Titre : Bulletin quotidien de presse étrangère
Auteur : France. Ministère de la guerre (1791-1936). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère des affaires étrangères (1588-2007). Auteur du texte
Auteur : France. Ministère de la défense. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1923-01-29
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32732912f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 60753 Nombre total de vues : 60753
Description : 29 janvier 1923 29 janvier 1923
Description : 1923/01/29 (T23,N2264). 1923/01/29 (T23,N2264).
Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique... Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique
Description : Collection numérique : Histoire diplomatique :... Collection numérique : Histoire diplomatique : d'une guerre à l'autre (1914-1945)
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6239097m
Source : Ministère des Affaires étrangères, 2012-17626
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/02/2013
MINISTÈRE
DES
MftES ÉTRANGÈRES
N° 2264
Lundi 29 janvier 1923
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
1ANDE' — L'occupation de la
Dra (Dr Quaatz dans Tag et Dom-
HJ-o ski dans Berliner Tageblatt).
PIlEs -
A Mericaine- — La production améri-
cain en 1922 (Public Ledger). - Les
(N rrugrants italiens aux Etats-Unis
(IVo, eu York Herald).
(^GUIse- — L'occupation de la Ruhr
i,m*n,s^er Gazette): — Les possibi-
^tés -, ^ferventiion américaine : une let-
P tre de M. John Davis au Daily News.
Il ESPAGNOLE. — L'occupation de la
Huhr (Epoca, Imparcial, Libertad).
(At hr (Epoca) le L'occupation de la
Ondo). ", Proc^s Mayfince
POLITIQUE GENERALE.
• LES RÉPARATIONS
PATION DE LA RUHR. —
1)11'vl;rtE ITALIENNE. — La guerre qui s'est
frilllç ? dans la Ruhr entre les généraux
tIi ra ç et les techniciens allemands con
'Plalc le malgré les bruits d'accords
110
^co-aii ernands probables. En vérité, il
Ml Seiïible pas que la reprise du tra-
^laT quelques mines ait l'importance
886 de Paris veut lui donner ; les
Olllt proclamé des grèves partielles
Sent f disons particulières et se propo-
é
sellt "1 l'i- dernment, par une série infinie
?^andn et de reprises du travail et par
Sabot a®e' de combattre les Français.
%Us IW1*^0118 n d'autre part dissimuler
ance et le souhait qui se sont
c^Use estés à Paris d'une trahison de la
cause de leur parti par les commumstes
r parti par les communistes
aile 8 Gus semble dangereux : il est
'cl es et des valeurs humaines qui
tres être sacrés en tout lieu et les tral-
hiell sont méprisables dans leur pays aussi
11 goii* a dans'1e nMre
d'a.iUel1 gouvernement de Paris est
^ileur« ^^Gnt persuadé que les Alle-
"M résisteront tenacement qu'il rap-
D~li So S armes de nombreux soldats
!v8 viein5S basses, spécialistes des che-
de fr et des mines.
h t. *-
te ti française d'organiser la
UCtio de la Ruhr avec les ingénieurs
1éTflollt et des mineurs tchéco-slovaques
°ntre
rno t re que la grande industrie fran-
P' "a'se entend faire du bassin houiller alle-
mand un bassin destiné à son ravitaille-
ment. M. Stinnes répond en organisant
l'industrie allemande d'une autre façon ; il
va chercher le charoon en Angleterre et le
fer en Suède. Il affirme que les méthodes
allemandes de transformation du charbon
en coke et du fer en acier sont tellement
perfectionnées par rapport aux méthodes
françaises que, même en achetant à l'étran-
ger les matières premières, la sidérurgie
allemande réussira à produire à plus bas
prix que la sidérurgie française. La
France, d'après lui, ne sera, même avec la
Ruhr, pas capable d'organiser une grande
industrie sidérurgique, car elle ne sait pas
produire le coke à bon marché et elle n'a
pas encore entrepris d'études sérieuses
pour régler les calories dans les hauts four-
neaux.
La Ruhr, en somme, sans les syndicats
techniques allemands, ne vaudrait rien.
