Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1923-02-23
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 23 février 1923 23 février 1923
Description : 1923/02/23 (T23,N2286). 1923/02/23 (T23,N2286).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6239119r
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
Finistère
~p DES
^ES ÉTRAINGEKKS
N° 2286
Vendredi 23 février 1923
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donne ci-dessous des traductions, integrales ou par extraits,
et des résumes, ceux-ci imprimés en petits caractères Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
--
SOMMAIRE
-
~Essp
bSE VXEMANliE- - Le débat à la Cham-
bre des Communes sur l'occupation de
la n J1 (Voru'arts, Berliner Börsen-
Cotj6r' Delltsche, Vossische Zeitung).
ail L eventualité de négociations franco-
allemandes (Vorwürts Zeit, Neue Ba-
)Jes Landeszeitllng).
lits,
AMÉRIC.\INE. — L'occupation de la
l4 r (.JOllT'nal of Commerce). — La
s 5\illce et la Grande-Bretagne à Lau-
sanne (New York American). — Le ca-
nai U ^Laurent (New York Tri-
bune)
HuhrNl~uh" (Times, Morning Post). — Une
^issio n *u,rPost) - La prospérité des Etats-Unis
et les affaires cFEurope (Westminster
GQ2e - Les ihruits de remaniement
^iniste'i^ en Grande-Bretagne (Times).
~l en Grande-Bretagne (T~e~).
n h ESPAGNOLE. - L'occupation de la
pUr (A B C)..
PRESSE hollandaise. — La situation dans
la R. fIOLLANDAISE, - La situation dans
(Maasbode).
————————————
PqLÏTIQUE GENERALE
LES RÉPARATIONS
t'a
^Ess?eÎATI0N DE LA RUHR. —
AGNotE- — Pour diverses raisons
Ille Pru aVons commenté qu'avec une extrê-
fP^UdenCe l'iaiCtion que la France est en
t 1*9,111 de POU U,,re. dans la Ruhr. C'est un
t^yUl1 dans l'histoire et c'est en vain
qlli e. erche à invoquer des précédents
Il' Y Sent OU qui l'expliquent.
*l'y a cependant une considération que
5 fte devons pas volontairement passer
rageant ence. Séduite par les paroles encou-
r^ntes de Wilson, l'Allemagne a cru
- , rAuemagne a cru
t, ét ai. t vrai que la guerre acharnée était
l'al que la guerre Hcharnée é al
faite Contre l'e Kaiser, contre le régime im-
o institutions accusées
Périal 1contre • les institutions accusées
etre autratiques. L'Allemagne provoqua
]iu^c&tinn du Kaiser, porta atteint en réa-
d~s Par llnIté germanique et prenant pour
d Pap0i„ s Peines de véracité ce qu'on lui
1elle créa des institutions, non seule-
(jx tiques, radicalement
nrerM ^raticïues' mais radicalement
PreQd es. Et Maintenant l'Allemagne com-
Q, e a été trompée. On n'aurait
tQs Pu la traiter avec plus de rigueur et
rnlT*s de rn esure, si Guillaume II était resté
,, T 'e trôn e" Quelles qu'eussent pu être les
de ^'Allemagne, elle sentirait
Vp '^rd'h^ 1 la pression des vainqueurs qui
Ul imposer leur façon de voir et
leurs intérêts, sans tenir compte des
moyens.
Les beaux parleurs qui veulent faire
croire aux peuples que les organisations
démocratiques sont respectées et que, quand
on combat une nation forte, ce qu'on veut
détruire c'est son organisation, l'instrument
de pouvoir qui la rendait forte, remarque-
ront leur funeste erreur lorsqu'ils consta-
teront qu'il n'a servi de rien à l'Allemagne
de se convertir en république socialiste et
de détruire toutes les institutions qui
avaient créé sa grandeur, laquelle toutefois
subsiste encore.
A B C, 17.2.
