Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1923-03-14
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 14 mars 1923 14 mars 1923
Description : 1923/03/14 (T23,N2302). 1923/03/14 (T23,N2302).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6239135v
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
MINISTÈRE
DES
AFP âihes ÉTRANGÈRES
N° 2302
Mercredi 14 mars 1923
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
AMÉRICAINE. — La situation dans la
ir : les imputations calomnieuses
°^re l'occupation française (New York
r' Tne)- — Une interview de Luden-
1-or le Amcrican). — Une déclaration du
Ce~Président de la Reichsbank (New
y°r/\ American). — Les sépultures
n?r*Ca*ne s du bois Belleau (New York
j'.rtbune). - L'occupation de la Ruhr et
ISolement des Etats-Unis (World). —
Les ouvrages scolaires militaristes en
br ernagne et en France » (New Repu-
~q~' - Les élections présidentielles de
\\, 4 : les chances de M. Harding (Ed-
ard Lowry dans Public Ledger).
S F ANGLAISE. - L'éventualité de négo-
t attons franco-dllemandes (Westmins-
f Gazette ; John Segrue dans Daily
~~)- — Le commerce dans la zone
Unique (Tfmes).
«
Politique GENERALE
LES RÉPARATIONS
4:8 SITUATI0N DANS LA RUHR. —
^Im UTATIONS CALOMNIEUSES CONTRE L'OC-
CI>AÏI ;N FRANÇAISE. — Sous le titre: : « L'hu-
^°Ur IiV°^on^aire » • - Les fausses inter-
100ie ^Sl signe particulier de la psycho-
gtCtrrlrn lernande, apparaissent dans un télé-
ne des affaires étrangères de Berlin,
vj
~hin d'être publié par l'ambassade à
ashin 8ton. Il est dit dans ce télégramme
ont 6lèves de l'école supérieure de Trè-
ce¡; à. été maltraités, et qu'on les a for-
LS à u baiser quatre fois le sol sacré de
e, et qu'ils ont dû demeurer, age-
Aillés Pendant une heure ». « Les offi-
Nsé ajoute ce télégramme, ont ex-
eckli h efrsonnes d'un restaurant de
C^soif sen parce qu'ils chantaient des
tKSsi im patriotiques; les Français ont
omPu la représentation dans les
Or* .Pour dhanter la Marseillaise. »
j^êt^1^ en effet, que les Allemands ne
lerU point à ces pécadilles, quand
"'Paient la France et la Belgique ;
lfy's, nI°C(^,^S d'occupation étaient autres.
t corn ^euçaient par dépouiller les habi-
il les forçaient à travailler ; ils
Malent comme esclaves (hommes el
femmes) en Allemagne ; ils volaient les ma-
chines, les meubles, les tableaux, ils in-
cendiaient les maisons, les bibliothèques: et
les églises, ils détruisaient le sol, ils em-
prisonnaient et ils tuaient « en masse ».
Quel est donc le rédacteur des bulletins al-
lemands sur la « barbarie » française, si
le ministre de Berlin veut se distinguer-
dans cette branche, pourquoi n'emploie-t-ii
point ces Allemands exercés, expérimentés,
qui pourraient donner de la couleur et du
« réalisme » au récit ?
Il doit en rester beaucoup de ces témoins
des rapines de Louvain et de Malines, de ces
spécialistes du vol, agents de von Bissing
et de von Falkenhausen en Belgique, de
ces ingénieurs et techniciens impitoyable3
qui savaient si bien faire de la France un
désert pendant la retraite vers la ligne Hin-
denburg ! — (Ed.)
NEW YORK TRIBUNE 14.2.
