Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1923-01-30
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 30 janvier 1923 30 janvier 1923
Description : 1923/01/30 (T23,N2265). 1923/01/30 (T23,N2265).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k62390981
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
ministère
Des
FFAIlfES ÉTRANGÈRES
1
N° 2265
Mardi 30 janvier 1923
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
DRESSE ALLEMANDE --ç- résistance alle-
mande (Gerg Bernhard dans vossis
chç (Georg Bernhard da.n.s,Vo~-
Che Zeitung) '^accord germano-suéclois
(Deutsche Allgemeine Zeitung).
ESSE ANGLAISE L'occupation de la Ruhr
(Sunday Times, St. Loc Strachev dans
Times Da.fl.y Mail). — Le conseil de la
société des nations : les possibilités
d'intervention (Daily Telegraph, West-
minister Gazette). --- La résistance alle-
~B^nde - COT'respondances anglaises (Ti-
dans Daily- Telegraph, George Rewick
dans Daily chronicle) - Le mouve-
ent séparatiste rhénan : bruit de pro-
fematl,Jn; d'une République rhénane
~"Y aTJh). — Les répercussions
en Europe Centrale (Obsercer).
# - L'occupation de la
~■L (N. Tassin dans Impartial; Sol).
~E ITALIENNE. — L'attitude de l'Italie :
les projets de pacte de garantie (Stam-
Francesco Coppola dans Idea Na-
nale
POLITIQUE GENERALE
LES RÉPARATIONS
~lCUPATION DE LA RUHR. -
~EL HISE- — L'état actuel des rela-
~'C Ros alliés est si délicate que le
~an nique évite d'aggraver les dif-
)■^ moment par, une action hâtive
)~)ait être regardée, comme inami-'
~LQUs Persisterons donc dans notre at-
neutralité en accentuant peut-
~b-e ^6rn 6111 vis-à-vis de l'ini-
ar
~Dur Law if envisücré avec une pro-
~gUiétude les.nouvelles mesures pri-
semaine passée par la France ;
~t assent considérablement tout ce
it M proposé ou suggéré au cours
conversations avec M. Poincaré. Il
jours désireux de maintenier des re*
avec nos voisins d'outre-
, 1S il - ne peut pàs perdre de vue
dispositions prises pour assurer la
des industries de la Ruhr ne sont,
autorisasées par le traité : il n'i-
~ie8 graves conséquences qu'elles
~BB~7~ ~~,~ Pour l'unité des alliés et la
~Europe occidentale. Le Premier
~B~~ Se départira pas d'ailleurs de
~e. coutumière' il a cherché, en
~ers jours, à se renseigner sur
l'opinion des milieux les plus qualifiés. Ce
n'est pas un secret que la Cité regarde
l'action de la France avec une profonde
*
alarme ; bien que l'arrêt du travail dans
la Ruhr puisse avoir momentanément des
répercussions avantageuses pour certaines
de nos industries, nos grands commerçants
et industriels, qui sont en mesure d'envi-
sager la situation sous tous ses aspects,
partagent entièrement les appréhensions
du Premier ministre. - (Du correspondant
politique.)
- SUNDAY TIMES, 28.1.
— Comment cela finira-t-il ? A mesure que
la pression de la France devient plus sehsi-
ble, la résistance 'allemande s'endurcit ; les
troubles se généralisent ; il y a des morts,
et le nombre des troupes engagées dans l'af-
faire s'accroît. Le plus riche district indus-
triel de l'Allemagne est devenu pratiquement
une province française ; il est séparé de
son hinterland par un cordon de troupes
françaises et de postes de douanes. Les
grèves se succèdent dans chaque branche
de commerce ou d'industrie placée sous
la surveillance française. Mineurs, chemi-
nots, employés de banque, télégraphistes
cessent tour à tour le travail, dès qu'ils ont
à recevoir des ordres de l'envahisseur fran-
çais. La rancune et la haine s'accumulent,
tandis que la France, n'obtient rien de ce
qu'elle déclarait aller charcher dans la
Ruhr. La production industrielle est arrêtée,
et le paiement des réparations en espèces
ou en nature paraît plus lointain que ja-
mais.
