Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1923-02-21
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 21 février 1923 21 février 1923
Description : 1923/02/21 (T23,N2284). 1923/02/21 (T23,N2284).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6239117x
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
r, 'à IST L, PIE
L IlES
Ils ÉTRANGÈRES
N° 2284
Mercredi 21 février 1923
bulletin Quotidien de Presse Etrangère
1
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
~SSE ,-
ln ALLEIVIANDE. — La résistance allé-
mande or§- Êernhard dans Vossis-
es 7p}-f 'Un9)- — Le blocus de l'Allema-
gne ZeHUng). -.-:.. Le ,blocus de 1 AUema-
[ Aben. huiler dans Acht Uhr
d'é endblau). L'attitude dei la social-
{l rnoCratie : l'opposition des indépen-
~ts
l^rits, °n^e Westarp dans Kreuz-
AMERICAINE. — - L'emploi des troupes
8S dnns laH lÙlr : la propagande
anti-f,Ta oÇaiSe aux Etats-Unis '(F. Nit-
Anieriç F. Bertelli dans New York
tin Le règlement des dettes :
de branirne' de 'd'International Tra-
de CommiSSioïl (Public Leclger). — Les
(lorn
: c°^lDTa,10118 Borah (Boston
, k ® Transcript).
l'Gc AMLAISE. - La Grande-Bretagne et
1" eupatiDIY de la 'Ruh}' (Morning Post,
finies nJ n^y Telegraiph). — Les réfor-
mes f- al1.~ - Les or ~T-
'fel ftnanr'leores en AUemn,gne (Da1J-!J
! ~————————————
[ PoUTIQUE GENERALE
L -
L
RÉPARATIONS"
^?0^??E'BRETAGNE ET L'OGCU-
)rès ?~ RUHa. — LE DÉBAT AUX COM-
>PC STJ* VI, NDEMENT DES LIBÉRAUX. — La
, Wy PoUr se ,con.servatri,ce manifeste sa satis-
Iç g 11 Poup ](,. par
pour l'importance majorité obtenue pan*
vernement dans l'a séance des. Communes.
L'amendement libéral a' défendu par M. Lloyd
l'i ge a l' Ibera1 par 305' voix contre 196.
■ 303 voix contre 196,
L gOUVel'Il~Il de- lord Robert Cecil en faveur
L a été très remarquée..
Lord Spion^rt Cecil est connu pouf un
t~rr~. H~P'&n chaJeureux de. la Société des
HiUs qlle la Chambre des Communes a
¿llQit Pa Se de rentendre 'dire qu'il ne con-
venait Pas dp f aire appel à elle dans le mo-
- ofrn Présent Lord Robert n'est pas d'ac-
cord ^ec vr ~orel qui réclame! la convo-
orel qui réclame: la convo-
C^férenee mondiale ; il a de-
P^L 9- M. SnoWder s'il comprenait bien
rie Ce de "arfiitié frarico-bri tannique.
Hftlh LSVlfftt V d'obtenir la coopération de
h^a§t\e - doit perdre du
si Angleterre doit-perdre du
e le de la. - France son alliée.
MORNING POST, 20.2.
— La Morning Post voit avant tout dans
l'amendement déposé par M. H. L. Fisher et'
soutenu par M. Lloyd George une manœuvre
destinée à assurer le rapprochement des deux
groupes libéraux. Mais cet amendement tendait
également à séparer lès alliés.
Le discours de M. Lloyd George a prou
qu'il déguisait une attaque contre la France
et l'Entente. Le but était visible au point
d'alarmer lord Robert Cecil qui, malgré son
enthousiasme pour la Société des nations,
a bien compris que ce n'est pas en oppo-
sant l'Angleterre à la France qu'on servirait
k mieux les intérêts de son pays et la cause
detapaix.
En aucune circonstance, la France ne saurait
accepter une intervention de la Société des na-
tions dans le problème des réparations :
Si les Etats-Unis et la Grande-Bretagne
s'unissaient ainsi que le suggère M. Lloyd
George pour imposer à la France cette in-
tervention, ce serait la fin de l'Entente ;
bien plus la Grande-Bretagne et l'Amérique
auraient pris définitivement parti pour l'Al-
lemagne. Comment la France pourrait-elle
accepter sans humiliation l'immixtion d'une
autorité qui n'est pas en mesure de faire
respecter ses décisions? M. Lloyd George
doit bien comprendre que toute intervention
présente et future aurait un caractère très
amical pour la France. Au fond M. Lloyd
George et le parti travailliste se soucient peu
du règlement des réparations et de la paix ;
ils ont découvert une formule qui servira, à •
ce qu'ils croient, les intérêts de l'Allemagne
sans révèler leurs intentions germanophiles.