UNE INTERVIEW DU GENERAL LU-
DENDORFF. — De Munich, 15 février : Le
général von Ludendorff, l'ancien quartier-
maître général des armées allemandes,
brosse aujourd'hui un sombre tableau de
ce que sera, la situation de l'Allemagne dans
un avenir immédiat :
« Si l'Allemagne revient à une politique
« d'application », si elle accepte des condi-
tions impossibles, nous aurons à Berlin un
gouvernement socialiste extrémiste, nous a
déclaré hier le général Ludendorff.
cc Il est peu propable en effet, a-t-il ajou-
té ,qu'un gouvernement non socialiste con-
sente à apposer sa signature au bas d'un
semblable document. Or, un gouvernement
(( radical » à Berlin, c'est la guerre civile
en Allemagne ! D'autre part, si nous n'ac-
ceptons pas, les Français continueront à
avancer, peut-être jusqu'à Berlin et Munich.
Mais dans ce cas, je veux dire sous la pous-
sée des baïonnettes françaises, il y aurait un
soulèvement national ; le peuple allemand
se dresserait ; ce serait alors une guérilla
sans précédent et, avec les inévitables re-
présailles, une situation terrible à laquelle
je ne veux même pas songer. »
Comme nous lui demandions ensuitei ce.
qu'en sa qualité de grand Chef il pensait
de la résitance passive, le général Luden-
dorff répondit :
« La résistance passive du peuple alle-
mand dans la Ruhr, sous les terribles ou-
trages, contre lesquels nos compatriotes ne
peuvent lutter les armes à la main, est re-
marquable. Tout Allemand en éprouve de la
fierté ; mais une semblable résistance ne
peut réussir que si elle se manifeste, d'une
part, dans une région où la population est
dense et, d'autre part, si cette population
est soutenue moralement et ravitaillée par
« l'arrière ». Nous savons (nous avons reçu
des informatifons) que les Français cher-
chent un prétexte, des provocations, pour
pouvoir déclarer l'état de guerre ; d'après
les informations qui nous sont parvenues,
les communistes auraient reçu des armes,
car les Français voudraient que l'ordre fût
troubié et qu'on répandît du sang ; cela
leur permettrait de faire la guerre avec le
plus de violence encore et plus ouvertement
contre les populations désarmées : Avec l'ai-
de de la famine, ils pourraient alors affai-
blir la résistance allemande ?.. »
Nous avons ensuite demandé au général
s'il estimait que liai France pourrait long-
temps braver l'opinion du monde.
« Excusez mon scepticisme, nous a-t-il ré-
pondu ; mais je ne crois pas que l'opinion
publique puisse exercer une influence quel-
conque. »
« Pourtant, général, vous connaissez
mieux que quiconque la force de l'opinion
publique, n'a-t-elle pas contribué à la dé-
faite de l'Allemagne ? ».
« Peut-être, mais à cette époque la pro-
pagande agissait sur l'opinion ; elle incitait
les autres nations à se joindre aux alliés.
Aujourd'hui, je ne crois pas que l'opinion
publique puisse arrêter la France et l'empê-
cher de nuire à un peuple pacifique, désar-
mé, sans défense. Le monde regarde, peut-
être même critique-t-il l'action de la Fran-
ce ; mais il ne fait rien et il ne fera proba-
blement rien ! Voilà pourquoi, je demeure
sceptique, voilà pourquoi j'entrevois un ave-
nir sombre, obscur ! ».
En terminant, le général a déclaré qu'à
la fin de la guerre l'Angleterre et les Etats-
Unis étaient devenues des nations pacifi-
ques, alors que la France, seule, continuait
fiévreusement ses préparatifs : ce qui lui
permet aujourd'hui de régner sur le conti-
nent. Le général espère que les souffrances
de l'Allemagne désarmée seront un ensei-
gnement pour l'Angleterre et l'Amériquê. —
(Dép. part.) — Karl H. von Viegand.
NEW YORK AMERICAN, 16.2.
