Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1923-03-07
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 07 mars 1923 07 mars 1923
Description : 1923/03/07 (T23,N2296). 1923/03/07 (T23,N2296).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62391294
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
M[NISTÈHE
DES
-----."
N° 2296,
Mercredi 7 mars 1923
bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. - Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
li -
J -;MERICAIXr_ La conférence de
j 111ér'
tion Ique Centrale : traités et conven-
ir "ew York Times).
SSE: ^GLATCR* de la h
( cOIl1t .J AIsE. - L'occupation de la Ruhr
l{ e r'eReview) ,
Co - Les intérêts britanniques à
logne (T' d
ja, 0 iTnPs), — Les intentions de
la Franc 't'
r q -el les futures négociations
ranco-belgo-allemandes (Time D 'ly
glaph). - La situation politique et
d' UI1 l Ique dans la Sarre : publication
G c'oc-urnent français (Manchester
et n, Daily News). - Les fascistes
h et les Allemands. du Tyrol (Times).
d' ITALIENNE. - France et Italie : les
eClar t.
ae a IOns de M. Mussolini (Messag-
Oer0 flbuna, Secolo). 1
~————————————
POLr'rrQUE GENERALE
LES RÉPARATIONS
%t DE, LA RUHR. -
SE. - L'opinion publique anglaise
r le à désapprouver l'invasion de la
N Ies p r5?çaisi et il est regrettable que
'!'llitç CePt'ibiii{- ,au. désir de ne pas heurter
teptibilit" L,3 françaises on ait laissé s'ac-
U,tlt
i" Uon entièrement erronée sur
serait l'attitude de la Grande-Bretagne à
d
rt 41 v,, Us' quand on parle des Etats-
3(1^ la prJirtGe' de l'Allemagne ou de la
W' à r, kifr> On est trop porté à générali-
3
~~s. Uil existe des courants d'opinion
Le i?'0rneiit ne serait-il pas venu,
c éraie anglaise, de faire appel
%lqu~ P^^CUY e des autres pays en vue d'une
\} '.p^ntre le chauvinisme, sous
elque forme n IUH se présente ?
im d
l\C\el' Vu
iw Vvip riu droit, il est permis de se
S,>'Mep s' h p rarice est fondée à procéder a
~r la.. s~ Allx termes mêmes du traité
tûf^ la. s i•ocrn uature de la France, il semble
assez évident que cette question devrait faire
l'objet d'un arbitrage.
Deux points principaux sont en jeu : 1°
Quels sont les droits des alliés en cas de
manquement de l'Allemagne ? ; 2° quelles
garanties d'exécution comporte le traité de
Versailles ?
Quant au premier de ces points, il res-
sort clairement de l'art. 18, annexe 2, sec-
tion 1 de la partie VIII du traité qu'il n'est
prévu aucune sanction d'ordre militaire. Il
est vrai que la France a déclaré, à main-
tes reprises, que les mesures prises par
elle ont un caractère économique et finan-
cier. Cependant les informations publiées
par les journaux établissent nettement qu'il
se trouve aujourd'hui dans la Ruhr une
armée abondamment pourvue de tous les
engins de la guerre moderne. De même en
ce qui concerne le deuxième point, il n'y
a rien dans le traité qui autorise l'occupa-
tion du bassin, de la Ruhr, ou de tout au-
tre territoire autre que celui dont il est fait
mention aux articles 428 et 429, à savoir le
territoire allemand situé à l'ouest du Rhin
et les têtes de pont. Il est même permis de
demander comment il se fait que la France
et la Belgique occupent encore aujourd'hui
Dusseldorf, Duisburg et Ruhrort, dont
elles se sont emparées en mars 1921.
Mais déjà il s'est passé bien des choses
depuis que la France et la Belgique prirent
le parti d'agir indépendamment et le mo-
ment n'est plus où j'arbitrage eût été pos-
sible. La France est engagée dans une opé-
ration qui est manifestement grosse de
dangers pour l'avenir et dont il lui sera très
difficile de se dégager. M. Bonair Law a
sans doute bénéficié de l'approbation de la
grande majorité du monde civilisé lorsqu'il
a refusé de participer à la nouvelle aven-
ture de la France. Mais ce refus n'a pas
suffi, et nous avons aujourd'hui le devoir
de recommander instamment au gouverne-
ment de Sa Majesté une ligne de conduite
différente et plus nette.
Une vive lumière a été projetée sur la poli-
tique française par le rapport Dariac, ruaii
nombreux étaient ceux qui se refusaient a
croire que la France eût vraiment l'intention de
poursuivre une politique aussi téméraire. Ce-
pendant on trouve des indications intéressan-
tes sur les visées de la France dans le journal
de M. Paléologue, ambassadeur de France à
Saint-Pétersbourg au moment de la déclaration
de guerre.