Il est curieux de constater que M. Arthur
Henderson a consacré Mer la majeure
partie de son discours à protester que le
parti travailliste n'entendait pas favoriser
l'Allemagne en ne cherchant pas à suivre
la France. Ce n'est pas d'après ses paroles,
mais sur ses actes, que nous le jugerons.
Volontairement ou non toutes les-initiati-
ves-prises par le parti tràvaillistes, dans le
domaine des affaires extérieures tendent à
appuyer l'Allemagne au détriment de la
France. Il en est de même d'ailleurs pour
M. Lloyd George. Lors Robert Cecil a ren-
du un véritable service à son pays, lorsqu'il
a su pénétrer la véritable portée de cette
manoeuvre.
V *
*
La Morning Post croit qu'une partie conside-
rable de l'opinion britannique, sinon même, la
majorité du pays, e'ût préféré une intervention
directe de la Grande-Bretagne dans la Ruhr
aux côtés de la France. L'Allemagne a cherché
Õ. prolonger les négociations, jusqu'au moment
où elle serait assez forte pour répudier ses obli-
gations et lancer un défi à ses créanciers.
Du moins le pays sera satisfait de pos-
séder un gouvernement qui, s'il n'agit pas
aux côtés de la France, refuse en tout cas
de la poignarder dans le dos. Corttrpe M.
Lloyd George l'y convie, M. Bonar Law a
montré qu'il comprenait bien le sens de son
amendement. Il s'agissait de mettre le gou-
vernement en demeure de présenter à la
France des propositions reconnues de l'aveu
général, comme inacceptables pour elle. M.
Bonar Law a montré clairement que son
gouvernement refuse de se faire l'instru-
ment d'une manifestation pro-allemande et
anti-française.
-
MORNING POST, 20.2.
— Sous lei titre: « Liai tâche britannique ».
Il ressort du débat qu'une politique sim-
plement hésitante et indécise ne saurait
suffire longtemps aux besoins de la Gran-
de-Bretagne. Il faut que, tl''im côté ou de
l'autre, on ait recours à une action positive,
à l'une des deux solutions possibles. Les
groupes libéraux, soutenus par le Labour
Party, demandant que la question tout en-
tière soit déférée à la Société des nations,
d'accord avec l'Amérique, et M. Lloyd <
George, en des paroles d'autant plus frap-
pantes, plus éloquentes, et plus sincères
qu'il est dégagé aujourd'hui des soucis et
des tentations du pouvoir, a déclaré que
nombreux en France sont ceux qui accueil-
leraient avec joie cette solution. C'est pos-
sible, mais dans les circonstances politiques
actuelles, pour des raisons développées par
le partisan résolu de la Société qu'est lord
Robert Cecil, la Chambre des Communes
s'est, refusée hier soir à considérer un ap-
pel à la Société des nations comme une is-
sue possible au terrible dilemme devant le-
quel sont placées la France, l'Allemagne, la
Grande-Bretagne et toute l'Europe du fait
de l'opération française dans la Ruhr. Il
serait injuste d'imposer à la Société dans
sa phase actuelle, et constituée comme elle
l'est à présent, une tâche dépassant ses for-
ces. La répbnse du Premier ministre sur ce
point a été concluante et la Chambre a
approuvé sa thèse à une majorité - plus
grande qu'on ne pouvait s'y attendre.
Néanmoins la Grande-Bretagne est pro-
fondément troublée par L'aventure de la
Ruhr et voudrait bien y voir une fin possi-
ble. Dans l'état actuel des relations entre
la France et l'Allemagne elle n'en voit au-
cun. Elle n'aperçoit qu'un conflit de plus
en plus grave et qui, s'ils se continue sous
sa forme actuelle, menace de détruire à la
fois la prospérité de la France et celle de
l'Allemagne, ainsi que tout espoir, en Eu-
rope, de cette paix durable qui seule peut
assurer notre propre relèvement. M. Lloyd
George, qui n'a pu résister à la tentation
de se livrer à une attaque personnelle con-
tre M, Poincaré, a poursuivi son discours
en se faisant l'interprète du regret avec le-
L IlES
Ils ÉTRANGÈRES
N° 2284
Mercredi 21 février 1923
bulletin Quotidien de Presse Etrangère
1
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
~SSE ,-
ln ALLEIVIANDE. — La résistance allé-
mande or§- Êernhard dans Vossis-
es 7p}-f 'Un9)- — Le blocus de l'Allema-
gne ZeHUng). -.-:.. Le ,blocus de 1 AUema-
[ Aben. huiler dans Acht Uhr
d'é endblau). L'attitude dei la social-
{l rnoCratie : l'opposition des indépen-
~ts
l^rits, °n^e Westarp dans Kreuz-
AMERICAINE. — - L'emploi des troupes
8S dnns laH lÙlr : la propagande
anti-f,Ta oÇaiSe aux Etats-Unis '(F. Nit-
Anieriç F. Bertelli dans New York
tin Le règlement des dettes :
de branirne' de 'd'International Tra-
de CommiSSioïl (Public Leclger). — Les
(lorn
: c°^lDTa,10118 Borah (Boston
, k ® Transcript).