L'EVENTUALITE DE NEGOCIATIONS
FRANCO-ALLEMANDES. — PRESSE AN-
GLAISE. — Si désireux que soit l'Allema-
gne de se tirer de ses embarras actuels, la
rigueur même des sanctions françaises
l'avertit de se garder de faire des offres de
paiement qu'elle n'est pas largement en me-
sure de réaliser. Si la pression exercée sur
elle devait s'intensifier, le résultat sera sim-
plement d'ajouter à la force de cette considé-
ration. S'il s'agissait d'un plan de répara-
tions applicable, l'Allemagne pourrait comp-
ter sur une solidarité nationale entière. Mais
jusqu'ici la France a persisté à maintenir
des demandes auxquelles il est impossible
DES
AFP âihes ÉTRANGÈRES
N° 2302
Mercredi 14 mars 1923
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
AMÉRICAINE. — La situation dans la
ir : les imputations calomnieuses
°^re l'occupation française (New York
r' Tne)- — Une interview de Luden-
Ce~Président de la Reichsbank (New
y°r/\ American). — Les sépultures
n?r*Ca*ne s du bois Belleau (New York
j'.rtbune). - L'occupation de la Ruhr et
ISolement des Etats-Unis (World). —
Les ouvrages scolaires militaristes en
br ernagne et en France » (New Repu-
~q~' - Les élections présidentielles de
\\, 4 : les chances de M. Harding (Ed-
ard Lowry dans Public Ledger).
S F ANGLAISE. - L'éventualité de négo-
t attons franco-dllemandes (Westmins-
f Gazette ; John Segrue dans Daily
~~)- — Le commerce dans la zone
Unique (Tfmes).
«
Politique GENERALE
LES RÉPARATIONS
4:8 SITUATI0N DANS LA RUHR. —
^Im UTATIONS CALOMNIEUSES CONTRE L'OC-
CI>AÏI ;N FRANÇAISE. — Sous le titre: : « L'hu-
^°Ur IiV°^on^aire » • - Les fausses inter-
100ie ^Sl signe particulier de la psycho-
gtCtrrlrn lernande, apparaissent dans un télé-
ne des affaires étrangères de Berlin,
vj
~hin d'être publié par l'ambassade à
ashin 8ton. Il est dit dans ce télégramme
ont 6lèves de l'école supérieure de Trè-
ce¡; à. été maltraités, et qu'on les a for-
LS à u baiser quatre fois le sol sacré de
e, et qu'ils ont dû demeurer, age-
Aillés Pendant une heure ». « Les offi-
Nsé ajoute ce télégramme, ont ex-
eckli h efrsonnes d'un restaurant de
C^soif sen parce qu'ils chantaient des
tKSsi im patriotiques; les Français ont
omPu la représentation dans les
Or* .Pour dhanter la Marseillaise. »
j^êt^1^ en effet, que les Allemands ne
lerU point à ces pécadilles, quand
"'Paient la France et la Belgique ;
lfy's, nI°C(^,^S d'occupation étaient autres.
t corn ^euçaient par dépouiller les habi-
il les forçaient à travailler ; ils
Malent comme esclaves (hommes el
femmes) en Allemagne ; ils volaient les ma-
chines, les meubles, les tableaux, ils in-
cendiaient les maisons, les bibliothèques: et
les églises, ils détruisaient le sol, ils em-
prisonnaient et ils tuaient « en masse ».
Quel est donc le rédacteur des bulletins al-
lemands sur la « barbarie » française, si
le ministre de Berlin veut se distinguer-
dans cette branche, pourquoi n'emploie-t-ii
point ces Allemands exercés, expérimentés,
qui pourraient donner de la couleur et du
« réalisme » au récit ?
Il doit en rester beaucoup de ces témoins
des rapines de Louvain et de Malines, de ces
spécialistes du vol, agents de von Bissing
et de von Falkenhausen en Belgique, de
ces ingénieurs et techniciens impitoyable3
qui savaient si bien faire de la France un
désert pendant la retraite vers la ligne Hin-
denburg ! — (Ed.)
NEW YORK TRIBUNE 14.2.