Une grande partie de l'opinion britanni-
que, dans son amitié instinctive pour la
France, est profondément alarmée par la-
tournure nouvelle des événements ; elle se
demande si le gouvernement. français a fait
de fausses prévisions, ou bien si son ob-
jectif véritable est différent des buts osten-
sibles de l'opération., Au point de vue écono-
mique, l'opération se traduit par un échec
complet. En invitant ou plutôt en obligeant
la Commission des réparations à prononcer
le manquement général de l'Allemagne; la
France annihile toutes les mesures prises
depuis l'armistice pour ramener les obliga-
tions de l'Allemagne dans la limite de ses
facultés de paiement. L'opinion anglaise n'a
jusqu'à présent aucune intention d'interve-
nir dans le conflit dans ce sens hostile aux
intérêts français, mais elle commence à
croire que chacun des adversaires .s'est
placé dans une situation intolérable et qu'il
ne faut laisser échapper aucune occasion
de les sauver des conséquences de leur
folie. — (Ed.) >
SUNDAY TIMES, 28.1.
Dans une lettre au Times. M St. Loe Stra-
chey, rédacteur en chef de l'hebdomadaire con-
servateur, The Spectator, déclare que le gouver-
nement britannique doit user de toute son in-
fluence en faveur du maintien de la paix : 1
« Quels sont les buts véritables du gou-
vernement français .? Quelle est la politi-
que de la France ? C'est une question que
nos relations avec-la France nous donnent
le droit de lui poser sans la blesser. Ni
les souffrances de la France, ni son voi-
sinage avec l'Allemagne, ni les droits
qu'elle tient du traité ne font d'elle, l'arbitre
de l'Europe, pas plus qu'ils ne lui donnent
le droit exclusif de dicter une nouvelle paix
ou de créer le risque d'une nouvelle guerre.
Nous autres, le reste des alliés et l'Améri-
que, avons le droit., moralement et juridi-
quement, d'être consultés avant que soient
prises des mesures qui engagent l'avenir-
économique et politique du continent:
Nous admettons tous que la France-pos-
sède des droits et des intérêts particuliers,
Mais si la France détruit l'équilibre écono-
mique de l'Allemagne, celle-ci ne pourra.
pas payer, ce qu'elle lui doit au titre, des
réparations. Si l'Allemagne ne peut pas
payer la France, comment celle-ci à son
tour nous. paiera-t-elle ? La dette contractée
par la France envers nous n'est pas fon-
dée sur des revendications ; elle résulte
de la remise d'argent et de produits en nar
ture que la France a reçus effectivement et
qu'elle à utilisés..Enfin, comment' l'Allema-
gne à son tour pourra-t-elle s'acquitter de
ce qu'elle nous doit, si la France la réduit
à, la faillite ? Un créancier n'a pas le droit
de gaspiller l'actif de son débiteur.
Pourquoi ne demanderions-nous pas à la
France en toute amitié et en toute courtoi-
sie, , d'accepter sur ce point un arbitrage,
et d'inviter avec nous le gouvernement
américain à s'acquitter de cette mission ?
Que les Etats-Unis estiment le montant des
sommes que l'Allemagne pourra payer 'au
titre des réparations sans s'exposer à la rui-
ne économique et qu'ils suggèrent en mê-
me temps un plan équitable de répartition.
Enfin, concluons avec la France un traité,-
non subordonné à l'adhésion d'une autre
puissance, par lequel nous promettrons de
venir, à son aide sur terre et sur mer en
cas d'agression allemande. Nous pourrions
aussi lui accorder des facilités pour le
remboursement de sa dette.
, Nous commettons une grave erreur en
évitant toute allusion à la dette de la
France, par crainte de la blesser. Cette po-
litique « du Silence: par crainte d'un quart
d'heure désagréable » ne se justifierait que
si nous ne, songions pas sérieusement à ré-
clamer le remboursement des avances que
nous avons consenties. Mais tel n'est .pas
le cas. Ayons le courage moral de le dire. »
St. Loe Strachey. '-
TIMES, 29.1.
