psl-
in',' ":lter Gazette, Sundaj Pictorial) ; un
0 (-'e sii- .Joseph Cook, haut-com-
!i,js S'In'e d'Australie (Svnrfaij Times). —
dp la. France (H. W. Harris
Ipm S DallU News). - La résistance al-
|(:.tri (Sundu!/ Times).— Les contre-
Positions turques (Snnduy Times).
] (l!^s*on'S au parti travailliste (S/ln-
day Times). - L'effort aérien de r.\l-
]'nv QgH(' : llJW lelkC'dt':\L Gideon .\hn'-
'-avy nu Times.
POLITIQUE GENERALE
LES RÉPARATIONS
POLITIQUE FRANCO-BELGE, —
I:I ^K NGLAIsE* - Sous le titre : « De la
tern (J l '?e tire entre les lignes ». —
i 0' f\u m®t « évacuation » dans un
t s,eitilile avoir ~iff ':e tCf-
I pr. nÇais. Cependant le communiqué
Jblj4^^a suite de la conférence de Broitxel-
• '^Uis lrten que M. Podncaré n'ait déclare1
ation début. Il a toujours répudié toute
fI] 0. d'
j r'^nt p la ïïi'èm.e occasion qu'il y resterait
t^4 e fÙt payé. Il n'a jamais spé-
str Illolt'allt de ce qu'il entendait se faire
ii ne le sipæitle pas davantage au-
i0r la^rilui h spécifie pas davantage au-
'l[1(îés 9 Cdter cette déclaration comme
Uri n que la France ne prépare
J'e i , prouve simplement que
l' rés f ert iii,s Français s'étaient déjà
\i fort '■'°'n dans cette voie. Ils
un k'rUsque retraite dans le fait que
n-> a se maintienne sur le terrain
°k 1. „ 1.^ avait, pris position il y a deux
1 QI1. 111 :" 'qu l ne soit .pas encore décidé,
tout CohtrÜIllR ost en si hlem en 1, à exercer aiu-
^UtrAie Permanent dans la Ruhr nous
!.. Pr.^
\, I)cj comme un signe de grâce bien
a siPer toutes les inquiétudes de
f A re. Mais nous aussi nous nous te-
nons sur le même terrain que naguère, nous
devons nous réjouir que la brèche entre les
deux pays ne se soit pas élargie, mais il
noue est impossible de voir dans aucun pas-
sage de cette déclarations rien qui indique
que la brèche se soit resserrée. Nous ne
voyons pas, non plus, qu'on puisse l'envisa-
ger comme préparant les voies en vue de
négociations de paix avec l'Allemagne. Ce
qu'on peut y voir, à la rigueur, c'est la ré-
solution, due peut-être surtout à la Belgi-
que, d'étudier avec plus de précision quel
est le but de l'occupation, de décider non
seulement ce qu'on peut en tirer, mais à
quelles condition il serait possible d'y mettre
fin. C'est autant de gagné, assurément, et si
le gouvernement allemand est disposé à de-
cider non seulement ce qu'on peut en tirer
mais à quelles conditions il serait passible
d'y mettre fin. C'est autant de gagné, assu-
rément et si le gouvernement allemand est
disposé de demander la paix, il le fera d'au-
tant plus volontiers qu'il aura lieu de penser
que M. Poincaré est prêt à luii présenter les
propositions mûrement étudiées. Jusqu'ici
on lui a toujours dit de se rendre sans condi-
tions. - (Ed.)
M A X G H ESTER GUARDIAN, 15.3.
- Il est certain que le gouvernement al'e-
mand est plus que disposé à entamer des
négociations avec les. alliés en présentant
dos propositions sérieuses pour le règle-
ment des réparations.
Le mot « évacuation » a été prononcé au
sujet de la Ruhr, dans un document officiel
publié à Bruxelles, après la récente confé-
rence entre les premiers ministres de Fran-
ce et de Belgique. Il n'y a rien là, sans dou-
te, qui ne soit conforme à la politique que
M. Poincaré a toujours, déclaré être la sien-
ne, mais il est permis de voir dans le
l'ait que cette politique ait été réaffirmée à
l'heure actuelle ; — bien que naturelle, cette
« évacuation » dépendra de la mesure dans
laquelle l'Allemagne remplira ses engage-
ments quant aux réparations — un signe,
tout au moins, que la porte n'est pas fermée
à Paris.
On a pu dire qu'à Berlin elle était plus
qu'entrebâillée et je constate que, dans les
milieux bien informés, l'opinion que les ad-
versaires en présence dans la Ruhr sont
plus près d'un accord qu'ils ne l'ont jamais
été.
La France, comme il a été dit hier dans
ces colonnes, désire vivement que l'Angle-
terre exerce une pression sur l'Allemagne,
d'une manière officieuse, afin que l'offre al-
lemande présente une base de discussion
ferme.
Mais, si Paris s'attend en. ce moment à
une médiation britannique quelconque, il va
au-devant d'une déception.