Il en ressort clairement que la France de-
mande comme garantie de sa sécurité con-
tre toute agression future que les provinces
rhénanes deviennent ou bien françaises ou
tout au moins indépendantes. Il n'est per-
sonne en Angleterre qui ne comprenne et
ne partage le désir qu'a la France de jouir
d'une sécurité parfaite en tout point. Au-
cun de nous ne voudrait voir une nation
qui est pacifique et qui désire vivre en
paix, obligée de se battre de nouveau pour
des questions de territoire. Mais ne faut-il
pas reconnaître, en vertu de l'expérience
des cinquante dernières années, que rien
n'est moins susceptible d'assurer la paix
que de créer d'importants et légitimes griefs
et d'arracher des provinces contre leur vo-
lonté aux nations auxquelles elles appar-
tiennent ?
Le succès rapide escompté par M. Poin-
caré ne s'est pas réalisé. L'action du gou-
vernement français s'est faite progressive-
ment plus violente et les Allemands ont
répondu par une action qui n'est pas sans
présenter un caractère analogùe. Il est im-
possible de prévoir comment finira une
guerre de ce genre.
Tout cela, cependant, ne concerne pas
uniquement la France et l'Allemagne. :\ou;;-
mêmes en Angleterre, nous, y sommes pro-
fondément intéressés. Il y a actuellement
plus de misère dans le Sud de Lancashire
que dans toute la France. Pendant quel-
ques semaines le chiffre de nos exporta-
tions peut se trouver accru, mais à la lon-
gue, si cette politique se maintenait, il en
résulterait nécessairement en Angleterre une
aggravation sérieuse du chômage et de la
misère. Que faire dans ces conditions ? Re-
tirer de Cologne les troupes britanniques ?
Il est des gens qui estimaient que les trou-
ves françaises retirées de Tchanak auraient
pu être remplacées par des troupes britan-
niques tirées du Rhin. Mais les questions
de politique étrangère ne se laissent pas
résoudre aussi facilement. Jusqu'à ces der-
niers jours, tout au moins, le gouvernement
allemand désirait vivement que nos troupes
ne fussent pas retirées. Il pensait qu'il se
produirait dans ce cas une occupation
française de grande envergure et peut-être
par des troupes noires. La meilleure ligne
de conduite à suivre aujourd'hui me semble
être de faire une démarche officielle au-
près du gouvernement allemand afin de
nous renseigner sur ce qu'il désire et de
nous en tenir à cette décision. Assurément
la situation est des plus difficiles pour nos
troupes. Il y aurait lieu, certainement, de
tracer les grandes lignes d'une politique li-
bérale. Les libéraux anglais devraient
s'unir aux libéraux de France, d'Italie et
des Etats-Unis en vue d'exercer une pres-
sion sur nos gouvernements respectifs. Il
nous faut une politique étrangère fondée
sur les principes libéraux de même que la
politique du gouvernement est fondée sur
les principes conservateurs et que le La-
bour Party a énoncé une politque à lui.
DES
-----."
N° 2296,
Mercredi 7 mars 1923
bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. - Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
li -
J -;MERICAIXr_ La conférence de
j 111ér'
tion Ique Centrale : traités et conven-
ir "ew York Times).
SSE: ^GLATCR* de la h
( cOIl1t .J AIsE. - L'occupation de la Ruhr
l{ e r'e
Co - Les intérêts britanniques à
logne (T' d
ja, 0 iTnPs), — Les intentions de
la Franc 't'
r q -el les futures négociations
ranco-belgo-allemandes (Time D 'ly
glaph). - La situation politique et
d' UI1 l Ique dans la Sarre : publication
G c'oc-urnent français (Manchester
et n, Daily News). - Les fascistes
h et les Allemands. du Tyrol (Times).
d' ITALIENNE. - France et Italie : les
eClar t.
ae a IOns de M. Mussolini (Messag-
Oer0 flbuna, Secolo). 1
~————————————
POLr'rrQUE GENERALE
LES RÉPARATIONS
%t DE, LA RUHR. -
SE. - L'opinion publique anglaise
r le à désapprouver l'invasion de la
N Ies p r5?çaisi et il est regrettable que
'!'llitç CePt'ibiii{- ,au. désir de ne pas heurter
teptibilit" L,3 françaises on ait laissé s'ac-
U,tlt
i" Uon entièrement erronée sur
serait l'attitude de la Grande-Bretagne à
d
rt 41 v,, Us' quand on parle des Etats-
3(1^ la prJirtGe' de l'Allemagne ou de la
W' à r, kifr> On est trop porté à générali-
3
~~s. Uil existe des courants d'opinion
Le i?'0rneiit ne serait-il pas venu,
c éraie anglaise, de faire appel
%lqu~ P^^CUY e des autres pays en vue d'une
\} '.p^ntre le chauvinisme, sous
elque forme n IUH se présente ?
im d
l\C\el' Vu
iw Vvip riu droit, il est permis de se
S,>'Mep s' h p rarice est fondée à procéder a
~r la.. s~ Allx termes mêmes du traité
tûf^ la. s i•ocrn uature de la France, il semble
assez évident que cette question devrait faire
l'objet d'un arbitrage.