PRESSE AMÉRICAINE. — L'aspect moral de
l'opération en cours dans la Ruhr a été plei-
nement envisagé, et on peut dire sans
crainte de se tromper que sur ce point les
opinions diffèrent peu.Personne ne dénie les
terribles injustices dont la France a été la
victime, peu de gens mettent en doute que
les sommes qui lui sont dues pour les répa-
rations sont dans les limites de la raison
et de la justice, à condition de pouvoir être
payées. Le problème qui intéresse le monde
aujourd'hui est simplement de savoir si la
méthode de perception procurera à la
France des avantages suffisants pour justi-
fier le préjudice sérieux qui sera causé au
reste de la comunauté des nations. Sur ce
point, l'opinion est moins unanime, mais
elle est néanmoins bien nette. C'est que les
méthodes actuellement employées choquant
le sentiment des convenances du monde
dans son ensemble, ne seront probablement
pas, pour la France, d'un secours réel, et
non seulement endommageront certaine-
ment, pour l'Allemagne, sa capacité de se
suffire à elle-même et de payer des répara-
tions, mais encore feront un très grand tort
au rétablissement des conditions économi-
ques normales dont le monde en général à
un si grand besoin. — (Ed.)
JOURNAL OF COMMERCE
[de New York], 2.3.
LE DEBAT A LA CHAMBRE DES
COMMUNES ET LA PRESSE ALLEMAN-
DE. — On a trompé jusqu'à présent le pu-
blic français sur la véritable opinion de
l'Angleterre quant à l'invasion de la Ruhr.
Les organes du gouvernement français ne
réussiront pas cependant à cacher la véri-
table signification du débat d'hier aux
Communes et à démontrer, en mettant au
premier plan les résultats du scrutin, que
le point de vue francophile a remporté une
victoire en Angleterre. La journée d'hier
est effectivement un jour noir pour le bloc
national français, le plus noir depuis le
début de l'entreprise de la Ruhr. Car ce
qu'il y a de plus caractéristique dans les
débats d'hier, c'est que le plus violent réqui-
sitoire contre Poincaré a été fait non pas
par l'opposition mais par Bonar Law lui-
même. La seule phrase dans laquelle le
président du Conseil a dit que la politi-
que française consistait à prendre des sanc-
tions pour faire exécuter des conditions
impossibles, est le jugement le plus écra-
sant qu'un homme d'Etat anglais en fonc-
tions ait jamais rendu depuis la fin de la
guerre sur la politique officielle de la
France. Et lorsque Bonar Law ajouta que
l'attitude de l'Allemagne s'expliquait par
cette conviction désespérée des Allemands
de ne pouvoir réaliser ces conditions, il a
pris moralement parti pour nous. Ses pa-
roles invitent implicitement l'Allemagne à
résister comme elle l'a fait jusqu'à main-
tenant. On ne peut pas tirer une autre con-
clusion de ce discours.
VORWAERTS, 20.2, soir.
- Les débats des Communes n'ont ap-
porté ni résultats positifs pour la paix ~i
réconfort pour l'Europe. L'Angleterre se
contente d'établir et de dire aussi nette-
ment que possible que la France est cause
des malheurs. Comme les Anglais ne veu-
lent ni faire preuve de bonté envers le gou-
vernement de Paris, ni essayer de le con-
traindre à quoi que ce soit, ils se conten-
tent de « localiser » le désastre. Nous con-
naissons déjà cela.
BERLINER BŒRSEN-COURIER, 20.2, soir.
— Sous le titre : « L'isolement complet de
la France ».-Après ces débats nous autres
Allemands pouvons dire que nous sommes
d'autant plus contents que l'Angleterre se
détache moralement de la politique de
Poincaré d'une façon plus nette que nous
ne pouvions supposer. Il ne pouvait pas
être question d'un changement complet de
la politique anglaise, d'une attitude réso-
lument opposée à la France. Chez nous per-
sonne n'a cru à pareil changement. Les
questions qui préoccupent le plus les hom-
mes d'Etat anglais n'ont pas leur centre de
gravité en Europe Centrale. Il ne faut pas
oublier non plus que le principal représen-
tant de la vieille politique unioniste qui prê-
cha toujours l'entente avec les Français
et la méfiance envers l'Allemagne, est lord
Curzon, actuellement ministre des Affaires
étrangères. Il est possible que l'opinion pu-
blique de l'Angleterre soit actuellement
partagée. Sans doute il ne faut pas sous-
estimer ce fait que la plupart des Anglais
n'aiment pas les Français. Mais celui qui
voudrait en conclure qu'on peut s'attendre
à un revirement de l'opinion publique an-
glaise au profit de l'Allemagne et, contre
la France, celui-là s'exposerait aux plus
grandes déceptions. En Angleterre il n'est
véritablement pas plus question de sympa-
thies pour l'Allemagne que d'amitié pour la
~p DES
^ES ÉTRAINGEKKS
N° 2286
Vendredi 23 février 1923
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donne ci-dessous des traductions, integrales ou par extraits,
et des résumes, ceux-ci imprimés en petits caractères Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
--
SOMMAIRE
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~Essp
bSE VXEMANliE- - Le débat à la Cham-
bre des Communes sur l'occupation de
la n J1 (Voru'arts, Berliner Börsen-
Cotj6r' Delltsche, Vossische Zeitung).