■
Des
FFAIlfES ÉTRANGÈRES
1
N° 2265
Mardi 30 janvier 1923
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
DRESSE ALLEMANDE --ç- résistance alle-
mande (Gerg Bernhard dans vossis
chç (Georg Bernhard da.n.s,Vo~-
Che Zeitung) '^accord germano-suéclois
(Deutsche Allgemeine Zeitung).
ESSE ANGLAISE L'occupation de la Ruhr
(Sunday Times, St. Loc Strachev dans
Times Da.fl.y Mail). — Le conseil de la
société des nations : les possibilités
d'intervention (Daily Telegraph, West-
minister Gazette). --- La résistance alle-
~B^nde - COT'respondances anglaises (Ti-
dans Daily- Telegraph, George Rewick
dans Daily chronicle) - Le mouve-
ent séparatiste rhénan : bruit de pro-
fematl,Jn; d'une République rhénane
~"Y aTJh). — Les répercussions
en Europe Centrale (Obsercer).
# - L'occupation de la
~■L (N. Tassin dans Impartial; Sol).
~E ITALIENNE. — L'attitude de l'Italie :
les projets de pacte de garantie (Stam-
Francesco Coppola dans Idea Na-
nale
POLITIQUE GENERALE
LES RÉPARATIONS
~lCUPATION DE LA RUHR. -
~EL HISE- — L'état actuel des rela-
~'C Ros alliés est si délicate que le
~an nique évite d'aggraver les dif-
)■^ moment par, une action hâtive
)~)ait être regardée, comme inami-'
~LQUs Persisterons donc dans notre at-
neutralité en accentuant peut-
~b-e ^6rn 6111 vis-à-vis de l'ini-
ar
~Dur Law if envisücré avec une pro-
~gUiétude les.nouvelles mesures pri-
semaine passée par la France ;
~t assent considérablement tout ce
it M proposé ou suggéré au cours
conversations avec M. Poincaré. Il
jours désireux de maintenier des re*
avec nos voisins d'outre-
, 1S il - ne peut pàs perdre de vue
dispositions prises pour assurer la
des industries de la Ruhr ne sont,
autorisasées par le traité : il n'i-
~ie8 graves conséquences qu'elles
~BB~7~ ~~,~ Pour l'unité des alliés et la
~Europe occidentale. Le Premier
~B~~ Se départira pas d'ailleurs de
~e. coutumière' il a cherché, en
~ers jours, à se renseigner sur
l'opinion des milieux les plus qualifiés. Ce
n'est pas un secret que la Cité regarde
l'action de la France avec une profonde
*
alarme ; bien que l'arrêt du travail dans
la Ruhr puisse avoir momentanément des
répercussions avantageuses pour certaines
de nos industries, nos grands commerçants
et industriels, qui sont en mesure d'envi-
sager la situation sous tous ses aspects,
partagent entièrement les appréhensions
du Premier ministre. - (Du correspondant
politique.)
- SUNDAY TIMES, 28.1.
— Comment cela finira-t-il ? A mesure que
la pression de la France devient plus sehsi-
ble, la résistance 'allemande s'endurcit ; les
troubles se généralisent ; il y a des morts,
et le nombre des troupes engagées dans l'af-
faire s'accroît. Le plus riche district indus-
triel de l'Allemagne est devenu pratiquement
une province française ; il est séparé de
son hinterland par un cordon de troupes
françaises et de postes de douanes. Les
grèves se succèdent dans chaque branche
de commerce ou d'industrie placée sous
la surveillance française. Mineurs, chemi-
nots, employés de banque, télégraphistes
cessent tour à tour le travail, dès qu'ils ont
à recevoir des ordres de l'envahisseur fran-
çais. La rancune et la haine s'accumulent,
tandis que la France, n'obtient rien de ce
qu'elle déclarait aller charcher dans la
Ruhr. La production industrielle est arrêtée,
et le paiement des réparations en espèces
ou en nature paraît plus lointain que ja-
mais.