l'Gc AMLAISE. - La Grande-Bretagne et
1" eupatiDIY de la 'Ruh}' (Morning Post,
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mes f- al1.~ - Les or ~T-
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! ~————————————
[ PoUTIQUE GENERALE
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L
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)rès ?~ RUHa. — LE DÉBAT AUX COM-
>PC STJ* VI, NDEMENT DES LIBÉRAUX. — La
, Wy PoUr se ,con.servatri,ce manifeste sa satis-
Iç g 11 Poup ](,. par
pour l'importance majorité obtenue pan*
vernement dans l'a séance des. Communes.
L'amendement libéral a' défendu par M. Lloyd
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■ 303 voix contre 196,
L gOUVel'Il~Il de- lord Robert Cecil en faveur
L a été très remarquée..
Lord Spion^rt Cecil est connu pouf un
t~rr~. H~P'&n chaJeureux de. la Société des
HiUs qlle la Chambre des Communes a
¿llQit Pa Se de rentendre 'dire qu'il ne con-
venait Pas dp f aire appel à elle dans le mo-
-
cord ^ec vr ~orel qui réclame! la convo-
orel qui réclame: la convo-
C^férenee mondiale ; il a de-
P^L 9- M. SnoWder s'il comprenait bien
rie Ce de "arfiitié frarico-bri tannique.
Hftlh LSVlfftt V d'obtenir la coopération de
h^a§t\e - doit perdre du
si Angleterre doit-perdre du
e le de la. - France son alliée.
MORNING POST, 20.2.
— La Morning Post voit avant tout dans
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soutenu par M. Lloyd George une manœuvre
destinée à assurer le rapprochement des deux
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également à séparer lès alliés.
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qu'il déguisait une attaque contre la France
et l'Entente. Le but était visible au point
d'alarmer lord Robert Cecil qui, malgré son
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a bien compris que ce n'est pas en oppo-
sant l'Angleterre à la France qu'on servirait
k mieux les intérêts de son pays et la cause
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En aucune circonstance, la France ne saurait
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s'unissaient ainsi que le suggère M. Lloyd
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tervention, ce serait la fin de l'Entente ;
bien plus la Grande-Bretagne et l'Amérique
auraient pris définitivement parti pour l'Al-
lemagne. Comment la France pourrait-elle
accepter sans humiliation l'immixtion d'une
autorité qui n'est pas en mesure de faire
respecter ses décisions? M. Lloyd George
doit bien comprendre que toute intervention
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amical pour la France. Au fond M. Lloyd
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Il est curieux de constater que M. Arthur
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partie de son discours à protester que le
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l'Allemagne en ne cherchant pas à suivre
la France. Ce n'est pas d'après ses paroles,
mais sur ses actes, que nous le jugerons.
Volontairement ou non toutes les-initiati-
ves-prises par le parti tràvaillistes, dans le
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France. Il en est de même d'ailleurs pour
M. Lloyd George. Lors Robert Cecil a ren-
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*
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majorité du pays, e'ût préféré une intervention
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Bonar Law a montré clairement que son
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anti-française.
-
MORNING POST, 20.2.
— Sous lei titre: « Liai tâche britannique ».
Il ressort du débat qu'une politique sim-
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de-Bretagne. Il faut que, tl''im côté ou de
l'autre, on ait recours à une action positive,
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qu'il est dégagé aujourd'hui des soucis et
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Robert Cecil, la Chambre des Communes
s'est, refusée hier soir à considérer un ap-
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quel sont placées la France, l'Allemagne, la
Grande-Bretagne et toute l'Europe du fait
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la France et l'Allemagne elle n'en voit au-
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fois la prospérité de la France et celle de
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George, qui n'a pu résister à la tentation
de se livrer à une attaque personnelle con-
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