ail L eventualité de négociations franco-
allemandes (Vorwürts Zeit, Neue Ba-
)Jes Landeszeitllng).
lits,
AMÉRIC.\INE. — L'occupation de la
l4 r (.JOllT'nal of Commerce). — La
s 5\illce et la Grande-Bretagne à Lau-
sanne (New York American). — Le ca-
nai U ^Laurent (New York Tri-
bune)
HuhrNl~uh" (Times, Morning Post). — Une
^issio n *u,r
et les affaires cFEurope (Westminster
GQ2e - Les ihruits de remaniement
^iniste'i^ en Grande-Bretagne (Times).
~l en Grande-Bretagne (T~e~).
n h ESPAGNOLE. - L'occupation de la
pUr (A B C)..
PRESSE hollandaise. — La situation dans
la R. fIOLLANDAISE, - La situation dans
(Maasbode).
————————————
PqLÏTIQUE GENERALE
LES RÉPARATIONS
t'a
^Ess?eÎATI0N DE LA RUHR. —
AGNotE- — Pour diverses raisons
Ille Pru aVons commenté qu'avec une extrê-
fP^UdenCe l'iaiCtion que la France est en
t 1*9,111 de POU U,,re. dans la Ruhr. C'est un
t^yUl1 dans l'histoire et c'est en vain
qlli e. erche à invoquer des précédents
Il' Y Sent OU qui l'expliquent.
*l'y a cependant une considération que
5 fte devons pas volontairement passer
rageant ence. Séduite par les paroles encou-
r^ntes de Wilson, l'Allemagne a cru
- , rAuemagne a cru
t, ét ai. t vrai que la guerre acharnée était
l'al que la guerre Hcharnée é al
faite Contre l'e Kaiser, contre le régime im-
o institutions accusées
Périal 1contre • les institutions accusées
etre autratiques. L'Allemagne provoqua
]iu^c&tinn du Kaiser, porta atteint en réa-
d~s Par llnIté germanique et prenant pour
d Pap0i„ s Peines de véracité ce qu'on lui
1elle créa des institutions, non seule-
(jx tiques, radicalement
nrerM ^raticïues' mais radicalement
PreQd es. Et Maintenant l'Allemagne com-
Q, e a été trompée. On n'aurait
tQs Pu la traiter avec plus de rigueur et
rnlT*s de rn esure, si Guillaume II était resté
,, T 'e trôn e" Quelles qu'eussent pu être les
de ^'Allemagne, elle sentirait
Vp '^rd'h^ 1 la pression des vainqueurs qui
Ul imposer leur façon de voir et
leurs intérêts, sans tenir compte des
moyens.
Les beaux parleurs qui veulent faire
croire aux peuples que les organisations
démocratiques sont respectées et que, quand
on combat une nation forte, ce qu'on veut
détruire c'est son organisation, l'instrument
de pouvoir qui la rendait forte, remarque-
ront leur funeste erreur lorsqu'ils consta-
teront qu'il n'a servi de rien à l'Allemagne
de se convertir en république socialiste et
de détruire toutes les institutions qui
avaient créé sa grandeur, laquelle toutefois
subsiste encore.
A B C, 17.2.