Sans aucun doute, les idées de Stinnes sont
en partie fausses, mais les résultats obte-
nus par les Français en Lorraine et dans
la Sarre sont de nature à encourager la ré-
sistance allemande. Il nous semble, à nous,
que dans cette lutte beaucoup de richesses
naturelles seront perdues. Et l'Europe
devra subir une crise de matières premiè-
res et un renchérissement des produits ma-
nufacturés.
La situation politique apparaît plus ob-
scure encore : si vraiment, comme un écri-
vain nationaliste autorisé l'affirmait hier
dans un clair article, la France veut briser
l'unité germanique, l'avenir est effrayant.
Nous avons besoin d'un équilibre des puis-
sances en Europe : l'Allemagne s'étendant
jusqu'à Paris ou la France implantée en
territoire allemand menace non seulement
l'indépendance de l'un ou de l'autre peuple,
mais encore la notre. Il est certain que
tandis que les nationalistes français pren-
nent cette attitude résolue, quelques indus-
triels italiens souhaitent aux Français la
réussite de leur plan de conquête dans la
Ruhr ; mais il est évident que, dans ce
cas, ces mêmes industriels espèrent résou-
dre en notre faveur tous les problèmes
continentaux, adriatiques et méditerra-
néens que nous sommes en train de dis-
cuter avec le gouvernement de Paris.
EPOCA [de Rome], 26.1.
PRESSE ANGLAISE. — Sous le titre : « Le danger
de la Ruhr », la Westminster Gazette insiste sur
le fait que, contrairement aux assertions de
lord Rothermere, l'opinion britannique serait à
peu près unanime à désapprouver l'action de la
France :
Si la France ne cherche dans la Ruhr,
comme le dit « Pertinax », que la sécurité
permanente de ses frontdères, elle a pris
le parti qui, plus que tout autre, est fait
pour lui enlever la sécurité qu'elle désire.
Les craintes de la France à l'égard d'une
Allemagne dont la puissance et la richesse
s'accroîtront en proportion de l'effort qui lui
est imposé d'avoir à payer les réparations
sont entièrement justifiées. La puissance
militaire ayant aujourd'hui pour fonction la
puissance industrielle, il est manifeste
qu'une Allemagne assez forte pour payer
les sommes immenses exigées par le traité
de Versailles serait une Allemagne assez
forte pour refuser de rien payer du tout et
pour résister avec succès à tout effort
ayant pour but de la contraindre à payer
La France pourrait obtenir la sécurité en
désorganisant toute l'industrie allemande
et en établissant en Europe ce qui serait
virtuellement un Etat d'esclavage, mais elle
ne pourrait pas, en même temps, obtenir
les réparations qu'elle désire et qu'elle est
allée chercher dans la Ruhr. C'est pourquoi
la décision de la commission des répara-
tions par laquelle le manquement de l'Al-
lemagne a été prononcé hier n'est qu'un
simple geste.
Un danger réel et progressif pour la paix
de l'Europe s'attache à l'idée d'une occupa-
tion permanente de la rive gauche du
Rhin par les Français, conception à laquel-
le, en dernière analyse, « Pertinax » sem-
ble ramener la politique française. Aucu-
ne Allemagne que l'on puisse concevoir ne
se plierait jamais à cette exigence, et cer-
tes la Grande-Bretagne ne saurait donner
aucun appui à un rêve aussi fantastique.
Mais, sur ce point et d'autres encore, il
est à craindre que la France ne soit induite
en erreur au sujet de l'état véritable de
l'opinion en Angleterre. A un moment où il
règne dans notre pays une disposition plus
générale à condamner une politique déter-
minée que nous n'en avons constaté sur au
cun sujet sauf celui de la guerre elle-même,
à un moment où tous les partis de l'Etat
soutiennent l'action et l'attitude de M. Bo-
nar Law, il est regrettable que journelle-
ment le groupe de journaux dirigés par
lord Rothermere encouragent à toutes les
extrémités de la violence. C'est la plus
grossière et en même temps la plus dange-
reuse manière de dénaturer le sentiment
britannique sur ce qui se passe dans la
Ruhr. — (Ed.)
WESTMINSTER GAZETTE, 27.1.