UNE INTERVIEW DU GENERAL LU-
DENDORFF. — De Munich, 15 février : Le
général von Ludendorff, l'ancien quartier-
maître général des armées allemandes,
brosse aujourd'hui un sombre tableau de
ce que sera, la situation de l'Allemagne dans
un avenir immédiat :
« Si l'Allemagne revient à une politique
« d'application », si elle accepte des condi-
tions impossibles, nous aurons à Berlin un
gouvernement socialiste extrémiste, nous a
déclaré hier le général Ludendorff.
cc Il est peu propable en effet, a-t-il ajou-
té ,qu'un gouvernement non socialiste con-
sente à apposer sa signature au bas d'un
semblable document. Or, un gouvernement
(( radical » à Berlin, c'est la guerre civile
en Allemagne ! D'autre part, si nous n'ac-
ceptons pas, les Français continueront à
avancer, peut-être jusqu'à Berlin et Munich.
Mais dans ce cas, je veux dire sous la pous-
sée des baïonnettes françaises, il y aurait un
soulèvement national ; le peuple allemand
se dresserait ; ce serait alors une guérilla
sans précédent et, avec les inévitables re-
présailles, une situation terrible à laquelle
je ne veux même pas songer. »
Comme nous lui demandions ensuitei ce.
qu'en sa qualité de grand Chef il pensait
de la résitance passive, le général Luden-
dorff répondit :
« La résistance passive du peuple alle-
mand dans la Ruhr, sous les terribles ou-
trages, contre lesquels nos compatriotes ne
peuvent lutter les armes à la main, est re-
marquable. Tout Allemand en éprouve de la
fierté ; mais une semblable résistance ne
peut réussir que si elle se manifeste, d'une
part, dans une région où la population est
dense et, d'autre part, si cette population
est soutenue moralement et ravitaillée par
« l'arrière ». Nous savons (nous avons reçu
des informatifons) que les Français cher-
chent un prétexte, des provocations, pour
pouvoir déclarer l'état de guerre ; d'après
les informations qui nous sont parvenues,
les communistes auraient reçu des armes,
car les Français voudraient que l'ordre fût
troubié et qu'on répandît du sang ; cela
leur permettrait de faire la guerre avec le
plus de violence encore et plus ouvertement
contre les populations désarmées : Avec l'ai-
de de la famine, ils pourraient alors affai-
blir la résistance allemande ?.. »
Nous avons ensuite demandé au général
s'il estimait que liai France pourrait long-
temps braver l'opinion du monde.
« Excusez mon scepticisme, nous a-t-il ré-
pondu ; mais je ne crois pas que l'opinion
publique puisse exercer une influence quel-
conque. »
« Pourtant, général, vous connaissez
mieux que quiconque la force de l'opinion
publique, n'a-t-elle pas contribué à la dé-
faite de l'Allemagne ? ».
« Peut-être, mais à cette époque la pro-
pagande agissait sur l'opinion ; elle incitait
les autres nations à se joindre aux alliés.
Aujourd'hui, je ne crois pas que l'opinion
publique puisse arrêter la France et l'empê-
cher de nuire à un peuple pacifique, désar-
mé, sans défense. Le monde regarde, peut-
être même critique-t-il l'action de la Fran-
ce ; mais il ne fait rien et il ne fera proba-
blement rien ! Voilà pourquoi, je demeure
sceptique, voilà pourquoi j'entrevois un ave-
nir sombre, obscur ! ».
En terminant, le général a déclaré qu'à
la fin de la guerre l'Angleterre et les Etats-
Unis étaient devenues des nations pacifi-
ques, alors que la France, seule, continuait
fiévreusement ses préparatifs : ce qui lui
permet aujourd'hui de régner sur le conti-
nent. Le général espère que les souffrances
de l'Allemagne désarmée seront un ensei-
gnement pour l'Angleterre et l'Amériquê. —
(Dép. part.) — Karl H. von Viegand.
NEW YORK AMERICAN, 16.2.
L'EVENTUALITE DE NEGOCIATIONS
FRANCO-ALLEMANDES. — PRESSE AN-
GLAISE. — Si désireux que soit l'Allema-
gne de se tirer de ses embarras actuels, la
rigueur même des sanctions françaises
l'avertit de se garder de faire des offres de
paiement qu'elle n'est pas largement en me-
sure de réaliser. Si la pression exercée sur
elle devait s'intensifier, le résultat sera sim-
plement d'ajouter à la force de cette considé-
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