PRESSE AMÉRICAINE. — L'aspect moral de
l'opération en cours dans la Ruhr a été plei-
nement envisagé, et on peut dire sans
crainte de se tromper que sur ce point les
opinions diffèrent peu.Personne ne dénie les
terribles injustices dont la France a été la
victime, peu de gens mettent en doute que
les sommes qui lui sont dues pour les répa-
rations sont dans les limites de la raison
et de la justice, à condition de pouvoir être
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aujourd'hui est simplement de savoir si la
méthode de perception procurera à la
France des avantages suffisants pour justi-
fier le préjudice sérieux qui sera causé au
reste de la comunauté des nations. Sur ce
point, l'opinion est moins unanime, mais
elle est néanmoins bien nette. C'est que les
méthodes actuellement employées choquant
le sentiment des convenances du monde
dans son ensemble, ne seront probablement
pas, pour la France, d'un secours réel, et
non seulement endommageront certaine-
ment, pour l'Allemagne, sa capacité de se
suffire à elle-même et de payer des répara-
tions, mais encore feront un très grand tort
au rétablissement des conditions économi-
ques normales dont le monde en général à
un si grand besoin. — (Ed.)
JOURNAL OF COMMERCE
[de New York], 2.3.
LE DEBAT A LA CHAMBRE DES
COMMUNES ET LA PRESSE ALLEMAN-
DE. — On a trompé jusqu'à présent le pu-
blic français sur la véritable opinion de
l'Angleterre quant à l'invasion de la Ruhr.
Les organes du gouvernement français ne
réussiront pas cependant à cacher la véri-
table signification du débat d'hier aux
Communes et à démontrer, en mettant au
premier plan les résultats du scrutin, que
le point de vue francophile a remporté une
victoire en Angleterre. La journée d'hier
est effectivement un jour noir pour le bloc
national français, le plus noir depuis le
début de l'entreprise de la Ruhr. Car ce
qu'il y a de plus caractéristique dans les
débats d'hier, c'est que le plus violent réqui-
sitoire contre Poincaré a été fait non pas
par l'opposition mais par Bonar Law lui-
même. La seule phrase dans laquelle le
président du Conseil a dit que la politi-
que française consistait à prendre des sanc-
tions pour faire exécuter des conditions
impossibles, est le jugement le plus écra-
sant qu'un homme d'Etat anglais en fonc-
tions ait jamais rendu depuis la fin de la
guerre sur la politique officielle de la
France. Et lorsque Bonar Law ajouta que
l'attitude de l'Allemagne s'expliquait par
cette conviction désespérée des Allemands
de ne pouvoir réaliser ces conditions, il a
pris moralement parti pour nous. Ses pa-
roles invitent implicitement l'Allemagne à
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VORWAERTS, 20.2, soir.
- Les débats des Communes n'ont ap-
porté ni résultats positifs pour la paix ~i
réconfort pour l'Europe. L'Angleterre se
contente d'établir et de dire aussi nette-
ment que possible que la France est cause
des malheurs. Comme les Anglais ne veu-
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vernement de Paris, ni essayer de le con-
traindre à quoi que ce soit, ils se conten-
tent de « localiser » le désastre. Nous con-
naissons déjà cela.
BERLINER BŒRSEN-COURIER, 20.2, soir.
— Sous le titre : « L'isolement complet de
la France ».-Après ces débats nous autres
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d'autant plus contents que l'Angleterre se
détache moralement de la politique de
Poincaré d'une façon plus nette que nous
ne pouvions supposer. Il ne pouvait pas
être question d'un changement complet de
la politique anglaise, d'une attitude réso-
lument opposée à la France. Chez nous per-
sonne n'a cru à pareil changement. Les
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mes d'Etat anglais n'ont pas leur centre de
gravité en Europe Centrale. Il ne faut pas
oublier non plus que le principal représen-
tant de la vieille politique unioniste qui prê-
cha toujours l'entente avec les Français
et la méfiance envers l'Allemagne, est lord
Curzon, actuellement ministre des Affaires
étrangères. Il est possible que l'opinion pu-
blique de l'Angleterre soit actuellement
partagée. Sans doute il ne faut pas sous-
estimer ce fait que la plupart des Anglais
n'aiment pas les Français. Mais celui qui
voudrait en conclure qu'on peut s'attendre
à un revirement de l'opinion publique an-
glaise au profit de l'Allemagne et, contre
la France, celui-là s'exposerait aux plus
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