PRESSE ALEMANDE. - Dans l'Allemagne,
il s'agit de savoir si la nation allemande va
de nouveau, comme après la guerre de
Trente Ans, disparaître pour un siècle de
la liste des grandes nations ou si elle en-
tend maintenir son droit à une existence
politique.
Il est, manifeste, même pour l'œil le
moins perspicace, que l'objectif de la
DES
MftES ÉTRANGÈRES
N° 2264
Lundi 29 janvier 1923
Bulletin Quotidien de Presse Etrangère
NOTA. — Il est donné ci-dessous des traductions, intégrales ou par extraits,
et des résumés, ceux-ci imprimés en petits caractères. Les articles
traduits intégralement sont précédés d'un astérisque.
SOMMAIRE
1ANDE' — L'occupation de la
Dra (Dr Quaatz dans Tag et Dom-
HJ-o ski dans Berliner Tageblatt).
PIlEs -
A Mericaine- — La production améri-
cain en 1922 (Public Ledger). - Les
(N rrugrants italiens aux Etats-Unis
(IVo, eu York Herald).
(^GUIse- — L'occupation de la Ruhr
i,m*n,s^er Gazette): — Les possibi-
^tés -, ^ferventiion américaine : une let-
P tre de M. John Davis au Daily News.
Il ESPAGNOLE. — L'occupation de la
Huhr (Epoca, Imparcial, Libertad).
(At hr (Epoca) le L'occupation de la
Ondo). ", Proc^s Mayfince
POLITIQUE GENERALE.
• LES RÉPARATIONS
PATION DE LA RUHR. —
1)11'vl;rtE ITALIENNE. — La guerre qui s'est
frilllç ? dans la Ruhr entre les généraux
tIi ra ç et les techniciens allemands con
'Plalc le malgré les bruits d'accords
110
^co-aii ernands probables. En vérité, il
Ml Seiïible pas que la reprise du tra-
^laT quelques mines ait l'importance
886 de Paris veut lui donner ; les
Olllt proclamé des grèves partielles
Sent f disons particulières et se propo-
é
sellt "1 l'i- dernment, par une série infinie
?^andn et de reprises du travail et par
Sabot a®e' de combattre les Français.
%Us IW1*^0118 n d'autre part dissimuler
ance et le souhait qui se sont
c^Use estés à Paris d'une trahison de la
cause de leur parti par les commumstes
r parti par les communistes
aile 8 Gus semble dangereux : il est
'cl es et des valeurs humaines qui
tres être sacrés en tout lieu et les tral-
hiell sont méprisables dans leur pays aussi
11 goii* a dans'1e nMre
d'a.iUel1 gouvernement de Paris est
^ileur« ^^Gnt persuadé que les Alle-
"M résisteront tenacement qu'il rap-
D~li So S armes de nombreux soldats
!v8 viein5S basses, spécialistes des che-
de fr et des mines.
h t. *-
te ti française d'organiser la
UCtio de la Ruhr avec les ingénieurs
1éTflollt et des mineurs tchéco-slovaques
°ntre
rno t re que la grande industrie fran-
P' "a'se entend faire du bassin houiller alle-
mand un bassin destiné à son ravitaille-
ment. M. Stinnes répond en organisant
l'industrie allemande d'une autre façon ; il
va chercher le charoon en Angleterre et le
fer en Suède. Il affirme que les méthodes
allemandes de transformation du charbon
en coke et du fer en acier sont tellement
perfectionnées par rapport aux méthodes
françaises que, même en achetant à l'étran-
ger les matières premières, la sidérurgie
allemande réussira à produire à plus bas
prix que la sidérurgie française. La
France, d'après lui, ne sera, même avec la
Ruhr, pas capable d'organiser une grande
industrie sidérurgique, car elle ne sait pas
produire le coke à bon marché et elle n'a
pas encore entrepris d'études sérieuses
pour régler les calories dans les hauts four-
neaux.
La Ruhr, en somme, sans les syndicats
techniques allemands, ne vaudrait rien.
Sans aucun doute, les idées de Stinnes sont
en partie fausses, mais les résultats obte-
nus par les Français en Lorraine et dans
la Sarre sont de nature à encourager la ré-
sistance allemande. Il nous semble, à nous,
que dans cette lutte beaucoup de richesses
naturelles seront perdues. Et l'Europe
devra subir une crise de matières premiè-
res et un renchérissement des produits ma-
nufacturés.