Loin d'avoir abandonné la politique de
neutralité, le gouvernement britannique
semble plus résolu que jamais de la main-
tenir. — (Du correspondant diplomatique.)
WESTMINSTER GAZETTE, 16.3.
— Sous le titre : « Il faut que M. Bonar
Law se décide à agir ». — Nous plaignons
tous M. Bonar Law d'avoir reçu de la dé-
funte coalition l'héritage qu'elle lui a lé-
gué. Mais il faut qu'il se décide à agir.
Il a encore une chance de retrouver une
grande partie du prestige qu'il a perdu,
s'il se décide à se solidariser avec la France
le jour où l'Allemagne demandera, comme
il est inévitable désormais qu'elle le fasse,
à connaître les conditions auxquelles il se-
rait mis fin à l'occupation de la Ruhr.
Nous avons pu constater, ces jours der-
niers, à quel point est persistant l'espoir
de l'Allemagne de voir se produire une in-
tervention britannique en sa faveur. C'est
cet espoir qui a prolongé la lutte et qui a
fait un mal incalculable.
Que M. Bonar Law déclare énergique-
ment et nettement qu'il soutient la France
et que la Grande-Bretagne est prête à ga-
rantir la sécurité de ses alliés de la grande
guerra
En ce faisant, non seulement il aura l'ap-
pui de la majorité du peuple britannique,
mais il aura fait faire un pas décisif à la
cause de la paix de l'Europe. — (Ed.)
SUNDAY PICTORIAL, 18.3
UN ARTICLE DE SIR JOSEPH COOK. HAUT-COMMIS-
SAIRE D'AUSTRALIE. — Sir Joseph Cook, haut-com-
missaire d'Australie et ancien délégué australien
à la conférence de ilia paix et à l'assemblée de
la Société des nations, ne voit de remède à la
crise actuelle que dans la réduction générale des
armements et l'intervention de la Société des
nations.
C'est dans le besoin de sécurité qu'il faut
chercher, à mon sens, la cause prédomi-
nante de l'action de la France dans la Ruhr.
Il n'est pas douteux que la guerre a imposé
à la France d'épouvantables souffrances,
aussi peut-on comprendre qu'après avoir su-
bi quatre invasions en un siècle, elle s'en-
gage dans une politique qui, à son avis,
la mettra dans l'avenir à l'abri de ce dan-
ger. Une fois cette thèse admise, la France.
croyant ne pas trouver dans la Société des
nations les garanties qu'elle recherche, se
voit logiquement obligée de recourir aux
mesures les plus rigoureuses pour assurer
sa protection. Dans ces conditions, une ré-
duction de ses dépenses militaires devient
improbable. Nous ne devons pas oublier
qu'elle n'a pas reçu, en raison de l'abandon
du pacte de garantie, la sécurité qui lui
avait été promise en 1919.
DES
(fp ftEs ÉTRANGÈRES
N" MA
Lundi 19 mars 1923
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
i SOMMAIRE
KMan|)K- —.Les bruits de inédia-
)Il et les plans de réparations (lïer-
liner ^"rs<'r()Urirr< l\ < >lnisehe Volks-
— '-a « honte fiscale » en Al-
lemagne (H- von G-ei-lach dans Welt
a^°nta0)- — La mort de M. Mayer :
l'an Ix't,L de l'ambassadeur à Paris
D ellúiihne)
PRESSE ANGLAISE. — La politique franco-
hfjj,, *2Rancit-ester Guardian, West-
belge (lV[anchesler (;lIurdia.n, TV psl-
in',' ":lter Gazette, Sundaj Pictorial) ; un
0 (-'e sii- .Joseph Cook, haut-com-
!i,js S'In'e d'Australie (Svnrfaij Times). —
dp la. France (H. W. Harris
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|(:.tri (Sundu!/ Times).— Les contre-
Positions turques (Snnduy Times).
] (l!^s*on'S au parti travailliste (S/ln-
day Times). - L'effort aérien de r.\l-
]'nv QgH(' : llJW lelkC'dt':\L Gideon .\hn'-
'-avy nu Times.