Une grande partie de l'opinion britanni-
que, dans son amitié instinctive pour la
France, est profondément alarmée par la-
tournure nouvelle des événements ; elle se
demande si le gouvernement. français a fait
de fausses prévisions, ou bien si son ob-
jectif véritable est différent des buts osten-
sibles de l'opération., Au point de vue écono-
mique, l'opération se traduit par un échec
complet. En invitant ou plutôt en obligeant
la Commission des réparations à prononcer
le manquement général de l'Allemagne; la
France annihile toutes les mesures prises
depuis l'armistice pour ramener les obliga-
tions de l'Allemagne dans la limite de ses
facultés de paiement. L'opinion anglaise n'a
jusqu'à présent aucune intention d'interve-
nir dans le conflit dans ce sens hostile aux
intérêts français, mais elle commence à
croire que chacun des adversaires .s'est
placé dans une situation intolérable et qu'il
ne faut laisser échapper aucune occasion
de les sauver des conséquences de leur
folie. — (Ed.) >
SUNDAY TIMES, 28.1.
Dans une lettre au Times. M St. Loe Stra-
chey, rédacteur en chef de l'hebdomadaire con-
servateur, The Spectator, déclare que le gouver-
nement britannique doit user de toute son in-
fluence en faveur du maintien de la paix : 1
« Quels sont les buts véritables du gou-
vernement français .? Quelle est la politi-
que de la France ? C'est une question que
nos relations avec-la France nous donnent
le droit de lui poser sans la blesser. Ni
les souffrances de la France, ni son voi-
sinage avec l'Allemagne, ni les droits
qu'elle tient du traité ne font d'elle, l'arbitre
de l'Europe, pas plus qu'ils ne lui donnent
le droit exclusif de dicter une nouvelle paix
ou de créer le risque d'une nouvelle guerre.
Nous autres, le reste des alliés et l'Améri-
que, avons le droit., moralement et juridi-
quement, d'être consultés avant que soient
prises des mesures qui engagent l'avenir-
économique et politique du continent:
Nous admettons tous que la France-pos-
sède des droits et des intérêts particuliers,
Mais si la France détruit l'équilibre écono-
mique de l'Allemagne, celle-ci ne pourra.
pas payer, ce qu'elle lui doit au titre, des
réparations. Si l'Allemagne ne peut pas
payer la France, comment celle-ci à son
tour nous. paiera-t-elle ? La dette contractée
par la France envers nous n'est pas fon-
dée sur des revendications ; elle résulte
de la remise d'argent et de produits en nar
ture que la France a reçus effectivement et
qu'elle à utilisés..Enfin, comment' l'Allema-
gne à son tour pourra-t-elle s'acquitter de
ce qu'elle nous doit, si la France la réduit
à, la faillite ? Un créancier n'a pas le droit
de gaspiller l'actif de son débiteur.
Pourquoi ne demanderions-nous pas à la
France en toute amitié et en toute courtoi-
sie, , d'accepter sur ce point un arbitrage,
et d'inviter avec nous le gouvernement
américain à s'acquitter de cette mission ?
Que les Etats-Unis estiment le montant des
sommes que l'Allemagne pourra payer 'au
titre des réparations sans s'exposer à la rui-
ne économique et qu'ils suggèrent en mê-
me temps un plan équitable de répartition.
Enfin, concluons avec la France un traité,-
non subordonné à l'adhésion d'une autre
puissance, par lequel nous promettrons de
venir, à son aide sur terre et sur mer en
cas d'agression allemande. Nous pourrions
aussi lui accorder des facilités pour le
remboursement de sa dette.
, Nous commettons une grave erreur en
évitant toute allusion à la dette de la
France, par crainte de la blesser. Cette po-
litique « du Silence: par crainte d'un quart
d'heure désagréable » ne se justifierait que
si nous ne, songions pas sérieusement à ré-
clamer le remboursement des avances que
nous avons consenties. Mais tel n'est .pas
le cas. Ayons le courage moral de le dire. »
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