La situation politique apparaît plus ob-
scure encore : si vraiment, comme un écri-
vain nationaliste autorisé l'affirmait hier
dans un clair article, la France veut briser
l'unité germanique, l'avenir est effrayant.
Nous avons besoin d'un équilibre des puis-
sances en Europe : l'Allemagne s'étendant
jusqu'à Paris ou la France implantée en
territoire allemand menace non seulement
l'indépendance de l'un ou de l'autre peuple,
mais encore la notre. Il est certain que
tandis que les nationalistes français pren-
nent cette attitude résolue, quelques indus-
triels italiens souhaitent aux Français la
réussite de leur plan de conquête dans la
Ruhr ; mais il est évident que, dans ce
cas, ces mêmes industriels espèrent résou-
dre en notre faveur tous les problèmes
continentaux, adriatiques et méditerra-
néens que nous sommes en train de dis-
cuter avec le gouvernement de Paris.
EPOCA [de Rome], 26.1.
PRESSE ANGLAISE. — Sous le titre : « Le danger
de la Ruhr », la Westminster Gazette insiste sur
le fait que, contrairement aux assertions de
lord Rothermere, l'opinion britannique serait à
peu près unanime à désapprouver l'action de la
France :
Si la France ne cherche dans la Ruhr,
comme le dit « Pertinax », que la sécurité
permanente de ses frontdères, elle a pris
le parti qui, plus que tout autre, est fait
pour lui enlever la sécurité qu'elle désire.
Les craintes de la France à l'égard d'une
Allemagne dont la puissance et la richesse
s'accroîtront en proportion de l'effort qui lui
est imposé d'avoir à payer les réparations
sont entièrement justifiées. La puissance
militaire ayant aujourd'hui pour fonction la
puissance industrielle, il est manifeste
qu'une Allemagne assez forte pour payer
les sommes immenses exigées par le traité
de Versailles serait une Allemagne assez
forte pour refuser de rien payer du tout et
pour résister avec succès à tout effort
ayant pour but de la contraindre à payer
La France pourrait obtenir la sécurité en
désorganisant toute l'industrie allemande
et en établissant en Europe ce qui serait
virtuellement un Etat d'esclavage, mais elle
ne pourrait pas, en même temps, obtenir
les réparations qu'elle désire et qu'elle est
allée chercher dans la Ruhr. C'est pourquoi
la décision de la commission des répara-
tions par laquelle le manquement de l'Al-
lemagne a été prononcé hier n'est qu'un
simple geste.
Un danger réel et progressif pour la paix
de l'Europe s'attache à l'idée d'une occupa-
tion permanente de la rive gauche du
Rhin par les Français, conception à laquel-
le, en dernière analyse, « Pertinax » sem-
ble ramener la politique française. Aucu-
ne Allemagne que l'on puisse concevoir ne
se plierait jamais à cette exigence, et cer-
tes la Grande-Bretagne ne saurait donner
aucun appui à un rêve aussi fantastique.
Mais, sur ce point et d'autres encore, il
est à craindre que la France ne soit induite
en erreur au sujet de l'état véritable de
l'opinion en Angleterre. A un moment où il
règne dans notre pays une disposition plus
générale à condamner une politique déter-
minée que nous n'en avons constaté sur au
cun sujet sauf celui de la guerre elle-même,
à un moment où tous les partis de l'Etat
soutiennent l'action et l'attitude de M. Bo-
nar Law, il est regrettable que journelle-
ment le groupe de journaux dirigés par
lord Rothermere encouragent à toutes les
extrémités de la violence. C'est la plus
grossière et en même temps la plus dange-
reuse manière de dénaturer le sentiment
britannique sur ce qui se passe dans la
Ruhr. — (Ed.)
WESTMINSTER GAZETTE, 27.1.
PRESSE ALEMANDE. - Dans l'Allemagne,
il s'agit de savoir si la nation allemande va
de nouveau, comme après la guerre de
Trente Ans, disparaître pour un siècle de
la liste des grandes nations ou si elle en-
tend maintenir son droit à une existence
politique.
Il est, manifeste, même pour l'œil le
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