POLITIQUE GENERALE
LES RÉPARATIONS
POLITIQUE FRANCO-BELGE, —
I:I ^K NGLAIsE* - Sous le titre : « De la
tern (J l '?e tire entre les lignes ». —
i 0' f\u m®t « évacuation » dans un
t s,eitilile avoir ~iff ':e tCf-
I pr. nÇais. Cependant le communiqué
Jblj4^^a suite de la conférence de Broitxel-
• '^Uis lrten que M. Podncaré n'ait déclare1
ation début. Il a toujours répudié toute
fI] 0. d'
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str Illolt'allt de ce qu'il entendait se faire
ii ne le sipæitle pas davantage au-
i0r la^rilui h spécifie pas davantage au-
'l[1(îés 9 Cdter cette déclaration comme
Uri n que la France ne prépare
J'e i , prouve simplement que
l' rés f ert iii,s Français s'étaient déjà
\i fort '■'°'n dans cette voie. Ils
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n-> a se maintienne sur le terrain
°k 1. „ 1.^ avait, pris position il y a deux
1 QI1. 111 :" 'qu l ne soit .pas encore décidé,
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^UtrAie Permanent dans la Ruhr nous
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\, I)cj comme un signe de grâce bien
a siPer toutes les inquiétudes de
f A re. Mais nous aussi nous nous te-
nons sur le même terrain que naguère, nous
devons nous réjouir que la brèche entre les
deux pays ne se soit pas élargie, mais il
noue est impossible de voir dans aucun pas-
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que la brèche se soit resserrée. Nous ne
voyons pas, non plus, qu'on puisse l'envisa-
ger comme préparant les voies en vue de
négociations de paix avec l'Allemagne. Ce
qu'on peut y voir, à la rigueur, c'est la ré-
solution, due peut-être surtout à la Belgi-
que, d'étudier avec plus de précision quel
est le but de l'occupation, de décider non
seulement ce qu'on peut en tirer, mais à
quelles condition il serait possible d'y mettre
fin. C'est autant de gagné, assurément, et si
le gouvernement allemand est disposé à de-
cider non seulement ce qu'on peut en tirer
mais à quelles conditions il serait passible
d'y mettre fin. C'est autant de gagné, assu-
rément et si le gouvernement allemand est
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tant plus volontiers qu'il aura lieu de penser
que M. Poincaré est prêt à luii présenter les
propositions mûrement étudiées. Jusqu'ici
on lui a toujours dit de se rendre sans condi-
tions. - (Ed.)
M A X G H ESTER GUARDIAN, 15.3.
- Il est certain que le gouvernement al'e-
mand est plus que disposé à entamer des
négociations avec les. alliés en présentant
dos propositions sérieuses pour le règle-
ment des réparations.
Le mot « évacuation » a été prononcé au
sujet de la Ruhr, dans un document officiel
publié à Bruxelles, après la récente confé-
rence entre les premiers ministres de Fran-
ce et de Belgique. Il n'y a rien là, sans dou-
te, qui ne soit conforme à la politique que
M. Poincaré a toujours, déclaré être la sien-
ne, mais il est permis de voir dans le
l'ait que cette politique ait été réaffirmée à
l'heure actuelle ; — bien que naturelle, cette
« évacuation » dépendra de la mesure dans
laquelle l'Allemagne remplira ses engage-
ments quant aux réparations — un signe,
tout au moins, que la porte n'est pas fermée
à Paris.
On a pu dire qu'à Berlin elle était plus
qu'entrebâillée et je constate que, dans les
milieux bien informés, l'opinion que les ad-
versaires en présence dans la Ruhr sont
plus près d'un accord qu'ils ne l'ont jamais
été.
La France, comme il a été dit hier dans
ces colonnes, désire vivement que l'Angle-
terre exerce une pression sur l'Allemagne,
d'une manière officieuse, afin que l'offre al-
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Mais, si Paris s'attend en. ce moment à
une médiation britannique quelconque, il va
au-devant d'une déception.
Loin d'avoir abandonné la politique de
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semble plus résolu que jamais de la main-
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WESTMINSTER GAZETTE, 16.3.
— Sous le titre : « Il faut que M. Bonar
Law se décide à agir ». — Nous plaignons
tous M. Bonar Law d'avoir reçu de la dé-
funte coalition l'héritage qu'elle lui a lé-
gué. Mais il faut qu'il se décide à agir.
Il a encore une chance de retrouver une
grande partie du prestige qu'il a perdu,
s'il se décide à se solidariser avec la France
le jour où l'Allemagne demandera, comme
il est inévitable désormais qu'elle le fasse,
à connaître les conditions auxquelles il se-
rait mis fin à l'occupation de la Ruhr.
Nous avons pu constater, ces jours der-
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En ce faisant, non seulement il aura l'ap-
pui de la majorité du peuple britannique,
mais il aura fait faire un pas décisif à la
cause de la paix de l'Europe. — (Ed.)
SUNDAY PICTORIAL, 18.3
UN ARTICLE DE SIR JOSEPH COOK. HAUT-COMMIS-
SAIRE D'AUSTRALIE. — Sir Joseph Cook, haut-com-
missaire d'Australie et ancien délégué australien
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la Société des nations, ne voit de remède à la
crise actuelle que dans la réduction générale des
armements et l'intervention de la Société des
nations.
C'est dans le besoin de sécurité qu'il faut
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Il n'est pas douteux que la guerre a imposé
à la France d'épouvantables souffrances,
aussi peut-on comprendre qu'après avoir su-
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gage dans une politique qui, à son avis,
la mettra dans l'avenir à l'abri de ce dan-
ger. Une fois cette thèse admise, la France.
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voit logiquement obligée de recourir aux
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sa protection. Dans ces conditions, une ré-
duction de ses dépenses militaires devient
improbable. Nous ne devons pas oublier
qu'elle n'a pas reçu, en raison de l'abandon
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