Deux points principaux sont en jeu : 1°
Quels sont les droits des alliés en cas de
manquement de l'Allemagne ? ; 2° quelles
garanties d'exécution comporte le traité de
Versailles ?
Quant au premier de ces points, il res-
sort clairement de l'art. 18, annexe 2, sec-
tion 1 de la partie VIII du traité qu'il n'est
prévu aucune sanction d'ordre militaire. Il
est vrai que la France a déclaré, à main-
tes reprises, que les mesures prises par
elle ont un caractère économique et finan-
cier. Cependant les informations publiées
par les journaux établissent nettement qu'il
se trouve aujourd'hui dans la Ruhr une
armée abondamment pourvue de tous les
engins de la guerre moderne. De même en
ce qui concerne le deuxième point, il n'y
a rien dans le traité qui autorise l'occupa-
tion du bassin, de la Ruhr, ou de tout au-
tre territoire autre que celui dont il est fait
mention aux articles 428 et 429, à savoir le
territoire allemand situé à l'ouest du Rhin
et les têtes de pont. Il est même permis de
demander comment il se fait que la France
et la Belgique occupent encore aujourd'hui
Dusseldorf, Duisburg et Ruhrort, dont
elles se sont emparées en mars 1921.
Mais déjà il s'est passé bien des choses
depuis que la France et la Belgique prirent
le parti d'agir indépendamment et le mo-
ment n'est plus où j'arbitrage eût été pos-
sible. La France est engagée dans une opé-
ration qui est manifestement grosse de
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sans doute bénéficié de l'approbation de la
grande majorité du monde civilisé lorsqu'il
a refusé de participer à la nouvelle aven-
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suffi, et nous avons aujourd'hui le devoir
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ment de Sa Majesté une ligne de conduite
différente et plus nette.
Une vive lumière a été projetée sur la poli-
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croire que la France eût vraiment l'intention de
poursuivre une politique aussi téméraire. Ce-
pendant on trouve des indications intéressan-
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de M. Paléologue, ambassadeur de France à
Saint-Pétersbourg au moment de la déclaration
de guerre.
Il en ressort clairement que la France de-
mande comme garantie de sa sécurité con-
tre toute agression future que les provinces
rhénanes deviennent ou bien françaises ou
tout au moins indépendantes. Il n'est per-
sonne en Angleterre qui ne comprenne et
ne partage le désir qu'a la France de jouir
d'une sécurité parfaite en tout point. Au-
cun de nous ne voudrait voir une nation
qui est pacifique et qui désire vivre en
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des questions de territoire. Mais ne faut-il
pas reconnaître, en vertu de l'expérience
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n'est moins susceptible d'assurer la paix
que de créer d'importants et légitimes griefs
et d'arracher des provinces contre leur vo-
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tiennent ?
Le succès rapide escompté par M. Poin-
caré ne s'est pas réalisé. L'action du gou-
vernement français s'est faite progressive-
ment plus violente et les Allemands ont
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présenter un caractère analogùe. Il est im-
possible de prévoir comment finira une
guerre de ce genre.
Tout cela, cependant, ne concerne pas
uniquement la France et l'Allemagne. :\ou;;-
mêmes en Angleterre, nous, y sommes pro-
fondément intéressés. Il y a actuellement
plus de misère dans le Sud de Lancashire
que dans toute la France. Pendant quel-
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résulterait nécessairement en Angleterre une
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Il est des gens qui estimaient que les trou-
ves françaises retirées de Tchanak auraient
pu être remplacées par des troupes britan-
niques tirées du Rhin. Mais les questions
de politique étrangère ne se laissent pas
résoudre aussi facilement. Jusqu'à ces der-
niers jours, tout au moins, le gouvernement
allemand désirait vivement que nos troupes
ne fussent pas retirées. Il pensait qu'il se
produirait dans ce cas une occupation
française de grande envergure et peut-être
par des troupes noires. La meilleure ligne
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nous renseigner sur ce qu'il désire et de
nous en tenir à cette décision. Assurément
la situation est des plus difficiles pour nos
troupes. Il y aurait lieu, certainement, de
tracer les grandes lignes d'une politique li-
bérale. Les libéraux anglais devraient
s'unir aux libéraux de France, d'Italie et
des Etats-Unis en vue d'exercer une pres-
sion sur nos gouvernements respectifs. Il
nous faut une politique étrangère fondée
sur les principes libéraux de même que la
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